UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

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Affaire Strauss-Kahn, jurys populaires, unité de la majorité : la tribune de Patrick Ollier (19 mai 2011)

Affaire Strauss-Kahn :

Ce qui arrive à Dominique Strauss-Kahn n’est pas l’affaire de la France, c’est l’affaire de Dominique Strauss-Kahn. Comme chacun, je suis consterné par ce qui arrive et outré par les excès d’images. Je ne souhaite pas m’exprimer davantage et attends pour le faire d’avoir le position de Dominique Strauss-Kahn et le déroulement d’une affaire de justice en cours. S’agissant de la démission de Dominique Strauss-Kahn de la tête du FMI, il a pris une décision inévitable et a anticipé une décision que le Conseil d’Administration du FMI aurait pris en tout état de cause. Il a bien fait d’éviter ainsi au FMI une polémique supplémentaire dont il n’a pas besoin en ce moment.

Jurys populaires :

La décision du Président de la République d’associer les Français aux décisions de justice est une bonne décision qui va considérablement changer le fonctionnement de nos tribunaux. Le Parlement travaille d’arrache pied pour que cette loi puisse être définitivement votée dans les tous premiers jours de juillet, si le Président de la République convoque la session extraordinaire du Parlement la première quinzaine de juillet.

Unité de la majorité :

L’embellie économique se confirme tous les jours, tous les clignotants passent au vert et les Français ont la preuve que la politique que Nicolas Sarkozy a impulsé contre la crise produit des effets bénéfiques. Dans cette situation, l’unité de la majorité autour du Président de la République est essentielle pour renforcer les effets bénéfiques du bilan et ainsi préparer l’élection présidentielle autour de Nicolas Sarkozy. Nous avons signé un contrat de la majorité en 2007 pour cinq ans. Il s’achève en 2012 et pas avant. Il serait paradoxal qu’une partie de ses membres quitte l’UMP avant la fin du contrat au moment même où nous sommes en train de convaincre les Français. Tout aménagement dans nos rapports avec nos amis radicaux est possible dès lors que ceux-ci ne rompent pas cet accord de majorité passé aavec nos électeurs en 2007. Je suis convaincu que la sagesse l’emportera et que chacun fera en sorte de renforcer l’unité et de ne pas diviser. C’est en définitive le choix entre les chances de gagner et le risque de provoquer la défaite. Patrick OLLIER

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