UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

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Aide a la Grece, session extraordinaire du Parlement : l’interview de Patrick Ollier ( Le Figaro 3 aout 2011)

Interroge par "Le Figaro", Patrick Ollier a confie le 3 aout dernier au journal que le projet de budget rectificatif intégrant la nouvelle aide à la Grèce, examiné en session extraordinaire à la rentrée, ne devrait pas donner lieu à des polémiques.

Comment organiserez-vous la session extraordinaire, avec les sénatoriales en ligne de mire ?

Au départ, nous n’avions prévu qu’une session extraordinaire pour les députés, à partir du 27 septembre. Mais Nicolas Sarkozy a décidé de réunir une première session des deux assemblées le 6 septembre. Le président a voulu aller le plus vite possible pour aider la Grèce et soutenir l’euro. La session devrait se terminer le 8 septembre. L’Assemblée se réunira le 6 et le Sénat, le 7. Ce texte est très court, ce qui devrait aller vite.

Vous attendez-vous à un débat tendu ?

J’espère que ce texte fera consensus. Il s’agit d’un texte d’intérêt général qui entérine des décisions européennes. Il ne devrait pas donner lieu à des polémiques politiciennes ou à des surenchères liées à l’élection présidentielle et aux primaires socialistes. Lors du vote du premier plan d’aide à la Grèce, l’opposition avait décidé de s’abstenir. Je pense que cette fois-ci encore, l’opposition pourra voter « pour » ou au moins s’abstenir.

À la rentrée, le président doit décider s’il convoque un Congrès pour entériner la fameuse règle d’or. Il sera difficile de réunir la majorité des trois cinquièmes…

Le président prendra la décision. Introduire dans la Constitution l’obligation d’un retour à l’équilibre budgétaire est une décision historique. Qu’on soit de droite ou de gauche, il s’agit de l’intérêt national. Chez nos partenaires, ces règles d’or ont été mises en place par des gouvernements de tout bord : c’est le bon sens, ce n’est pas un sujet partisan. L’opposition risque de mettre la France dans une situation très inconfortable si elle fait de l’obstruction. J’en appelle à l’ensemble des responsables politiques pour lesquels le mot de responsabilité a un sens.

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