UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

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« LE MUR DES CONS » du syndicat de la magistrature lézarde la confiance que nous avons en la justice

Le "murs des cons" affichés par le syndicat de la magistrature lézarde la confiance que nous avons en la justice… Surprise et consternation de me trouver avec tant d’autres sur ce mur de la honte !

L’important dans cette affaire n’est pas de collectionner sur un pêle-mêle des photos de personnes que l’on déteste. Ce qui est grave, c’est que les hommes publics qui sont ainsi cloués au pilori, le sont par des magistrats qui ont prêté serment en les termes suivants : « Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations, de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat ».

C’est un serment d’indépendance qui fait du juge le gardien des libertés individuelles, valeurs fondatrices de l’institution judiciaire, telle que le rappelle notre Constitution. Ce serment pour ceux qui le prêtent implique un non engagement en politique, gage de leur indépendance. Il est surtout le socle sur lequel repose la confiance que nous accordons aux hommes qui sont en charge de rendre la Justice au nom du Peuple Français. En réalité, ceux qui trahissent ce serment, trahissent le Peuple Français. Dès lors que Madame Françoise Marthes, présidente du Syndicat de la Magistrature (SM), reconnait dans une interview accordée au Nouvelle Observateur le 24 avril dernier, que « Ce n’est une surprise pour personne que le SM est de Gauche », elle reconnait à mon sens que les juges qui en sont membres trahissent leur serment d’indépendance et portent un sérieux discrédit à leur obligation de discrétion quant au secret des délibérations. Comment un responsable politique pourrait être jugé par des magistrats qui affichent un engagement militant aussi violent. En fait, « ce mur des cons » est en vérité un mur de la honte. Et la suspicion légitime va devenir la règle dans tout procès qui concerne un homme politique épinglé sur ce mur.

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