UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

UMP et assemblée
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Panorama de presse 2009

- 2009-12-21

L’Hémicycle : "La Poste change de peau"

Séance publique - Les députés ont examiné du 15 au 17 décembre le projet de loi relatif à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales. Peu d’amendements ont été adoptés, l’essentiel des discussions ayant porté sur les risques de privatisation de l’entreprise publique. …Les députés ont également approuvé l’idée de Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine) d’expérimenter l’ouverture des bureaux de poste jusqu’à 21 h 30 une fois par semaine, avec l’accord du personnel. Cette ouverture interviendrait « en particulier dans les villes de plus de 50 000 habitants » mais aussi dans les collectivités de taille plus restreinte qui solliciteraient cette expérimentation. « Il leur reviendra de se manifester en ce sens auprès de l’Association des maires de France lors de la négociation du prochain contrat de présence postale territoriale », précise le président de la commission des affaires économiques…


- 2009-12-16

"L’Hémicycle : Crédit à la consommation : la prévention par l’information"

La commission des affaires économiques, saisie au fond sur le projet de loi portant réforme du crédit à la consommation, a examiné le 9 décembre le rapport de François Loos (UMP, Bas-Rhin)….Un certain nombre de dispositions concernant l’information des emprunteurs ont été ajoutées au projet de loi par la commission. Afin de rendre plus lisible la mention « Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager », le rapporteur et Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine) préconisent de la faire figurer non pas dans le corps du texte publicitaire, mais « sous forme d’encadré en en-tête du document ».


- 2009-12-15 Le Progrès - Lyon

Plusieurs associations de défense de l’environnement, dont Greenpeace et le WWF France estiment que le grand emprunt est « très éloigné des enjeux climatiques et énergétiques de Copenhague : on privilège les mauvaises pistes -nucléaire, aéronautique- au détriment des vraies solutions »…(alors que)… Patrick Ollier (UMP), président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée y voit une « bonne solution pour injecter, les moyens nécessaires dans les filières créatrices de valeur ajoutée et de richesse ».


- 2009-12-15

Les Echos : "Patrick Ollier : « La bonne méthode au bon moment »"

« Après avoir fait les réformes nécessaires pour empêcher une dégradation maximale de l’économie cette année, le président de la République dote la France des moyens de créer des richesses dans des secteurs porteurs d’avenir. Equilibré, le grand emprunt est un vrai tremplin qui crée les conditions de la relance. C’est la bonne méthode au bon moment », insiste Patrick Ollier, le président UMP de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, qui poursuit : « Je n’irais pas jusqu’à dire que les déficits sont vertueux, mais celui-là est conjoncturel et non pas lié à des problèmes structurels. Cet emprunt de 22 milliards - puisque le reste provient des remboursements des banques aidées par l’Etat -, ce n’est pas de l’argent que l’on jette en l’air en attendant que le temps passe ! Là, il y a un suivi, une vigilance, une politique avec des objectifs.Quand il s’agit de créer les conditions de la richesse et de l’emploi, il ne faut pas hésiter, sous réserve, évidemment, que cette vigilance ne souffre d’aucune faiblesse dans les trois ans qui viennent. Oui, c’est un pari, mais c’est un pari qu’il faut faire pour ne pas nous retrouver demain, comme certains de nos voisins, dans des situations catastrophiques. Je me félicite d’ailleurs du choix de René Ricol comme commissaire général à l’investissement. J’ai beaucoup travaillé avec lui ; il a une énergie exceptionnelle, un bon sens à toute épreuve et il est déterminé. L’ancien médiateur du crédit est l’homme de la situation. »


- 2009-12- 15

Le Figaro : "réactions au Grand emprunt"

Pour Patrick Ollier, le président UMP de la commission des affaires économiques de l’Assemblée, le grand emprunt « permet de valider un nouveau modèle de croissance dont les critères ne seront plus uniquement économiques mais aussi écologiques, sociétaux »


- 2009-12-15

Challenges.fr : "Les réactions aux annonces de Nicolas Sarkozy sur le grand emprunt"

Voici les réactions aux annonces de Nicolas Sarkozy sur le grand emprunt lundi 14 décembre :

A droite : Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale (UMP) : le grand emprunt "est la bonne solution pour injecter, à hauteur de 35 milliards d’euros, les moyens nécessaires dans les filières créatrices de valeur ajoutée et de richesse". D’une manière générale, il "permet de valider un nouveau modèle de croissance dont les critères ne seront plus uniquement économiques mais aussi écologiques, sociétaux".


- 2009-12-14

AFP : "Réactions politiques à la conférence de presse de Nicolas Sarkozy sur le grand emprunt" :

…Patrick Ollier (UMP), président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale (communiqué) : le grand emprunt "est la bonne solution pour injecter, à hauteur de 35 milliards d’euros, les moyens nécessaires dans les filières créatrices de valeur ajoutée et de richesse". D’une manière générale, il "permet de valider un nouveau modèle de croissance dont les critères ne seront plus uniquement économiques mais aussi écologiques, sociétaux".


- 2009-12-11

La Lettre A : "Electricité : la loi NOME entièrement réécrite"

Le projet de loi sur la "nouvelle organisation du marché électrique" (NOME) est en cours de réécriture à la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC). La précédente version de la loi NOME, dévoilée en octobre (LLA nº1428), a profondément agacé Patrick Ollier, le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée, qui n’a pas apprécié d’être informé après la presse…En jeu évidemment : les 25% d’électricité d’origine nucléaire qu’EDF serait contrainte de céder à ses concurrents à prix "bradé".


- 2009-12-06

Le Dauphiné Libéré / GAP - BRIANCON : "Patrick Ollier craint que Joël Giraud "ne se sente pas à la hauteur de sa charge" et lui demande de "faire son travail"

…le contentieux s’est déporté dans l’hémicycle parlementaire puisqu’il oppose désormais Patrick Ollier à Joël Giraud depuis que ce dernier, député PRG des Hautes-Alpes a demandé au président de l’Assemblée nationale Bernard Acoyer de « rappeler Patrick Ollier aux valeurs républicaines ». Patrick Ollier, ancien député des Hautes Alpes, est donc très honoré qu’on lui demande toujours de s’occuper des Hautes-Alpes mais pense qu’il serait peut-être temps que M. Giraud s’en charge et fasse son travail. Il comprend cependant que M. Giraud ne se sente pas à la hauteur de sa charge et fasse appel à lui pour l’aider…


- 2009-12-04

La Voix du Nord : ’Nouvelles tensions à l’Assemblée après l’affaire Greenpeace’

Le député UMP Patrick Ollier a refusé de siéger en séance à côté de Noël Mamère (Verts) hier, à l’Assemblée, pour protester contre l’intrusion la veille de militants de Greenpeace. « Je quitte le banc et M. Mamère fera ce qu’il a à faire avec sa proposition de loi. Je n’accepterai pas d’en discuter avec lui », a déclaré à la presse M. Ollier, président de la commission des Affaires économiques, alors que M. Mamère allait défendre une proposition de loi sur le logement participatif. « On ne peut pas reprendre les débats avec la même personne comme si rien ne s’était passé », a déclaré M. Ollier, qui accuse M. Mamère de « complicité » pour avoir applaudi l’action de Greenpeace pendant le débat sur le sommet de Copenhague.


- 2009-12-04

Le Figaro : "L’Assemblée nationale va renforcer sa sécurité"

Parlement : Un nouvel incident a éclaté hier matin à l’Assemblée. Pour protester contre l’intrusion, la veille, de militants de Greenpeace lors d’un débat sur le sommet de Copenhague, Patrick Ollier, le président UMP de la commission des affaires économiques, a refusé de siéger en séance aux côtés de Noel Mamère…


- 2009-12-04

Aujourd’hui en France : "Parlement : Greenpeace a traumatisé l’Assemblée"

« L’affaire Greenpeace » a eu des conséquences visibles, hier, sur l’accès à l’Assemblée nationale. Et a provoqué un nouvel incident de séance : Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques, a refusé de s’asseoir à côté de Noël Mamère, rapporteur vert du texte débattu. « On ne peut pas reprendre les débats avec la même personne comme si rien ne s’était passé », a-t-il lancé, reprochant au député de Gironde d’avoir applaudi la veille l’intrusion de Greenpeace dans l’hémicycle.


- 2009-12-04

Libération : "L’incursion de Greenpeace trouble les députés"

Députés au bord de la crise de nerfs : après l’incursion mercredi de militants de Greenpeace, d’abord sur les toits de l’Assemblée nationale puis dans l’hémicycle à partir des tribunes du public….c’est surtout Noël Mamère qui est dans le collimateur des députés de droite. Prédécesseur de Bernard Accoyer au perchoir de l’Assemblée, Patrick Ollier (UMP) a refusé hier matin de siéger tant que le député vert était dans l’hémicycle.


- 2009-12-03

Le Monde :"La « légalité » et la pertinence du choix d’ Alstom-Schneider pour reprendre Areva T&D sont fortement contestées"

Le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, refusait que le secteur important de la transmission et distribution, rachetée à Alstom en 2004 par le groupe nucléaire, soit cédé à l’américain General Electric (GE) ou au japonais Toshiba (Le Monde du 1er décembre). L’Elysée n’a pas démenti avoir exercé des pressions, même si le PDG d’Alstom, Patrick Kron, défend son indépendance avec la dernière énergie. Pour Patrick Ollier (UMP), président de la commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale, « on ne peut que se féliciter » du maintien d’Areva T & D dans le giron de l’industrie française.


- 2009-12-03

Les Echos, En Bref : "La Poste : les députés UMP veulent allonger les horaires d’ouverture des bureaux"

….Les députés UMP demandent qu’une « expérimentation » soit « menée dans les villes de plus de 75.000 habitants » pour qu’« un bureau de poste par commune » puisse ouvrir « jusqu’à 21 heures un soir par semaine », selon l’amendement du président de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier (UMP). Cette « expérimentation » doit se faire « après consultation des représentants des personnels », est-il précisé…


- 2009-12-03

Le Figaro Économie : "Des bureaux de poste ouverts jusqu’à 21 heures ?"

Les députés UMP veulent tester l’ouverture de bureaux de poste jusqu’à 21 heures. C’est ce que prévoit l’amendement du président de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier, adopté hier en commission, lors de l’examen du projet de réforme de La Poste. L’expérimentation serait menée dans les villes de plus de 75 000 habitants où un bureau par commune ouvrirait jusqu’à 21 heures, un soir par semaine. Le test doit être mené après consultation des représentants des personnels.


- 2009-12-02

AFP : "Les bâtiments neufs n’émettront pas plus de 5 kilos de CO2 par m2 et par an’

Les bâtiments neufs ne devront pas émettre plus de 5 kilos de CO2 par mètre carré et par an, préconise un rapport parlementaire présenté jeudi qui précise comment sera modulé le plafond de consommation d’énergie de 50 kilowatts/heure par m2 et par an défini dans le Grenelle de l’environnement. …. suite à l’adoption de l’amendement controversé du député UMP des Hauts-de-Seine Patrick Ollier ajoutant à la loi "Grenelle 1" le principe d’une modulation du plafond de 50 kWh.


- 2009-12-02

AFP : "Les députés UMP veulent tester l’ouverture des bureaux de poste jusqu’à 21H00"*

Les députés UMP veulent qu’une "expérimentation" soit "menée dans les villes de plus de 75.000 habitants" pour "qu’un bureau de poste par commune" puisse ouvrir "jusqu’à 21H00 un soir par semaine", selon l’amendement du président de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier (UMP). Cette "expérimentation" doit se faire "après consultation des représentants des personnels", est-il précisé. "La fermeture de la plupart des bureaux entre 17H00 et 18H30 ne permet que rarement de se rendre au bureau en semaine", ce qui entraîne "des files importantes le samedi matin", selon l’exposé des motifs.


- 2009-12-02

Reuters économique :" L’opération Greenpeace échauffe les esprits à l’Assemblée"

L’irruption de militants de l’organisation écologiste Greenpeace dans l’hémicycle continuait de faire des remous jeudi à l’Assemblée nationale. Le soutien affiché par les trois députés Verts, notamment Noël Mamère et Yves Cochet, à cette action spectaculaire, mercredi, a provoqué de vives réactions dans la majorité et l’embarras d’autres élus de gauche. Bernard Accoyer a dû venir un moment jeudi dans l’hémicycle pour calmer les esprits lors d’une réunion de la commission des Affaires économiques, son président, l’UMP Patrick Ollier, refusant de sièger en séance au côté de Noël Mamère. "On ne peut pas reprendre les débats avec la même personne comme si rien ne s’était passé", a estimé le député de la majorité.


- 2009-12-01

La Tribune : "Au secours des champions nationaux"

Au lendemain de l’annonce du choix du tandem Alstom et Schneider pour racheter Areva T&D, syndicats, élus et candidats malheureux s’interrogent sur les critères qui ont mené à cette décision. .

" C’est un heureux hasard que l’offre soit française ", a précisé hier Christine Lagarde, un des ministres de tutelle d’Areva, détenu à 93 % par l’État. Pour Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, " Areva T&D restera dans l’industrie française, on ne peut que s’en féliciter ".


- 2009-11-28

AFP Infos Economiques : "Application de la loi Logement 2006 : "Bilan mitigé", selon un rapport parlementaire"

La loi Borloo sur le logement, votée en 2006 pour stimuler la construction et faciliter l’accession à la propriété, connaît un bilan d’application "mitigé", cinq décrets n’ayant même pas été publiés, selon un rapport parlementaire….Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques a prôné un "contrôle efficace, transparent et suivi d’effets"…"Nous devons aller plus loin et ne pas nous borner à communiquer au gouvernement un rapport de plus….Nous devons obtenir de l’Exécutif la publication des décrets et l’application du dispositif", a-t-il dit.


- 2009-11-27

Les Echos : le PDG de La Poste devrait pouvoir continuer à siéger dans d’autres sociétés

La commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale veut supprimer l’interdiction faite au président de La Poste Jean-Paul Bailly de siéger au conseil d’administration d’autres entreprises, a indiqué hier son président Patrick Ollier (UMP). Une disposition votée par le Sénat dans la réforme du statut de La Poste prévoit que « le président du conseil d’administration de la Poste ne peut détenir en parallèle aucune autre responsabilité dans une entreprise ». Jugeant cette disposition « absurde », Patrick Ollier a déclaré lors d’une rencontre avec des journalistes : « Je trouve malvenu que dans un texte de loi on empêche le président de La Poste de siéger par exemple au conseil d’administration de la Banque Postale ». « Nous allons supprimer cette mesure » lors de l’examen en commission, qui doit durer du 1er au 8 décembre avant un passage en séance publique à partir du 15 décembre, a-t-il dit. Patrick Ollier estime par ailleurs que « le caractère imprivatisable [de La Poste] ne peut pas être indiqué dans la loi car une loi demain peut le remettre en cause ».


- 2009-11-26

La Tribune : Patrick Ollier sur la nomination d’Henri Proglio à la tête d’EDF

" Il me paraît normal qu’Henri Proglio en prenant cette fonction gagne la même chose. Il ne demande pas une augmentation, il demande la même chose. Quand on regarde des patrons du CAC 40 sur le plan international, leurs salaires sont relativement bas. Donc il faut voir si, en France, on traite moins bien les grands chefs d’entreprise qu’ailleurs. Il faut peut-être que l’État révise les salaires qu’il donne."


- 2009-11-26

AFP Infos Economiques : le PDG de La Poste devrait pouvoir continuer à siéger dans d’autres sociétés

La commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale va supprimer l’interdiction faite au président de La Poste Jean-Paul Bailly de siéger au conseil d’administration d’autres entreprises, a indiqué jeudi son président UMP Patrick Ollier. Une disposition votée par le Sénat dans la réforme du statut de La Poste prévoit que "le président du conseil d’administration de la Poste ne peut détenir en parallèle aucune autre responsabilité dans une entreprise"….Adopté au Sénat, le projet de loi, qui transforme au 1er janvier 2010 l’établissement public en société anonyme à capitaux publics, doit être examiné à partir du 1er décembre en commission à l’Assemblée, puis à partir du 15 décembre en séance…Jugeant cette disposition "absurde", M. Ollier a déclaré lors d’une rencontre avec des journalistes : "je trouve malvenu que dans un texte de loi on empêche le président de La Poste de siéger par exemple au conseil d’administration de la Banque Postale".???"Les PDG d’entreprises privées ont le droit de le faire, c’est inacceptable" que ce ne soit pas possible pour le patron de La Poste, a-t-il estimé…"Nous allons supprimer cette mesure" lors de l’examen en commission, qui doit durer jusqu’au 8 décembre, a-t-il annoncé…"Nous sommes satisfaits du travail qui a été fait au Sénat, en dehors de quelques modifications" à apporter, a-t-il par ailleurs indiqué. Parmi les aménagements envisagés, M. Ollier a cité une plus grande accessibilité bancaire à La Poste. Il s’est aussi déclaré "très réticent" à l’installation de points d’accès internet dans les bureaux de poste, votée au Sénat. M. Ollier est par ailleurs revenu sur la volonté du ministre de l’Industrie Christian Estrosi de rendre La Poste "imprivatisable" : "la caractère imprivatisable ne peut pas être indiqué dans la loi car une loi demain peut le remettre en cause", a-t-il estimé. Alors qu’au Sénat, le texte a donné lieu à huit jours de marathon parlementaire avec une bataille d’amendements - plus de 620 - menée par la gauche, à l’Assemblée le débat ne pourra pas durer plus de 30 heures, a précisé M. Ollier.


- 2009-11-26

Le Figaro : les députés UMP se divisent sur une loi anti-burqa

Laicité : la mission parlementaire sur le port du voile intégral, qui rendra son rapport en janvier, recevra le 2 décembre le très controversé Tariq Ramadan, prédicateur musulman. Les députés membres de la mission sont de plus en plus divisés sur la nécessité de légiférer pour interdire le port de la burqa en France. …D’autres UMP sont en revanche perplexes sur la nécessité d’une loi… Le député maire de Rueil, Patrick Ollier, juge préférable « d’étendre la loi sur l’interdiction du voile à l’école à la burqa »…


- 2009-11-26

Reuters économique : "Assemblée : pas de gros aménagements au texte sur La Poste /Ollier"

La commission des Affaires économiques de l’Assemblée, qui examine à partir du 1er décembre la réforme de La Poste, ne procédera pas à de "gros aménagements" du texte voté par le Sénat, a déclaré jeudi son président Patrick Ollier…Plusieurs amendements seront toutefois déposés, a-t-il précisé à la presse.Un qui ouvrira la possibilité pour les bureaux de La Poste de procéder à des nocturnes une ou deux fois par semaine jusqu’à 21h00, ou un visant à supprimer une mesure votée au Sénat qui empêche le président de l’entreprise publique de siéger dans d’autres entreprises. "C’est une mesure absurde", a déclaré le président UMP de la commission des Affaires économiques… Le projet de loi qui sera débattu à partir du 15 décembre à l’Assemblée transforme La Poste en société anonyme à capitaux publics en vue de l’ouverture totale du marché européen à la concurrence le 1er janvier 2011.


- 2009-11-26

Le Figaro :"TVA dans la restauration : le chef de l’État reste inflexible"

Nicolas Sarkozy s’est montré déterminé. En déplacement dans le Val-de-Marne, le président de la République a assuré mardi qu’il ne reviendrait « jamais » sur la réduction de la TVA à 5,5 % pour les restaurateurs. Lundi, la commission des finances du Sénat avait adopté à l’unanimité un amendement prévoyant le retour de son taux à 19,6 %. Mais, plus tard dans la journée, l’amendement au projet de budget 2010 a été rejeté en séance par 203 voix contre 126. ….Patrick Ollier, le président UMP de la commission des affaires économiques, reconnaît que les parlementaires sont « excédés de voir que les restaurateurs ne tiennent pas leurs engagements ». Il demande lui aussi « plus de pédagogie et de contrôle »…


- 2009-11-24

Les Echos : "Grand Paris"

…."Ce texte pose les bases du Grand Paris, mais ne couvre pas l’ensemble du projet gouvernemental", explique Patrick Ollier, dont la Commssion des Affaires économiques a été saisie pour avis. « C’est le premier élément d’une chaîne de textes sur le Grand Paris, il y en aura au moins deux autres, sur les pôles de développement et le logement », rappelle-t-il. « Il doit permettre de préparer le terrain avec la construction du métro automatique, la création de la société du Grand Paris essentiellement pour l’aménagement autour de la soixantaine de gares à créer. Il y a aussi l’accélération des procédures auxquelles nous tenons et l’aménagement du plateau de Saclay avec la création d’un Epic pour organiser une opération qui est déjà partie. »…


- 2009- 11-10

Le Figaro : "L’UMP et le PS se mettent à l’heure des réseaux sociaux"

L’UMP et le PS vont s’investir sur Internet pour mobiliser et élargir leur ancrage au-delà des militants. Pour les partis politiques, c’est l’amorce d’une révolution culturelle, à l’encontre des pratiques traditionnelles.

D’abord, il a fallu choisir un nom. Pour l’UMP, le nouveau « réseau » a été baptisé « Les Créateurs de possibles ». Une référence au slogan de Nicolas Sarkozy, en 2007, « ensemble tout devient possible ». …À l’UMP, on entend créer des groupes de pression et d’alerte sur le terrain. À l’UMP, la résistance est venue des élus. « C’est nous qui devons être les »créateurs de possibles* et proposer un projet de société », a grondé le député Patrick Ollier lorsque Xavier Bertrand est venu présenter son projet…


- 2009-11-05

AllAfrica.com : "Tunisie : en marge du XXIe symposium du RCD : oopération et opportunités de dialogue"

M. Foued Mebaza¢, président de la Chambre des Députés (tunisiens), a eu mardi, en marge du symposium international du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), tenu les 2 et 3 novembre dans la capitale, des entretiens avec plusieurs parlementaires ayant participé au symposium et les délégations qui les accompagnent.

Les entretiens ont eu lieu successivement avec MM. Evariste Boshab, président de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo (RDC), Francesco Cascio, président du Parlement de Sicile, et Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques l’Assemblée nationale française.

…Recevant le président de la commission des affaires économiques l’Assemblée nationale française, M. Mebaza¢ a mis l’accent sur les relations historiques établies entre la Tunisie et la France …De son côté, M. Patrick Ollier s’est félicité de l’impulsion continue que conna®t la coopération entre les deux pays et de la volonté commune de l’enrichir davantage au niveau bilatéral et multilatéral, compte tenu du progres qu’a atteint la Tunisie, de la stabilité qui y prévaut et de la position géographique qu’elle occupe en tant que trait d’union entre les deux rives de la Méditerranée. Il a en conclusion souligné la nécessité d’accorder davantage d’intérët la question de l’environnement et du développement durable.


- 2009-11-04

La Tribune : "Front uni, social et politique, contre la cession d’Areva T&D"

Des députés UMP joignent leurs voix à celles des représentants des 31.000 salariés européens de la branche Transmission et Distribution d’AREVA pour demander des éclaircissements à l’Élysée sur cette vente.

Cette " union sacrée " paie puisque, hier, en fin de matinée, Bercy leur a fixé un troisième rendez-vous, vendredi 6 novembre, avec le conseiller de Christine Lagarde en charge des participations de l’État.

Le temps presse. Les trois candidats industriels à ce rachat le duo français Alstom et Schneider, le japonais Toshiba-Westinghouse (qui pourrait s’associer au groupe d’Abu Dhabi Taqa, selon Reuters) et l’américain General Electric (aidé du fonds CVC) doivent remettre leurs offres définitives lundi 9 novembre. Jeudi 5, ils seront auditionnés par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, présidée par Patrick Ollier…


- 2009-10-29

Le Nouvel Observateur :" Grand emprunt : entre 20 et 40 milliards, selon Juppé"

La commission, présidée par l’ancien Premier ministre Alain Juppé et Michel Rocard et qui doit rendre à la "mi-novembre" à Nicolas Sarkozy ses conclusions sur ce grand emprunt, "déconseillera vivement l’appel au grand public"…"Michel Rocard a dit que ce n’était pas dans les compétences de la commission de décider des modalités de l’emprunt", a cependant dit à l’AFP Patrick Ollier (UMP) présent à la réunion. La commission recommandera aussi que "ce soit la dernière fois" qu’il soit fait appel à un grand emprunt, toujours selon la même source parlementaire.


- 2009-10-28

Paris-Normandie : "Projet éolien français :"ne rien laisser au hasard".

Le député de la 9e circonscription, Daniel Fidelin, a été nommé à la vice-présidence d’une mission d’information sur l’énergie éolienne…dont le but est de collecter un maximum d’informations sur l’efficacité de l’éolien, la technologie, ses avantages, ses faiblesses d’un point de vue énergétique ou encore les perspectives d’évolution technique… Cette mission présidée par le député Patrick Ollier (UMP) a environ six mois pour dresser un état des lieux et devra présenter des propositions de lois ou des amendements au Grenelle dont l’examen aura lieu au printemps.


- 2009-11-27 "News Press : Agriculture/Nicolas SARKOZY : "Je suis venu vous proposer un plan sans précédent, de soutien exceptionnel à notre agriculture""

Discours de M. le Président de la République sur le thème de l’agriculture Messieurs les Ministres, cher Bruno LE MAIRE, cher Alain JOYANDET, cher Michel MERCIER,

Messieurs les Présidents, Christian JACOB et Jean Paul EMORINE

Monsieur le Député- Maire, cher Jacques PELISSARD

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

Mesdames et Messieurs,

Et si vous me le permettez, chers amis,

En prenant la parole devant vous aujourd’hui, je veux témoigner de la solidarité de la Nation française pour le travail des paysans français, de leurs conjoints et de leurs familles. La crise que traverse l’ensemble du secteur agricole est une crise absolument exceptionnelle car toutes les filières agricoles sont aujourd’hui touchées par une baisse de revenu…. La contractualisation, mes chers amis, ce n’est pas l’intégration. Un contrat, ce n’est pas tous les droits donnés aux clients. Je veux des contrats équilibrés, régulés par l’Etat qui protégeront le producteur dans sa relation avec l’industriel, la coopérative ou le distributeur. Ces contrats seront déclinés dans chaque filière par des accords interprofessionnels ou par des décrets. Les Présidents de Commission, Jean-Paul EMORINE, Patrick OLLIER ou Christian JACOB y veilleront chacun pour leur part au Sénat ou à l’Assemblée nationale.


- 2009-10-26

La Lettre de l’Expansion : "Décideurs"

Valéry Giscard d’Estaing et Nicolas Hulot font partie des personnalités qui seront auditionnées en janvier à l’Assemblée nationale par la mission d’information sur l’énergie éolienne présidée par Patrick Ollier.


- 2009-10-23

Le Figaro : "Taxe professionnelle : le débat se poursuivra au Sénat"

Les débats sur l’article 2 du projet de loi de finances 2010, qui supprime la taxe professionnelle et instaure à la place une contribution économique territoriale, devraient se poursuivre aujourd’hui. La ministre de l’Économie s’est déclarée « d’accord pour faire descendre » une partie de la future cotisation complémentaire vers les communes et les intercommunalités. La ministre s’est aussi engagée à « protéger à l’euro près les budgets des collectivités territoriales ».

« Le barème n’a pas tellement d’importance. On voulait surtout que l’argent de cette cotisation aille bien aux communes », souligne Patrick Ollier, le président UMP de la commission des affaires économiques.


- 2009-10-15

Le Parisien/Aujourd’hui en France : " Taxe professionnelle : Patrick Ollier "d’accord sur le fond, mais à certaines conditions"

Propos recueillis par Ph.M.

Député-maire UMP de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) et président de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée, Patrick Ollier estime que cette réforme était urgente.

Approuvez-vous la suppression de la taxe professionnelle ?

Patrick Ollier. Tout le monde s’accorde à dire que cet impôt qui taxe les investissements et dégrade la compétitivité des entreprises est un impôt stupide. Personne n’a eu le courage de s’y attaquer. Nicolas Sarkozy a décidé de le faire vite, et il a raison. Sur le fond, je suis donc tout à fait d’accord avec lui.

« Je n’imagine pas que le gouvernement ne nous entende pas »

Dans le détail, le texte du gouvernement semble beaucoup inquiéter les élus… L’important, c’est de préserver, sur le plan fiscal, le lien entre la commune qui fait les efforts d’accueil et la présence de l’entreprise. Si l’équilibre prévu dans l’amendement Carrez entre la taxe foncière et celle sur la valeur ajoutée n’était pas respecté, alors je ne serais pas d’accord et le gouvernement ferait une erreur grave. M m e Lagarde a toujours dit qu’elle laisserait au Parlement le soin de faire des propositions et j’approuve les celles faites par Gilles Carrez qui sont excellentes… Si cet amendement n’était pas validé, ne craignez-vous pas que la charge financière retombe sur les ménages ?

On n’en est pas encore là ! Il y a à venir le débat en séance, puis celui au Sénat et la commission mixte paritaire : on a au total un mois et demi avant de trouver une solution définitive. Je n’imagine pas que le gouvernement n’apporte pas une solution à cette attente qui est la mienne et celle de tous les élus locaux.

Si la taxe d’habitation finissait par rapporter plus que la taxe professionnelle, les maires finiraient par privilégier le développement de logements plutôt que l’implantation d’entreprises.

Ne va-t-on pas mettre en place une « usine à gaz » fiscale pour remplacer la taxe professionnelle ?

Bien sûr, cela a l’air très compliqué mais, au fond, ça ne l’est pas. En gros, le projet du gouvernement prévoyait de mettre la valeur ajoutée des entreprises dans un pot commun et de la répartir ensuite entre les communes. Cela pénalisait les communes qui faisaient de gros efforts pour l’accueil des entreprises. Gilles Carrez a modifié cela.


- 2009-10-12

AFP Agriculture : "les distributeurs pour des prix planchers en temps de crise"

…Le président UMP de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale Patrick Ollier a affirmé jeudi que la loi LME était "contournée par des méthodes inacceptables" et a annoncé la prochaine mise sur pied une "task force" pour vérifier sur le terrain ces pratiques.


- 2009-10-13

Sud Ouest : "Éoliennes : Philippe Plisson, député (PS) du Blayais, a intégré le bureau de la mission d’information commune sur l’énergie éolienne à l’Assemblée nationale."

Philippe Plisson, député (PS) du Blayais, a intégré le bureau de la mission d’information commune sur l’énergie éolienne à l’Assemblée nationale. Présidé par Patrick Ollier, ce bureau comprend cinq membres dont quatre UMP et un PS, le député girondin qui est corapporteur de cette mission. Intégrée à la commission des affaires économiques et du développement durable, elle doit, entre autres réaliser un bilan de la situation française et examiner l’acceptabilité sociale et environnementale de l’énergie éolienne…



- 2010-10-12

AFP : "Agriculture : les distributeurs pour des prix planchers en temps de crise"

…De son côté, le président UMP de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale Patrick Ollier a affirmé jeudi que la loi LME était "contournée par des méthodes inacceptables" et a annoncé la prochaine mise sur pied une "task force" pour vérifier sur le terrain ces pratiques…


- 2009-10-12

Les Echos : "Distibution/Agriculteurs"

Hervé Novelli, le secrétaire d’Etat au Commerce, Patrick Ollier, le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, des voix au sein du gouvernement et de la majorité s’élèvent à nouveau contre les abus de la grande distribution. Rien


- 2009-10-10

Le Monde : "Les distributeurs contre les agriculteurs" Le président UMP de la commission des affaires économique s de l’Assemblée nationale, Patrick Ollier, a affirmé, jeudi 8 octobre, que la loi de modernisation de l’économie (LME) était « contournée par des méthodes inacceptables » dans le cadre des relations entre agriculteurs et distributeurs. - (Source AFP.)


- 2009-10-02

Le Figaro : " Confidentiels : Patrick Ollier critique l’ordre du jour partagé"

L’ordre du jour partagé entre le gouvernement et le Parlement ne plaît pas au député des Hauts-de-Seine : « Le gouvernement ne peut pas faire en quinze jours ce qu’il n’arrivait pas à faire en un mois. » « C’est au gouvernement de décider des moyens de sa politique » en lançant des réformes, « ce n’est pas à nous à inventer des textes de loi ».


- 2009-10-01

La Tibune.fr :"Appel à la grève chez France Télécom les 6 et 7 octobre"

Depuis le dernier suicide d’un salarié de France Télécom, survenu lundi, le patron du groupe, Didier Lombard, semble sur la sellette. Alors que la gauche (PS, PCF et NPA) appellent à la démission, le ministre de l’Industrie Christian Estrosi estime que la direction de France Télécom est "sans doute un peu comptable de ce qui se passe"… Pendant ce temps, les organisations syndicales ne relâchent pas la pression…elles appellent même, d’une seule voix, "le personnel à agir sous toutes les formes y compris par la grève" les 6 et 7 octobre prochains…Quant à la commission d’enquête parlementaire réclamée par le PS et le PCF, Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, est "tout à fait contre". Elle "aurait des conséquences désastreuses et serait l’occasion de déstabiliser l’entreprise dont la survie serait en jeu", a-t-il ajouté. "On sait ce qu’il faut faire par rapport aux enquêtes internes. Il y a eu des excès dans l’organisation du travail, il faut revoir les méthodes de travail, il n’y a pas besoin d’une commission d’enquête".


- 2009-09-30

AFP : "Détecteurs de fumée : une commission mixte paritaire pour trouver un accord"

Le Sénat et l’Assemblée nationale ont décidé mercredi de réunir une Commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) afin de trouver un accord sur un texte rendant obligatoire l’installation de détecteurs de fumée, en souffrance depuis 4 ans. En 2005, à la suite d’une série d’incendies meurtriers, l’Assemblée puis le Sénat avaient voté une proposition de loi…sans parvenir toutefois à rédiger un texte identique.

Quatre ans plus tard, faute de réunion d’une CMP, le président de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, avait fait voter un amendement rendant obligatoire, d’ici à 5 ans, les détecteurs de fumée, dans le cadre du projet de loi sur le logement de Christine Boutin (Logement).Mais le Conseil Constitutionnel voyant là un "cavalier" législatif (mesure n’ayant rien à voir avec le texte voté) l’a censuré en mars 2009…Aucune date de réunion de la CMP n’a encore été fixée.


- 2009-09-28

Le Figaro : " les élus UMP contre le « smic jeunes »"

L’extension du revenu de solidarité active (RSA) aux jeunes de 18 à 25 ans soulève beaucoup de réserves à l’UMP… À l’inverse, Patrick Ollier défend cette mesure pour les jeunes qui occupent déjà un premier emploi. « Il ne faut pas créer un RSA jeunes, mais élargir le RSA aux jeunes en activité sous forme de complément de salaire pour leur mettre le pied à l’étrier », explique le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée…


- 2009-28-09

NouvelObs.com :"L’UMP contre une extension du RSA aux jeunes de moins de 25 ans’

Le secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand s’est prononcé lundi 28 septembre contre le projet d’extension du RSA (Revenu de solidarité active) aux 18-25 ans, jugeant qu’il faut plutôt "mettre avant tout la priorité sur l’emploi des jeunes".

Dans un article publié lundi, le Figaro.fr souligne que l’éventuelle extension du revenu de solidarité active soulève beaucoup de réserves à l’UMP. À l’inverse, précise le Figaro.fr, l’ancien président de l’Assemblée nationale Patrick Ollier défend cette mesure pour les jeunes qui occupent déjà un premier emploi. "Il ne faut pas créer un RSA jeunes, mais élargir le RSA aux jeunes en activité sous forme de complément de salaire pour leur mettre le pied à l’étrier", explique le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée. Nicolas Forissier se dit lui aussi « par principe favorable » à cette mesure, selon le site du quotidien. "Il faut que trouver une réponse à la détresse des jeunes, qui quittent le domicile familial et qui ne trouvent pas d’emploi", souligne le député UMP de l’Indre. L’ancien ministre du Travail Xavier Bertrand a jugé qu’"


- 2009-09-22

Le Parisien : "Un décibel d’or pour Patrick Ollier"

Claude Leroi, président de la chambre de commerce et d’industrie de Paris-Hauts-de-Seine, et Patrick Ollier, député-maire de Rueil-Malmaison, ont reçu hier soir un Décibel d’or du ministère de l’Ecologie pour la réalisation du guide « Comment lutter contre le bruit ? A chaque bruit sa solution ». Il s’agit d’un manuel pratique destiné aux commerçants et aux artisans afin de les aider à prévenir ou à corriger les nuisances sonores liées à leur activité…


- 2009- 09-21

France Actu Régions : "Clearstream : les trois coups aujourd’hui"

L’affaire Clearstream éclate en 2004, lorsque Nicolas Sarkozy apprend que son nom y figure…être cité comme détenteur d’un compte dans un organisme suspecté de blanchiment n’est pas vraiment un cadeau. Il y aurait bien eu désir de lui nuire, ainsi qu’à une quarantaine d’autres personnalités, puisque ces listings ont été adressés anonymement au juge Renaud Van Ruymbeke…Laurent Fabius a jeté l’éponge, de même que Patrick Ollier, compagnon de Michèle Alliot-Marie. « Il a retiré sa plainte afin qu’il n’y ait pas le moindre soupçon de partialité. Il est évident qu’on a essayé de m’atteindre à travers lui », nous confie la ministre de la Justice.


- 2009-09-17

La Tribune : "La SNCF sous une intense pression"

" Nous mettons des moyens pour résoudre les problèmes du fret ferroviaire. À la SNCF de s’adapter et de faire des efforts de compétitivité ", a souligné hier Jean-Louis Borloo, en présentant l’engagement du gouvernement en faveur de cette activité. Cette injonction du ministre a de quoi mettre la pression sur les épaules de Guillaume Pepy. … (Car) le Fret SNCF devrait encore alourdir ses pertes cette année, à 600 millions d’euros (après une perte de 350 millions en 2008). " J’aurais préféré qu’on ajoute dans le plan présenté par Jean-Louis Borloo une réorganisation de l’outil de travail ", indique le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée et administrateur de la SNCF, Patrick Ollier. Ce dernier voudrait en effet que des filiales soient créées au sein de la branche fret, afin de mieux identifier les coûts de production et améliorer la rentabilité. " J’espère que Guillaume Pepy me confirmera qu’il ira dans cette voie ", ajoute Patrick Ollier.


- 2009-09-17

La Tibune : "La France du fret enfin redessinée"

Le gouvernement va débloquer une enveloppe de 7 milliards d’euros et a décidé de s’engager dans la renaissance du fret ferroviaire français…. " C’est la première fois que l’État s’engage ainsi aux côtés de la SNCF ", assure Patrick Ollier, le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale et administrateur de la SNCF.


- 2009-09-17

La Tribune : "le gouvernement se donne les moyens de sauver le fret ferroviaire"

Un programme de grande ampleur a été présenté hier en Conseil des ministres, appuyé par Nicolas Sarkozy,… par le ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo, visant à faire renaître de ses cendres le transport ferroviaire de marchandises en France…Alors que les trains à grande vitesse et les TER ont jusqu’à présent eu la priorité sur les trains de marchandises, l’idée est maintenant de transformer le réseau existant sur les grands axes de transport de marchandises en un véritable réseau orienté fret…Des plates-formes dans les aéroports seront aussi mises en place, permettant ainsi à des trains à grande vitesse de fret de circuler…" Je suis très satisfait des décisions annoncées par le ministre, qui sont presque totalement conformes aux préconisations faites dans mon rapport sur le fret ", a indiqué à " La Tribune " Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale et administrateur de la SNCF.


- 2009-09-16

Le Monde.fr : "Tests ADN : Sarkozy donne raison à Besson"

Le différend entre le ministre de l’immigration, Eric Besson, et la majorité parlementaire concernant les tests ADN a atteint le sommet de l’Etat. A en croire plusieurs députés UMP présents lors d’une réunion à l’Elysée entre le chef de l’Etat et les élus de l’UMP, M. Sarkozy aurait abordé la question, déclarant que "tout le monde sait que les tests ADN ne servent à rien". "Besson n’a peut-être pas été très habile mais il a été de bonne foi", a jugé M. Sarkozy…Cette rencontre s’est soldée par la création d’une commission "autour de M. Besson et les députés UMP pour que l’on voie avec lui comment un progrès peut être fait", a annoncé Patrick Ollier. Le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée dément par ailleurs toute polémique et parle "d’un épiphénomène". "Il y a une mauvaise interprétation des propos d’Eric Besson", insiste-t-il…


- 2009-09-16

Les Echos : Tests ADN : violente polémique entre Eric Besson et les députés UMP

La réunion du groupe UMP à l’Assemblée nationale a donné lieu hier matin à une passe d’armes entre Eric Besson et les députés UMP, qui ont vertement reproché au ministre de l’Immigration son refus de signer les décrets d’application sur les tests ADN. ..Pour tenter de calmer cette polémique, le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, Patrick Ollier, a annoncé, dans l’après-midi, la mise en place d’une commission autour d’Eric Besson et des députés UMP sur le problème des tests ADN. Selon lui, « il y a un problème de coordination » entre le ministre et les élus de la majorité…


- 2009-09-15

Le Télégramme de Bretagne : "procès Clearstream"

La garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, a indiqué que son compagnon, le député UMP Patrick Ollier, avait retiré sa constitution de partie civile dans le procès Clearstream. « Il ne peut donc y avoir aucune suspicion de manque de neutralité », a déclaré la ministre de la Justice au quotidien Les Echos.


- 2009-09-14

NouvelObs.com : "Politique : un site propose de vérifier le travail des députés"

La participation et la productivité des députés français à l’Assemblée nationale n’est pas facilement perceptible pour le grand public. Un site internet, nosdeputes.fr, a décidé de faciliter l’accès à ces informations. Mis en ligne lundi 14 septembre, ce site, crée par le collectif RegardsCitoyens, propose un tri des informations mises à disposition par l’Assemblée nationale. Au programme : présence, temps de parole et travaux parlementaires… (NB : Patrick Ollier avait été classé premier député UMP par la rédaction du site lesinfos.com le 16 avril dernier, sur la base des données officielles recensées par le site de l’Assemblée nationale)


- 2009-09-14

AFP : ’Clearstream : MAM indique que son compagnon n’est plus partie civile’

La garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, a indiqué que son compagnon, le député UMP Patrick Ollier, avait retiré sa constitution de partie civile dans le procès Clearstream où la ministre de la Justice est prête à apporter "un éclairage".


- 2009-09-14

Les Echos : "Interview de la Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie : extrait"

" …En même temps je suis le Garde des sceaux, ministre de la justice, je me dois donc d’être totalement neutre. Depuis mon arrivée place Vendôme je n’ai demandé aucun élément ayant trait à l’enquête. Patrick Ollier (le compagnon de la Garde des Sceaux ndlr) a retiré sa constitution de partie civile. Il ne peut donc y avoir aucune suspicion de manque de neutralité…


- 2009-09-12

Marianne : "La loi du Fillon"

En réunion du bureau du groupe UMP, les députés Claude Goasguen, Marc Laffineur, Jean Leonetti et Patrick Ollier se sont montrés très virulents contre la cacophonie gouvernementale autour de la taxe carbone.


- 2009-09-11

BFM (site web) : "Patrick Ollier : "Changer le comportement des Français sans augmenter la pression fiscale, c’est de la pédagogie"" La rédaction

Le président UMP de la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale décrypte les mécanismes de la future taxe carbone au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy.

Extrait de l’interview de Patrick Ollier, invité de BFM Radio le 11 septembre 2009 : le président UMP de la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale décrypte les mécanismes de la future taxe carbone au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy.

(…)

Patrick Ollier : Le problème n’est pas de regarder si on a quatre centimes de plus ou de moins. Car si on regarde ça, on a tout faux. C’est simplement de regarder si l’alourdissement d’un budget particulier dans un ménage ne va pas inciter un ménage à changer d’attitude. Plutôt que d’avoir un gros 4x4 qui consomme beaucoup, prendre une voiture électrique demain qui sera sur le marché, etc. Changer le comportement des Français sans augmenter la pression fiscale, c’est de la pédagogie. Et c’est un pari que l’on veut tous faire ensemble parce qu’il s’agit de l’intérêt de nos enfants. Je crois que les Français l’ont compris. La pédagogie c’est aussi la progressivité. Je crois que les Français vont faire le calcul. On va développer les transports en commun et vous êtes au courant de tout ce que l’on a voté dans le Grenelle 1. Pourquoi ? Parce qu’il faut que les Français prennent plus les transports en commun que les transports privés, etc. C’est de la pédagogie en vue de ce changement d’attitude.


- 2009-09-10

L’Express :"Indiscrets : inquiétudes politiques"

Lors du séminaire de l’UMP organisé à huis clos avant l’université d’été de Seignosse, plusieurs participants ont mis en garde contre une évolution du parti vers un " tout-pragmatisme "… Pierre Méhaignerie et Patrick Ollier ont aussi fait part de leurs inquiétudes…


Le Monde : "Une baisse d’impôt compenserait la taxe carbone"

…Juste avant l’intervention du Premier ministre, la réunion du bureau du groupe UMP avait encore entendu quelques ténors de la majorité comme…Patrick Ollier donner de la voix. Le président du groupe, Jean-François Copé, a pour sa part estimé que " ce qui s’est passé sur la taxe carbone est un exemple de "couac" de communication ".


- 2009-09-10

Le Figaro : "Fiscalité : Méhaignerie prône une suppression de l’ISF"

Pierre Méhaignerie a jeté un pavé dans la mare en affirmant, dans une interview au Monde daté d’aujourd’hui, qu’il « serait juste et courageux de supprimer, comme dans tous les pays européens, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et une partie du bouclier fiscal » et de créer « en contrepartie, une tranche supplémentaire de l’impôt sur le revenu ». Les libéraux de la majorité réclament depuis des années la mort de l’ISF, qui touche de plus en plus de Français en raison du boom de l’immobilier…Patrick Ollier, présideny de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, juge « étonnante une telle initiative alors qu’aucune concertation n’a eu lieu au sein du groupe UMP »…


- 2009-09-09

Les Echos : " Taxe carbone : Fillon privilégie la baisse de l’impôt sur le revenu"

Lors de la réunion à huis clos du groupe UMP de l’Assemblée, le Premier ministre a dévoilé hier le mode de compensation de la taxe carbone, « piste privilégiée » du gouvernement…Dans le huis clos de la réunion, François Fillon s’est, lui, montré assez affirmatif, même s’il a pris soin de préciser que les « modalités » seraient fixées par Nicolas Sarkozy, lequel s’exprimera demain, lors d’un déplacement à Culoz, dans l’Ain…Hier, le chef du gouvernement se devait d’être un peu explicite pour couper court à la grogne des élus de la majorité, exprimée un peu plus tôt lors du bureau du groupe. Patrick Ollier, le président de la Commission des Affaires économiques, avait notamment épinglé « un exemple type de dysfonctionnement de la communication gouvernementale » : « L’exécutif aurait eu tout intérêt à (nous) consulter en amont. Quand il ne le fait pas, il crée des problèmes au lieu de les régler », avait-il asséné…


- 2009-09-07

Le Figaro : "Coulisses de l’université d’été de l’UMP : grogne autour du site Web"

…Le nouveau site Internet des Créateurs de possibles et son appel à des actions participatives n’ont pas convaincu les gaullistes de l’UMP. Patrick Ollier l’a fait savoir en séminaire de direction : « C’est nous qui devons être les créateurs de possibles et proposer un projet de société. »…


- 2009-09-04

Reuters économique : "Taxe carbone - Sarkozy tranchera la semaine prochaine"

Nicolas Sarkozy annoncera personnellement la semaine prochaine les modalités de mise en oeuvre de la taxe carbone, un dispositif qui suscite de nombreuses interrogations dans l’opinion et la classe politique. Toute la difficulté pour le gouvernement sera de prouver que la création de cette écotaxe est neutre pour le contribuable. "La taxe carbone doit être un indicateur de là où il faut moins dépenser mais ne doit en aucun cas être un impôt supplémentaire", a souligné Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale.


- 2009-09-04

Boursier.com : "Les modalités de la taxe carbone annoncées la semaine prochaine"

Nicolas Sarkozy annoncera personnellement la semaine prochaine les modalités de mise en oeuvre de la taxe carbone, un dispositif qui suscite de nombreuses interrogations dans l’opinion et la classe politique…"La taxe carbone doit être un indicateur de là où il faut moins dépenser mais ne doit en aucun cas être un impôt supplémentaire", a souligné Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale.


- 2009-09-02

"Challenges.fr : Clearstream : MAM veut la vérité"

Michèle Alliot-Marie veut "connaître la vérité" sur l’affaire Clearstream et comprendre pourquoi elle a été visé à travers son compagnon, Patrick Ollier…Le nom du député UMP Patrick Ollier, le compagnon de Michèle Alliot-Marie, figure dans les listings falsifiés de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream.


- 2009-09-02

La Tribune.fr : "Politique ; Affaire Clearstream : Michèle Alliot-Marie prête à témoigner

La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie (MAM) est « à la disposition des juges » pour témoigner au procès Clearstream qui va débuter le 21 septembre devant le tribunal correctionnel de Paris. « Je veux connaître la vérité », a-t-elle expliqué, sur Europe 1, ce mercredi 2 septembre. Elle a aussi rappelé qu’elle avait été une « victime potentielle » à travers son compagnon le député UMP Patrick Ollier, dont le nom avait été cité…


- 2009-09-02

Le Figaro.fr : "Clearstream : MAM prête à témoigner"

Invitée d’Europe 1 ce matin, la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie s’est déclarée « à la disposition des juges » du procès Clearstream dont les audiences devant le tribunal correctionnel de Paris doivent débuter le 21 septembre prochain. « Je veux connaître la vérité », a-t-elle expliqué, rappelant avoir été une « victime potentielle » à travers son compagnon Patrick Ollier, dont le nom avait été cité.


- 2009-09-01

France Actu Régions : "prix des carburants outre-mer" : compliqué sous tous rapports"

Le 4 décembre 2008 (donc avant les grèves antillaises), le gouvernement a demandé à l’inspection générale des finances, au conseil général des mines et à l’inspection générale de l’administration de tenter de décortiquer le marché des carburants dans les DOM et de faire des propositions pour l’améliorer et le rendre plus lisible….23 juillet 2009 : les parlementaires formulent 21 propositions. Une mission d’information composée de parlementaires (dont Alfred Almont et Christiane Taubira) formule 21 propositions. Objectif annoncé : renforcer la transparence, envisager des baisses de prix, préserver l’emploi, la sécurité des approvisionnements et les ressources des collectivités. « Il faut maintenir le système des prix administrés par le préfet et revoir et simplifier la formation des prix » , estime Patrick Ollier, président de la mission. "C’est l’opacité qui est à l’origine de la suspicion…"


- 2009-08-28

La Tribune : "Fret SNCF : le député Patrick Ollier se fâche"

Administrateur de la SNCF, il appelle à la fin du gâchis et à une réforme urgente de l’activité fret qui pèse sur la santé de la compagnie. Après la publication mercredi des mauvais résultats de la SNCF imputables en grande partie à l’activité fret, Patrick Ollier, président de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale et administrateur de la société ferroviaire, appelle le gouvernement à engager rapidement des réformes structurelles de cette branche. Tout en préservant le statut des cheminots concernés. Pour lui, il en va de la survie de la SNCF. " Sans remettre d’argent, l’État doit fixer un plan de travail, un calendrier et des objectifs précis ", estime-t-il, en proposant de trouver des solutions d’ici à juin 2010. Pour l’activité " wagons isolés ", la plus déficitaire, il préconise la mise en place d’opérateurs de proximité. Et veut développer la grande vitesse pour les marchandises…


- 2009-08-28

La Tribune : Patrick Ollier : " L’État doit engager la réforme du fret de la SNCF "

Le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale et administrateur de la SNCF réclame des réformes structurelles.

Quelle est votre réaction après l’annonce, par la SNCF, d’une perte semestrielle de 496 millions d’euros imputable pour 65 % au fret… qui ne pèse que 6 % du chiffre d’affaires ?

Ces résultats sont bien entendu très mauvais. La crise met en lumière une tendance qui ne fait que s’amplifier d’année en année et qui pèse sur les résultats de la SNCF. L’État a engagé 3,5 milliards d’euros d’aides publiques au cours des cinq dernières années dans des plans qui n’ont pas fonctionné. Cela suffit. Ce constat inquiétant doit conduire l’État à prendre ses responsabilités pour aider la SNCF à mettre en place des réformes structurelles profondes qui ne doivent plus être reportées. Il en va de la survie de la SNCF et de sa capacité à affronter la concurrence. Encore faut-il avoir le courage et la volonté d’engager ces réformes. J’appelle donc le gouvernement à prendre cette initiative afin de sauver le fret. Sans remettre d’argent. Il doit fixer un plan de travail, un calendrier et des objectifs précis. On peut, par exemple, se fixer l’échéance de juin 2010 pour trouver des solutions. Le Parlement est prêt à l’aider s’il le faut.

Quelles sont ces solutions ?

Le modèle économique du fret est complètement obsolète. Il y a plusieurs choses à faire. D’abord, mettre en place une nouvelle gestion du service de wagon isolé [wagons qui partent des entreprises pour être regroupés dans un seul train, Ndlr], qui représente à lui seul 65 à 70 % des pertes du fret et 40 % de son chiffre d’affaires. Ceci doit passer par la création d’opérateurs locaux de transport qui assureraient l’activité sur des tronçons de 150 à 300 kilomètres , par le biais de partenariats public privé (PPP), dans lesquels la SNCF peut être présente. Il existe des candidats. En un ou deux ans, de tels PPP pourraient voir le jour. Ensuite, la grande vitesse ne doit pas être réservée au seul transport de voyageurs. Il est urgent de la lancer dans le fret aussi, y compris pour une exploitation nocturne, même si je sais que cela peut poser des difficultés.

Au-delà, il faut une organisation plus adaptée. Avec de nouvelles méthodes de travail, le fret peut être rentable. Pour améliorer la performance, un rapport parlementaire préconise la filialisation du fret.

Les syndicats y sont opposés et la direction ne prendra pas le risque d’un conflit social très dur.

La filialisation ne doit pas remettre en cause le statut particulier des cheminots. Il est inutile d’ouvrir un front sur ce point. Nous avons besoin des cheminots. Il faut les rassurer. Mais il faut avoir le courage d’engager la réforme.


- 2009-07-24

Les Echos : "Carburants : les députés veulent garder un système de prix administrés dans les DOM"

La mission d’information de l’Assemblée nationale sur le prix des carburants aux Antilles, à la Réunion et en Guyane a dévoilé ses premières propositions hier…Très critiqué lors de la crise qui a secoué les Antilles et la Guyane l’hiver dernier, le système de prix administrés du gaz et des carburants dans ces territoires garde les faveurs des députés. « Il faut le maintenir, mais nous allons demander au gouvernement de revoir complètement la formule de fixation pour qu’elle soit totalement transparente », a indiqué hier Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine.

Décidé à mettre fin à « l’opacité » du dispositif actuel, source d’« incompréhension et de suspicion »,le président de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le prix des carburants dans les DOM préconise la création d’un « comité de suivi des prix ». Pour en garantir l’indépendance, cette autorité serait présidée par un membre de l’Autorité de la concurrence et non par le préfet. Le plus haut représentant de l’Etat dans les DOM, auquel il revient de fixer les prix des carburants, recevrait préalablement les recommandations de ce comité.

Les propositions de cette mission tombent quelques semaines après la publication d’un rapport de l’autorité de la concurrence (« Les Echos » du 30 juin) stigmatisant les « rentes » dont jouissent certaines compagnies pétrolières en situation de monopole… La mission parlementaire préconise de « lier le prix à la pompe des carburants à l’évolution (à la hausse et à la baisse) du brut ». Reste qu’une augmentation brutale de ce prix n’est « pas acceptable »,selon Patrick Ollier. Décidé à ce que l’Etat « puisse entrer dans le noeud gordien des marges », le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée préconise la création d’une filiale dédiée au stockage. L’Etat y aurait une minorité de blocage…


- 2009-07-23

AFP : "Prix des carburants outre-mer : la mission de l’Assemblée pour une formule "transparente"

La mission d’information de l’Assemblée nationale sur le prix des carburants dans les DOM propose de maintenir un système de prix administrés, tout en revoyant complètement leur formule de fixation pour qu’elle soit "totalement transparente", a affirmé jeudi son président UMP Patrick Ollier. Alors que les prix des carburants sont actuellement gelés dans les DOM, elle propose de "mettre en place rapidement un dispositif progressif de retour aux prix normaux des carburants".

"Une augmentation brutale des prix des carburants outre-mer n’est pas acceptable", a déclaré M. Ollier au cours d’un déjeuner de presse.

Cela étant, la mission entend "lier le prix à la pompe à l’évolution du brut, à la hausse, comme à la baisse".

Le prix du pétrole brut remonte depuis plusieurs semaines, ce qui a obligé l’Etat à faire bénéficier la Sara, filiale de Total approvisionnant Guyane et Antilles, de 44 millions d’euros de crédits budgétaires.

La mission propose de créer un comité de suivi des prix des carburants présidé par "une autorité indépendante" qui consulterait l’ensemble des parties prenantes, avant la publication de l’arrêté de fixation des prix par le préfet.


- 2009-07-13

Les Echos :" le député UMP Patrick Ollier favorable à une loi sur la rémunération des patrons"

Le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, l’UMP Patrick Ollier, a déclaré hier au « Journal du dimanche » être favorable à une loi sur la rémunération des dirigeants. Il juge « excellent » le rapport du député UMP Philippe Houillon rendu mardi dernier sur le sujet. Constatant que « l’autodiscipline despatrons ne fonctionne pas », il va demander à la présidente du Medef, Laurence Parisot, « de venir s’en expliquerà la rentrée »…


- 2009-07-10

Nouvel Obs.com : "EDF : l’augmentation est "inacceptable", juge Ollier"

Patrick Ollier a vivement réagi jeudi 9 juillet sur l’augmentation de 20% des tarifs d’électricité sur 3 ans.Le président UMP de la commission des Affaires économiques estime que la hausse de 20% des tarifs d’électricité demandée par EDF est "insupportable pour les consommateurs" : "Il n’est pas question d’accepter une augmentation aussi importante. Ce qui était prévu, c’est une augmentation du même montant que l’inflation jusqu’à 2010, ce qui est tout à fait raisonnable. Un peu plus que l’inflation, peut être acceptable mais plus du double de l’inflation, c’est inacceptable parce que c’est insupportable pour les consommateurs", a-t-il affirmé à l’AFP.

Le patron d’EDF, Pierre Gadonneix avait annoncé plus tôt qu’il fallait une hausse de 20% des tarifs d’électricité sur 3 ans. Il a également assuré que cela représentait "de 2 à 3 euros par mois" de plus sur la facture des ménages…


- 2009-07-09

AFP : "Réactions politiques après la demande d’augmentation des tarifs EDF de 20% des tarifs réglementés d’électricité étalée sur trois ou quatre ans"

…Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques : "Il n’est pas question d’accepter une augmentation aussi importante. Ce qui était prévu, c’est une augmentation du même montant que l’inflation jusqu’à 2010, ce qui est tout à fait raisonnable. Un peu plus que l’inflation, peut être acceptable mais plus du double de l’inflation, c’est inacceptable parce que c’est insupportable pour les consommateurs" (déclaration à l’AFP)…


- 2009-07-09

Ouest-France : "La grande distribution a six mois pour s’expliquer"

L’Assemblée nationale veut y voir plus clair sur les marges commercialespratiquées par les hypermarchés.

Le blocage des bases logistiques de la grande distribution par la FNSEA et les JA a remis au coeur des débats la délicate question des marges commerciales pratiquées par la grande distribution. Hier, à l’Assemblée nationale, le député Patrick Ollier, président de la commission économique, a auditionné les représentants des enseignes et des industriels de produits de grande consommation. Objectif : qu’ils s’expliquent sur le mauvais fonctionnement de la Loi de modernisation de l’économie (LME). Cette loi devait faire baisser les prix aux consommateurs sans saigner les entreprises de production et transformation. Or, « nous constatons que la LME ne fonctionne pas comme prévu », a déploré Patrick Ollier. « Nous nous donnons jusqu’à la fin de l’année pour que tous les points d’achoppement soient clarifiés. Sinon nous devrons refaire une nouvelle loi. »


- 2009-07-03

News Press : "Marie-Luce Penchard a rencontré Bruno Lasserre au sujet du prix des carburants dans les dom"

Marie-Luce Penchard, Secrétaire d’Etat chargée de l’Outre-Mer, a rencontré Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la Concurrence, au sujet du prix des carburants dans les dom…. Marie-Luce PENCHARD attend enfin les travaux de la mission parlementaire présidée par M. Patrick OLLIER pour compléter les analyses actuelles, apporter des pistes supplémentaires d’action et l’éclairer dans ses décisions.


- 2009-06-27

L’Humanité : "À qui profitera le pactole d’Icade ?"

Habitat : Six mois après l’annonce de la cession de 34 000 logements, des questions subsistent. De gauche à droite, les élus dénoncent un scandale d’État. Une commission d’enquête est réclamée…En 2007, la société immobilière Icade et l’architecte Dominique Perrault lançaient à Lille un projet d’immeuble « mille-feuilles »… La vente des 34 000 logements, construits à l’époque grâce à l’argent public, sur des terrains cédés pour un franc symbolique, relève de l’imbroglio le plus total. Pour tenter d’y voir clair, les parlementaires communistes, républicains et du Parti de gauche demandent la création d’une commission d’enquête. « Il faut restituer cette affaire dans le contexte affairiste du régime, explique Jean-Pierre Brard, député de Seine-Saint-Denis. À l’initiative du député Patrick Ollier (UMP), nous avons auditionné le directeur d’Icade. Un "Rastignac" qui nous a expliqué qu’il devait servir des dividendes à ses actionnaires… »…


- 2009-06- 24

Charente Libre : "Religion : Burqa : l’Assemblée se donne du temps"

Après avoir contribué à lancer une polémique qui est allée jusqu’à l’Elysée, l’Assemblée nationale a décidé de se donner du temps sur la question du port du voile intégral, burqa et niqab, en créant une mission d’information parlementaire Mise en place dès juillet, cette mission de 32 députés appartenant à tous les groupes aura au moins six mois pour proposer un rapport. Son président sera membre de l’opposition et son rapporteur de la majorité… Au Palais-Bourbon, les opinions sont partagées entre ceux qui jugent la question marginale et les autres pour lesquels il convient de réfléchir dès à présent aux moyens de prévenir la montée du phénomène. Ainsi le patron des députés UMP, Jean-François Copé, s’est-il félicité du temps donné à la réflexion…« Des burqas, on n’en voit pas autant que cela », a fait quant à lui remarquer Patrick Ollier (UMP), cité par un participant. Mais deux élus de Rhône-Alpes, Dominique Perben et Jacques Remiller, se sont au contraire dits « très concernés » par le nombre de femmes portant le voile intégral…


- 2009-06-22

AFP - Journal Internet : "Remaniement : la fin du suspense approche pour les ministres"

Les ministres seront bientôt fixés sur le sort que leur réserve le chef de l’Etat lors du remaniement qu’il devrait rendre public en début de semaine, dans la foulée du Congrès de Versailles. …Si M. Karoutchi devait finalement partir, le nom qui revient le plus souvent pour le remplacer est celui du député UMP Patrick Ollier… "Tout n’est pas bouclé", observe-t-on cependant à Matignon.


- 2009-06-22

Le Parisien : "Rueil-Malmaison : la Sagem installe 1 200 salariés"

C’est aujourd’hui que les nouveaux locaux de la Sagem, entreprise de télécommunications, vont accueillir les 1 200 salariés de la société jusqu’à présent répartis sur plusieurs sites d’Ile-de-France.

« Le président cherchait un site pour regrouper le personnel des différents centres. Je lui ai proposé de visiter celui libéré quelques mois auparavant par Renault sur les hauts de Rueil, près de la route de l’Empereur », raconte le député-maire UMP Patrick Ollier, également président de la commission des Affaires économiques à l’Assemblée et à ce titre très souvent en contact avec les grands patrons…« J’ai donné mon autorisation sous réserve de respecter le développement durable »…Pour permettre aux employés de prendre les transports en commun plutôt que la voiture, des navettes sont mises en place dès aujourd’hui au départ de la gare RER de Rueil jusqu’au site de la Sagem. …« Je réfléchis à en installer de l’autre côté, vers la gare du Val-d’Or à Saint-Cloud », ajoute Patrick Ollier, conscient des difficultés de déplacement dans sa commune.


- 2009-06-19

Le Progrès - Lyon : "Grand Stade : l’avis des communes limitrophes requis"

….Les députés ont adopté mercredi soir l’amendement autorisant les financements publics des enceintes sportives, posant ainsi la première pierre du Grand Stade de l’OL à Décines (notre précédente édition).

Pour autant, la pelouse est loin d’être posée….Patrick Ollier, président de la commission économique, a défendu et fait voter mercredi soir un autre amendement qui requiert l’avis des communes limitrophes des projets de stades. Soutenu par les députés UMP du Rhône Philippe Meunier, Michel Terrot, Christophe Guilloteau et Patrice Verchère, il précise que les communes disposent d’un délai de deux mois pour se prononcer…


- 2009-06-18

Le Point.fr : "Au mont Valérien, Nicolas Sarkozy commémore l’Appel du 18 juin"

Le président Nicolas Sarkozy a commémoré jeudi l’Appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle, au mont Valérien (Hauts-de-Seine), une cérémonie en hommage à ceux qui avaient "refusé la défaite et poursuivi le combat contre l’ennemi", selon l’Elysée…Plusieurs personnalités étaient également présentes, comme notamment Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Yves Jégo, ministre de l’Outre-mer, ainsi que des élus des Hauts-de-Seine tels que Patrick Devedjian, Patrick Ollier ou Jean Sarkozy.

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- 2009-06-17

Challenges.fr : "Remise d’un rapport sur le fret"

Administrateur de la SNCF, Patrick Ollier présente mercredi 17 juin avec le député du Val-d’Oise Yanick Paternotte (UMP) un rapport sur le fret, qui avance 10 pistes notamment une filialisation de certaines de ses activités pour la rendre plus compétitive et son ouverture à la grande vitesse.Le président (UMP) de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale a récemment appelé les syndicats de la SNCF à "faire des efforts" afin de "sauver le fret ferroviaire"."Il n’est pas question de toucher au statut des cheminots", mais il faut trouver des solutions pour "éviter que la Deutsche Bahn (la compagnie allemande des chemin de fer) nous pique nos parts de marché", avait-il déclaré à l’AFP…"La filialisation est une des solutions" possibles permettant de "mettre en place les conditions d’un équilibre financier" par le biais d’une "nouvelle forme d’organisation juridique…


- 2009-06-17

Les Echos : "Transport : les députés préconisent une filialisation complète du Fret SNCF"

…On se presse au chevet du fret ferroviaire. Après la direction et les syndicats de la SNCF, c’est en effet au tour de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale de présenter aujourd’hui son rapport sur l’avenir du transport ferroviaire de marchandises, actuellement dans l’impasse, avec 10 mesures à la clef. .. « Nous voulons transposer le modèle allemand, pour réduire le différentiel de compétitivité qui est de l’ordre de 30 % actuellement par rapport à la Deutsche Bahn », explique Yanick Paternotte, député (UMP) du Val-d’Oise et rapporteur du texte… Les députés se sont également penchés sur le sort du wagon isolé - c’est-à-dire le transport de marchandises de plusieurs clients dans un seul train -, qui cause 70 % des pertes pour 40 % des revenus de Fret SNCF. « Cette activité a vocation à être confiée à des partenaires locaux, beaucoup plus flexibles et proches du terrain », assure Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques. En clair, la lourde structure de la SNCF n’a pas les moyens de gérer le wagon isolé et doit se concentrer sur les trains massifiés. Le rapport milite donc pour un soutien énergique à la création d’opérateurs ferroviaires de proximité (OFP), dont la responsabilité reviendrait aux régions. « L’Etat a engagé 3,5 milliards d’euros d’aides publiques ces cinq dernières années pour le fret. Ça ne peut plus durer, il faut agir », conclut Patrick Ollier.


- 2009- 06-16

Le Monde : "Les députés s’interrogent sur l’application de la loi de modernisation de l’économie"

Un rapport doit être remis fin juillet. La possibilité d’encadrer le système de prix dans certaines filières est évoquée

Contestée par les agriculteurs, la « bonne » application de la LME est aujourd’hui aussi questionnée par les députés. « Il y a des secteurs, notamment l’agroalimentaire, où, visiblement, les choses sont compliquées », constate Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine). « La force d’impact de celui qui est en position d’acheteur, par rapport à la dispersion de ceux qui vendent, contraint ces derniers à baisser leurs prix dans des conditions qui ne sont pas celles de la négociabilité mais celles du rapport de forces. Ce n’est pas ce que l’on attendait de la loi », souligne le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale.

Fin 2008, celle-ci a constitué une mission de contrôle de la LME, dont le rapport devrait être remis fin juillet. Le travail d’enquête et les auditions menées convergent vers la nécessité d’un encadrement renforcé.

M. Ollier observe qu’ « il y a un problème d’absorption des marges quelque part ». « Je veux prouver que nous sommes capables de faire respecter la loi, annonce-t-il. On peut très bien prendre des mesures temporaires sur le plan réglementaire pour encadrer le système de prix dans certaines filières. Ensuite, si nécessaire, il faudra prendre des mesures réglementaires ou législatives pour éviter l’aberration des marges. Nous y réfléchissons. »

Un tel argumentaire est à même de conforter les agriculteurs. La semaine dernière, ils ont adressé un courrier aux parlementaires dénonçant la négociabilité des tarifs. L’objectif ? Faire prendre conscience aux élus, et au gouvernement, que le vote de la future loi de modernisation agricole, prévue d’ici la fin 2009, pourrait être l’occasion de modifier le rapport de force entre producteurs et distributeurs.


- 2009-06-06

La Tribune :" Ferroviaire : le rapport Ollier soutiendra la filialisation de Fret SNCF"

…Avant même la présentation, mi-juin, des projets de la SNCF pour son activité fret, les syndicats ont appelé mercredi l’État à subventionner certains trafics non rentables. Une option que le secrétariat d’État aux Transports, en coulisse, a réfutée…Auditionné par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, qui prépare un rapport d’information sur Fret SNCF pour le 17 juin, le patron de la branche, Pierre Blayau, a confirmé réfléchir à la " création d’une ou de plusieurs filiales pour les activités rentables de Fret SNCF, comme le transport combiné, avec la route ou le maritime, où seraient transférés des cheminots volontaires"… Et la SNCF envisage " l’abandon de l’activité de wagon isolé [train mixte, par opposition au train complet, Ndlr], qui représente 40 % du chiffre d’affaires de Fret SNCF mais 70 % de ses pertes ", avec un transfert des cheminots sur les TGV ou le RER. " L’organisation par filiales [en vigueur en Allemagne à la Deutsche Bahn, Ndlr] permettrait à Fret SNCF de sortir de l’impasse ", indique à " La Tribune " Patrick Ollier, le président de la commission des Affaires économiques. " Je ne vois pas d’autres solutions. " Et de rappeler que " la branche perd en moyenne 300 millions d’euros par an " et que " l’État y a déjà injecté 3,5 milliards " depuis 2003. Cependant, " il n’est pas question d’abandonner les wagons isolés, assure le député, mais de réfléchir à de nouveaux modes d’organisation performants ". Sur ce point, " le futur statut d’opérateur de proximité ", prévu dans la loi de régulation ferroviaire en cours d’adoption, reste " une solution qui fonctionne là encore très bien ailleurs ", aux États-Unis ou en Angleterre.


- 2009-06-01

"Judo Magazine" : "Jardin secret : Patrick Ollier, un judoka parlementaire"

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C’est à la mairie de Rueil-Malmaison, dont il est le Député-maire que Patrick Ollier nous a donné rendez-vous pendant les vacances parlementaires, seul moment de répit où son agenda quittait la zone des 200% d’occupation pour revenir au rythme plus raisonnable des 100%. Nous fûmes reçus avec un évident plaisir. Car, si le Président Ollier (il fut Président de l’Assemblée Nationale en 2007, ndlr) est un homme incontournable de la vie politique depuis de nombreuses années, ce que l’on sait moins, c’est qu’il pratiqua le judo intensément jusqu’à ce qu’un stupide accident l’empêchât de valider son 3e dan. Judo Magazine : M. le Président, nous ne sommes pas là pour rappeler votre brillante carrière politique, mais pour parler de judo. Nous sommes intéressés de connaître où et dans quelles circonstances, vous avez commencé le judo. Le Président Ollier : Eh bien, c’est le hasard. Cela se passe en 1958, j’étais dans ma seizième année et je vivais au Tchad où mon père était en charge de la direction des travaux publics. Mon père cherchait à m’occuper, car, à cette époque, il n’y avait à Fort-Lamy (Fort-Lamy, appelé après 1973, N’Djamena, est la capitale et la plus grande ville de la république du Tchad, ndlr) que très peu de loisirs et d’infrastructures sportives. Seul un club de judo était à peu près organisé, tenu par le guide de chasse, Michel Cros, qui en plus de ses activités était professeur de judo. Mon père me le fit rencontrer et je dois dire que le courant passa tout de suite entre nous. C’est comme cela que j’ai découvert et commencé le judo. JM : Quels souvenirs gardez-vous de cette époque ? PO : Nous pratiquions le judo le soir, il faisait beaucoup moins chaud que dans la journée, dans un hangar qui avait un équipement extrêmement sommaire. Le tatami était composé d’une bâche. Rien à voir avec les installations que nous avons aujourd’hui en France. Mais pour l’époque, c’était très bien. Je fus très vite passionné. Une anecdote me revient qui avait fichu la frousse à mon père. Quand on atteignait une certaine expérience, Michel nous apprenait les strangulations et sa théorie sur cette partie du programme c’était : que l’on ne pouvait faire de bons étranglements que si l’on avait été soi-même étranglé réellement. C’est ainsi que j’ai été étranglé trois fois et ranimé tout de suite derrière. Pour notre professeur, c’était la seule manière de réaliser la dangerosité de cette technique et ainsi la maîtriser parfaitement. Mais cela inquiétait mon père, pour le cas où Michel aurait eu un malaise pendant la phase de réanimation. JM : Pouvez-vous nous parler de votre rencontre avec Maître Kawaishi ? PO : C’est un grand tournant dans ma vie de judoka. Maître Kawaishi avait entrepris une grande tournée des pays africains, afin de faire découvrir le judo par la démonstration. Beaucoup de monde s’était déplacé pour le voir. Comme j’étais le plus grand du club, j’eu le privilège de lui servir de partenaire. Je ne sentais pas le Maître me faire les mouvements. La rapidité, la précision de ses gestes ont été pour moi une révélation et un objectif pour la conduite de mon entraînement futur, ce fut tout simplement extraordinaire. Avant cette visite, j’avais « bricolé ». De ce jour-là est née ma passion pour le judo. JM : Avez-vous passé votre ceinture noire au Tchad ? PO : Non j’ai quitté l’Afrique ceinture marron bien décidé à poursuivre l’apprentissage du judo dans l’esprit de cette démonstration. Nous sommes rentrés en France et malheureusement j’ai perdu mon père. Nous nous sommes installés avec ma mère à Aix-en-Provence et j’ai continué à pratiquer chez M. Rouffiat qui avait une très belle salle dans cette ville. Puis je suis monté à Paris pour faire mes études de travaux publics. Pendant cette période qui a duré deux ans, j’ai poursuivi mon entraînement chez et avec Henri Plée, rue de la montagne Sainte Geneviève. J’ai vécu avec lui une ambiance de club exceptionnelle. Les études de travaux publics ne me convenant pas je suis retourné à Aix au bout de deux ans où j’ai fait ma licence de sciences économiques et l’institut d’études politiques. C’est donc à Aix que j’ai passé mes deux dan et une partie de mon troisième, sans obtenir ce dernier. Pour me perfectionner, j’ai effectué des stages au Golfe Bleu. JM : Que se passe-t-il à ce 3e dan ? PO : À cette époque, je faisais ma préparation militaire parachutiste. Lors d’un saut, je me réceptionne mal et me casse la cheville. Quelques mois plus tard et peu de temps après que l’on m’eut enlevé le plâtre, mon professeur me demande au pied levé de participer à une compétition par équipes à Coubertin, ma non-présence entraînant le forfait de l’équipe. J’y suis allé avec inquiétude, je n’avais pas commencé ma rééducation, et cela n’a pas manqué. Sur un très beau de-ashi-baraï, mon adversaire m’a fait une double fracture de la cheville. Ma carrière de judoka s’est arrêtée là, ma cheville n’ayant jamais retrouvée sa souplesse. Quoi qu’il en soit, ces années judo restent pour moi, un des moments les plus fantastiques de ma vie. Je n’ai jamais retrouvé les sensations que j’éprouvais sur un tapis. J’ai beaucoup aimé le cadre, les règles qui étaient en usage à l’époque concernant la pratique du judo. Je ne suis pas sûr aujourd’hui que l’on retrouve le même état d’esprit sur les tatamis. JM : Alors plus de judo ? PO : Plus de judo. En 1965 je crée UJP (Union des Jeunes pour le Progrès) mouvement des jeunes gaullistes. Ma cheville était très sensible, la politique étant un métier très prenant, je n’ai plus pratiqué. Mais je tiens à dire que le judo m’a apporté énormément et je vous dirais même que s’il n’y avait pas eu le judo dans ma vie, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui. JM : Voulez-vous dire qu’en ce qui vous concerne, le judo a été un élément important aussi bien pendant votre adolescence que plus tard au cours de votre vie professionnelle ? PO : J’étais à Aix-en-provence après avoir perdu mon père, ce qui était quelque chose d’effroyable pour moi. Je cherchais une éthique de vie, à me reconstruire, ma mère travaillait pour subvenir à nos besoins. C’était très compliqué pour elle et, grâce à M. Rouffiat, grâce au judo, je n’ai pas dérivé. N’oubliez pas qu’à cette époque la France traverse une période difficile, c’est la guerre d’Algérie, les extrêmes s’affrontent tous les jours et les jeunes gaullistes ne sont pas bien vus, c’est le moins que l’on puisse dire. Alors mon expérience de judoka m’a été très utile, elle m’a donné une morale qui s’est façonnée au travers des règles de combats de l’époque, de la noblesse de l’engagement. Je n’ai jamais oublié la façon dont Jigoro Kano a créé le judo basé sur le respect de l’adversaire, de la personne qui est en face, grâce à des règles de très grande loyauté et de politesse. Je me souviens de nos discussions dans ce petit club du Tchad : Pourquoi saluer ? Pourquoi être aussi respectueux ? Alors, on comprend après, combien ce respect est formateur pour celui qui le pratique. JM : Pensez-vous que le judo au-delà de la pratique physique est une école de vie ? PO : Je ne pense pas, je suis convaincu que, pour ce qui me concerne, cela a été une école de vie qui m’a permis d’acquérir les règles morales qui sont toujours celles qui président ma vie. Par ailleurs, le judo m’a permis d’avoir une résistance physique dans un travail politique qui, vous le savez est très prenant, me permettant de conserver une maîtrise de moi dans les moments de grande intensité qui sont, croyez-moi, nombreux même dans l’atmosphère policée de l’Assemblée Nationale. JM : Je crois savoir que vous êtes toujours resté proche du monde du judo et que vos contacts étaient fréquents alors que vous étiez député des Hautes-Alpes ? PO : Oui c’est exact, lorsque je suis devenu Député de cette belle région, je n’ai eu de cesse de faire venir les équipes de France de judo, c’est à cette époque que j’ai rencontré François Besson, Fabien Canu et Jean-Luc Rougé. Ils sont venus pendant quatre ou cinq ans à Serre Chevallier dont j’étais le Maire, pour s’entraîner avec les équipes de France et ma plus grande joie était de skier avec eux. Je renouais ainsi avec le judo, ce fut pour moi un grand moment de bonheur.


- 2009-05-30

La Nouvelle République du Centre-Ouest : "Télégramme"

…La mission parlementaire d’information sur les carburants conduite par l’UMP Patrick Ollier, dans les départements d’outre-mer est terminée…


- 2009-05-29

AFP Infos Economiques : "Martinique : fin de la mission parlementaire d’information sur les carburants"

FORT-DE-FRANCE - La mission parlementaire d’information sur les carburants dans les départements d’outre-mer, conduite par le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale Patrick Ollier (UMP), a quitté la Martinique jeudi en début d’après-midi pour la Guadeloupe au terme d’un séjour de 48 heures. Lors d’un point de presse à la préfecture de Région en présence des autres membres de la mission (les députés Christiane Taubira, Alfred Almont et les deux rapporteurs Jacques Le Guen et Jérôme Cahuzac), Patrick Ollier a réaffirmé sa volonté de transparence face à l’opacité du système de raffinage et de distribution du carburant dans les trois départements français d’Amérique (Guadeloupe, Guyane et Martinique).

Il a, par ailleurs, tenu à souligner la différence d’approche entre la mission d’information parlementaire et la mission administrative, qui a abouti au rapport Bolliet.

"Je ne voudrais pas que la population et les élus considèrent les propositions du rapport Bolliet sur les carburants comme des décisions", a déclaré Patrick Ollier.

"Ce ne sont pas des décisions ; les décisions, c’est nous qui allons les proposer au gouvernement car nous sommes élus pour cela et le gouvernement choisira", a-t-il ajouté.

Le président de la mission parlementaire d’information a précisé qu’il ne partageait pas certains avis émis dans le rapport Bolliet, comme le remplacement des pompistes par des automates.

En outre, "il n’est pas question, a-t-il dit, que la SARA (Société Anonyme de Raffinerie des Antilles) cesse le raffinage". Il a notamment insisté sur les 400 emplois de la SARA et son modèle social à la Martinique qu’il est indispensable de préserver".

Enfin, après avoir rappelé les prochaines étapes de la mission — la visite de la Guadeloupe et de nouvelles auditions à l’assemblée nationale à Paris — Patrick Ollier a formulé l’espoir de présenter les premières conclusions de la mission "d’ici le 14 juillet" 2009.


- 2009-05-27

AFP Infos Economiques : "DOM : M. Ollier ne proposera pas de remplacer les pompistes par des automates"

CAYENNE - Le député UMP Patrick Ollier, qui conduit la mission parlementaire d’information sur les carburants dans les départements d’outre-mer, a assuré mardi qu’il ne proposera pas le remplacement des pompistes par des automates dans les stations service. M. Ollier, président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, a déclaré que "s’agissant du problème des stations (service), l’orientation de notre mission est très claire, elle ne proposera pas le remplacement des pompistes par des automates".

"Cette annonce nous convient très bien, car car c’est une de nos revendications depuis le sortie du rapport" d’administration Bolliet, a déclaré à l’AFP Sylvie Desert, présidente du groupement des gérants de stations-service de Guyane.

Le rapport Bolliet sur la fixation des prix des carburants dans les DOM évoquait comme piste de baisse des coûts le développement du "libre-service" dans les stations services.

Il y a par exemple 1.000 pompistes en Guadeloupe et Martinique pour 155 et 96 stations service très peu automatisées et 1.330 à la Réunion pour 148 stations.

M. Ollier a précisé que le rapport de la mission qu’il préside sera normalement "calé sur les états généraux" de l’outre-mer, qui se poursuivent jusqu’à fin juillet.


- 2009-05-27

AFP : ""Pas de remplacement des pompistes par des automates" (Ollier)"

Patrick Ollier (UMP), président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, a déclaré mardi à Cayenne que "s’agissant du problème des stations (service), l’orientation de notre mission est très claire, elle ne proposera pas le remplacement des pompistes par des automates". Le député, qui conduit la mission parlementaire d’information sur les carburants dans les départements d’outre-mer, a ajouté "que les choses soient claires là-dessus, et qu’il n’y ai pas de quiproquo sur les spéculations que les uns et les autres peuvent faire"… La mission parlementaire a séjourné 48 heures en Guyane et a conduit une quinzaine d’auditions d’acteurs de la filière carburant des Antilles-Guyane (transport - stockage distribution) les partenaires sociaux, les services de l’Etat et les élus locaux. Elle s’est rendu mardi en Martinique avant de poursuivre ses auditions en Guadeloupe…


- 2009-05-27

Ouest-France :"Le lait met l’Assemblée en ébullition"

Voilà un vrai débat. Hier, il a mis aux prises un ancien ministre (PS) de l’Agriculture et un actuel ministre-candidat (UMP) aux européennes. Merci la crise. …En réunion de groupe, Jean-François Copé annonce dare-dare la création d’un groupe de travail, piloté par Christian Jacob et Patrick Ollier, pour « regarder les conséquences de la suppression des quotas » programmée pour 2014-2015. Solennel, le patron des députés UMP estime que cette crise « pose la question plus globale de notre indépendance alimentaire. »…

Du débat européen comme on l’aime !


- 2009-05-27

Les Echos.fr : "Lait : les actions se poursuivent localement avant la médiation de jeudi"

Les blocages de laiteries se poursuivent dans l’Ouest et dans le Massif central, à la veille de la réunion de l’interprofession laitière qui se tiendra à Paris sous l’égide des médiateurs nommés par le gouvernement. …Mardi, le secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand a demandé à la grande distribution, en marge d’une réunion de campagne électorale, de mettre rapidement sur pied un observatoire des marges afin de soutenir le prix du litre de lait payé aux producteurs ? De son côté, Jean-François copé, le patron des députés UMP, a annoncé la mise en place d’un groupe de travail UMP sur l’indépendance alimentaire et les quotas européens, dont il a confié le pilotage à Christian Jacob et Patrick Ollier.

"Le rendez-vous de la PAC 2013-2014, c’est celui d’une suppression des quotas. Derrière ça, se pose la question fondamentale de notre indépendance alimentaire. Nous avons un continent américain qui se surprotège, qui organise, qui régule, et nous avons un continent européen, qui n’est pas complètement dans cette démarche" a-t-il déclaré à l’issue de la réunion du groupe UMP…


- 2009-05-25

Le Parisien : "Rueil-Malmaison : le stade BP portera le nom de Jacques Lenoble"

Samedi prochain, le député-maire UMP de Rueil, Patrick Ollier, inaugurera le stade Jacques-Lenoble, ex-stade BP, sur l’avenue Paul-Doumer. Un hommage à celui qui a été conseiller municipal délégué aux sports de 2001 à 2008 et président émérite du Rueil Athletic Club pendant presque vingt ans, avant de disparaître le 11 mars…


- 2009-05-21

Valeurs Actuelles : "Le chifre 303"

C’est le nombre d’interventions au Parlement de l’eurodéputé PS Didier Migaud, qui décroche la palme de l’élu le plus travailleur, selon le classement de Vincent Nouzille, coauteur de Députés sous influence. Il est suivi par l’UMP Patrick Ollier (235 interventions). Côté cancres, on trouve l’UMP Pierre Bédier et le PS Laurent Cathala : zéro intervention…


- 2009-05-19

BFM : Patrick Ollier,interviewé le 19 mai 2009 dans Le Grand Journal : "Caisses d’Epargne et Banques Populaires seront logiquement dirigées par un seul patron"

Fabrice Lundy : Les députés se penchent ce soir sur le mariage Caisses d’Epargne/Banques Populaires, l’Assemblée discutant entre autre des missions du nouvel organe central. Au cœur des débats il y a la gouvernance, avec certains reproches venant des syndicats, des présidents de caisses régionales, certains estimant qu’ils auront moins de pouvoir, qu’il y aura un pouvoir de révocation des directeurs régionaux, beaucoup dénonçant les pouvoirs exorbitants du nouvel organe central. Que peuvent dire les députés ce soir ?

Patrick Ollier : On peut comprendre que toutes les personnes concernées soient inquiètes d’une réforme qui les concerne, c’est logique et légitime. L’important pour nous, députés, c’est que la loi passe le plus vite possible. Déjà, sans loi, il ne peut pas y avoir de fusion entre la Caisse d’Epargne et la Caisse nationale, donc il est important que cette loi soit votée, et le débat fera état probablement des réticences des uns et des autres, et on connaît déjà les arguments de l’opposition.

Comment répondre à ces arguments ? Par exemple est-ce qu’il y aura un contre-pouvoir au rôle de super patron qu’aura François Pérol ?

Il n’y a pas de contre-pouvoir à organiser, nous sommes dans une gestion d’entreprise, il s’agit de faire fusionner les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, de telle sorte qu’il puisse y avoir une seule organisation, une seule entreprise. Les pouvoirs qui seront ceux des organismes créés demain pour une seule entité seront exactement les mêmes que ceux qui existent aujourd’hui pour les deux entités. Il n’y a donc rien de plus ni rien de moins que ce qui existe aujourd’hui, sauf que ce sera un organisme seul qui disposera de ces pouvoirs. La loi doit faire en sorte de spécifier la structure coopérative du nouvel ensemble, on va créer une nouvelle structure, mais ce n’est pas la loi qui va rentrer dans le détail de fonctionnement de l’organe central. Le problème est que les suspicions, qui sont celles des futurs responsables du seul organisme créé, peuvent, avant que la loi soit votée, faire part d’un certain nombre d’inquiétudes, légitimes, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut que l’on change la volonté qui est la nôtre de voir cette fusion organisée. Je répète, l’organisme central qui sera créé aura les mêmes pouvoirs que les organismes qui existent déjà à la Caisse d’Epargne ou aux Banques Populaires.

Avec un super patron ?

Bien sûr puisqu’il n’y a qu’une seule entreprise. Tout ceci est parfaitement cohérent, c’est une organisation économique logique, et le débat démontrera d’ailleurs qu’il y a une immense majorité pour voter ce texte.

La polémique Pérol, cette polémique au mois de février autour des conditions de nomination du Président du nouvel ensemble, est-ce qu’elle est close ou pas ?

Très sincèrement, à mes yeux, elle l’est, parce que c’est une polémique qui est essentiellement une polémique que je qualifierais de politicienne.

Polémique politicienne, il n’empêche que peut-être que des leçons en ont été tirées puisque la semaine dernière, on a vu dans quel cadre Stéphane Richard a pu intégrer la direction de France Télécom, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, on a vu que le gouvernement a été extrêmement prudent, sans brûler les étapes, la Commission de déontologie a été saisie en temps et en heure, et on a évidemment attendu son verdict. Ce n’était pas forcément le cas au mois de février ?

M. Richard est directeur du cabinet du ministre de l’Economie. Le ministre de l’Economie est la personne qui, par son cabinet et son administration, contrôle, sur le plan financier, l’ensemble de ces organismes. Ce n’est pas du tout le cas du président de la République et de son cabinet.

Il était quand même au courant de ce qui allait se faire, c’était quand même sous son autorité ?

Etre au courant et être informé et être associé à une décision qui est prise par l’autorité que l’on représente qui est le président de la République, c’est totalement différent que d’être en permanence chargé du contrôle d’un organisme, ce qui est le cas de toute l’équipe du ministère des Finances.

On est à la marge, on joue un peu sur les mots j’ai l’impression ?

Non. Je suis respectueux du Droit, je fais la distinction entre ce qui est la responsabilité au quotidien de quelqu’un et qui implique des procédures tout à fait normales et qui sont parfaitement respectées par Stéphane Richard dans cette opération qui le concerne, par rapport à ce qui s’est passé avec M. Pérol, où les procédures ont été respectées, car sa responsabilité n’était pas du tout la même. Le cabinet du président de la République n’a pas en charge la responsabilité au quotidien de la gestion de l’économie nationale.

Mais il peut susciter le mariage ?

Il peut bien sûr l’encourager, mais il faut faire la distinction entre ce qui est de la responsabilité au quotidien de par la fonction que l’on occupe, et ce qui est de l’initiative que l’on prend par une fonction supérieure avec laquelle on n’a pas la responsabilité au quotidien du contrôle et du suivi de tel ou tel organisme, notamment de la Caisse d’Epargne ou des Banques Populaires.


- 2009-05-08

Le Monde : "La banlieue sur les épaules"

Ancien petit caïd de Villiers-le-Bel, Dida Diafat est devenu une figure de la boxe thaïe. Aujourd’hui, acteur et entrepreneur, il use de sa notoriété pour intervenir dans les quartiers défavorisés..Dida est conseiller municipal (sans étiquette), délégué à la jeunesse de sa commune de Chaumontel, dans le Val-d’Oise. Sa vraie réussite ? Ses enfants. Dida veut mettre son réseau et sa réussite au service des banlieues. Quand les cités se révoltent en 2005, il se rend à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, jouer le bouclier pour le maire, son ami Patrick Ollier (UMP). « Nous sommes très proches », raconte le compagnon de Michèle Alliot-Marie. Il avait rencontré le couple sur une plage de Djerba, en Tunisie, il y a une dizaine d’années. Ses innombrables amis de droite, très proches du pouvoir, se sont intéressés à cet homme de gauche alors que les socialistes l’ont ignoré. « Il est d’une générosité naturelle et d’une humilité incroyable, assure l’ancien président de l’Assemblée nationale. Je lui dois beaucoup. Ma politique de la jeunesse s’est faite à partir des dialogues initiés par Dida."


- 2009-04-29

AFP : "Grand Paris : réactions"

…Patrick Ollier, maire UMP de Rueil-Malmaison, président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale : "Grâce au président de la République, la région Capitale entre enfin dans le 21ème siècle"…


- 2009-04-23

AFP : Dexia : "il faut d’urgence appliquer le décret adopté fin mars" (Ollier, UMP)

Le député UMP Patrick Ollier a appelé jeudi à appliquer "d’urgence" le décret sur l’encadrement de la rémunération des dirigeants des entreprises aidées par l’Etat, réagissant aux informations selon lesquelles la banque franco-belge Dexia aurait versé des primes à ses cadres. "Les bonus de 8 millions d’euros distribués à quelque 400 cadres de Dexia Crédit Local, branche française de la banque franco-belge, sont purement inacceptables", a estimé le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale dans un communiqué.

"Face à l’irresponsabilité de certains (…) il faut d’urgence appliquer le décret adopté fin mars", a jugé Patrick Ollier.


- 2000-04-23

Les Echos : "Social : La voie étroite du gouvernement"

François Fillon a promis l’engagement de poursuites judiciaires par l’Etat après le saccage des bureaux de la sous-préfecture de Compiègne par des salariés de Continental-Clairoix.

« Comprendre la colère des salariés » et punir les débordements. Louer la responsabilité des syndicats mais fustiger « une minorité très violente » tout en critiquant aussi certains patrons aux rémunérations « choquantes » qui peuvent « attiser la violence ». François Fillon a emprunté hier sur France Inter une voie étroite….C’était, au dire de responsables de l’UMP, la seule attitude possible pour éviter la multiplication de ce genre d’actions : « A un moment il faut dire stop », souligne Dominique Paillé, chargé des relations avec les syndicats pour l’UMP. « S’il n’y avait pas de poursuites, cela pourrait passer pour un encouragement », assure Patrick Ollier, président de la commission des Affaire économiques de l’Assemblée.


- 204-04-17

Sud Ouest :"Le député UMP Patrick Ollier estime indispensable un remaniement"

Le député UMP Patrick Ollier estime indispensable un remaniement gouvernemental avec des « personnes d’expérience » remplaçant des ministres « usés ». « Je ne suis candidat à rien », affirme-t-il. « Je ne citerai pas de noms mais il y a quelques lacunes dans ce gouvernement. »

- 2009-04-17

Le Figaro : ’Remaniement : Patrick Ollier juge certains ministres « usés »

Le député UMP des Hauts-de-Seine Patrick Ollier a estimé hier qu’il fallait un remaniement gouvernemental « après les élections européennes », avec l’arrivée de « personnes d’expérience » pour remplacer des ministres « usés ».


- 2009-04-01

BFM (site web) : "Patrick Ollier : « Il ne faut pas jeter l’opprobre sur l’ensemble des patrons. »"

La rédaction, Le Grand Journal

BFM : Patrick Ollier, est-ce qu’il faut maintenant légiférer sur les « retraites chapeau » ?

Patrick Ollier : "L’important, d’abord, c’est de ne pas jeter l’opprobre sur l’ensemble des patrons dans ce pays, on a besoin des patrons, ce sont eux qui font vivre les entreprises, qui créent l’emploi. 98% des patrons se conduisent d’une manière éthique et tout à fait morale. En revanche, il faut effectivement condamner les excès, et c’est ce que nous voulons faire. L’immense majorité des patrons étant des gens qui entreprennent, qui sont dévoués à leur entreprise et qui créent des emplois, il faut les soutenir, sinon, c’est toute l’économie et donc l’emploi qui seront concernés. Il faut donc être prudent et mesuré. Nous avons un groupe de travail qui est en train de réfléchir à ces problèmes-là. Si nous concluons qu’il faut une loi, nous la ferons voter, mais pour l’instant, nous ne pensons pas que cela soit nécessaire."

BFM : Hier, François Fillon annonçait son décret sur les bonus, sur les stock-options, et il y a ces affaires de retraite. Est-ce qu’il faut aller au-delà ?

Patrick Ollier : "Le problème de la « retraite chapeau » c’est que c’est un contrat signé entre la personne qui dirige et l’entreprise. Le problème est qu’ensuite, il y a des excès financiers stupéfiants. Il faut donc que la loi aille au secours de la morale. Donc le Gouvernement a bien fait de faire ce qu’il a fait et s’il faut aller plus loin, il faut se donner le temps d’y réfléchir. Le souci est qu’il y a aussi la fiscalité. Est-ce que ce n’est pas la fiscalité qui doit venir au secours de la morale dans le cadre de ce que vous appelez la « retraite chapeau » ? Est-ce qu’il faut que ce soit une loi qui touche directement le principe des « retraites chapeau » ? Aujourd’hui, je n’en sais rien, je demande à réfléchir quelques mois avant de prendre une décision."

BFM : Ca semble quand même difficile ?

Patrick Ollier : "Oui, c’est difficile, parce que nous condamnons les excès mais nous ne sommes pas certains que la loi puisse être décidée comme ça, dans un moment de passion, dans le cadre de débats publics qui sont liés à ces excès. Je crois qu’il faut garder raison et être prudent.

Le Gouvernement a fait ce qu’il devait en prenant ce décret, parce que la loi aurait mis du temps à être votée. C’est donc rapide et efficace. Et pour le reste, il faut aller plus loin. Nous y travaillons, nous y réfléchissons et nous prenons des décisions."


- 2009-03-23

Les Echos : "Grandes surfaces : Bercy s’en remet aux parlementaires"

Sous la pression de Bruxelles qui veut voir abroger la loi Royer, le gouvernement s’en remet aux députés et sénateurs qui vont présenter une proposition de loi…Le parcours devant conduire à l’abrogation de la loi Royer, qui régit depuis 1973 le régime des autorisations d’ouverture des grandes surfaces, a franchi une nouvelle étape, vendredi, avec la présentation officielle par le député UMP Jean-Paul Charié, parlementaire en mission, du rapport : « Avec le commerce mieux vivre ensemble. »…Renonçant à porter cette réforme, au nombre des 300 décisions qu’appelait de ses voeux le rapport Attali, le gouvernement laissera finalement l’initiative aux parlementaires. Jean-Paul Charié a annoncé vendredi que la réforme législative consistera en une proposition de loi portée par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale. « En accord avec Patrick Ollier (président de la commission des Affaires économiques, NDLR) et l’ensemble de la commission, nous allons créer un groupe de travail », a indiqué le député du Loiret, auquel devraient être associés les sénateurs….


- 2009-03-20

Paris-Normandie : "Paul et Lecoq sur le point de conclure"

…Daniel Paul et Jean-Paul Lecoq sont sur le point de voir aboutir l’une de leurs initiatives politiques. A l’annonce des suppressions de postes dans le groupe Total la semaine dernière, les deux députés communistes de la région havraise ont adressé un courrier à Patrick Ollier, le président de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Le but : obtenir que le directeur général du groupe pétrolier, Christophe de Margerie, soit convoqué par la commission afin qu’il s’explique sur sa stratégie. Cette semaine, Patrick Ollier a adressé une réponse aux deux parlementaires havrais dans lequel il indique qu’il est favorable au principe de voir Christophe de Margerie venir plancher devant les députés de la commission des affaires économiques. Pour l’heure, la date n’est pas encore fixée…


- 2009-03-19

Le Figaro :"Le directeur général de Total sera entendu à l’Assemblée nationale"

Patrick Ollier a donné son « accord sur le principe » à deux députés communistes de Seine-Maritime, Daniel Paul et Jean-Paul Lecoq, qui avaient demandé que Christophe de Margerie, directeur général de Total soit auditionné par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale. « Cette audition portera sur la stratégie économique et sociale du groupe Total dans le contexte actuel de crise et sur l’action menée par l’entreprise par rapport aux objectifs de développement durable, comme du point de vue de la sécurité et de l’indépendance de nos approvisionnements énergétiques », a répondu le président de la commission des Affaires économiques aux deux élus communistes…


- 2009-03-18

BFM (site web, Le Grand Journal ) : "Patrick Ollier : « On ne va pas changer de politique fiscale parce qu’il y a une crise »"

Pour Patrick Ollier le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, la solidarité invoquée par l’opposition et par certains membres de la majorité dans ce contexte de crise ne justifie en aucun cas de revenir sur le bouclier fiscal : "Même si l’on peut poser le problème d’une certaine forme de solidarité, je ne pense pas qu’une telle déclaration soit la bienvenue 48 heures avant une grande manifestation sociale. Cela étant, elle est légitime dès lors que Pierre Méhaignerie souhaite ouvrir un débat, mais je pense que ce n’est pas le bon moment pour poser cette question-là, à l’approche de la manifestation du 19. Ça veut dire que ce n’est pas le bon moment parce que cela pourrait donner l’impression que l’on envoie des messages qui ne seront pas suivis d’effet, parce que nous n’avons pas du tout l’intention, dans la majorité, de changer quoi que ce soit à la règle des 50% de revenus affectés à l’impôt. En France, on travaille un jour sur deux pour l’Etat, on a donc fixé une fois pour toutes le niveau à 50%. Je vous rappelle qu’en Allemagne les 50% sont fixés dans la constitution. Il y a des gens qui veulent comparer avec les pays voisins : la France est le pays où l’on paie le plus d’impôts en Europe, et il est normal que l’on puisse fixer une limite. Elle est fixée, on ne va pas changer de politique fiscale parce qu’il y a une crise, il n’y a pas de rapport entre la crise et la politique fiscale. La gauche, l’opposition avaient chiffré à 15 milliards le coût annuel des mesures liées au bouclier fiscal ; il apparaît selon Bercy que cela coûte 7 milliards. …One peut pas payer plus de 50% de ce que l’on reçoit, quel que soit le revenu, c’est une notion de justice fiscale. Quand vous parlez de solidarité et que j’en parle à mes électeurs, je réponds que les mesures que nous venons de prendre à hauteur de 2,6 milliards d’euros il y a quinze jours ne sont même pas encore appliquées : certaines vont être votées dans la semaine, et on critique déjà ce qui a été fait, alors que ce n’est pas encore appliqué. On a décidé d’exonérer, pour ceux qui paient l’impôt, les deux tiers provisionnels qu’ils doivent payer. Ça, c’est de la solidarité sur le plan fiscal, et c’est décidé. On a décidé d’autres mesures également, mais, puisque l’on parle de fiscalité, je vous rappelle ce que l’on a décidé de faire. Il faut parler plutôt de ce qui est décidé et de ce qui est utile dans le cadre de la solidarité fiscale. C’est dommage d’entrer dans cette symbolique, parce que moi je ne veux pas être celui qui oppose les pauvres aux riches, ce n’est pas un débat sain, on a besoin des deux, on a besoin que ceux qui ont les plus gros revenus puissent investir en France, plutôt que d’aller à l’étranger, afin d’avoir plus d’emplois pour ceux qui en ont besoin et qui ont les revenus les moins importants….Je suis le président de la commission des affaires économiques, je suis en permanence dans l’étude de ce qui se passe sur le plan du tissu économique, on fait tout pour éviter que les entreprises déposent le bilan, pour qu’elles préservent l’emploi. Ce n’est pas le moment d’envoyer des contre-signaux en disant que, par solidarité, on va changer la politique fiscale. On ne va pas la modifier à chaque fois qu’il y a une crise, cela n’aurait pas de sens. Si cela pouvait résoudre la crise économique, je serais le premier à être d’accord, mais cela n’a pas de relation directe avec la crise économique"…


- 2009-03-18

La Nouvelle République du Centre-Ouest : "Pierre Méhaignerie sème la zizanie à l’UMP"

Le plaidoyer de Pierre Méhaignerie en faveur d’une contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus a valu au député UMP d’Ille-et-Vilaine une volée de bois vert, dans les rangs même de la majorité. « Parler comme ça fait fouillis », a dit à son intention Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques. « Attention au changement de stratégie fiscale », s’est alarmé Marc Laffineur, député de Maine-et-Loire. Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a réaffirmé son opposition résolue à la remise en cause du bouclier…


- 2009-03-18

Challenges.fr : "Le collectif budgétaire examiné à l’Assemblée"

…Depuis deux jours, une polémique déchire la majorité sur l’opportunité d’amender le bouclier fiscal et d’instaurer une taxation exceptionnelle des plus fortunés. Un débat qui s’est déplacé mardi dans les couloirs de l’Assemblée, où l’UMP tenait sa réunion de groupe : le chiraquien Christian Jacob a déploré que l’idée d’une taxation supplémentaire ne "fragilise" la majorité avant la manifestation de jeudi, tandis que le villepiniste Hervé Mariton mettait en garde contre une "fiscalité punitive" et que le président de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, déplorait une sensation de "fouillis"…


- 2009-03-18

Charente Libre : "Bouclier fiscal : Sarkozy recadre les siens"

Nicolas Sarkozy a tranché hier le débat qui agite sa majorité sur son « bouclier fiscal ». Dans le Doubs, le chef de l’Etat a renvoyé dans les cordes élus et personnalités de son camp qui recommandent à haute voix des mesures exceptionnelles visant les plus fortunés. « Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi (…) moi, j’ai été élu pour réconcilier la France avec l’entreprise et avec l’usine », a-t-il lancé Malgré la sortie du chef de l’Etat, le bouclier fiscal a encore monopolisé hier les débats du groupe UMP réuni à l’Assemblée. Après leur patron Jean-François Copé, plusieurs députés ont dénoncé les propositions de leurs collègues Couanau et Méhaignerie. « Ca fait fouillis », a regretté Patrick Ollier.


- 2009-03-17

AFP : "Le bouclier fiscal monopolise les débats chez les députés UMP"

Le bouclier fiscal a monopolisé les débats mardi lors de la réunion du groupe UMP à l’Assemblée nationale, plusieurs députés reprochant, selon des participants, à Pierre Méhaignerie de plaider pour une contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus. Alors que le président de la commission des Affaires sociales souhaite amender en ce sens le collectif budgétaire, en discussion à partir de mercredi, son collègue chiraquien Christian Jacob a estimé qu’"à la veille de la grève" de jeudi, c’est une initiative "qui nous fragilise". Un point de vue relayé par d’autres intervenants."Attention à l’image que l’on donne. Quand on a des responsabilités (comme M. Méhaignerie), parler comme ça fait fouillis. Il faudrait établir un code de bien vivre", a dit, en direction de l’intéressé, le patron de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier.


- 2009-03-17

AFP : "Sarkozy tranche le débat dans sa majorité sur le "bouclier fiscal"

Nicolas Sarkozy a tranché mardi le débat qui agite sa majorité sur l’opportunité de suspendre son très controversé "bouclier fiscal" ou d’imposer d’avantage les plus hauts revenus, en disant qu’il n’avait "pas été élu pour augmenter les impôts". Malgré la sortie du chef de l’Etat, le bouclier fiscal a encore monopolisé mardi les débats de la réunion du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Après leur patron Jean-François Copé, plusieurs députés ont dénoncé les propositions de leurs collègues Couanau et Méhaignerie. "Parler comme ça fait fouillis", a regretté Patrick Ollier, alors que Marc Laffineur a mis en garde contre tout "changement de stratégie fiscale"…


- 2009-03-14

Le Parisien : "Emploi : Martin Hirsch encourage la mairie de Rueil-Malmaison"

Hier soir à Rueil-Malmaison, le député-maire UMP Patrick Ollier a fait la publicité de son dispositif Tremplin vers l’entreprise, en accueillant le haut-commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch ,au nouveau cinéma du quartier populaire de la Fouilleuse… La mairie de Rueil a en effet mis en place ce dispositif au lendemain des émeutes de l’automne 2005. Celui-ci propose à une quarantaine de jeunes de travailler pendant un mois dans un service municipal sous la tutelle d’un fonctionnaire pour prendre de bonnes habitudes ­ être à l’heure par exemple. Dans le même temps, la ville lui cherche un emploi dans une entreprise partenaire. « Et 80 % des jeunes sont toujours dans les entreprises. Une centaine de CDI ont été signés en deux ans », a annoncé fièrement le maire de Rueil. … Patrick Ollier a demandé à Martin Hirsch d’exonérer Rueil et les villes qui adopteraient ce dispositif de charges sociales (60 000 € par an pour quarante contrats)…


- 2009-03-13

AFP : "Hirsch apporte son soutien à une initiative de la mairie de Rueil"

Le Haut commissaire à la Jeunesse Martin Hirsch s’est rendu vendredi à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) pour apporter son soutien à une initiative de la mairie UMP en faveur de l’emploi des jeunes. …Patrick Ollier, député-maire, a présenté le dispositif communal "Tremplin vers l’entreprise".

Ce dispositif, qui selon M. Ollier "a permis une centaine de CDI en deux ans", consiste pour la mairie à embaucher des jeunes sans qualification sur un contrat passerelle CDD de un à trois mois, avant leur embauche dans une entreprise. "Si le gouvernement acceptait des exonérations de charges sociales" sur les contrats signés entre la mairie et les jeunes, "on pourrait démultiplier le dispositif par 10, 100, etc", a estimé M. Ollier.


- 2009-03-12

Le Monde : "Le retour de la France dans l’OTAN suscite un malaise dans les rangs de la droite"

Nicolas Sarkozy devait annoncer, mercredi 11 mars, lors d’un discours à l’Ecole militaire, le retour de la France dans le commandement intégré de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN). François Fillon, quant à lui, devait demander au conseil des ministres l’autorisation d’engager la responsabilité de son gouvernement à l’issue du débat sur ce sujet, prévu le 17 mars à l’Assemblée nationale. Selon un sondage IFOP à paraître dans Paris Match, daté du 12 mars, 58 % des Français approuvent le choix de réintégrer le commandement intégré de l’OTAN. …M. Fillon, ainsi que des " gaullistes de souche " comme la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, ou le président de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier, ont tu leurs états d’âme et approuvé le choix de M. Sarkozy.


- 2009-03-11

Aujourd’hui en France :"Défense : Otan : Fillon veut convaincre les députés"

Alors que François Fillon doit demander ce matin en Conseil des ministres l’autorisation d’engager la responsabilité de son gouvernement sur la politique étrangère, et donc sur l’épineux dossier du retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan, et que Nicolas Sarkozy va prononcer cet après-midi un important discours sur le sujet, l’exécutif s’efforce cette semaine de convaincre les parlementaires. Il est vrai que le retour dans l’Alliance atlantique provoque quelques états d’âme au sein de la majorité…Fillon a renvoyé à leurs contradictions, en réunion de groupe, « ceux qui se réclament du gaullisme » et qui « ne peuvent pas dire tout et son contraire ». Et peut se consoler d’avoir le soutien de… Patrick Ollier, gaulliste incontestable. « Quand le Général a pris la décision de rester en dehors, c’était pour protéger la force de frappe atomique de la France, rappelle le député des Hauts-de-Seine. Aujourd’hui, cette force est assurée. Les décisions sont prises à l’unanimité. La France pourra donc empêcher une décision qu’elle juge mauvaise. Enfin, il n’y a pas d’obligation de participer aux opérations militaires. La preuve, l’Allemagne n’est pas allée en Irak… »


- 2009-03-09

L’Humanité : "Bachelot ferme les open bars, pas les dégustations"

….Avant la limitation de la vente d’alcool dans les stations-service, aujourd’hui, l’Assemblée nationale a validé le compromis trouvé pour lutter contre l’alcoolisme, tout en préservant les opérations dites de dégustation. Ainsi, un amendement défendu par le président UMP de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier, a précisé le contenu du fameux article 24 de la loi « hôpital, patients, santé et territoires ». Ce texte maintient l’interdiction « d’offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but commercial ou de les vendre à titre principal contre une somme forfaitaire », tout en excluant du champ de cette interdiction « notamment les fêtes et foires, stages oenologiques et autres opérations de dégustation, repas vins compris ». Un compromis salué vendredi par les professionnels de la filière vins et spiritueux. Qui suivront attentivement la suite des débats prévue aujourd’hui.


- 2009-03-07

Le Figaro : « Open-bars », ventes aux mineurs, une série de mesures pour protéger la jeunesse"

Le projet de loi Bachelot interdit notamment les soirées où l’on sert de l’alcool à volonté après paiement d’une entrée… À l’occasion de l’examen du projet de loi « hôpital, patients, santé, territoire », les députés ont voté une mesure phare du dispositif de lutte contre l’alcoolisme chez les jeunes. Ils ont en effet décidé l’interdiction des open-bars, ces soirées au cours desquelles l’alcool est servi à volonté après paiement d’une entrée.

Déchaînant les passions, ce projet de loi a donné lieu à plusieurs dizaines d’amendements qui vont être présentés en séance. Certains visent un renforcement du dispositif. Ainsi le président UMP de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier, propose que le maire puisse, à partir d’une certaine heure de la nuit, interdire la vente d’alcool sur l’ensemble de la ville ou une partie du territoire. « Cette mesure vise les épiceries ouvertes jusqu’à minuit et qui sont le lieu d’achat pour les jeunes », explique-t-il…


- 2009-03-07

Le Monde :"Mme Bachelot se défend de vouloir instaurer une « société de prohibition »

Les députés ont commencé à l’Assemblée nationale l’examen des dispositions concernant la lutte contre l’alcoolisation des jeunes contenues dans le projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoires ». Plusieurs députés venus en nombre des régions viticoles ont défendu les intérêts de la filière vin, qui s’estime menacée par le projet de loi… Pour les contenter, le gouvernement a donné son accord à un amendement de précision : l’interdiction de la vente d’alcool au forfait (pratique des « open bars ») ne concernera pas les « dégustations, fêtes et foires traditionnelles ».

La principale disposition du texte, qui interdit la vente d’alcool aux mineurs de moins de 18 ans - contre 16 ans aujourd’hui - ne fait plus guère débat. Les alcooliers et la filière viticole s’y sont ralliés, tandis que les députés, qui ont repoussé son adoption à lundi, ne la contestent pas. Moins consensuelle était la question de l’interdiction de la vente au forfait, dans laquelle la filière viticole a cru déceler une attaque directe contre le principe de la dégustation gratuite. Dans un contexte de perte de parts de marché pour la France sur le marché mondial, la profession a exigé d’être entendue : le président (UMP) de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier, est venu lui-même soutenir l’amendement destiné à clore la polémique.


- 2009-03-06

01net : "Déconnexion des pirates : des députés UMP à la recherche d’un plan B"

Le parti présidentiel est divisé au sujet du projet de loi antipiratage. Les solutions de l’amende et du blocage de sites refont leur apparition. Certains députés du parti présidentiel préconisent des sanctions qu’ils estiment moins répressives et plus simples à mettre en oeuvre que la déconnexion. Par exemple un système d’amende ou… le blocage de sites suspects par les fournisseurs d’accès à Internet, une solution que l’on croyait enterrée. Ces « plans B » ne sont pas que des paroles en l’air lancées dans les couloirs du Palais Bourbon. Ils ont été validés par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, qui s’est penchée sur le projet de loi le 4 mars 2009. Le compte rendu de la commission n’a pas encore été rendu public…Un autre amendement plus surprenant, signé Patrick Ollier (UMP), a été voté par la commission des Affaires économiques. Publié par PCInpact, l’amendement suggère que l’accès à des « services de communication au public en ligne » utilisés pour faire du téléchargement illégal puissent être suspendus par les FAI, sur ordre d’un juge. Ainsi, ce serait le fournisseur d’accès qui se chargerait de la « sale besogne ». Précision de Patrick Ollier, qui n’est autre que le président de la commission des Affaires économiques : « Cet amendement vise à faire peser sur les FAI la responsabilité de faire cesser l’accès à des sites destinés au piratage. La procédure devant l’Hadopi serait alors une procédure accessoire. »


- 2009-03-06

Boursorama.com : "Les dégustations de vin resteront autorisées"

Les députés ont voté dans la nuit de jeudi à vendredi un amendement au projet de loi sur l’hôpital qui maintient l’autorisation des dégustations de vin tout en interdisant les "open-bars". Cet amendement, présenté par le président UMP de la commission des Affaires économiques Patrick Ollier et 24 de ses collègues, répond aux inquiétudes exprimées par les viticulteurs sur l’article 24 du texte de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Celui-ci interdit les "open-bars", soirées étudiantes au cours desquelles l’alcool est disponible à volonté. Certains ont estimé que cette disposition pourrait revenir à interdire les dégustations gratuites proposées par les vignerons. L’amendement Ollier exclut donc "les fêtes et foires" et les "dégustations en vue de la vente" du champ d’application de la loi. Cet amendement avait fait l’objet jeudi d’un accord au sein de la majorité. Roselyne Bachelot a apporté son soutien à un amendement qui "écarte toute ambiguïté sur ce sujet, tout en respectant l’esprit du projet de loi". Le compromis adopté "protège notre culture viticole, notre filière vinicole et la santé publique", a-t-elle estimé.


- 2009-03-06

AFP : "Texte santé : l’Assemblée interdit la vente d’alcool au forfait sans toucher aux dégustations"

L’Assemblée a voté un amendement qui permet d’interdire la vente d’alcool au forfait (open-bars) sans menacer les dégustations, les fêtes et les foires, dans la nuit de jeudi à vendredi, lors de l’examen de la partie la plus controversée du texte de Roselyne Bachelot sur la santé. …Cet amendement répond aux inquiétudes de la filière viticole, relayées par les élus des régions productrices de vins, qui craignaient que l’interdiction des "open-bars", voulue par Mme Bachelot au nom de la lutte contre l’alcoolisme des jeunes, ne vise aussi les salons de dégustation. En défendant l’amendement, le président UMP de la commission des Affaires économiques Patrick Ollier a estimé qu’il fallait "lever un doute", rappelant : "On est même allé à dire que les vins d’honneur dans les mairies seraient interdits". La séance a ensuite été levée vers 01h30. Les députés examineront lundi la limitation de la vente d’alcool dans les stations-service, qui inquiète également la filière viticole.


- 2009-03-05

AFP Infos Economiques :"Interdiction vente alcool au forfait : l’UMP veut protéger les dégustations"

La vente d’alcool au forfait va être interdite, tout en épargnant les dégustations vins et les foires, selon un compromis entre le gouvernement et sa majorité UMP qui devrait être voté jeudi soir à l’Assemblée lors de l’examen du texte Santé de Roselyne Bachelot. Le président UMP de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, a annoncé à l’AFP qu’un "équilibre" avait été trouvé entre la prévention de l’alcoolisme, chez les jeunes notamment, et la préservation des intérêts économiques de la filière viticole.

"Nous sommes d’accord avec le gouvernement pour condamner les open-bars", a indiqué M. Ollier. Mais des députés UMP, relayant les inquiétudes de la filière viticole, craignaient que cette interdiction ne porte aussi sur les foires et salons de dégustations.

Ils proposent donc "d’interdire d’offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but commercial ou de les vendre à titre principal contre une somme forfaitaire", "sauf dans le cadre de fêtes et foires", "ou lorsqu’il s’agit de dégustations en vue de la vente".

A l’origine, le texte "Hôpital, patients, territoire, santé" de Mme Bachelot interdisait toute vente d’alcool au forfait.

"Il n’y aura pas de drame à l’UMP", assure M. Ollier.


- 2009-03-04

AFP Infos Economiques : "Service minimum dans les transports : rapport parlementaire adopté à l’unanimité"

La commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale a approuvé à l’unanimité mercredi le rapport sur l’application de la loi sur le service minimum dans les transports, selon lequel il est "inutile" de la modifier, a annoncé son président (UMP). Lors d’une conférence de presse, Patrick Ollier a salué ce vote, "bon signe de l’ambiance de travail au Parlement", selon lui.

Le rapport est cosigné par Jacques Kossowski (UMP) et Maxime Bono (PS). Ce dernier a souligné qu’il n’avait pas voté en faveur de la loi sur le service minimum à l’été 2007, mais estimé qu’"aujourd’hui elle est acceptée, rentrée dans les moeurs" et qu’il faut "la laisser vivre".

Le rapport préconise de favoriser le dialogue social dans les entreprises de transports.

M. Ollier a souhaité pérenniser la mission d’évaluation de la loi confiée à MM. Kossowski et Bono, afin que "dans six mois nous ayons le même rendez-vous".


- 2009-03-04

La Tribune.fr : "Service minimum dans les transports : la loi doit être conservée, selon un rapport parlementaire"

Ce mercredi 4 mars, le rapport rédigé par les députés Jacques Kossowski (UMP) et Maxime Bono (PS) préconise le maintien de la loi du 21 août 2007. Selon eux, une nouvelle loi sur le service minimum dans les transports serait une "erreur". D’ailleurs, dans ce rapport rédigé à la demande du député UMP et président de la Commission des affaires économiques de l’environnement et du territoire, Patrick Ollier, il est clairement noté dans le sommaire que "légiférer dans l’urgence constituerait une triple erreur", de méthode, de diagnostic et de politique.


- 2009- 03-04

Les echos.fr : "La majorité parlementaire renonce à modifier la loi sur le service minimum"

Les députés UMP Jacques Kossowski et Patrick Ollier présentent aujourd’hui les conclusions de la mission parlementaire sur le service minimum. Ils recommandent de ne pas modifier la loi de 2007 et de se contenter de renforcer le dialogue social pour éviter les "détournements" de l’esprit du texte. Modifier la loi du 21 août 2007 serait "une erreur de méthode, une erreur de diagnostic, et une erreur politique" : dans un rapport qui sera présenté aujourd’hui, la mission parlementaire sur le service minimum dans les transports, lancée fin janvier par le ministère du Travail à la suite du blocage de la gare Saint-Lazare, juge urgent de ne rien faire. Selon ce rapport, rédigés par les députés UMP Jacques Kossowski et Patrick Ollier, "la loi a été respectée", a eu un "impact positif sur le service assuré" et son application est "globalement satisfaisante". Sans renier les difficultés constatées, ils jugent que celles-ci sont "inhérentes aux choix opérés en 2007" et ne justifient pas, comme l’exigeaient les partisans d’une ligne dure, d’instaurer un droit de réquisition, "une option ni praticable ni souhaitable". Plutôt que de ruer dans les brancards, a fortiori dans le contexte social actuel, les députés avancent qu’une simple amélioration du dialogue social dans les entreprises de transports doit permettre, à terme, de réduire "les détournements de la loi contraires à son esprit", comme la multiplication des grèves de 59 minutes et le recours collectif au droit individuel de retrait en cas de menaces sur la sécurité des cheminots (agression, etc.)…


- 2009-03-04

Les echos.fr : "Service minimum dans les transports : le rapport de la mission parlementaire

Rendu public le 4 mars 2009, le rapport de la mission parlementaire sur le service minimum dans les transports juge urgent de ne rien faire. Rédigé par les députés UMP Jacques Kossowski et Patrick Ollier, il juge que la loi du 21 août 2007 "a été respectée" et a eu un "impact positif sur le service assuré", et que son application est "globalement satisfaisante".


- 2009-03-03

Le Figaro : "Les députés s’initient aux nouvelles règles"

Parlement : La « révolution » du travail législatif, qui vient d’entrer en application, va obliger les élus, mais aussi les ministres, à changer leurs méthodes de travail. Avec la réforme constitutionnelle, qui accroît leurs pouvoirs, députés et sénateurs vont devoir apprendre un « nouveau métier » plein d’inconnu. …Cela va considérablement renforcer le travail législatif en commission », se réjouit l’ancien garde des Sceaux Dominique Perben. Jean-François Copé, qui considère cette réforme comme une « révolution », s’attelle déjà à nourrir la première semaine d’initiative parlementaire qui aura lieu du 16 au 20 mars. Le président de la commission des affaires économiques Patrick Ollier réclame à cet effet « un renforcement des moyens humains et financiers des commissions », car les administrateurs sont déjà débordés par la préparation de l’ordre du jour prioritaire.


- 2009-02-25

Le Figaro : Ollier : « La tâche des députés va être simplifiée par la révision constitutionnelle »

Le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée estime que l’encadrement du droit d’amendement permettra d’éviter « le temps aujourd’hui perdu dans des artifices de procédures ».

LE FIGARO. - La réforme du travail parlementaire va-t-elle vous compliquer la tâche ?

Patrick Ollier - Le Parlement dispose de plus de pouvoirs à partir de la réforme constitutionnelle : ordre du jour partagé entre l’exécutif et le législatif, examen du texte issu de la commission, contrôle du gouvernement. Elle est destinée à simplifier la tâche des parlementaires par rapport au système actuel. La réforme du règlement, elle, va permettre de préciser les conditions dans lesquelles ces dispositions vont s’exercer.

LE FIGARO. - Le rôle des ministres va-t-il changer ?

Patrick Ollier - Le texte qui sera voté en commission sera le texte qui sera débattu en séance. C’est une révolution, car, actuellement, c’est le projet de loi du gouvernement qui sert d’étalon. Le gouvernement va donc avoir à convaincre les députés dans l’Hémicycle pour revenir vers son projet. Cela ne va pas être facile. Il est donc logique que pour l’élaboration d’un texte en commission, le ministre puisse venir s’expliquer en cas de besoin. Je souhaite donc que le ministre puisse être présent à la demande du président de la commission ou à sa demande sur des points particuliers. Il est évident que le ministre ne pourra pas être présent tout au long des débats en commission.

LE FIGARO. - La gauche est très hostile à l’instauration d’un « temps programmé » des débats qu’elle considère comme une grave atteinte au droit d’amendement. Un consensus en la matière est-il possible ?

Patrick Ollier - Le temps législatif programmé est destiné à mieux organiser le calendrier parlementaire en sachant par avance combien de temps sera consacré à tel ou tel débat. C’est la conférence des présidents qui décidera s’il faut ou pas un temps programmé pour tel ou tel texte. Dans des cas exceptionnels, ce temps pourra être allongé. Donc, les droits de l’opposition sont préservés dans le cadre d’une meilleure organisation des débats. Cette nouvelle procédure évitera certainement le temps aujourd’hui perdu dans des artifices de procédures inutiles. Nous pourrons ainsi en revenir aux fondamentaux du travail parlementaire.

(propos recueillis par Sophie Huet)


- 2009-02-25

La Tribune : "Ils ont dit sur BFM"

Patrick Ollier, président de la Commission des Affaires économiques à l’Assemblée Nationale : « Monsieur Pérol n’est pas un fonctionnaire des services du ministère des Finances, il est secrétaire général adjoint de l’Elysée. La décision reviendra donc à la commission de déontologie de la fonction publique. Le vrai problème est de savoir qui est le mieux placé pour diriger cet établissement bancaire. »


- 2009-02-19

AFP :"Deux missions parlementaires sur l’outremer au Sénat et à l’Assemblée nationale"

Le Président du Sénat, Gérard Larcher (UMP), et le président de la commission des Affaires économiques à l’Assemblée nationale, Patrick Ollier (UMP), ont chacun annoncé jeudi la création de missions d’information sur l’outre-mer. La mission devra "faire toutes propositions utiles pour trouver des solutions à moyen et long terme", a déclaré M. Larcher.

De son côté, M. Ollier a annoncé, lors d’un déjeuner avec la presse, la création d’une mission inter-partis sur le prix des carburants outre-mer.

Présidée par M. Ollier avec Christiane Taubira (PRG, Guyane) comme vice-présidente, la mission se rendra "durant la première quinzaine de mars" à la Réunion et, après le 15, en Guyane, Martinique et Guadeloupe, a indiqué M. Ollier.

Dans un deuxième temps, la mission parlementaire devrait étendre son investigation à la question du développement économique des départements d’outre-mer, a précisé M. Ollier.


- 2009-02-14

Le Figaro :"La France très en retard par rapport au Québec, aux États-Unis et à l’Angleterre"

En matière de détecteurs de fumée, la France est à la traîne… Grâce à l’amendement introduit par Patrick Ollier, président UMP de la commission des affaires économiques, qui reprend une proposition de loi de 2005, le retard français va se réduire. Fléau en progression depuis vingt ans, les feux d’habitation sont passés de 75 752 à 84 626 au dernier bilan de 2007.


- 2009-02-12

Le Parisien : "La majorité divisée"

Tenir bon face aux vagues ou adapter le cap ? Les députés de la majorité ne donnaient pas hier le sentiment d’être tous sur le même bateau … « Nicolas Sarkozy doit poursuivre les réformes. On ne va pas baisser les bras », argue Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques. « Dans la crise, il faut bouger. On a le choix entre immobilisme et réforme », constate le centriste Maurice Leroy…


- 2009-02-11

Les Echos : Logement : Les députés votent le projet de loi Boutin

Voté hier en séance, le texte sera définitivement adopté lors d’une commission mixte paritaire le 17 février. Les députés y ont introduit des dernières modifications, tant pour les propriétaires que pour les locataires….L’amendement du président de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, généralisant la TVA à 5,5 % à tous les primo-accédants sous plafond de ressources, n’est pas passé, mais « il a eu un mérite : il a provoqué la remontée du plafond de ressources du prêt social location accession au même niveau que celui du prêt à taux zéro et la possibilité de coupler ces deux aides, ces deux mesures passeront prochainement dans une loi de dispositions diverses… Autre amendement appelé à marquer les esprits : celui déposé par Patrick Ollier, et adopté dans la nuit de lundi à mardi, imposant aux occupants de logements - locataires comme propriétaires - d’installer d’ici à cinq ans des détecteurs de fumée.


- 2009-02-11

Le Monde : "Universités : nouvelle journée de mobilisation prévue le 19 février"

Malgré les propos consensuels tenus par la nouvelle médiatrice désignée par Valérie Pécresse, mercredi 11 février, la coordination nationale des universités, une des principales forces derrière le mouvement de grève dans l’éducation supérieure, a appelé à une nouvelle journée de manifestations, le jeudi 19 février…De son côté, le Parti socialiste a demandé la création d’"une mission d’information" sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs pour que l’Assemblée générale "joue un rôle déterminant pour trouver une issue à ce conflit". Le chef de file des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, a fait cette demande auprès des présidents UMP de deux commissions de l’Assemblée, Patrick Ollier (affaires économiques) et Pierre Méhaignerie (affaires sociales).


- 2009-02-11

Le Figaro : Les mesures anticrise des députés de la majorité

Les plans de relance locaux se multiplient pour aider les administrés en difficulté….Chacun à son niveau, les députés maires ou présidents d’exécutifs locaux prennent des mesures anticrise pour venir en aide aux Français les plus démunis…À Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier va consacrer 800 000 euros à un programme de logements sociaux en 2009 et construire un grand local pour les SDF, pour leur éviter « l’état d’abandon complet ».


- 2009-02-10

Reuters : L’Assemblée vote le texte sur le logement

Les députés français ont adopté mardi le projet de loi "de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion", qui prévoit la construction de maisons à 15 euros par jour…Le Gouvernement ayant déclaré l’urgence, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera prochainement convoquée afin de mettre au point un texte commun qui sera ensuite soumis le 19 février aux deux assemblées…A la demande du gouvernement, un amendement de Patrick Ollier (UMP), le président de la commission des Affaires économiques, relatif à l’accession sociale à la propriété a été retiré. Il proposait de généraliser - jusqu’à la fin 2011 - le taux de TVA à 5,5% - au lieu de 19,6% actuellement - à l’ensemble de l’accession sociale à la propriété à condition que le prix d’acquisition du bien soit inférieur ou égal à 300.000 euros.


- 2009-02-10

AFP Infos Economiques : "Logement : obligation pour l’occupant d’installer un détecteur de fumée"

L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de lundi à mardi une disposition visant à rendre obligatoire, d’ici à cinq ans, l’installation de détecteurs de fumée pour les occupants de tous les logements, qu’ils soient locataires ou propriétaires, lors de l’examen du texte sur le logement. L’amendement, introduit au projet de loi de Christine Boutin par le président UMP de la commission des Affaire économiques Patrick Ollier, impose à l’occupant, qu’il soit locataire ou propriétaire, l’obligation d’installer un détecteur de fumée dans son logement, afin de "protéger sa propre famille, sous son propre toit, pour une somme de quelques dizaines d’euros", selon l’exposé des motifs.

Le texte proposé donne 5 ans à l’occupant pour installer le dispositif à compter de l’entrée en vigueur de la loi.

Cette mesure reprend une proposition de loi, déposée en 2005 après une série d’incendies meurtriers, qui a déjà été adoptée en première et deuxième lecture par le Sénat et l’Assemblée.

M. Ollier a souhaité, avec cet amendement cosigné par les auteurs de la proposition de loi de 2005, Pierre Morange et Damien Meslot (UMP), "sortir de cette discussion qui dure et qui n’aboutit pas".


- 2009-02-09

Les Echos : "Un décalage se dessine entre les décideurs et « la France d’en bas »"

Est-ce que les élites surjouent la crise ?

« Ras le bol » des discours anxiogènes : les Français semblent en avoir assez d’entendre parler d’une crise dont ils ne perçoivent pas toujours concrètement les effets. Pourtant, pour les politiques, les économistes, les leaders patronaux et syndicaux, une chose est sûre : cacher la gravité de la situation serait une lourde erreur. Reste à trouver le ton juste…A écouter les relais d’opinion que sont les élus à l’Assemblée nationale, le « ras-le-bol » est bien perceptible sur les marchés. « La presse et la radio en ont tellement rajouté que j’ai trouvé les déposants très courageux de ne pas courir retirer leurs avoirs en novembre », rapporte le député Patrick Ollier (UMP).


- 2009-02-06

Le Monde : "Avec un quatrième opérateur, le marché de la téléphonie mobile gagnerait 7 %"

Luc Chatel, le secrétaire d’Etat à l’industrie et à la consommation, annonce que le nouvel entrant devra débourser 206 millions d’euros. Free est le seul à avoir manifesté son intérêt….Le gouvernement a tranché. Le prix de la quatrième licence de téléphonie mobile est fixé à 206 millions d’euros, affirme Luc Chatel, secrétaire d’Etat chargé de l’industrie et de la consommation. C’est exactement ce que demandait Xavier Niel, le patron d’Iliad, la maison mère de Free, seul candidat déclaré à l’obtention de cette licence. ….« Nous proposons trois lots de fréquence de 5 MHz chacun. L’un est réservé à un nouvel entrant au prix de 206 millions d’euros. Cette somme est équitable car elle correspond à la valeur économique des fréquences et c’est exactement le tiers du montant proposé lors du dernier appel d’offres qui s’élevait à 619 millions d’euros », explique M. Chatel…..Comment seront attribués les deux autres lots, qui pourront intéresser aussi bien les opérateurs en place, Orange, SFR et Bouygues Telecom, que le nouvel entrant ? « Qui fait le prix ? Il ne faudrait pas que ce soit les opérateurs », s’est interrogé Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques et député UMP des Hauts-de-Seine, qui auditionnait mercredi 4 février Jean-Claude Mallet, président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).


- 2009-02-05

AFP : "Accession sociale à la propriété : pas de généralisation de la TVA à 5,5%"

Le président UMP de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, a retiré jeudi à l’Assemblée, devant le refus du gouvernement, sa disposition visant à généraliser la TVA à taux réduit de 5,5% (au lieu de 19,6%) à l’ensemble de l’accession sociale à la propriété. La loi "Engagement National pour le Logement" (ENL) de juillet 2006 limite ce bénéfice aux opérations situées en zone de rénovation urbaine, ou à 500 mètres maximum autour de ces quartiers.

L’amendement de M. Ollier visait à faire disparaître cette limite. La mesure du député UMP proposait une TVA à 5,5% pour les ventes de logements neufs à usage de résidence principale, dès lors que le prix d’acquisition n’excédait pas 300.000 euros et lorsque les ressources de l’acquéreur ne dépassaient pas de plus de 30 % les plafonds de ressources HLM.

Cette disposition était limitée dans le temps jusqu’au 31 décembre 2011.

"Je souhaite que l’on aille plus loin dans l’accession sociale à la propriété", a déclaré M. Ollier dans l’hemicycle en visant particulièrement les "zones tendues" à fort besoin de logements, comme l’Ile-de-France.

"Le cumul du prêt à taux zéro (PTZ) et du prêt social location-accession (PSLA) sera désormais possible. Nous avons les mêmes objectifs, mais nous privilégions les dispositifs déjà existants", a répondu la ministre du Logement, Christine Boutin, en lui demandant de retirer cet amendement.


- 2009-02-05

Reuters :réactions à l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy PATRICK OLLIER (UMP), président de la commission des Affaires économiques, dans les couloirs de l’Assemblée

"Le président de la République a été extrêmement pédagogue. Il a, avec beaucoup de pugnacité, démontré la pertinence du plan de relance, la pertinence des actions conduites notamment pour le soutien aux banques pour éviter une catastrophe pour les Frnaçais (…). Bref, c’est une trés belle démonstration de la pertinence du plan de relance avec des ouvertures énormes sur le plan social à partir de la réunion du 18 février prochain (…).


- 2009-02-05

Boursier.com : L’Assemblée entérine le dispositif de la maison à 15 euros/jour

Les députés, qui poursuivaient jeudi l’examen du projet de loi sur le logement, ont entériné le dispositif relatif à la maison à 15 euros par jour afin de répondre à la crise dans ce secteur.

Ce dispositif du texte présenté par Christine Boutin, ministre du Logement, permet, grâce au 1% logement, de payer d’abord la maison sur un délai de 25 ans maximum, puis le terrain.

Plusieurs amendements ont d’ores et déjà adoptés comme celui qui propose de moduler les surloyers HLM selon les zones géographiques ou bien encore celui qui permet avec une avance d’un an de ponctionner, à partir du 1er janvier 2010, les organismes HLM ayant une trésorerie abondante par rapport à leur effort de constructions de logements.

En revanche, à la demande du gouvernement, a été retiré un amendement de Patrick Ollier (UMP), le président de la commission des Affaires économiques, relatif à l’accession sociale à la propriété.

Il proposait de généraliser -jusqu’à la fin 2011- le taux de TVA à 5,5% -au lieu de 19,6% actuellement- à l’ensemble de l’accession sociale à la propriété à condition, notamment, que le prix d’acquisition du bien soit inférieur ou égal à 300.000 euros…


- 2009-02-02

Les Echos : "Accession sociale à la propriété : les députés pourraient généraliser la TVA à 5,5 %"

Le quota de 20 % de logements sociaux exigé des communes n’ayant pu être assoupli, le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée souhaite, par ce biais, promouvoir une France de propriétaires.

Parmi les amendements au projet de loi Boutin devant être examinés cette semaine, l’un est d’ampleur : il s’agit d’appliquer une TVA à taux réduit de 5,5 % (au lieu de 19,6 %) à l’ensemble de l’accession sociale à la propriété. La loi ENL de juillet 2006 n’ouvre ce bénéfice qu’aux opérations situées en zone de rénovation urbaine, ou à 500 mètres maximum. Cette limite sauterait : l’amendement déposé le 26 janvier par le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, le député UMP Patrick Ollier, propose une TVA à 5,5 % pour les ventes de logements neufs à usage de résidence principale, dont le prix d’acquisition n’excède pas 300.000 euros lorsque les ressources de l’acquéreur ne dépassent pas de plus de 30 % les plafonds de ressources HLM.

Une condition de ressources plutôt souple, mais cette extension de la TVA à 5,5 % serait limitée dans le temps. « Elle s’appliquerait jusqu’au 31 décembre 2011, aux primo-accédants dans les zones tendues à fort besoin en logements », précise Patrick Ollier.

Depuis que le gouvernement a dû renoncer à inclure l’accession sociale à la propriété dans le quota de 20 % de logements sociaux exigé des communes de plus de 3.500 habitants, « Nous avons cherché avec Christine Boutin un autre moyen d’aider l’accession sociale à la propriété, souligne Patrick Ollier. Je suis pour une France de propriétaires, or comment abaisser autrement le coût du logement ? » Le député affiche sa confiance dans l’adoption de la mesure. « J’ai fait valider cet amendement en réunion de groupe, assure-t-il. Bercy est contre, mais personnellement je préfère des rentrées fiscales à 5,5 % que rien du tout », la crise n’incitant pas à acheter.


- 2009-02-02

Les Echos :" Logement:Les députés modulent les surloyers HLM selon les zones géographiques"

Un amendement au projet de loi Boutin a été voté à l’unanimité dans la nuit de jeudi à vendredi pour adapter davantage le montant des surloyers aux réalités locales dans les différentes régions.

L’examen par les députés du projet de loi « de mobilisation sur logement » est entré en fin de semaine dernière dans le vif du sujet avec, tout d’abord, une modification apportée au système des surloyers à payer par les locataires du parc HLM dépassant le plafond de ressources. Actuellement, « le supplément de loyer de solidarité repose sur un barème national, donc centralisé, avec la définition de quelques zones géographiques. Il est déconnecté des circonstances propres au marché local », explique le député UMP Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques à l’Assemblée nationale. Pour permettre au bailleur d’adapter le niveau de surloyer aux réalités locales, « il est donc proposé de prévoir une modulation du supplément de loyer de solidarité dans le cadre de la convention d’utilité sociale » que devront négocier les organismes HLM avec l’Etat. L’amendement déposé par Patrick Ollier a été adopté à l’unanimité, le gouvernement s’y étant déclaré favorable. Il prévoit cette modulation « dans les zones géographiques se caractérisant par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements, […]

- 2009-02-02

Reuters :" L’opposition dénonce le texte sur le logement"

Contrairement aux précédents projets de loi sur l’audiovisuel public ou la réforme de la procédure législative, l’examen du projet sur le logement se déroule sans incident.

Commencés mardi dernier, les débats ont déjà permis l’adoption de plusieurs amendements importants ….D’autres amendements importants sont attendus comme celui de Patrick Ollier (UMP), le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, qui propose de généraliser le taux de TVA à 5,5% - au lieu de 19,6% actuellement - à l’ensemble de l’accession sociale à la propriété.


- 2009-01-31

Le Progrès :"Stades d’intérêt national : au menu du Parlement avant l’été"

Un projet de loi sur la reconnaissance du caractère d’intérêt général des stades et enceintes sportives sera présenté avant la fin de la session ordinaire du Parlement. C’est ce qu’a indiqué Patrick Ollier, député UMP, membre de la Commission mixte paritaire qui, mercredi, a retoqué l’amendement Mercier. Patrick Ollier s’en est assuré auprès de Bernard Laporte, secrétaire d’Etat chargé des sports (photo).

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- 2009-01-30

AFP : "Projet de loi Logement : les surloyers dans les HLM seront "modulés"

PARIS - Les surloyers payés par les personnes qui bénéficient d’une HLM alors qu’elles dépassent les plafonds de ressources prévus seront "modulés" dans certaines zones, selon une mesure votée dans la nuit de jeudi à vendredi par les députés lors de l’examen du projet de loi sur le logement. Cette disposition du texte de Christine Boutin, introduite par le président UMP de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, et votée à l’unanimité, oblige les bailleurs sociaux à "moduler ces surloyers dans les zones dites tendues, comme l’agglomération francilienne", selon un communiqué.

"Beaucoup d’élus redoutaient en effet des hausses brutales de loyers", poursuit le communiqué, qui risqueraient "d’exclure des logements sociaux des personnes qui ne trouveront pas à se loger ensuite sur le marché", a déclaré jeudi soir dans l’hémicycle M. Ollier.

Cette mesure repose sur la notion de "territorialisation". Il s’agit de "tenir compte des spécificités des territoires" se "caractérisant par un déséquilibre entre l’offre et la demande" afin "d’atténuer les effets de la loi et d’éviter des mesures injustes", a-t-il ajouté.


- 2009-01-30

Les Echos.fr : "HLM : les députés modulent les surloyers en fonction des zones "

Un amendement a été adopté à l’unanimité avec l’approbation du gouvernement pour adapter davantage le montant des surloyers aux réalités locales dans les différentes régions.

Un amendement déposé par Patrick Ollier le 28 janvier prévoit cette modulation "dans les zones géographiques se caractérisant par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements, […] selon des seuils et des modalités définis par décret en Conseil d’État". Cet amendement de différenciation géographique des surloyers a été adopté dans la nuit de jeudi à vendredi à l’unanimité, le Gouvernement s’y étant déclaré favorable. En outre, "le Gouvernement donne un avis favorable à l’amendement qui plafonnera le niveau des surloyers de telle sorte que la somme du loyer et du surloyer ne puisse dépasser le niveau des loyers pratiqués sur le marché locatif privé", a indiqué Christine Boutin aux députés en leur présentant son projet de loi le 27


- 2009-30-01

Le 18h.com : "Logement : les surloyers dans les HLM seront « modulés »

La loi Boutin sur le logement, en cours d’examen parlementaire, prévoit des surloyers pour les personnes qui vivent en HLM et qui dépassent les plafonds de ressources. Selon une mesure votée dans la nuit de jeudi à vendredi par les députés, ces surloyers seront « modulés » dans les zones où le marché locatif est plus tendu, comme l’agglomération parisienne. Cette disposition, à l’initiative de Patrick Ollier, le président UMP de la commission des affaires économiques, a été votée à l’unanimité. « Beaucoup d’élus redoutaient en effet des hausses brutales de loyers », qui auraient risqué « d’exclure des logements sociaux des personnes qui ne trouveront pas à se loger ensuite sur le marché », a témoigné Patrick Ollier.


- 2009-01-29

Le Monde.fr : "Loi SRU : le gouvernement ne modifiera pas le calcul des quotas de logements sociaux"

… Le gouvernement ne reviendra donc pas sur l’article 17, supprimé au Sénat, prévoyant d’inclure les logements en accession sociale à la propriété dans le décompte des 20 % de logements sociaux auxquels sont astreintes certaines communes…Ecarté, donc, ce sujet de discorde, malgré les "fortes réactions" dans le groupe UMP, comme le reconnaît le président (UMP) de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier, qui était lui-même favorable à la prise en compte de l’accession sociale à la propriété dans le quota de logements sociaux.

- 2009-01-28

Les Echos : "La « détérioration » du climat social inquiète la majorité"

Si peu d’entre eux avouent redouter un « scénario à la grecque », les députés UMP redoublent d’efforts, sur le terrain, pour apaiser leurs électeurs. Une tâche compliquée alors que la crise « ne fait que commencer » …

…« Colère » de la fonction publique, « angoisse » du secteur privé, « exaspération » de la classe moyenne, « désarroi » des plus modestes… : « des désillusions et même une certaine désespérance », résume Lionnel Luca (Alpes-Maritimes), qui y voit « un mesclun préoccupant ». Le député est l’un des rares, dans la majorité, à évoquer le pire. « Il y a tout ce qu’il faut comme ingrédients, analyse-t-il, pour un scénario à la grecque. » Les autres …veulent croire que les dispositions sociales feront office d’« amortisseurs ». Ils assurent aussi que le plan de sauvetage des banques est désormais bien compris : « Je n’entends plus ce que j’entendais », relève Patrick Ollier (Hauts-de-Seine).


- 2009-01-27

La Croix : "Les sénateurs s’emparent de la loi Grenelle 1 : 740 amendements seront débattus en séance publique"

…Certes, les députés ont adopté à la quasi unanimité le texte en première lecture en octobre dernier. Mais celui-ci est encore susceptible d’évolution au cours des trois lectures supplémentaires…Les sénateurs n’en comptent pas moins apporter quelques enrichissements au texte…Il y a fort à parier que les débats se focaliseront sur les thèmes classiquement conflictuels du logement et des transports, notamment autour de deux amendements polémiques. L’un préconise d’augmenter la taille des camions à 44 tonnes (au lieu de 40 actuellement), en faisant le pari que si les camions sont plus gros, ils seront moins nombreux, ce qui se traduira par moins d’émissions de dioxyde de carbone. L’autre entend « ne pas mettre en danger le chauffage électrique », selon les termes de Bruno Sido. Les sénateurs soutiennent l’amendement du député Patrick Ollier qui préconise une modulation du seuil de performance énergétique des bâtiments à 50 kWh/m2, afin de ne pas pénaliser la filière électrique nucléaire, et suggèrent de demander un rapport à l’office parlementaire des choix scientifiques et techniques sur cette modulation avant parution du décret d’application…


- 2009-01-27

AFP Infos Economiques :"Loi Grenelle au Sénat : Sortir du nucléaire dénonce des amendements"

Le réseau Sortir du nucléaire appelle les sénateurs à rejeter les amendements Ollier et Braye favorisant le chauffage électrique lors de la discussion sur le projet de loi Grenelle 1 qui commence mardi. Ces amendements visent à "protéger l’industrie nucléaire" en réduisant l’exigence d’isolation des bâtiments neufs lorsqu’ils sont chauffés à l’électricité, sous prétexte que cette énergie serait sobre en émissions de CO2 contrairement aux énergies fossiles (gaz, fuel, charbon), indique mardi le réseau dans un communiqué.

L’amendement du député UMP Patrick Ollier au Grenelle 1 adopté en première lecture par l’Assemblée nationale à l’automne prévoit que le seuil de consommation d’énergie primaire de 50 kWh/m2/an fixé pour les constructions neuves dès 2012 pourra être modulé pour les énergies présentant un bilan avantageux en termes d’émissions de gaz à effet de serre…Pourtant, le chauffage électrique "démultiplie aussi les émissions de CO2" lors des vagues de froid, indique Sortir du nucléaire. En effet, lorsque des millions de radiateurs électriques démarrent en même temps, les réacteurs nucléaires français deviennent insuffisants et ce sont les centrales thermiques (gaz, fuel et charbon) qui sont alors sollicitées, dégageant de grandes quantités de CO2, explique le réseau.

La commission des affaires économiques du Sénat a de son côté demandé à l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques une étude pour proposer un "niveau pertinent de modulation" au seuil de consommation d’énergie de 50 kWh/m2/an afin de faire le point sur les émissions réelles de CO2 liées à chaque filière énergétique…


- 2009-01-26

La Lettre de l’Expansion : "Décideurs"

…Christiane Taubira, jusqu’ici membre de la Commission des affaires étrangères, vient d’intégrer la Commission des affaires économiques de l’Assemblée présidée par Patrick Ollier, afin de participer à une mission d’information sur le prix des carburants outre-mer, qui sera mise en place cette semaine…


La Croix : "Les banques traversent une nouvelle zone de turbulences"

…Depuis le début de la crise, les pouvoirs publics des pays industrialisés ont injecté des centaines de milliards d’euros pour recapitaliser les banques et garantir le crédit. Les entreprises et les ménages ne voient pas pour autant le crédit se détendre. Les dirigeants des banques ont également du mal à renoncer à leurs bonus…Dans plusieurs pays européens et aux États-Unis, des dirigeants de banque ont dû renoncer à leurs bonus et primes de départ sous la pression des gouvernements, en contrepartie de l’entrée de fonds publics. En France, le président PS de la commission des finances, Didier Migaud, avait jugé d’avance « inadmissible » que les banques bénéficiaires des aides publiques versent des dividendes à leurs actionnaires pour l’exercice 2008… La crise financière qui a éclaté l’été dernier s’est traduite par une raréfaction des crédits, ce qui alimente la récession économique. La baisse des taux d’intérêt devait servir à relancer l’activité. Dans les faits, les banques augmentent leurs primes de risque et ne répercutent pas l’ampleur de la baisse. Les améliorations de la situation du crédit « ne sont pas suffisantes », a estimé le chef de file des ministres des finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker… En France, une réunion à l’Assemblée entre banquiers bénéficiaires des 10,5 milliards d’aide publique et le patronat a permis de lever « des malentendus », a affirmé, mercredi, le président de la commission des affaires économiques Patrick Ollier…


- 2009-01-23

Le Parisien : HAUTS DE SEINE : Un projet de tramway entre Nanterre et Rueil"

C’est le projet qui a réuni le maire communiste Patrick Jarry et son voisin le député-maire UMP Patrick Ollier. Un projet qui relierait d’un côté le très populaire quartier du Petit-Nanterre, avec son hôpital et son célèbre centre d’hébergement pour les sans-abri, au centre-ville bourgeois de Rueil, puis au château de la Malmaison à l’autre extrémité. Tout un symbole. D’un commun accord, les deux élus ont demandé que soit inscrit, dans le cadre du plan de relance des Hauts-de-Seine, la réalisation d’une portion de tramway T1 sur leurs communes…Réalisable vite et à moindre coût…


- 2009-01-22

Valeurs actuelles : "Cumul"

…Interrogé par l’un des participants sur son éventuelle adhésion au Chêne, le mouvement de Michèle Alliot- Marie, le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, un peu gêné, a répondu qu’il ne pouvait pas, étant déjà membre de l’UMP. « Mais Michèle aussi est membre de l’UMP », a corrigé Patrick Ollier, le compagnon de MAM, qui animait la réunion.


- 2009-01-22

"L’Express "Rueil-Malmaison - Avant-après" … Ce chantier de redynamisation du centre ville, auquel le nouveau maire (UMP), Patrick Ollier, s’attelle dès son arrivée, en 2004, s’appuie sur la volonté forte de faire revenir les Rueillois dans le coeur de ville, ce tracé hérité du Moyen Age, ces quelques rues (Hervet, de Maurepas, du Château, ainsi que la place de l’Eglise…) qui forment le vieux village…


- 2009-01-21

AFP : Banques : une réunion pour lever des "malentendus" avec le patronat

Une réunion à l’Assemblée entre banquiers bénéficiaires des 10,5 milliards d’aide publique anti-crise et le patronat (Medef, UPA, CGPME) a permis de lever "des malentendus", a affirmé mercredi le président de la commission des Affaires économiques Patrick Ollier (UMP). Le malentendu portait sur le fait que les banques n’accorderaient pas assez de crédits malgré le plan de sauvetage voté par le Parlement. "La commission a constaté à ce premier bilan d’étape que l’accompagnement des entreprises par le service bancaire (…) produit déjà des effets plutôt favorables même si, sur le terrain, des cas dramatiques de chefs d’entreprises existent", selon un communiqué de M. Ollier. Le médiateur du crédit René Ricol a réglé 900 dossiers, a précisé M. Ollier qui avait organisé cette réunion pour "suivre le fléchage des 10,5 milliards d’euros versés aux banques".


- 2009-01-21

AFP : "Réforme du Parlement : face à "l’obstruction", l’Assemblée convoquée samedi"

Dénonçant "l’obstruction" de l’opposition, le gouvernement a décidé jeudi que l’Assemblée siègerait exceptionnellement ce samedi pour avancer dans l’examen du texte sur la réforme du travail du Parlement, qui traîne en longueur du fait des longues interventions de la gauche. …La gauche estime que le projet de loi organique, qui met en oeuvre la révision constitutionnelle de juillet dernier, vise à "bâilloner", voire "mater" le Parlement et l’opposition…Le gouvernement affirme au contraire qu’il s’agit de permettre au Parlement de mieux légiférer. L’exécutif et la majorité accusent d’ailleurs précisément la gauche, à l’occasion de ce texte, de faire de l’Assemblée un "laboratoire d’expérimentation des techniques d’obstruction" selon les termes de Patrick Ollier (UMP)…


- 2009-01-14

AFP : "Environnement : Vers un rejet du texte des Verts pour alléger l’empreinte écologique de la France"

La majorité UMP à l’Assemblée nationale devrait rejeter la semaine prochaine la proposition de loi des députés Verts visant à mesurer l’impact des lois Grenelle de l’environnement et à alléger l’empreinte écologique de la France, le texte ayant été repoussé mercredi en commission. Le président UMP de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, a estimé, selon une source parlementaire, que "l’idée défendue par les Verts est bonne" mais justifié le refus de la majorité de soutenir le texte en indiquant qu’il fallait encore "travailler" sur ce dossier et que des rapports étaient "en préparation".

"L’empreinte écologique nous paraît être un bon outil d’évaluation des politiques du Grenelle de l’environnement", a déclaré mercredi le député Verts de Paris Yves Cochet, l’un des auteurs du texte, qui doit être examiné le 20 janvier dans le cadre d’une "niche" parlementaire (séance réservée à un groupe).

Concrètement, le débat se limitera à une discussion générale, sans examen des articles de la proposition de loi.

"Dans les textes de loi Grenelle, on ne voit pas une seule fois le mot +indicateur+. Or, il nous faudrait un outil capable de mesurer l’impact de chaque loi", souligne-t-il.


- 2009-01-14

Le Parisien : "HAUTS DE SEINE : Les facteurs poursuivent leur grève"

Entamée lundi matin, la grève des facteurs de Boulogne s’est poursuivie hier à l’initiative du syndicat SUD-PTT, et le mouvement continue aujourd’hui…Les facteurs contestent l’organisation que leur direction veut leur imposer, notamment les temps impartis aux missions et le remplacement mutuel des agents. Hier, la journée a « bien mal commencé, raconte Yvon Melo, de SUD-PTT. Nous avons été accueillis devant le bureau courrier, au Pont-de-Sèvres, par une vingtaine de policiers en tenue de maintien de l’ordre ». Cela n’a pas empêché les facteurs de cheminer à bicyclette vers le centre, où une délégation de représentants de SUD-PTT, de la CGT et de la CFTC a été reçue en mairie par l’élu de permanence. « En 2007, lors d’un conflit à Rueil-Malmaison, le député-maire Patrick Ollier avait eu un rôle médiateur efficace, se souvient Yvon Mélo. On ne verrait pas d’un mauvais oeil qu’il en soit de même à Boulogne-Billancourt pour une médiation tripartite ».


- 2009-01-13

Le Parisien : HAUTS DE SEINE : "Nanterre et Rueil d’accord pour le tramway"

Le communiste Patrick Jarry et l’UMP Patrick Ollier ont fait une demande commune pour inscrire dans les projets l’aménagement du tramway T1 entre le pont de Bezons à la limite de Colombes et la N 13 à Rueil, en passant par la préfecture et la place de la Boule à Nanterre. Cette ligne de tramway (9 km de parcours) sera le prolongement du T1, ligne qui vient de la Seine-Saint-Denis et doit ensuite poursuivre son chemin à travers Villeneuve, Gennevilliers, Asnières et Colombes. Selon Patrick Jarry, le tronçon Nanterre-Rueil peut être, techniquement, lancé indépendamment du tronçon Saint-Denis-Colombes et avant lui. Il pourrait ainsi être connecté au tramway T2 (La Défense-Issy-les-Moulineaux) actuellement en cours de travaux entre le pont de Bezons et La Défense.

- 2009-01-07 Le Figaro : "Le texte sur le travail dominical reporté au plus tôt au printemps" …La réforme du travail dominical n’en finit pas d’être reportée. Bon nombre de députés UMP sont en tout cas soulagés : ceux qui ne voulaient pas entendre parler d’un texte susceptible de porter atteinte au repos dominical… Et ceux qui ont toujours considéré que face à la crise et à la montée du chômage, l’extension du travail dominical n’était plus une priorité….Parce que les sondages montrent que face à la montée du chômage, l’ouverture du dimanche n’est pas populaire ». Patrick Ollier, le président de la commission des affaires économiques, pense, lui, comme beaucoup de ses pairs, que « ce texte viendra en son temps », mais qu’il y a « d’autres urgences, comme la réforme hospitalière et le texte sur le logement »….

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