UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

UMP et assemblée
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Panorama de presse 2010 - Partie 2

- 2010-12-24

Le Figaro : "Patrick Ollier : « Les députés ne sont pas au-dessus de la loi » LE MINISTRE des Relations avec le Parlement revient sur la polémique autour du patrimoine des élus.

Est-il nécessaire de créer une nouvelle incrimination pour déclaration mensongère du patrimoine des parlementaires ? Patrick OLLIER. - Je voudrais rétablir la vérité juridique. Aujourd’hui, un député est soumis, comme n’importe quel citoyen, à l’article 1741 du Code général des impôts qui prévoit une amende de 37 500 à 75 000 euros et une peine de cinq ans de prison en cas de déclaration mensongère. Je ne voudrais pas que l’on pense que les députés sont au-dessus de la loi. Mais s’agissant de la Commission de la transparence financière, créée le 11 mars 1988 pour vérifier le patrimoine des élus au moment de leur élection puis à la fin de leur mandat, il y avait un vide juridique. Si un élu faisait une déclaration différente de celle qu’il adressait aux services fiscaux, la commission n’avait le moyen ni de le vérifier, ni de le sanctionner. Cette loi vise à combler ce vide en donnant à la commission les pouvoirs de s’informer auprès du fisc pour vérifier si le parlementaire a fait une déclaration erronée ou mensongère. Le gouvernement est très favorable aux dispositions prises par la commission des lois et se félicite que l’incrimination ait bien été votée. C’est là l’essentiel. Jean-François Copé et Christian Jacob ont-ils eu tort de s’opposer à la création de sanctions pénales ? Le secrétaire général de l’UMP et le président du groupe ont voulu stigmatiser celles et ceux qui montrent systématiquement du doigt les parlementaires comme voulant s’exonérer des lois. C’est une réaction de colère qui a traversé toutes les travées de l’Assemblée. Comme dans tous les débats parlementaires, il y a des solutions qui sont trouvées pendant la discussion. Ce n’est pas la première fois, et Christian Jacob, qui était présent lundi soir en séance, a finalement accepté que l’incrimination soit créée et qu’une amende supplémentaire soit instaurée. C’est le plus important, car cette incrimination donnera aux juges les moyens de sanctionner les déclarations mensongères à la commission. Que va faire le gouvernement au Sénat puis dans les navettes sur ce texte ? C’est une affaire qui concerne les parlementaires. C’est à eux de décider. Le gouvernement était favorable au texte de la commission des lois de l’Assemblée. Il se réjouit que l’incrimination ait été votée. Il reviendra à la navette de décider du quantum de la peine. Ce texte sera voté le 11 janvier à l’Assemblée et débattu au Sénat en février. L’UMP s’est heurtée au gouvernement pour assouplir le permis à points… En tant que maire de Rueil, je pense qu’il faut préserver la sévérité des contrôles pour éviter les morts sur les routes. La politique du gouvernement en ce domaine porte ses fruits. En revanche, le fait de récupérer ses points un peu plus tôt pour les petites infractions me semble acceptable dès lors que le délai de trois ans est maintenu pour les infractions les plus lourdes (alcool au volant, toxicomanie…). C’est un bon équilibre. Avec les nouvelles dispositions votées à l’Assemblée, les ministres qui cumulent vont perdre une partie de leurs indemnités d’élus locaux. Qu’en pensez-vous ? Il me semble naturel que les ministres soient soumis aux mêmes règles de plafonnement des indemnités que les parlementaires dans le cadre du cumul de leurs fonctions. Quand on accepte cette mission de service public, les règles doivent être les mêmes pour tous.


- 2010-12-24

News Press : " Sénat : La commission de l’économie du Sénat adopte la réforme de l’urbanisme commercial" La Commission de l’économie, du développement durable et de l’aménagement du territoire du Sénat, présidée par M. Jean-Paul Emorine (UMP - Saône-et-Loire), a adopté une proposition de loi relative à l’urbanisme commercial, qui donne aux collectivités territoriales des outils nouveaux et puissants pour réguler les implantations commerciales en fonction d’exigences d’aménagement du territoire..Issue d’une initiative des députés Patrick Ollier et Michel Piron, cette proposition de loi part du constat que, depuis trente ans, la législation sur l’urbanisme commercial, mise en place par les lois Royer et Raffarin et réformée par la loi de modernisation de l’économie en août 2008, s’est révélée impuissante à juguler les impacts négatifs du développement commercial en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme….


- 2010-12-13

Le Figaro.fr : "L’Élysée ne rouvrira pas le dossier des 35 heures"

Nicolas Sarkozy ne tournera pas la page des 35 heures… parce qu’il estime l’avoir déjà fait. Il ne donnera donc pas suite à la proposition du président du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet, qui veut en finir pour de bon avec les 35 heures. Le message a été relayé par le nouveau secrétaire général du parti, Jean-François Copé qui veut « ouvrir ce débat sans tabou ». « Nous sommes sur la ligne du ministre du Travail », Xavier Bertrand, fait-on savoir à l’Élysée. On rappelle aussi que ni le chef de l’État, à la télévision, ni le premier ministre, dans son discours de politique générale, n’ont inscrit les 35 heures au menu des réformes à venir. « Dans la pratique, les 35 heures n’existent plus », martèle un conseiller élyséen. « Les outils de la flexibilité sont à la disposition de ceux qui veulent les utiliser », ajoute un expert de la cellule sociale élyséenne. L’Élysée, en réalité, a créé une option, les heures supplémentaires, censée abolir le plafond des 35 heures. Mais peu de salariés s’en servent, car la crise est passée par là. L’Élysée le reconnaît, « la crise favorise plus le travail à temps partiel que les heures sup », mais se refuse à toute « mesure unilatérale » lourde de contestation sociale, au moment où la réforme des retraites est encore dans les esprits…Selon un conseiller social du chef de l’État, Gérard Longuet veut poser en réalité le problème des allégements de charges liés aux 35 heures. Mais il conteste son diagnostic…Xavier Bertrand estime, lui aussi, que « le débat n’est pas tabou » mais qu’il est « plus limité qu’on ne le pense ». Selon le ministre du Travail, interrogé lundi par Le Figaro, « le carcan des 35 heures, c’est fini », grâce à la loi sur la démocratie sociale qu’il a fait voter en 2008…Son collègue Patrick Ollier, ancien président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée, juge que remettre en cause les exonérations consenties aux entreprises au titre des 35 heures « suppose des négociations difficiles avec le patronat et les syndicats ». Le ministre des Relations avec le Parlement ajoute qu’on ne peut pas « supprimer les 35 heures d’un coup de baguette magique » et qu’il faudrait « beaucoup de temps pour y arriver »…


- 2010-11-26

AFP : Patrick Ollier dénonce la malveillance de Villepin à propos de Sarkozy

Le ministre chargé des relations avec le Parlement Patrick Ollier a dénoncé jeudi la malveillance de l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin dans le dossier Karachi à l’égard notamment du président Nicolas Sarkozy :"C’est choquant de voir la manière dont certains essaient de manière malveillante d’établir des relations entre ces comptes de campagne et des personnalités en poste aujourd’hui, y compris le président de la République", a expliqué le ministre sur Public Sénat "C’est malveillant et c’est à la limite de l’honnêteté intellectuelle", a-t-il ajouté à l’adresse de l’ancien Premier ministre. "C’est à Dominique de Villepin que je m’adresse bien entendu, c’est malveillant d’établir de tels liens parce qu’il n’en a aucune preuve. Il n’y a aucun élément, et justement le président de la République lorsqu’il était en fonction (au Budget, ndlr) avait pris des positions très claires en ce qui concerne les achats d’engins, il avait été contre", a-t-il fait valoir. "Il n’a absolument rien à se reprocher dans cette affaire. Il n’était pas responsable, ce n’était pas lui qui était en charge du dossier. C’est très malveillant d’essayer de le mettre en cause pour régler quelques problèmes d’ordre visiblement personnels", a-t-il insisté…


- 201O-11-24

Le Figaro.fr : "Assemblée : S.Poignant succède à Ollier"

Le député UMP Serge Poignant a été élu président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale pour succéder à Patrick Ollier, devenu ministre, a-t-on appris de source parlementaire…M. Poignant, qui était vice-président de la commission et dit avoir "beaucoup appris avec Patrick Ollier", resté huit ans à sa tête, s’est dit "satisfait" après le vote. Il a affirmé vouloir travailler "dans la continuité" et "avec tout le monde" à la fois avec "l’opposition" et avec "les composantes de la majorité", a-t-il affirmé après l’élection.


- 2010-11-23

Le Parisien : "Ollier n’oublie pas l’Assemblée"

Patrick Ollier, tout nouveau ministre chargé des Relations avec le Parlement, avoue, après plus de vingt ans de mandat de député, avoir un peu de mal à entrer dans sa nouvelle fonctions : à tel point qu’il s’est surpris à lever la main pour voter la semaine dernière à l’Assemblée nationale…bien qu’il siège désormais sur le banc des ministres et n’ait donc pas le droit de participer aux scrutins.


- 2010-11-16

Valeurs Actuelles :"Dangereuses radicalités"

….Un choix politique n’est pas un casting de mannequins, ni l’affiliation à un club de supporters. Il ne saurait ignorer la mémoire de la France, ses familles politiques, les inconscients qu’elles véhiculent….Bon choix avec Patrick Ollier : il est fiable, compétent et aurait été sélectionné depuis longtemps s’il n’était le compagnon de l’inoxydable Michèle Alliot-Marie. Voilà un couple qui tient la route en respectant le code.


- 2010-11-16

Le Parisien : "Remaniement : les conséquences dans le département"

Patrick Ollier : la consécration. Longtemps, le député-maire de Rueil-Malmaison a considéré que la présence de sa compagne, Michèle Alliot-Marie, au gouvernement lui barrait la route d’un ministère. A 66 ans, sans que celle qui partage sa vie soit éconduite de l’équipe Fillon III, le voilà récompensé par le président de la République. Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, il va pouvoir exploiter là sa connaissance des arcanes de l’Assemblée qu’il a présidée de façon éphémère en 2007 pendant quarante-deux jours. Avant de devenir député de la septième circonscription des Hauts-de-Seine en juin 2002 puis maire de Rueil-Malmaison à la place de Jacques Baumel en 2004, il avait été maire de La Salle-les-Alpes de 1989 à 2001 et député des Hautes-Alpes de 1988 à 2002. Son entrée au gouvernement va libérer un siège à l’Assemblée nationale qu’occupera son suppléant.

Eric Berdoati à l’Assemblée nationale. Le maire UMP de Saint-Cloud, suppléant depuis 2007 de Patrick Ollier à l’Assemblée, va logiquement remplacer ce dernier comme député. « J’ai un mois pour me préparer avant d’aller siéger sur les bancs de l’assemblée », explique Eric Berdoati. Le 15 décembre, le maire de Saint-Cloud deviendra donc membre de la représentation nationale après avoir été adjoint au maire chargé des ports puis maire de Saint-Cloud depuis 2005 avec une réélection au premier tour en 2007. Un parcours express pour ce chef d’entreprise de 46 ans encore inconnu il y a cinq ans.


- 2010-11-16

Le Monde : "Le nouveau gouvernement Fillon"

Quelques prises de guerre symboliques pour pimenter un casting sans surprises Les centristes Michel Mercier et Maurice Leroy, la villepiniste Marie-Anne Montchamp et Jeannette Bougrab pour rompre l’uniformité de l’équipe Un centriste promu, Michel Mercier, un entrant, Maurice Leroy ; un président de région issu, lui aussi, des terres centristes d’Alsace, Philippe Richert ; un gaulliste de souche en la personne de Patrick Ollier…


- 2010-11-16

Profession Politique :"Nomination : Cinq nouveaux députés entrent au Palais-Bourbon"

(Parmi lesquels) À la suite de la nomination de cinq députés dans le nouveau gouvernement de François Fillon, cinq nouveaux parlementaires vont faire leur entrée au Palais-Bourbon…(parmi lesquels)Éric BERDOATI 46 ans, succéderait à Patrick Ollier comme député des Hauts-de-Seine, ce dernier ayant été nommé ministre auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement. Ancien directeur général du groupe Presse et communication médicale, Éric Berdoati a été directeur marketing et commercial du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ) de 1999 à 2003. Cofondateur et codirecteur associé de Presse-Entreprises Formation & Conseil depuis 2004, il est maire de Saint-Cloud depuis 2005. Il est suppléant de Patrick Ollier comme député des Hauts-de-Seine depuis 2007.


- 2010-11-16

Le Monde : "Remaniement : le chassé- croisé : les entrants"

Ils sont neuf entrants, sept novices et deux revenants, Alain Juppé (65 ans) et Xavier Bertrand (45 ans). L’ancien premier ministre de Jacques Chirac, qui avait fait un passage éclair en 2007 dans le premier gouvernement Fillon, fait un retour fracassant en occupant la place de n° 2 dans l’ordre protocolaire. La rumeur le plaçait au Quai d’Orsay, il hérite de la défense, en remplacement du centriste Hervé Morin. Pour compenser le départ de ce dernier, Nicolas Sarkozy a nommé un autre Nouveau Centre pour s’occuper des relations avec le Parlement, le député du Loir-et-Cher Maurice Leroy (51 ans), qui avait démarré sa carrière au PCF avant de se rapprocher de Charles Pasqua puis de François Bayrou. Le casting des entrants obéit à des critères avant tout tactiques : Sarkozy remercie les UMP méritants : Frédérique Lefebvre (47 ans), le porte-parole de l’UMP, et Philippe Richert (57 ans), sénateur alsacien, ancien centriste, seul élu de droite à avoir conquis en mars une région métropolitaine. Thierry Mariani (52 ans), fidèle sarkozyste, est aussi le symbole d’une droite dure, notamment en matière d’immigration. Le député UMP, compagnon de Michèle Alliot-Marie, Patrick Ollier, représente la tradition gaulliste. Le chef de l’Etat poursuit sa politique d’isolement de Dominique de Villepin en …


- 2010-11-16

Les Echos :bataille pour la tête du groupe à l’assemblée

L’arrivée de Jean-François Copé à l’UMP ouvre la bataille pour la présidence du groupe majoritaire à l’Assemblée. Officiellement, deux candidats sont déjà en lice. Christian Jacob, président de la commission développement durable et proche de Jean-François Copé, est sorti des starting-blocks dès dimanche. Le second, Jean Leonetti, dont le nom avait un temps circulé pour entrer au gouvernement, s’est déclaré dans une interview publiée hier matin sur le site Internet des « Echos » : « Il me semble légitime, voire naturel, comme vice-président [du groupe UMP …l’intéressé peut espérer avancer ses pions pour décrocher un autre poste de poids, par exemple la présidence d’une commission au Palais-Bourbon. L’une d’elles, les Affaires économiques, s’est déjà libérée. Son président, Patrick Ollier, est devenu ministre, chargé des Relations avec le Parlement.


- 2010-11-16

Le Parisien / Politique : « Avec Michèle, on ne s’est jamais marché sur les pieds »(Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement)

Patrick Ollier, nommé hier au gouvernement, est le compagnon de Michèle Alliot-Marie, la ministre des Affaires étrangères et européennes.

Vous disiez récemment que vous viviez un « drame de l’amour » parce que vous ne pouviez pas entrer dans le même gouvernement que votre compagne, Michèle Alliot-Marie. Que s’est-il passé pour que vous soyez finalement nommé ministre ?

Patrick Ollier : En effet, jusqu’à présent, sous Jacques Chirac et depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, il m’a toujours été indiqué que le fait qu’il n’y ait jamais eu dans l’histoire de couple au gouvernement était quelque chose de difficile à surmonter. Cela ne se faisait pas. Mitterrand ne l’avait jamais accepté, Giscard non plus. Je l’avais parfaitement compris, mais pas toujours admis. Je suis donc très reconnaissant au Premier ministre et au président de la République d’avoir dépassé ce problème.

Nicolas Sarkozy marque donc une rupture dans ce domaine ?

C’est certainement une rupture, oui, et je pense que Nicolas Sarkozy réagit uniquement par rapport à l’utilité des personnes, aux services qu’elles peuvent rendre et aux compétences qui sont les leurs. Je suis rentré au Parlement en 1969 comme collaborateur de Jacques Baumel, je suis devenu député en 1988, je préside la commission des Affaires économiques depuis huit ans, j’ai été peu de temps président de l’Assemblée… Je suis un de ceux qui a vécu le Parlement dans quasiment presque toutes les fonctions qui peuvent exister.

Vous êtes chargé des Relations avec le Parlement ; Michèle Alliot-Marie, des Affaires étrangères… Risquez-vous le conflit d’intérêts ?

Un conflit de compétences, peut-être, un conflit d’intérêts, certainement pas (rires). Chacun exerce ses fonctions dans des domaines tellement différents… Et je n’ai pas l’habitude d’être manipulé ou actionné par qui que ce soit. J’ai commencé ma vie politique bien avant Michèle, nos carrières sont tout à fait distinctes. On ne s’est jamais marché sur les pieds.

Est-ce que, le soir à la maison, vous arrivez à parler d’autre chose ?

On ne parle surtout ni du gouvernement ni de politique. C’est une question de décence l’un vis-à-vis de l’autre. Jacques Chaban-Delmas m’a inculqué ce sens de la discrétion et du secret quand j’étais auprès de lui.


- 2010-11-16

La Croix : "Patrick Ollier, un parlementaire chevronné aux relations avec le Parlement"

Compagnon de Michèle Alliot-Marie à la ville, Patrick Ollier convoitait depuis longtemps un portefeuille ministériel. Éphémère président de l’Assemblée nationale de mars à juin 2007 pour remplacer Jean-Louis Debré parti au Conseil constitutionnel, le député des Hauts-de-Seine et maire de Rueil-Malmaison est un parlementaire chevronné qui était jusque-là à la tête de la commission des affaires économiques. Né le 17 décembre 1944, Patrick Ollier, qui s’est engagé très tôt en politique sous l’égide du général de Gaulle et de Jacques Chaban-Delmas, est un gaulliste convaincu.


- 2010-11-15

Le Point.fr : "Inedit / Remaniement : Michèle Alliot-Marie et Patrick Ollier, le gouvernement compte un couple"

Le nouveau gouvernement, fait unique dans l’histoire politique française, comprend un couple dans la vie civile, Michèle Alliot-Marie, aux Affaires étrangères, et Patrick Ollier, son compagnon, qui fait son entrée comme ministre chargé des relations avec le Parlement… Né le 17 novembre 1944, Patrick Ollier a une longue carrière de député. Il fut président de l’Assemblée nationale de mars à juin 2007. Candidat à sa succession au "perchoir" en juin 2007, il fut battu lors d’une primaire interne au groupe UMP de l’Assemblée par Bernard Accoyer.Beaucoup affirmèrent alors que cet échec était dû en partie à la présence de sa compagne au gouvernement. Michèle Alliot-Marie s’était ralliée au dernier moment à la candidature de Nicolas Sarkozy en 2007 après avoir hésité à entrer elle-même en lice dans la course présidentielle. Tous deux partagent au moins une passion commune : le gaullisme…


- 2010-11-15

Le Parisien.fr : "le premier couple officiel à siéger dans un même gouvernement"

Cela ne s’était jamais vu sous la Ve République : Michèle Alliot-Marie (MAM) et son compagnon Patrick Ollier sont le premier couple officiel à siéger dans un même gouvernement depuis 1958.

L’ancienne présidente du RPR, qui a fait sa première entrée au gouvernement en 1986 et est ministre sans discontinuer depuis 2002, a obtenu dimanche le Quai d’Orsay. Son compagnon Patrick Ollier, député UMP, s’était résigné avec le temps à ne pas pouvoir réaliser son rêve de toujours : devenir ministre. Il confiait même, il y a un mois, en plaisantant : « je suis le seul à savoir que je ne serai jamais ministre (…) C’est le drame de l’amour ».

En annonçant la composition du gouvernement Fillon III dimanche, Claude Guéant lui a donné tort : Patrick Ollier sera ministre auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement. Il ne devrait donc pas travailler spécifiquement avec sa compagne.

« J’ai une carrière tout a fait distincte de celle de Michèle (…) Un couple au gouvernement, c’est quelque chose d’original, c’est vrai. C’est historiquement la première fois », a réagi M. Ollier sur RTL.


2010-11-15

AFP : "Ollier au gouvernement : "une injustice qui prend fin", selon MAM"

Michèle Alliot-Marie a exprimé lundi sa "grande joie" après la nomination au gouvernement de son compagnon Patrick Ollier, estimant que c’est "une injustice qui prend fin"…"J’ai le sentiment d’avoir été très injuste à l’égard de Patrick Ollier dans la mesure où pendant plus de dix ans maintenant, le fait que nous vivions ensemble l’a privé d’avoir la carrière à laquelle ses compétences, son sens des relations le destinaient tout naturellement", a-t-elle ajouté. Ministre de la Justice depuis juin 2009, Michèle Alliot-Marie a obtenu dimanche son quatrième ministère régalien, celui des Affaires étrangères, tandis que Patrick Ollier était nommé ministre des Relations avec le Parlement…


- 2010-11-14

AFP/Infos mondiales : "Michèle Alliot-Marie/Patrick Ollier, un couple aux affaires"

Nommée chef de la diplomatie, Michèle Alliot-Marie siègera dans le nouveau gouvernement français avec Patrick Ollier, son compagnon à la ville, une situation extrêmement rare dans la vie politique française et une première depuis 50 ans. Député depuis de longues années, Patrick Ollier ne pensait pas devenir ministre. Les faits lui ont donné tort, il est devenu dimanche ministre chargé des Relations avec le Parlement.


- 2010-11-14

Le Figaro.fr : "Patrick Ollier entre au gouvernement"

Député UMP des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier, compagnon dans la vie de Michèle Alliot-Marie, devrait être le prochain ministre chargé des Relations avec le Parlement, en remplacement d’Henri de Raincourt, qui irait à la Coopération. La nomination officielle du gouvernement aura lieu à 20h15, a annoncé l’Elysée.


- 2010-11-06

Le Parisien : "La droite en embuscade"

L’entrée des élus de droite dans Paris Métropole ne signifie pas qu’ils vont « accepter n’importe quoi », préviennent-ils. Déjà, certaines revendications sont avancées : « Aujourd’hui, il y a 54% de collectivités de gauche, on pourrait très bien faire en sorte d’arriver à une parité 50/50 avec la droite », lance Patrick Devedjian. Certains axes de travail sont déjà problématiques, surtout le très épineux problème d’un meilleur partage des richesses entre les territoires riches, comme les Hauts-de-Seine, et les autres. « Apprenons à travailler ensemble, à réfléchir à des problèmes concrets comme les transports du Grand Paris. Il ne faut pas brusquer les choses », estime Patrick Ollier, le député-maire UMP de Rueil (Hauts-de-Seine)


- 2010-11-05

Le Parisien : "Emploi : des jeunes témoignent face au ministre"

Hier matin, le maire UMP de Rueil-Malmaison, Patrick Ollier, avait invité quelques jeunes gens à venir témoigner à la maison de l’emploiPatrick Ollier… à venir témoigner à la maison de l’emploi à l’occasion de la visite de Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives.


- 2010-11-03

Le Figaro : "Assemblée : la majorité veut tourner la page des retraites"

Conscients d’un certain désarroi dans leur électorat, les députés de la majorité réclament un nouveau cap social dans l’action gouvernementale. » Sans croire à l’effet de « mesures spectaculaires », Patrick Ollier, le président de la commission des affaires économiques, pense aussi que la mise en place du 5e risque dépendance, « signal de justice », doit se faire « d’ici à juin prochain ».


- 2010-10-29

Le Figaro : "Remaniement"

Du côté des chiraquiens, la première surprise pourrait venir du départ de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie. Une sortie à l’amiable, qui serait compensée par l’entrée de son compagnon, Patrick Ollier, le président de la Commission des Affaires économiques à l’Assemblée nationale.


- 2010-10-29

Vingt Minutes : "Sarkozy a autre chose à faire… et n’a pas encore fait son choix… "

Si le remaniement traîne en longueur, c’est aussi parce que le chef de l’Etat n’a pas encore choisi qui sera son nouveau Premier ministre. Alors que Jean-Louis Borloo a la faveur des pronostics, Le Figaro avance plusieurs hypothèses. La surprise du chef, avec la nomination de Brice Hortefeux à Matignon. Mais aussi le départ de Michèle Alliot-Marie, compensé par l’arrivée d’un autre chiraquien : Patrick Ollier


- 2010-10-27

Les Echos :"Energie : En France, les professionnels tentent de s’adapter à l’empilement de réglementations"

L’éolien représente 1,7 % de l’énergie française. Le Grenelle a fixé des objectifs ambitieux d’ici à 2020, malgré de nouveaux obstacles réglementaires. La question de la place laissée à la production d’énergie éolienne a été, après celle de la taxe carbone, une des plus chaudes du Grenelle de l’environnement. Une mission d’information, présidée par le député UMP Patrick Ollier, a même été créée tout spécialement. La France, qui a signé le paquet climat-énergie européen, a pour objectif de porter à 23 % d’ici à 2020 la part de son énergie produite d’origine renouvelable. Dans cette perspective, elle prévoit de disposer d’une capacité de production de 19.000 mégawatts éoliens terrestres d’ici à 2020, et 6.000 offshore. Il n’existe pas une seule éolienne en mer aujourd’hui et sur terre, l’éolien pèse 1,7 % de la consommation électrique nationale.


- 2010-10-25

Le Monde : L’éventualité d’un rachat de L’Oréal par Nestlé pourrait relancer le patriotisme économique

L’affaire Bettencourt a réveillé les spéculations d’une OPA sur le géant des cosmétiques Dans les sphères politiques, l’hypothèse d’un rachat de L’Oréal par Nestlé - il détient 30 % du capital - est jugée de plus en plus plausible. Même si on veut croire qu’il s’agit surtout de spéculations. « L’Etat n’a jamais été actionnaire de L’Oréal » si bien que « sa marge de manoeuvre » est quasiment inexistante, souligne-t-on chez Christine Lagarde, ministre de l’économie. ..Tous militent pour que le groupe ne passe pas sous pavillon suisse ou américain, si jamais Procter & Gamble ou Unilever s’avisaient un jour de s’intéresser au dossier. Nicolas Sarkozy avait lui-même lancé le 12 juillet sur France 2 une exhortation à nos voisins de Vevey : « Je souhaite que L’Oréal, 17 milliards de chiffre d’affaires, 64 000 employés, ne parte pas dans un autre pays. » Un voeu d’autant plus cher que le groupe de cosmétiques verse chaque année une coquette somme de plus d’1 milliard d’euros au titre de l’impôt sur les sociétés. Fervent défenseur du patriotisme économique, Patrick Ollier, président UMP de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, s’exclame : « Je remercie Liliane Bettencourt chaque matin. Elle fait partie des milliardaires qui ne sont pas partis habiter en Belgique ou sur les bords du lac Léman, et donc continue de payer l’impôt sur la fortune en France. Mais si Nestlé devenait le premier actionnaire du groupe, le siège social irait en Suisse et on perdrait 1 milliard d’impôts sur les sociétés. Sans compter d’éventuelles conséquences en termes d’emplois en France »… M. Ollier, qui s’est battu pour imposer une part de capital réservée aux salariés dans les groupes français, regrette qu’un tel dispositif n’ait pas été mis en place pour créer des noyaux durs et contrer les OPA hostiles. A ses yeux, l’Etat français n’aurait qu’une seule solution pour intervenir dans ce dossier privé : faire acheter par le fonds stratégique d’investissement (FSI) les actions de Nestlé. Dans ses statuts, le FSI, doté de 20 milliards d’euros de fonds propres, a certes pour objectif d’accompagner « des grandes et moyennes entreprises qui jouent un rôle important dans leur secteur et dont la stabilisation du capital rend possible la réalisation d’un projet industriel créateur de valeur, et donc de richesses en terme de compétences, de technologies et d’emplois ». Une hypothèse envisageable sur le papier mais purement théorique puisqu’elle coûterait une fortune. Pour cette raison, la direction du FSI exclut totalement une telle intervention.


- 2010-10-23

BFM (site web) :"Patrick Ollier : "Le gouvernement est prêt à ouvrir les discussions… sauf sur les 62 ans""

Le président de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale justifie le vote final de la réforme des retraites au Sénat dès vendredi.

Hedwige Chevrillon : Pourquoi fallait-il passer en force au Sénat ? Est-ce que ce n’est pas agiter le chiffon rouge alors qu’on sent quand même une certaine radicalisation du mouvement ?

Patrick Ollier : Sur le mouvement on sent une radicalisation c’est vrai. Il y a des bloqueurs, des casseurs, tout ceci est inacceptable. Et par ailleurs on sent un effritement très net au niveau des grévistes. S’agissant du Sénat, pensez-vous sérieusement que l’on peut parler de passage en force après 120 heures de débats ?

Autant attendre…

Le groupe socialiste fait systématiquement de l’obstruction. Ce qu’ils voulaient, c’est attendre, faire attendre, pour que le texte soit voté samedi ou dimanche. Est-ce que c’est vraiment raisonnable ?

Mais est-ce qu’on était à un jour près ? C’est cela qu’on a peut-être du mal à comprendre ; entre voter jeudi soir et voter samedi, quelle est la différence ?

La différence, c’est qu’il faut comprendre les sénateurs de la majorité, qui en ont assez d’entendre des litanies et des discours répétitifs en permanence depuis 120 heures. Ils ont besoin aussi de retrouver leur circonscription pendant le week-end et ils ne veulent pas que cette obstruction les conduise, uniquement pour faire plaisir à ceux qui obstruent, à voter dans la nuit de samedi à dimanche. Il faut comprendre cela aussi.

Qu’est-ce que c’est que cette réforme systémique ? On sait qu’il y a un amendement qui a été voté, qui dit qu’à compter du premier trimestre 2013, il y aura un débat national sur cette réforme systémique des régimes des retraites : c’est une main tendue à la CFDT ? C’est quoi exactement ?

Ce n’est pas quelque chose d’extraordinaire, c’est simplement la démonstration que le gouvernement est prêt à ouvrir les discussions pour que la concertation permette de valider le bien-fondé de ce qui est engagé aujourd’hui. Le gouvernement ne ferme la porte à personne.

Nous avons déjà dit que nous étions ouverts à des améliorations du projet qui était le nôtre, celui de la majorité. On l’a prouvé : à l’Assemblée sur la pénibilité, au Sénat sur les handicapés, les carrières longues et les femmes avec trois enfants. Nous avons fait tout ce qui était possible pour entendre ceux qui manifestent dans la rue, pour donner plus de justice à ce projet mais on ne peut pas négocier sur les 62 ans. Néanmoins, nous sommes prêts à ouvrir une concertation sur le sens de cet amendement pour valider le bien fondé de nos décisions.

(…)


- 2010-10-21

Le Figaro.fr : "Le crédit d’impôt recherche retouché"

L’Assemblée nationale a retouché a minima, dans la nuit d’hier à aujourd’hui, le dispositif du Crédit d’impôt recherche (CIR), dans le cadre de l’examen du projet de budget pour 2011. Créé en 1983 et relancé en 2008, le CIR est une niche fiscale qui coûte quatre milliards d’euros. Le gouvernement, qui a décidé de raboter les niches fiscales dans le budget 2011, souhaite préserver celle-ci. Le CIR permet aux entreprises de déduire de l’impôt sur les sociétés (IS) 30% de leurs investissements recherche et développement, dans la limite de 100 millions d’euros d’investissements (5% au-delà). Dans un débat majorité-opposition relativement consensuel, les députés se sont limités à "quelques petits ajustements", selon leur propre expression. Ils ont ainsi "encadré" l’intervention des intermédiaires en matière de CIR. "S’il faut lutter contre les effets d’aubaine, il faut aussi avoir une vision économique. Il ne faut pas adresser un très mauvais signal aux entreprises qui s’installent dans notre pays", a renchéri Patrick Ollier (UMP) pour qui "il y a des niches, des incitations fiscales qui sont vertueuses".


- 2010-10-19

Mediapart :"Pénurie, blocages : l’UMP serre les rangs derrière Sarkozy"

…Même discours chez de nombreux députés de la majorité. Droit de grève oui, blocage non. Patrick Ollier, député des Hauts-de-Seine, se dit « évidemment solidaire de cette fermeté (du gouvernement) » : « Toucher les raffineries ne peut que se retourner contre ceux qui les bloquent », assure à Mediapart le président de la commission des affaires économiques.


- 2010-10-18

Le Figaro : "Politique : budget 2011"

Budget 2011 : pour Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques, "pas question de toucher aux niches vertueuses, qui créent des emplois "


- 2010-10-18

Les Echos : "Rapport Attali : un « élément de réflexion très utile » pour Sarkozy"

Le président de la République s’est félicité de « la convergence » des conclusions du rapport avec la politique conduite par son gouvernement, notamment en matière d’assainissement des finances publiques….« Certaines propositions sont à même de réduire le déficit mais politiquement difficiles voire impossibles à mettre en oeuvre en raison de leur brutalité pour les Français », indique Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée…


- 2010-10-18

Le Figaro : "Les députés passent à la loupe les économies budgétaires"

L’Assemblée, qui engage ce soir l’examen du projet de loi de finances 2011, veut mesurer l’efficacité des niches fiscales.

La ministre de l’Économie, Christine Lagarde, et le ministre du Budget, François Baroin, misent sur le gel des dépenses de l’État, une timide reprise économique, et un « coup de rabot » de 11 milliards sur les niches fiscales et sociales. Faut-il aller plus loin ? … « Un coup de rabot général n’a pas de sens », dénonce Patrick Ollier. Le président UMP de la commission des affaires économiques juge que l’on ne peut faire d’économies supplémentaires que « ciblées ». « Pas question de toucher aux niches vertueuses, qui créent des emplois. Mais on peut s’attaquer aux niches spéculatives, comme le crédit d’impôt sur le photovoltaïque », estime Ollier.


- 2010-10-16

Marianne : "La force du destin"

Patrick Ollier, député- maire UMP de Rueil-Malmaison, prévient les ambitieux : " Aucun destin personnel ne sera satisfait si Nicolas Sarkozy n’est pas réélu. " On sous-estime toujours le président de la République…"

- 2012-10-12

Le Figaro : " Politique : Selon Ollier, MAM a les qualités pour Matignon"

…Le conjoint de Michèle Alliot-Marie est aussi son plus grand supporteur pour Matignon. Invité hier au « Talk-Orange-Le Figaro », Patrick Ollier…s’est montré prolixe sur les qualités de la ministre de la Justice. Il l’a trouve « très bien structurée » sur le plan intellectuel, « capable d’anticiper, capable de jugements très rapides dans la décision à prendre, et surtout capable de concevoir ». Enfin, elle a selon lui « l’autorité pour faire fonctionner les choses ». Quant à son profil politique, étroitement associé à l’image du RPR, dont elle fut présidente, il le trouve parfait lui aussi. « Nous nous reconnaissons toujours comme gaullistes, a-t-il expliqué, mais ça ne nous empêche pas de nous ouvrir aux autres et je ne pense pas que Michèle Alliot-Marie soit un obstacle pour l’ouverture à tout ce qui constitue la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy. » À écouter le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée, la cote de popularité de MAM auprès de l’électorat traditionnel de la droite serait même son principal atout. Patrick Ollier considère qu’avant de conquérir un nouvel électorat, « le problème, c’est de faire en sorte de préserver déjà tout ce qui constitue le noyau dur de l’électorat de Nicolas Sarkozy, pour être apte ensuite à l’ouvrir au second tour »….Également conseiller politique de l’UMP, Patrick Ollier a émis des réserves sur la candidature spontanée de Jean-François Copé à la tête du parti présidentiel. Estimant que Xavier Bertrand n’a « pas démérité » à son poste de secrétaire général, il a reconnu à Jean-François Copé, un « grand président de groupe », le droit d’avoir des ambitions, mais a prévenu : « Aucun destin personnel ne sera satisfait si Nicolas Sarkozy ne remporte pas la prochaine présidentielle. »


- 2010-10-12

L’Est Républicain : "Retraites : nouvelle journée d’action"

Les syndicats escomptent aujourd’hui contre la réforme des retraites. Pour François Chérèque (CFDT), cette journée, combinée avec de nouveaux défilés samedi dans tout le pays, « est une des dernières occasions de faire reculer le gouvernement ». Les reconductions possibles de grèves dans certains secteurs pourraient faire la jonction avec la nouvelle journée de manifestations samedi 16 octobre, occasion pour d’autres personnes concernées par les retraites d’exprimer leurs opinions, sans perdre une journée de travail. …Bizarrement,le député et conseiller politique de l’UMP, Patrick Ollier, a estimé hier que le gouvernement est « certainement en train d’entraîner l’adhésion des Français » sur la réforme des retraites.


- 2010-10-11

AFP : "Retraites : le gouvernement gagne l’adhésion des Français (Ollier, UMP)"

Le député et conseiller politique de l’UMP, Patrick Ollier, a estimé lundi que le gouvernement est "certainement en train d’entraîner l’adhésion des Français" sur la réforme des retraites, actuellement en débat au Sénat. "La pédagogie vis-à-vis de tous ceux qui ne font pas grève a bien fonctionné, le gouvernement est certainement aujourd’hui en train d’entraîner l’adhésion et le bon sens des Français", a déclaré M. Ollier au Talk Orange/Le Figaro. "Même si, a priori, les Français préféreraient continuer à partir à la retraite à 60 ans, préféreraient qu’on ne change rien, ils se doutent bien que cela ne nous amuse pas d’avoir à prendre nos responsabilités aujourd’hui alors que les gouvernements socialistes, de M. Jospin notamment, auraient pu le faire", a poursuivi le responsable UMP. Selon lui, "les syndicats les premiers sentent bien que le bon sens des Français est en train de l’emporter sur toutes les réactions négatives qui peuvent exister". En revanche, Patrick Ollier a estimé "totalement irresponsable" de vouloir lancer les jeunes dans la contestation. "On sait très bien comment cela finit, il faut faire en sorte de prendre des mesures pour éviter les débordements", a-t-il dit. Interrogé sur la possible nomination en tant que Premier ministre de Michèle Alliot-Marie dont il est le compagnon, il a répondu : "Cela ne dépend que du président de la République". "Michèle a simplement dit que au cas où la décision serait prise, elle a le devoir de s’y préparer", a-t-il dit. "Il y en a d’autres qui s’y préparent, Jean Louis Borloo s’y prépare également, et d’autres aussi", a-t-il ajouté.


- 2010-09-30

Le Parisien :"Assemblée : Copé nie tout conflit d’intérêts"

Epinglé par Martin Hirsch pour sa double casquette de député et d’avocat d’affaires… Jean-François Copé, à la fois président du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale et avocat d’affaires au sein du cabinet Gide Loyrette Nouel, est-il en situation de conflit d’intérêts ? ..La question sera examinée à l’Assemblée le 6 octobre…Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques, « la plus soumise au risque de conflit d’intérêts », atteste que « jamais Jean-François n’est intervenu pour me dire : Patrick, sur tel truc, fais attention… »


- 2010-09-22

News Press :"Bilan du statut d’auto-entrepreneur : Audition ouverte à la presse d’Hervé Novelli à l’Assemblée Nationale"

La Commission des Affaires économiques, présidée par M. Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine), procèdera à l’audition, en présence des journalistes, de M. Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, sur le bilan du statut d’auto-entrepreneur.


- 2010-09-16 :

Le Monde : "Villepin-Bayrou : intérêts communs, ambitions concurrentes Les deux hommes discutent de la création d’un groupe parlementaire commun"

Entre Dominique de Villepin et François Bayrou, l’intérêt commun pousse à l’alliance mais la visée qu’ils nourrissent tous deux pour la prochaine élection présidentielle les en empêche. Du côté de l’UMP, même si, pour l’heure, l’alliance des deux hommes est jugée improbable, cette possibilité n’en est pas moins observée avec une certaine appréhension. Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine) doute cependant de la capacité de M. de Villepin à se présenter à la présidentielle. « Qu’il ait envie d’aller jusqu’au bout, oui. Qu’il en ait les moyens, je pense que non, estime-t-il. Mais ce n’est pas parce que deux ennemis de Sarkozy se mettent ensemble que ça fait un bon candidat. »


- 2010-09-16 :

Le Parisien : "Retraites : un vote sous haute tension"

… 11 heures, Accoyer appelle Ayrault pour se justifier. « Bernard, tu es allé trop loin, tu as fait une erreur ! » lui répond le patron du groupe socialiste. Le PS décide de ne pas se lever à l’entrée d’Accoyer dans l’hémicycle, et de boycotter les prochains textes. Ayrault recevra le soutien inattendu, dans les couloirs, de… Patrick Ollier, éphémère président UMP de l’Assemblée : « Si j’avais été président, jamais je n’aurais fait ça ! »


- 2010-09-16

Le Monde : Villepin/Bayrou : intérêts communs, ambitions concurrentes

Du côté de l’UMP, même si, pour l’heure, l’alliance des deux hommes est jugée improbable, cette possibilité n’en est pas moins observée avec une certaine appréhension. Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine) doute cependant de la capacité de M. de Villepin à se présenter à la présidentielle. « Qu’il ait envie d’aller jusqu’au bout, oui. Qu’il en ait les moyens, je pense que non, estime-t-il. Mais ce n’est pas parce que deux ennemis de Sarkozy se mettent ensemble que ça fait un bon candidat. »


- 2010-09-15

AFP/Infos économiques : "Retraites : les 24h les plus troubillonnantes depuis 2007 à l’Assemblée"

11H30 : "J’ai pris la décision tout seul", affirme à la presse Bernard Accoyer, la voix blanche. "Moi jamais je n’aurais fait ça comme président", glisse aux socialistes Patrick Ollier (UMP), éphémère président de l’Assemblée.


- 2010-09-14

AFP : "Cri d’alarme du président de la Cnil face au "déferlement" des technologies"

Le président de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), Alex Türk, a appelé mardi les Etats à "prendre les choses en main" pour tenter de protéger les libertés individuelles face au "déferlement" de nouvelles technologies ignorant les frontières, en particulier les systèmes de géolocalisation. "Nous sommes arrivés au bout de ce qu’on peut faire", a déclaré M. Türk devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, en se disant "extrêmement préoccupé" de constater que "les quelques systèmes mis en place pour compenser l’absence de législation américaine sont en train de se déliter". Selon lui, le Parlement devrait prendre une résolution pour attirer l’attention du gouvernement sur la nécessité de "mettre en place ce corpus (visant à) assurer le développement économique dans le respect des libertés". Le président de la commission, Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine), lui a assuré qu’elle allait s’employer à donner suite à son appel.


- 2010-09-13 La Lettre de l’Expansion : "Affaires publiques"

Le futur gouvernement resserré pourrait donner lieu à des rectifications de périmètres. A Bercy revient l’idée d’un grand ministère coiffant l’ensemble Economie-Budget. Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée, plaide, de son côté, pour un ministère de l’Energie.


- 2010-09-08

LSA.fr : "Catherine Vautrin (CEPC) organise des réunions industrie-commerce"

La présidente, depuis six mois, de la Commission d’examen des pratiques commerciales, Catherine Vautrin, député de la Marne et vice-présidente de la Commission des Affaires économiques, va organiser jusqu’au 12 octobre des réunions industrie commerce réunissant 8 industriels alimentaires et non alimentaires, 8 enseignes de distribution, l’Ania, la FCD, l’Ilec et la CGI, ainsi que la DGCCRF, autour de deux députés, elle-même et le socialiste Jean Gaubert, afin de débattre de l’application de la loi de modernisation de l’Economie dans les négociations commerciales. Ces rencontres qui s’appellent les « mardis de la LME » , ont été présentées ce matin devant la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, présidée par Patrick Ollier, lequel a dressé dans un rapport il y a quelques mois un bilan très mitigé de la LME…. Cette approche consensuelle a pour objectif de rassembler tous les acteurs et de les accompagner pour améliorer les pratiques »…


- 2010-09-02

NewsPress : "Audition ouverte à la presse de Fadela Amara à l’Assemblée Nationale"

La Commission des Affaires économiques, présidée par M. Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine), procèdera le 8 septembre 2010 à l’audition, en présence des journalistes, de Mme Fadela Amara, secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville.


- 2010-08-20

Le Télégramme :"À chaque remaniement, Patrick Ollier est de fort mauvaise humeur"

La politique est leur passion commune. Michèle Alliot-Marie a été maintes fois ministre. Patrick Ollier, qui en a les compétences, a tôt fait le choix de « s’effacer » pour privilégier la carrière de sa conjointe, l’actuelle garde des Sceaux…À chaque remaniement, Patrick Ollier est de fort mauvaise humeur. Ce moine-soldat du gaullisme aurait été ministre, et plutôt deux fois qu’une, si Michèle Alliot-Marie, sa « conjointe »…n’avait pas fait partie de tous les gouvernements de droite depuis 1986, excepté celui de Juppé. Parce qu’elle les dédouane, lui et ses compétences, cette conviction apaise le député-maire de Rueil-Malmaison : lui qui fut, en 2007, un éphémère président de l’Assemblée doit son maintien sur le banc de touche gouvernemental à ses vingt-trois ans « d’amour », comme il dit, avec l’actuelle garde des Sceaux…Sûr que si Nicolas Sarkozy, comme il y songe en ce moment, se décide à nommer MAM Premier ministre, Ollier racontera comment il a sans relâche mobilisé les parlementaires en sa faveur. Et ce sera vrai…


- 2010-08-11

Libération : "La une de « Marianne » indigne l’UMP"

« Epouvantable », selon le secrétaire d’Etat Alain Marleix. Le mot « voyou » accolé à la photo de Nicolas Sarkozy à la une de Marianne suscite une grosse colère dans la majorité. Pour Patrick Ollier, le conseiller politique de l’UMP, c’est celui qui dit qui est : Jean-François Kahn, le cofondateur de l’hebdomadaire, s’est comporté en « voyou de la presse ». Dans son article, Kahn compare Sarkozy à un « caïd des cités »…


- 2010-08-10

AFP - Journal Internet :"Patrick Ollier (UMP) : Jean-François Kahn "s’est conduit en voyou de la presse"

Le député et conseiller politique de l’UMP Patrick Ollier a estimé mardi que Jean-François Kahn, co-fondateur de Marianne, s’était conduit en "voyou de la presse" après la Une du magazine qualifiant Nicolas Sarkozy de "voyou de la République". "Marianne et Jean-François Kahn, qui donnent dans la provocation permanente, dépassent aujourd’hui ce que peut autoriser la liberté de la presse en France", a estimé le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué.

"Vouloir faire des titres, souhaiter attirer le maximum de lecteurs pour renforcer les équilibres financiers que l’on sait délicats pour ce journal, conduit Jean-François Kahn à confondre le côté spectaculaire d’un titre et le respect que l’on doit à la fonction présidentielle et à Nicolas Sarkozy qui l’exerce au nom des Français", poursuit M. Ollier.

"Par cela, M. Kahn s’est conduit en voyou de la presse !"…


- 2010-08-06

Le Figaro : "Patrick Ollier rappelle les distributeurs à l’ordre"

Le député demande l’instauration d’un code de bonne conduite avant la fin de l’année.

Les relations entre les enseignes et les industriels se sont tendues depuis l’instauration de la loi de la modernisation de l’économie (LME) mi-2008. Le président de la commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale annonce au Figaro ses projets sur le sujet.

Le Figaro : Êtes-vous satisfait de la manière dont la LME est appliquée dans la grande distribution ?

Patrick OLLIER. - Nous pouvons améliorer ce volet de la loi, dont le vote a soulevé beaucoup de difficultés. Des progrès ont été accomplis, mais il est possible de faire encore mieux. Nous avons tous les moyens pour cela. J’ai rédigé avec Jean Gaubert, député socialiste, un rapport sur les marges arrière et les délais de paiement, pour comprendre comme la loi était appliquée. Catherine Vautrin, qui préside la commission d’examen des pratiques commerciales, vient de publier un rapport sur les relations entre les fournisseurs et les grandes surfaces. Elle propose un code de bonne conduite. Je souhaite que ce code de bonne conduite soit mis en place le plus rapidement possible, d’ici la fin de l’année.

Le Figaro : Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, a assigné neuf distributeurs pour pratiques abusives. Mais Auchan dénonce « les pressions et méthodes » de l’Administration sur la justice.

J’ai été surpris des déclarations d’Arnaud Mulliez, le président d’Auchan France. Je vais le recevoir. Hervé Novelli a accompli son devoir en demandant à l’Administration de saisir la justice.

Le Figaro : Darty estime qu’il y a un doute sur la compatibilité de la LME avec les principes constitutionnels.

Je comprends que la grande distribution, qui a agi en toute liberté pendant des années, réagisse contre la loi, qui remet en cause cette liberté. Jusqu’à une époque récente, personne ne se souciait de savoir comment la loi était appliquée. La donne a changé quand le scandale des marges arrière a éclaté. La loi a été établie pour que les prix soient fixés dans la transparence, pour que le système de marges arrière disparaisse. Est-il normal que cinq centrales d’achat se répartissent un marché de plus de 60 millions de consommateurs français ? Comment des dizaines de milliers de fournisseurs peuvent-ils leur faire face ? La grande distribution française est un modèle typiquement français. C’est pour cette raison que la loi impose des règles de transparence et de négociations loyales. Je ne suis pas sûr que nous ayons totalement atteint notre objectif.

Le Figaro : Les critiques se multiplient contre les autoentrepreneurs. Allez-vous vous saisir de ce dossier ?

Je vais lancer en septembre un contrôle d’exécution de la loi sur le statut de l’autoentrepreneur pour savoir où nous en sommes, car j’ai quelques interrogations. Les artisans sont inquiets. Ils se plaignent de concurrence déloyale et s’interrogent sur une nouvelle forme de travail au noir. Ils constatent que les autoentrepreneurs n’ont pas l’obligation de s’inscrire dans les chambres de métier. Je vais auditionner Hervé Novelli à huis clos pour que tout ce qui ne va pas puisse être mis sur la table. Deux députés, rapporteurs de cette mission, iront sur le terrain dans plusieurs départements. À l’issue de trois mois de ce travail, nous déciderons s’il y a des améliorations à apporter à la loi. "


- 2010-08-03

Capital.fr : "Les tarifs de l’électricité vont augmenter de 3% à 5,5% le 15 août"

Les tarifs réglementés de l’électricité en France augmenteront au 15 août de 3% en moyenne pour les ménages et de 4% à 5,5% pour les entreprises, annoncent les ministères de l’Ecologie et de l’Economie… Les tarifs sont révisés chaque année au 15 août et fixés conjointement par les ministères de l’Ecologie et de l’Economie après avis consultatif de la Commission de régulation de l’énergie (CRE)…Les ministres de l’Ecologie et de l’Economie, Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde, estiment que le "caractère modéré" de ces hausses permet de maintenir pour les consommateurs des prix très compétitifs, "de 25 à 35% moins élevés que la moyenne européenne." …Dans un rapport publié fin juillet, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) invitait la France à accélérer la mise en oeuvre des réformes de son marché de l’électricité en obligeant EDF à pratiquer des tarifs plus proches de ceux du marché, donc à relever ses prix…Le prix de l’électricité vendue en France est inférieur d’un tiers environ à la moyenne des prix européens grâce à l’importance de la production d’origine nucléaire, le parc de réacteurs étant amorti après plus de 30 ans d’utilisation. Mais pour les concurrents d’EDF, cette situation procure à l’ex-monopole un avantage concurrentiel déloyal. Patrick Ollier, député UMP et président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, estimait toutefois en juin dernier qu’il n’y aurait pas de conséquence immédiate de la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome) "sur les tarifs qui sont régulés et décidés par le gouvernement"…


- 2010-07-08

AFP :"Modernisation de l’agriculture : suppression, en CMP, d’une niche fiscale"

Députés et sénateurs, réunis jeudi en commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi de modernisation de l’agriculture, ont supprimé la possibilité d’utiliser le compte épargne forestier pour faire de l’investissement forestier…A la demande de Patrick Ollier, président UMP de la commission des Affaires économiques, la CMP (7 députés et 7 sénateurs chargés d’élaborer un texte de compromis entre les deux chambres) a décidé de supprimer la possibilité d’utiliser "le compte épargne d’assurance pour la forêt" en vue de faire de l’investissement forestier. M. Ollier a en effet considéré, auprès de l’AFP, que ce dispositif, introduit lors de l’examen du texte à l’Assemblée, constituait une nouvelle niche fiscale et n’était pas, à ce titre, "cohérent avec la politique du gouvernement" de rabotage de ces niches.

Le projet sur la modernisation de l’agriculture et de la pêche instaure un compte d’épargne d’assurance pour la forêt. Les sommes déposées sur ce compte devront être employées exclusivement pour financer les travaux de reconstitution forestière à la suite de la survenance d’un sinistre ou les travaux de prévention de tels sinistres. Le plafond en a été fixé à 50.000 euros.


- 2010-07-05

Le Monde : "La France n’assouplira pas les règles d’installation des élevages porcins"

Après plus de deux heures de débats nourris, les députés de la majorité ont supprimé, vendredi 2 juillet, les dispositions introduites dans la loi de modernisation agricole par le député UMP des Côtes-d’Armor Marc Le Fur, qui auraient conduit à un allégement des conditions d’installation ou d’extension d’élevages de porcs et de volailles. A la place, ils ont adopté un amendement de compromis du président de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier (UMP, Hauts-de-Seine), et du rapporteur du texte, Michel Raison (UMP, Haute-Saône), appuyé par le ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, qui exonérera d’enquête publique les regroupements ou modernisations d’élevages existants, « dès lors qu’ils ne s’accompagnent pas d’augmentation sensible » de leur capacité ou « d’effet notable » sur l’environnement.


- 2010-07-05

Le Parisien/Hauts-de-Seine : "politique"

Le député-maire UMP de Rueil-Malmaison, Patrick Ollier, prend la défense du patron de l’UMP départementale, Philippe Pemezec. Il se déclare « consterné » par les déclarations du socialiste Philippe Kaltenbach, conseiller régional et maire de Clamart, qui réclame, à la suite des révélations du « Canard enchaîné » de mercredi, le remboursement des salaires perçus par Philippe Pemezec, employé comme chargé de mission auprès du secrétaire d’Etat au Logement depuis deux ans et demi. « Philippe Pemezec a touché un traitement normal (NDLR : 5400 € par mois), assure-t-il. Il a même plutôt été sous-payé par rapport à ce que gagne un chargé de mission auprès d’un ministre. Son rapport sur l’accession sociale à la propriété sera par ailleurs très utile pour la commission des affaires économiques que je préside à l’Assemblée nationale. Certaines des propositions qui y figurent inspireront les mesures


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