UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

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Panorama de presse 2011

- 2012-11-27

Le Parisien : "Le Sénat trois mois après"

Trois mois après une alternance historique, qu’est-ce qui a changé au Sénat ? « Presque tout », entend-on à gauche, où règne toujours une douce euphorie. « Presque rien », est tentée de répondre la droite (…) Tout cela n’ayant qu’une portée symbolique, puisque l’Assemblée nationale, où l’UMP est majoritaire, a le dernier mot. Cette dernière s’est donc empressée de remettre sur le métier ce que le Sénat avait détricoté. On ne compte à ce jour qu’une « victime » de ce bras de fer feutré : Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, obligé de siéger sans discontinuer dans chacune des deux chambres ces deux dernières semaines, l’ordre du jour des assemblées se trouvant considérablement alourdi par l’obligation de remettre à l’endroit les projets de loi de finances démantelés par la gauche sénatoriale


- 2011-12-25

Le Monde : "Colère devant l’Assemblée nationale, émotion dans l’Hémicycle"

Bien avant que ne commence la discussion à l’Assemblée nationale, jeudi 22 décembre à 9 h 30, de la proposition de loi réprimant la contestation de génocides reconnus par la loi, les manifestants réunis à l’appel des associations franco-turques ont commencé à se masser aux abords du Palais-Bourbon… A l’intérieur de l’Hémicycle, dans les tribunes du public, sur invitation des députés, de nombreux représentants de la communauté arménienne de France étaient présents. Les tribunes de presse sont abondamment garnies. La presse étrangère a afflué pour cette séance dont chacun mesure bien qu’il ne s’agit pas d’adopter un simple " texte de coordination juridique ", comme s’évertuera à le plaider, un peu plus tard, le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui siège seul au banc du gouvernement (…)


- 2011-12-23

Ouest France : " « Le génocide vendéen » discuté à l’Assemblée"

Il veut faire reconnaître « le génocide vendéen de 1793-94 ». Pour cela, Dominique Souchet, député villiériste, présentera une proposition de loi en janvier. « Il y a une évolution des esprits. J’ai été applaudi par tous les bancs de l’Assemblée nationale, de droite et de gauche », se réjouit le parlementaire du Mouvement pour la France. Son intervention a eu lieu hier durant les débats consacrés aux génocides. Tout commence par un amendement déposé par Jacques Remiller, député UMP de l’Isère. Lequel stipule que « la République française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794 ». Dominique Souchet, parlementaire vendéen, défend cet amendement : il estime « que la reconnaissance officielle de ce génocide originel, ordonné par la Convention, reste encore à finaliser ». Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, considérant cet amendement hors sujet, demande à M. Remiller de le retirer. Ce qu’il fait.


- 2011-12-23

Le Monde : "Les députés pénalisent la négation des génocides"

Droite et gauche approuvent, à l’Assemblée nationale, un texte soutenu par les associations arméniennes

La question arménienne revient dans le débat public à l’approche des échéances électorales. Une proposition de loi déposée par Valérie Boyer, députée (UMP) des Bouches-du-Rhône, et une cinquantaine de ses collègues de la majorité devait être adoptée, jeudi 22 décembre, à l’Assemblée nationale.

Initialement, le texte visait à réprimer la contestation du génocide arménien. Après examen en commission des lois, il s’est étendu à la " contestation des génocides reconnus par la loi ". Du côté arménien comme du côté turc, cependant, nul n’est dupe : cette proposition de loi, inscrite à l’initiative du gouvernement, se place bien dans la lignée de la loi du 29 janvier 2001, par laquelle la France a reconnu officiellement le génocide arménien de 1915 (…) Le gouvernement devait donner, par la voix de Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement, un avis favorable à la proposition.


- 2011-12-23

Le Bulletin Quotidien : " L’Assemblée nationale adopte la proposition de loi réprimant la contestation du génocide arménien, suscitant les foudres d’Ankara"

Malgré la pression de la Turquie et la présence de plusieurs milliers de manifestants à l’extérieur de l’Assemblée nationale, les députés ont adopté hier la proposition de loi présentée par Mme Valérie BOYER, députée (UMP) des Bouches-du-Rhône, visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi, dont celui des Arméniens par les Turcs entre 1915 et 1916. Le texte, voté à main levée, a été adopté à une très large majorité par la cinquantaine de députés présents, une demi-douzaine seulement votant contre. Le gouvernement, par la voix du ministre des Relations avec le Parlement Patrick OLLIER, n’a pas pris position, s’en remettant "à la sagesse de l’Assemblée", les groupes politiques ayant décidé de laisser à leurs membres la liberté de vote.


- 2011-12-23

Le Figaro : "La Turquie ouvre les hostilités avec la France"

Aussitôt la proposition de loi UMP visant à sanctionner la pénalisation de la contestation de tout génocide, y compris donc le génocide arménien de 1915, votée à l’Assemblée nationale, Recep Tayyip Erdogan a contre-attaqué, pendant que le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, appelait « nos amis turcs à ne pas surréagir » (…) Sourds aux annonces de représailles d’Ankara, les députés présents hier dans l’Hémicycle (une cinquantaine) ont voté à main levée, droite et gauche réunies, la proposition de loi (PPL) UMP de Valérie Boyer (…) Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, s’en est remis à la « sagesse » de l’Assemblée, tout en s’engageant clairement en faveur du texte, soulignant que cette PPL « n’était en rien une loi mémorielle » et qu’il « ne s’agissait pas que de compléter notre législation pénale ». Le ministre a contré les amendements de suppression défendus par Lionel Tardy (UMP).


- 2011-12-23

La Croix : "Les députés français pénalisent la négation des génocides"

Un texte de « cohérence » et de « dignité » . Ce n’est pas une nouvelle loi mémorielle que les députés français ont longuement défendue, hier, avant de l’adopter à une très large majorité. Au nom du gouvernement qui s’en est remis à la sagesse de l’Assemblée (de manière à ne pas s’exposer), le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a insisté sur les enjeux juridiques d’un texte « de coordination » . Dix ans après la loi de reconnaissance par la France du génocide arménien, il s’agissait seulement de préciser les « sanctions » qui s’appliquent en cas de négationnisme.


- 2011-12-22

Radio France Internationale :" Le débat sur le génocide arménien provoque la colère d’Ankara"

(…) Déjà, en 2001, la France avait reconnu l’existence d’un génocide d’Arméniens commis entre 1915 et 1917 et ayant fait 1,5 million de morts. Mais avec la nouvelle proposition de loi, l’UMP veut aller plus loin, en pénalisant la contestation du génocide. Le texte prévoit un an de prison et 45 000 euros d’amende en cas de négation d’un génocide reconnu par la loi. « Peut-être que les responsables turcs voient là quelque chose qui ne leur plaît pas », a déclaré le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui représentera le gouvernement lors de l’examen du projet de loi, « il faut leur expliquer simplement que c’est une proposition de loi qui vise à sanctionner la non-reconnaissance de tous les génocides quels qu’ils soient. Ce n’est pas uniquement le problème des Arméniens ».


- 2111-12-22

Le Parisien : "Beckham divise la classe politique"

Le foot, l’argent. Il n’en fallait pas plus pour que la classe politique s’empare de la venue de David Beckham au PSG et ses 800 000 € de salaire brut mensuel… Cette relative indignation, Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement, la désamorce avec humour : « Je suis surpris que des personnes gagnent autant d’argent […] Je ne serai pas capable de marquer autant de buts que Beckham. ----

- 2011-12-21

AFP : " Génocide arménien : Paris se donne du mal pour amadouer le gouvernement turc sans renier ses principes"

"Dans l’affaire du génocide arménien, Paris se donne du mal pour amadouer le gouvernement turc sans renier ses principes. La proposition de loi (initiative parlementaire) débattue demain serait un texte de portée générale, qui vise à sanctionner la non-reconnaissance de tous les génocides, quels qu’ils soient. Ce n’est pas uniquement le problème des Arméniens, a dit hier Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement. Il s’agit d’étendre à tous les génocides les dispositions qui répriment déjà le fait de nier, contester, minimiser, justifier ou approuver l’Holocauste des Juifs. Soulignée in extremis, la portée générale du texte n’abuse cependant pas les mouvements arméniens, qui jubilent, ni ne convainc la Turquie, qui menace la France de rétorsion…


- 2011-12-21

Var matin : "Génocide arménien : les députés ignorent les menaces d’Ankara"

Les députés français examineront comme prévu, demain, une proposition de loi sanctionnant la négation du génocide arménien de 1915, malgré la menace brandie par Ankara de conséquences négatives pour les relations entre la Turquie et la France. Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, l’a confirmé hier, tandis que le ministère des Affaires étrangères mettait par avance en garde la Turquie contre toute mesure de rétorsion commerciale.


- 2011-12-21

Le Figaro : "À l’Assemblée, l’embarras est palpable"

(…) Les députés examineront bien, demain, la proposition de loi de Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, visant à réprimer pénalement la contestation du génocide arménien. Mais l’embarras est palpable à l’Assemblée nationale. Officiellement, ce texte, soutenu par tous les groupes politiques, de droite comme de gauche, en dépit de quelques voix discordantes, vise à « réprimer la contestation de l’existence de génocides reconnus par la loi »(…) « Il s’agit d’un texte qui ne vise pas la question arménienne mais les propos racistes et négationnistes », a souligné dans la matinée Bernard Accoyer (..) De son côté, Christian Jacob a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un texte « que le gouvernement a inscrit à l’ordre du jour ». Au grand dam du ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui précise qu’il s’agit d’une initiative parlementaire.


- 2011-12-19

La lettre politique et parlementaire : "Villepin : "Ollier n’y croit pas""

La candidature de Dominique de Villepin à l’élection présidentielle est « une surprise incontes-t a b l e » pour l’Ump confesse le ministre des relations avec le Parlement. Toutefois, il n’y a pas péril en la demeure aff i r m e Patrick Ollier, qui n’envisage pas que cette candidature puisse a l l e r jusqu’au bout. L’ a n c i e n Premier ministre a un parcours solitaire, il ne s’identifie pas à un courant politique et l’on « c o n n a î t le destin des parcours solitaires » . Certes, les Français ne sont pas encore rentrés dans la présidentielle, et ils risquent d’ailleurs d’avoir du mal à s’y intére s s e r s i l’on ne leur sert que du triple A, des agences de notation et autres crises financières ! Une telle campagne risque de faire les choux gras du vote protestataire, voire de Marine Le Pen ! Toutefois, la présidentielle « se joue sur la crédibi-l i t é » et s’apprécie « quand un homme est dans la tourmente » . Nicolas Sarkozy correspond parfaitement au profil ! Le ministre constate-t-il une modification dans les travaux parlementaires depuis que le Sénat a basculé à gauche ? Certes, le temps nécessaire pour faire voter les textes s’en trouve rallongé puisqu’il y a deux lectures supplémentaires pour chaque texte de loi, et que les commissions mixtes paritaires ont beaucoup plus de mal à tomber d’accord. Mais Patrick Ollier refuse le terme de « p e r t u r b a t i o n » pour n’évoquer q u ’un « r a l e n t i s s e m e n t ». Par ailleurs, la rapidité avec laquelle la nouvelle opposition sénatoriale a su maîtriser les rappels au règlement et autres motions de procédures amuse le ministre, qui fustige une gauche qui « détricote ce qu’on a fait » !


- 2011-12-16

La Dépêche : "Un grand fauve de la politique diminué"

C’est un homme malade et diminué qui est frappé par la condamnation du tribunal correctionnel de Paris. A 79 ans, Jacques Chirac n’est plus que l’ombre de lui-même (…). Ses sorties sont rares (…) Puisqu’il ne sort guère, ses amis viennent à lui : Jean-Louis Debré, Michèle Alliot-Marie, Patrick Ollier, François Baroin, Alain Juppé, Christian Jacob, Denis Tillinac…


- 2011-12-14

AFP : "Cession de fréquences : taxe, sauf pour radios et télés locales, votée à l’Assemblée"

Les gains tirés par les opérateurs de télévision ou de radio des cessions de fréquences délivrées gratuitement par le CSA seront taxés, avec une dérogation pour ne pas pénaliser les radios et télévisions locales, en vertu d’un amendement au budget 2012 voté mercredi à l’Assemblée. Cette taxe de 5% s’appliquera à la première cession, apport ou échange de titres après la délivrance d’une première autorisation d’utilisation de fréquence attribuée gratuitement par le CSA. Pour "ne pas pénaliser les éditeurs les plus modestes, notamment les radios et télévisions locales, il est prévu un abattement de 1.000.000 euros sur le montant du droit dû de sorte que les opérations portant sur moins de 20.000.000 euros ne soient pas taxées", précise l’amendement adopté par les députés lors de la nouvelle lecture du projet de loi de finances 2012. Et pour ne pas pénaliser les opérations non spéculatives, un abattement progressif est prévu à compter de la dixième année de détention des titres cédés, apportés ou échangés et les opérations sur les titres de deux entreprises appartenant à un même groupe sont exclues. Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a vanté "un amendement de bon sens et d’équité"…


- 2011-12-13

Le Point.fr : "Spécial présidentielle 2012"

À cinq mois de la présidentielle, un vent d’espoir souffle à droite. Il y a un mois et demi, les ténors de la majorité ne cachaient pas leur scepticisme. Désormais, les mêmes sont convaincus que Nicolas Sarkozy, candidat non déclaré, "va gagner" l’élection présidentielle. Même la perte du triple A, qui pourrait survenir en janvier, ne fait pas peur. "Ce serait une difficulté de plus, mais pas insurmontable", juge Nicolas Sarkozy dans un entretien au Monde de mardi. Avec ironie, le ministre des Transports Thierry Mariani relativise : "Si on passe a un double A, ce n’est pas grave. Avec la gauche, on passera à un triple zéro." Le retournement est perceptible sur le terrain depuis début novembre et coïncide avec le G20 de Cannes et l’intervention télévisée "pédagogique" de Nicolas Sarkozy. Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement et maire de Rueil-Malmaison, raconte : "Il n’y a plus de désamour des Français pour Sarkozy. Les gens qui fuyaient les meetings de l’UMP commencent à revenir. À mon Beaujolais nouveau, la salle était finalement trop petite et il n’y avait pas assez de vin !"(…)


- 2011-12-13

Le Figaro : "Les Villepinistes veulent à nouveau y croire"

Pour les uns, c’est une divine surprise, pour les autres, une « aventure personnelle ». En annonçant dimanche, au JT de 20 heures sur TF1, sa candidature à l’élection présidentielle, Dominique de Villepin a pris tout le monde de court. Y compris ses amis de République solidaire (RS), le mouvement qu’il a fondé en juin 2010, avant d’en quitter la présidence le 16 septembre pour, disait-il, se consacrer à « une politique de rassemblement national ». L’obstacle n’en est pas moins réel (…) « Sa candidature est aussi légitime que celle d’Hervé Morin ou de Christine Boutin, mais est-elle opportune ? », se demande François Goulard (UMP, Morbihan), qui a pris ses distances avec l’ex-premier ministre. D’autres s’interrogent ouvertement sur les motivations de l’ancien hôte de Matignon (…) Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement, n’est pas plus tendre : « C’est un parcours de solitaire. Il ne représente pas de courant politique particulier, et ses moyens financiers et humains ont réduit comme peau de chagrin. » À l’UMP on s’interroge : ira-t-il jusqu’au bout ?


- 2011-12-12

Le Figaro : "Villepin : Ollier fait part de ses doutes"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a émis des doutes aujourd’hui sur la capacité de l’ancien premier ministre Dominique de Villepin à mener "jusqu’au bout" sa candidature à la présidentielle. "Je ne vois pas comment il pourrait aller jusqu’au bout" de sa candidature, a déclaré à des journalistes le ministre UMP. "Il dispose de bien moins de moyens que quand il avait indiqué il y a quelques mois qu’il envisageait d’être candidat", a-t-il souligné. "Avant, il avait un parti politique mais il a fait flop. Avoir les moyens financiers, c’est difficile et quant aux signatures de maires, il n’a pas encore démarré sa campagne", a-t-il précisé. Ollier a fait part de son "grand étonnement" devant cette candidature, en notant que Dominique de Villepin "a toujours été surprenant". "Il est une fois de plus surprenant mais cela risque d’être plus dommageable pour lui (…)", a-t-il dit. Dominique de Villepin a annoncé dimanche soir qu’il serait candidat à la présidentielle de 2012


- 2011-12-12

La Provence : "Vu et entendu"

Le ministre des Hautes-Alpes. Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement, ancien député de la deuxième circonscription des Hautes-Alpes et maire de La Salle-les-Alpes, l’un des villages de Serre-Chevalier, est un ardent prescripteur du département : "Ses stations de ski méritent d’être fréquentées par les Parisiens."


- 2011-12-11

NouvelsObs.com : "Menaces sur le "triple A" : le gouvernement français occupe le terrain médiatique"

Le gouvernement français espère-t-il encore convaincre les agences que ce sommet a changé la donne ? Quoi qu’il en soit, il est passé à l’offensive pour célébrer les acquis de cette énième réunion "de la dernière chance". François Baroin a ouvert le bal dans le journal de 20 heures de France 2(…) Il avait estimé dès vendredi soir que l’accord européen sur un renforcement de la discipline budgétaire au sein de la zone euro était "de nature à créer un choc de confiance". La ministre du Budget, tout en reconnaissant que l’épithète "historique" pouvait être "galvaudé", l’a repris à son compte dimanche lors du "Grand rendez-vous" Europe 1, i>TELE, Le Parisien/Aujourd ?hui en France. Signe des temps, le studio de la rue François 1er a pris des allures de mini conseil des ministres avec, en toile de fond, la présence silencieuse et attentive de Claude Guéant (Intérieur), Frédéric Mitterrand (Culture), Patrick Ollier (Parlement) ou encore Xavier Bertrand (Travail).


- 2011-12-10

Le Monde.fr : "Débat animé au Sénat sur le droit de vote des étrangers"

Fait exceptionnel, c’est le premier ministre, François Fillon, qui a réaffirmé au Sénat, jeudi 8 décembre, l’opposition du gouvernement et de la majorité à la proposition d’accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires aux municipales.

Télévisions, radios, presse écrite… en dehors des élections sénatoriales, le Palais du Luxembourg n’avait plus connu telle affluence médiatique depuis le débat sur les retraites. Soixante-sept sénateurs de gauche, 5 du centre et 49 de droite étaient présents lors du discours du chef du gouvernement. Ce dernier était présent dans l’hémicycle avec Michel Mercier (justice), Claude Guéant (intérieur) et Patrick Ollier (relations avec le parlement).


- 2011-12-08

France-Soir : Paris : "Ollier préfère Fillon"

Alors que François Fillon et Rachida Dati, dans une guerre sans merci, briguent la même circonscription législative à Paris (avec les municipales en ligne de mire), Patrick Ollier, influent ministre des Relations avec le Parlement, a choisi : il soutient le Premier ministre : "Paris a besoin de quelqu’un d’envergure, avec une aura et une autorité morale ; cela ne peut être que François Fillon ; Qaunt à Dati, (…) elle a été quand même pas mal servie jusqu’ici non ?"


- 2011-12-07

Le Figaro : "Vote des étrangers : Sarkozy hausse le ton" 

Nicolas Sarkozy hausse le ton contre le droit de vote des étrangers aux élections locales , dont la nouvelle majorité sénatoriale de gauche va débattre aujourd’hui. En recevant mercredi les députés UMP à déjeuner, le chef de l’État, bien décidé à « réfléchir, agir et prendre (ses) responsabilités jusqu’à la dernière minute », s’est exprimé sans fard sur le sujet : « L’initiative du Sénat est un détournement de procédure, a prévenu le président de la République. Cela s’appelle chercher un vote communautaire quand on n’est pas capable d’avoir un vote populaire. » (…) Cette mesure, défendue par les socialistes et les Verts, est une vieille idée de la gauche, et constituait la 80e des 110 propositions de François Mitterrand en 1981. Elle n’avait pas abouti en raison de l’opposition de la droite, alors majoritaire au Sénat. « Le gouvernement n’inscrira jamais cette proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale », prévient Patrick Ollier. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement estime que ce débat « a deux objectifs : attirer le vote communautaire vers François Hollande, et faire monter le Front national, pour lequel ce droit de vote est un chiffon rouge ». Patrick Ollier accuse aussi le PS d’être « à la limite de la correction constitutionnelle », car la première proposition de loi PS sur le droit de vote des étrangers aux élections locales avait été adoptée le 2 mai 2000 à l’Assemblée « par une majorité de gauche qui n’existe plus aujourd’hui », explique-t-il…

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- 2011-12-03

Le Monde.fr : "Sarkozy "président-candidat" : l’UMP contre-attaque en ciblant Hollande "

L’UMP contre-attaque face aux accusations du Parti socialiste sur les déplacements de Nicolas Sarkozy pendant la pré-campagne présidentielle. Le parti majoritaire demande une vérification des moyens des collectivités locales "mis au service" de François Hollande lors de la primaire socialiste, et plusieurs ténors de l’UMP montent au créneau (…) Par ailleurs, après l’Elysée et le ministre Patrick Ollier, plusieurs membres de la majorité ont vivement condamné, jeudi, l’offensive du PS contre le "président-candidat".


- 2011-12-03

France Guyanne : "Guéant bientôt en Guyane"

La Guyane - et en particulier sa sécurité - s’invite souvent à la table de l’exécutif, ces temps-ci. Le mois dernier, Chantal Berthelot a interpellé Claude Guéant après les meurtres de ces dernières semaines (…) En attendant, c’est Patrick Ollier qui a planché sur la criminalité en Guyane. Le ministre des Relations avec le Parlement a répondu (…) que « le gouvernement poursuit ses efforts » .


- 2011-12-02

AFP : "Discours de Sarkozy : réactions politiques"

Réactions au discours de Nicolas Sarkozy à Toulon sur la crise jeudi :
- Patrick Ollier (ministre des Relations avec le Parlement) : "Nos compatriotes ont la chance d’avoir Nicolas Sarkozy, président dynamique et protecteur. Le moment venu, les Français sauront faire la différence. L’avenir de la zone euro, et au-delà, de l’Europe, est en jeu. L’issue est binaire : soit la construction européenne sort renforcée, soit elle périclite" (…)


- 2011-12-01

Le Monde.fr : "Le PS ressort l’argument du "président-candidat" contre Sarkozy"

Accuser Nicolas Sarkozy de faire campagne aux frais de l’Etat est l’un des volets de la contre-offensive lancée par le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, et ses troupes (…) L’argument est rejeté d’un revers de la main par l’Elysée et l’UMP. "Le PS ne va pas interdire au président de présider. Il lui conseille sans doute de rester à l’Elysée mais le chef de l’Etat continuera jusqu’à la fin de ce quinquennat de faire deux à trois déplacements par semaine comme depuis 2007", répond Franck Louvrier, conseiller en communication de M. Sarkozy (…) C’est "une fausse polémique : une campagne électorale commence quand le candidat dit qu’il est candidat", a fait valoir Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, mercredi, sur France Info. Avant de juger l’attaque "absurde", sur iTélé : "Depuis cinq ans, le président de la République se déplace quasiment toutes les semaines en France, je ne vois pas pourquoi il arrêterait brutalement alors qu’il n’est pas encore candidat."


- 2011-11-30

Le Figaro.fr : "L’UMP se convertit au fédéralisme sans le dire"

La crise économique a fait évoluer les esprits à droite vers plus de gouvernance économique européenne, voire plus de « souveraineté partagée ». Même les anciens RPR, longtemps qualifiés d’euro­sceptiques, en conviennent. « On n’est plus du tout dans le débat du traité de Maastricht (pour ou contre la monnaie unique), reconnaît Christian Jacob , le patron des députés UMP . Il faut un méca­nisme de contrôle des budgets nationaux et une convergence de nos politiques fiscales entre pays de la zone euro. » Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier , forme le vœu de « plus d’intégration et de convergence ».


- 2011-11-30

Le Parisien : "Présidentielle : polémique autour des frais de Nicolas Sarkozy"

Il ne s’est pas encore déclaré candidat mais (…) Fait-il campagne pour la présidentielle de 2012 aux frais de l’Etat ? C’est en tout cas ce que dénoncent plusieurs responsables socialistes (…) Une « fausse polémique », a pour sa part assuré le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, sur France Info, pour qui « il est absurde que l’on puisse imaginer que les déplacements qu’il fait en tant que président de la République soient mis dans un compte de campagne d’un candidat qui ne l’est pas ».


- 2011-11-29

Dernières nouvelles d’Alsace : "Environnement : L’associationdes parcsnaturels urbains"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a signé vendredi à Agen une convention de création de l’Association des parcs naturels urbains (APNU), qui vise à « fédérer des initiatives prises dans différentes villes ». Les parcs naturels urbains sont « capables de marier des espaces naturels dans des centres urbains avec l’urbanisation d’une ville », a expliqué M. Ollier, qui a rappelé que le premier parc naturel de France avait été créé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), ville dont il est maire. L’APNU comprend pour le moment six villes et agglomérations Rueil-Malmaison, Villeurbanne (Rhône), Strasbourg, où le projet est notamment porté par le député Armand Jung (PS), Mont-de-Marsan, Pau et Agen.


- 2011-11-29

La Dépêche du Midi : "Visite ministérielle"

Patrick Ollier a été accueilli ce vendredi 25 novembre à l’aéroport d’Agen-La Garenne, , par Bernard Schmeltz, préfet de Lot-et-Garonne ; Jean Dionis du Séjour, député-maire d’Agen ; Henri Tandonnet, sénateur et maire de Moirax ;Jean-Louis Matéos, président de l’aéroport d’Agen et conseiller général du canton d’Agen-Ouest/Le Passage. Le ministre chargé des relations avec le Parlement s’est donc rendu dans le beau pays d’agenais (…) en vue d’étudier l’avancement du projet du parc naturel et fluvial Agen-Garonne.

Sur la commune du Passage-d’Agen, le ministre Ollier devait en fin de matinée effectuer une visite privée dans l’usine BMS-UPSA avant de rejoindre l’hôtel de ville d’Agen pour une réception donnée en son honneur (…) L’après-midi s’est prolongée sur le domaine Pélissier avec l’ensemble des acteurs concernés par les parcs naturels urbains du département.


- 2011-11-25

Romandie.com : "Patrick Ollier lance à Agen l’Association des parcs naturels urbains"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a signé vendredi à Agen une convention de création de l’Association des parcs naturels urbains (APNU), qui vise à fédérer des initiatives prises dans différentes villes, a constaté un correspondant de l’AFP.

Les parcs naturels urbains sont capables de marier des espaces naturels dans des centres urbains avec l’urbanisation d’une ville, a expliqué M. Ollier, qui a rappelé que le premier parc naturel de France avait été créé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), ville dont il est maire.

L’APNU comprend pour le moment six villes et agglomérations : Rueil-Malmaison, Villeurbanne (Rhône), Strasbourg, Mont-de-Marsan, Pau et Agen.

Un parc naturel urbain de 60 hectares, comprenant notamment deux lacs, est en cours de réalisation à Agen. D’un coût global de 9,615 millions d’euros, il devrait voir le jour en 2013.


- 2011-11-25

Le Petit Bleu : "Agen : Visite, aujourd’hui, de Patrick Ollier, le ministre chargé des relations avec le Parlement"

Le ministre chargé des relations avec le Parlement sera, ce vendredi, en déplacement officiel, en Lot-et-Garonne. Au menu de sa journée : à midi, accueil républicain à la mairie d’Agen par le député-maire Jean Dionis du Séjour, suivi d’une allocution de Patrick Ollier.


- 2011-11-23

AFP : "Démêlés Joly/PS : les élus UMP entre ironie et prudence"

Les démêlés Eva Joly/PS ont fait le bonheur de certains députés UMP mercredi à l’Assemblée tandis que le ministre des Relations avec le Parlement Patrick Ollier se déclare "attristé"…


- 2011-11-23

Le Figaro : "La loi sur l’intercommunalité va être modifiée"

(…) S’exprimant hier après-midi devant le 94e Congrès des maires de France, à Paris, François Fillon a confirmé son intention de repousser la date butoir du 31 décembre 2011 pour les regroupements de communes, dans les départements où la réforme de l’intercommunalité pose problème (…) La grogne contre cette réforme a contribué au basculement à gauche du Sénat fin septembre, et le président UMP de l’Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard, avait écrit à François Fillon pour évoquer les inquiétudes des élus de terrain. « (…)Patrick Ollier, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, a précisé de son côté au Figaro que « dans 70 % des départements, les schémas de coopération intercommunale seront publiés avant le 31 décembre ».


- 2011-11-22

NouvelsObs.com : "La bataille entre pro et anti-nucléaire, thème de crispation de la campagne présidentielle"

Pression sur les accords PS/EELV, menace de licenciements chez Areva, violence des attaques verbales : la campagne pour la présidentielle a commencé à couteaux tirés entre pro et anti-nucléaire sur ce choix aux implications multiples (énergie, emplois, défense). Cette bataille de l’atome place le candidat PS François Hollande entre le feu roulant de l’UMP, qui l’accuse de brader les intérêts supérieurs de la France, et les attaques de la candidate écologiste Eva Joly, qui lui reproche de ne pas aller assez loin par "archaïsme"(…) Les pro-nucléaires tentent aussi de faire le lien avec la question de l’emploi, pour se garantir le soutien de l’opinion : "Quand on sait qu’il y a plus de 400.000 emplois dans cette filière nucléaire, on s’imagine la catastrophe si d’aventure on venait à abandonner 25% de l’énergie nucléaire", a répété mardi le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.


- 2011-11-22

Sud Ouest : "Un ministre en visite à Agen"

Une Lot-et-Garonne : Un ministre en visite à Agen Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, est attendu vendredi matin en la salle des Illustres de l’hôtel de ville d’Agen, où il sera accueilli par le Conseil municipal.


- 2011-11-16

Le Parisien/ Aujourd’hui en France : "Nucléaire : la droite fustige la « folie » de l’accord PS-Verts"

La majorité présidentielle est tombée à bras raccourcis ce mercredi matin sur l’accord entre le PS et les Verts, trouvé mardi dans la douleur. Dans sa ligne de mire, le volet nucléaire. L’indépendance énergétique de la France et des centaines d’emplois menacés, une facture qui s’envole pour le consommateur : Ollier dénonce « un accord de dupes pour les Français ». Pour le ministre des Relations avec le Parlement, « les écologistes acceptent des choses que, jusqu’alors, ils ont toujours combattues, et les socialistes, en donnant 55 circonscriptions aux écologistes, renoncent à l’énergie nucléaire en s’engageant à la ramener à 50% ». Dans les couloirs de l’Assemblée, Patrick Ollier a assuré à la presse que « c’est un accord de dupes pour les Français », qui « veut dire plus d’endettement pour la France, un prix de l’électricité plus cher pour les usagers, ce qui porte atteinte au pouvoir d’achat ». « C’est le contraire de ce qu’il faut faire. C’est une mauvaise nouvelle pour le pays. J’espère que les Français vont s’en rendre compte », a lancé le ministre.


- 2011-11-16

AFP : PS-EELV : "un accord de dupes pour les Français", selon Ollier

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a jugé mercredi que l’accord entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts était "un accord de dupes pour les Français" qui va entraîner "plus d’endettement" et moins de pouvoir d’achat.

"Les écologistes acceptent des choses que, jusqu’alors, ils ont toujours combattues et les socialistes, en donnant 55 circonscriptions aux écologistes, renoncent à l’énergie nucléaire en s’engageant à la ramener à 50%" de la production électrique, a-t-il dit à la presse dans les couloirs de l’Assemblée.

Aux yeux de M. Ollier, "c’est un accord de dupes pour les Français", qui "veut dire plus d’endettement pour la France, un prix de l’électricité plus cher pour les usagers, ce qui porte atteinte au pouvoir d’achat".

"C’est le contraire de ce qu’il faut faire. C’est une mauvaise nouvelle pour le pays. J’espère que les Français vont s’en rendre compte", a lancé le ministre.


- 2011-11-16

Le Monde : "La gauche se sert du Sénat pour séduire les élus locaux "

A la veille du congrès de l’Association des régions de France (ARF), le Sénat devait examiner, mercredi 16 novembre, un texte hautement symbolique. La proposition de loi cosignée par l’ensemble des sénateurs de gauche vise à abroger le conseiller territorial. La gauche entend ainsi marquer sa volonté de revenir sur ce qui constitue le coeur de la réforme territoriale de décembre 2010, voulue par Nicolas Sarkozy…L’enjeu est politique. En toile de fond se profile le congrès de l’AMF, du 22 au 24 novembre, où André Laignel sera le candidat de la gauche à la présidence de l’association. " Le PS se sert du Sénat comme tribune pour faire battre Pélissard. On va faire tout ce qu’il faut pour qu’il ne soit pas battu ", assure Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement. M. Pélissard, député (UMP) du Jura, a déposé une proposition de loi assez proche du texte déposé au Sénat par Jean-Pierre Sueur (PS), président de la commission des lois. Le député avait d’abord envisagé de retirer son texte pour permettre l’examen, par l’Assemblée, de la proposition issue du Sénat. Le gouvernement lui a demandé de le redéposer. Il va être rapidement examiné par la commission des lois en discussion commune avec le texte sénatorial. " Nous ne voulons pas laisser l’opposition nationale s’arroger le monopole de la représentation des élus locaux et laisser croire qu’elle est la seule à se préoccuper du problème ", tempête M. Ollier…


- 2011-11-13

La Croix : "Le Parlement vit déjà à l’heure de 2012"

Devenue majoritaire au Sénat, la gauche utilise cette chambre comme une tribune politique à six mois de l’élection présidentielle. Elle s’emploie à détricoter certaines réformes du gouvernement et dépose des propositions de loi « symboliques ». Les responsables du gouvernement et du Parlement analysent ces 50 premiers jours de cohabitation…Les premiers pas du socialiste Jean-Pierre Bel à la présidence de la Haute Assemblée sont même accompagnés d’un concert de louanges. Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, confie que « ce n’est jamais tendu avec lui car il a des qualités humaines et de gestionnaire ». « Cela fonctionne bien, ajoute-t-il, dans un climat de confiance et d’attitude républicaine, sans traquenard ni piège. » …Au sein de son cabinet, on salue également « les très bonnes relations » avec Patrick Ollier, qui s’emploie à mettre de l’huile dans les rouages, comme mercredi 9 novembre, en invitant à déjeuner les membres de la conférence des présidents du Sénat, l’instance fixant le programme de travail des séances plénières. En réalité, au-delà des postures républicaines, l’arrivée de la gauche au Sénat donne lieu à une bataille musclée, l’hémicycle du palais du Luxembourg lui offrant une tribune politique à six mois de l’élection présidentielle.« Ce sont surtout les groupes et les commissions qui posent des problèmes, note Patrick Ollier. Ils veulent démontrer que la majorité a changé, marquer leur différence par des textes symboliques pour la gauche, et valoriser leur programme. » « Cela cause des pertes de temps », insiste le ministre, qui bénéficie pourtant d’un « arsenal constitutionnel efficace » pour contrer la guérilla de la gauche. « On peut ne pas inscrire les textes à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et on peut donner le dernier mot à l’Assemblée nationale », rappelle-t-il en faisait référence à l’article 45 de la Constitution.


- 2011-11-12 :

France soir : "Patrick Ollier : triple A : Attali ne rend pas service à la France."

"Ses déclarations sont intempestives. Ce sont celles d’un homme qui a décidé de changer de statut, d’abandonner son rôle de conseiller écouté, à droite comme à gauche, et de devenir militant socialiste pro-Hollande » : ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier –qui, en général, n’aime pas la polémique- se dit scandalisé par les affirmations faites hier dan le quotidien La Tribune par l‘ex-conseiller et « sherpa » de François Mitterrand, Jacques Attali, à qui Nicolas Sarkozy après son élection avait confié une mission très commentée sur la meilleure façon de débloquer et de réformer la société française. Attali est aujourd’hui président de « Planet Finance ».

Pourquoi l’indignation de Patrick Ollier ? Parce qu’Attali, pesant ses mots, a déclaré hier à La Tribune qu’il fallait regarder les choses en face : la France, selon lui, a déjà « perdu son triple A », même si ce n’est pas encore officiel, et la première conséquence, c’est qu’elle va donc devoir emprunter plus cher. Pour Ollier, non seulement l’affirmation d’Attali est fausse, mais elle indécente quand la France se bat pour préserver son triple A, quand la situation est extrêmement délicate et que la moindre déclaration « intempestive » peut être lourde de conséquences (financières et monétaires), et qu’il devrait y avoir, présidentielle ou pas, « union nationale » autour de ce combat-là. « Les déclarations d’Attali, martèle Ollier, sont de nature à porter préjudice aux intérêts de la France. L’influence d’Attali est négative. C’est une lourde responsabilité qu’il a prise ».

Une seule explication aux yeux du ministre des Relations avec le Parlement (qui souligne, au passage, que 75% des propositions faites dans le fameux « rapport Attali » sur la réforme de la France ont été mises en œuvre, sauf celle –explosive- sur les taxis) : Attali aurait décidé de devenir un « participant actif » à la campagne de Hollande. Façon de suggérer par ricochet –et l’accusation n’est pas mince- que l’équipe Hollande ne faciliterait pas, par l’affichage de son scepticisme et les critiques portées contre la gestion de la crise par le chef de l’Etat, la sauvegarde du triple A." Dominique de Montvallon


- 2011-11-11

Rue 89 :"Pour Jacques Attali, la France a déjà perdu son triple A"

Erreur technique, manipulation, lapsus ? La diffusion à certains de ses abonnés d’un message annonçant la dégradation de la note de la France par Standard and Poor’s (S&P), une des trois agences de notation, a semé la panique au sein du gouvernement français. Le triple A (AAA), la meilleure dans l’échelle de notation, permet – théoriquement – à la France d’emprunter de l’argent sur les marchés pour financer sa dette à des taux raisonnables. Mais L’Allemagne, également gratifiée d’un triple A, emprunte à des taux bien plus intéressants que la France, expliquait Jacques Attali, ancien patron de la Berd, jeudi dans La Tribune. Ce vendredi matin sur Europe 1, il enfonce le clou : « Quand on regarde le taux de l’emprunt d’Etat à dix ans (supérieur à 3%) et l’évolution du spread France-Allemagne [écart sur les emprunts d’Etat à dix ans passés de 40 à 120 points de base], la dette française correspond à une note AA. »..Jeudi, après l’entretien dans La Tribune, Valérie Pécresse, ministre du Budget s’était offusquée : « Des propos de ce type sont irresponsables car ils sont faux : aujourd’hui nous faisons tout pour garder ce triple A. Dire que le triple A est déjà perdu, se réjouir déjà du pire, c’est irresponsable. Et c’est démobilisateur pour des Français à qui nous demandons de faire davantage d’efforts. » Jacques Attali a également été accusé de devenir un « militant pro-Hollande » par Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement.


- 2011-11-10

Le Nouvel Observateur : "La colère d’Ollier"

Passé à gauche, le Sénat s’emploie à faire voter les textes qui lui tiennent à coeur. Quitte à agacer le gouvernement. C’est le cas pour le statut pénal du chef de l’Etat. Révisé en 2007, l’article 68 de la Constitution attend toujours sa loi organique pour entrer en vigueur. Le sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur fera voter une proposition de loi le 15 novembre, au grand dam du ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui avait prévu de faire passer un projet de loi à l’Assemblée en janvier ou février.


- 2011-11-09

Le Parisien : "Baroin dérape, la gauche s’indigne"

Dans un Hémicycle sous haute tension, François Baroin a dérapé hier. A peine rentré de Bruxelles, le ministre de l’Economie, répondant à une question du PS sur le plan de rigueur, se lance dans une violente diatribe anti-gauche : « Est-ce du courage de mentir, de basculer dans la démagogie, de taire la vérité, de vous accrocher à de vieilles lunes socialistes qui vous ont certes conduit par effraction au pouvoir en 1997 ? » s’emballe-t-il….La séance des questions d’actualité, fait rarissime, est levée…A droite, on a du mal à excuser le ministre : « Il a voulu dire que c’était une élection pas prévue, puisqu’il y a eu dissolution », tente Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement. Chantal Brunel, députée UMP, admet que le mot d’effraction est « inapproprié », mais s’explique par « l’agacement et la fatigue face à autant de mauvaise fois et de contre-vérités du PS ». Accoyer reproche à Baroin des « propos inadaptés ». Le climat se dégrade, à quelques mois de la fin de la législature.


- 2011-11-08

Le Figaro.fr : "Accoyer hostile à une baisse des indemnités des députés"

Lionnel Luca, le député UMP des Alpes-Maritimes, s’est fait sévèrement contrer par le président de l’Assemblée nationale en proposant de réduire de 10% les indemnités des députés dans le projet de budget 2012… Certains, comme le radical Yves Jégo, suggèrent une autre piste d’économies : diminuer d’un tiers (de 900 à 600) le nombre de parlementaires français. Une proposition qui soulève l’ire du ministre Chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier : « C’est le concours Lépine des fausses bonnes idées ! »


- 2011-11-08

Le Figaro : "Patrick Ollier salue Jean-Pierre Bel"

Patrick Ollier salue Jean-Pierre BelMalgré les tensions montantes entre droite et gauche au Sénat, le ministre chargé des Relations avec le Parlement continue d’être en très bons termes avec le nouveau président de la Haute Assemblée, Jean-Pierre Bel. « J’ai pour lui confiance et amitié », confie même Patrick Ollier.


- 2011-11-04

Le Figaro.fr : "Le climat se tend au Sénat"

C’est le premier couac entre le Sénat et le gouvernement, depuis la victoire de la gauche le 25 septembre et l’accession à la présidence de la Haute Assemblée du socialiste Jean-Pierre Bel. Dans la nuit de jeudi à vendredi, les socialistes ont retiré de la discussion une proposition de loi visant à rendre obligatoire l’école à 3 ans. Ils l’ont fait contraints et forcés, jugeant leur texte « dénaturé » , le ministre de l’Éducation, Luc Chatel, leur ayant opposé l’article 40 de la Constitution, qui stipule qu’un texte d’origine parlementaire est irrecevable s’il a pour conséquence d’augmenter les dépenses de l’État. Or, avance le ministre, la proposition socialiste avait un coût de 1,3 milliard d’euros pour 700.000 à 750.000 enfants supplémentaires à scolariser. Dans la nouvelle majorité sénatoriale, on n’a pas du tout apprécié…Au sein de l’UMP, tout le monde ne fait pas la même analyse de cet accroc. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, ne veut pas dramatiser la situation et juge avec le sourire que les nouveaux venus à la tête du Sénat doivent « se roder », sous-entendu apprendre leur nouveau métier, tout en restant intransigeants sur le double souci de respecter la Constitution et de « ne pas augmenter la dépense publique en période de crise » .


- 2011-11-04

Le Parisien : "Vinci pourra construire aillleurs"

Si le projet d’une tour Vinci sur l’échangeur de l’A 86 est officiellement enterré, cela n’empêchera pas le géant du BTP de construire un nouveau siège social sur 60000 m2 à… 800 m de là, derrière Rueil 2000. « Nous avons trouvé une solution en juin avec un aménageur qui possède 75000 m2 au pied de la future gare de métro du Grand Paris à proximité de Nanterre. Il a accepté de vendre son terrain à Vinci. Il y a 90% de chances que l’affaire se fasse », Patrick Ollier. Selon lui, l’accord entre Vinci et l’aménageur devrait se concrétiser d’ici à Noël pour une opération qui démarrerait en 2014. Vinci disposerait alors d’au moins 60 000 m2 sur l’ensemble. « Les services de la ville et Vinci ont déjà travaillé ensemble. La totalité du terrain permettrait au moins de faire un immeuble sur 7 étages », confie encore le maire de Rueil-Malmaison.


- 2011-11-04

Le Parisien : "Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, ne quitte plus les Hauts-de-Seine"

Après le nouveau commissariat d’Issy-les-Moulineaux la semaine dernière, il inaugurera aujourd’hui les nouveaux locaux de la police municipale de Rueil-Malmaison, au 118-120, avenue Paul-Doumer, en compagnie d’un autre ministre, chargé des relations avec le Parlement, le maire UMP de Rueil, Patrick Ollier.


- 2011-11-04

Le Monde.fr : "Le gouvernement bloque un texte de la gauche sur l’école au Sénat"

Le gouvernement a bloqué jeudi une proposition de loi communiste prônant l’obligation de scolarité des enfants à partir de 3 ans en invoquant des raisons budgétaires. Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, a invoqué l’article 40 de la Constitution qui stipule qu’une proposition est irrecevable si elle induit une charge financière supplémentaire pour l’Etat…La décision de M. Chatel d’invoquer l’article 40 a provoqué la colère dans les rangs de la gauche qui a demandé à intervenir par le biais de rappels au règlement. "Le gouvernement a mis le feu", a lancé le chef de file des sénateurs PS, François Rebsamen. "C’est juridiquement faire preuve de beaucoup de précipation, c’est une mauvaise manière car l’ordre du jour a été fixé en présence du ministre Patrick Ollier", a-t-il ajouté.


- 2011-11-03

AFP : "Dépenses de com’ des ministères : une députée PS demande l’audition de Giacometti et Fillon"

La députée PS Delphine Batho a demandé jeudi en commission l’audition de Pierre Giacometti, dirigeant d’une société de conseil et stratégie, et du Premier ministre François Fillon, pour des contrats passées en 2008 et 2009 et dont fait état la Cour des comptes dans un rapport. Mme Batho a fait cette demande lors de l’examen des crédits notamment du Service d’information du gouvernement (SIG), un organisme placé sous l’autorité du Premier ministre. Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a précisé qu’il n’avait pas connaissance de ce rapport, commandé par la commission des Finances. Puis il a expliqué qu’il était "naturel" qu’il y ait des sondages pour les ministères. Sur les contrats précisément passés par Matignon, qui n’ont pas été conclus par le SIG, M. Ollier a précisé qu’il n’y avait "pas d’interférence" avec les missions du celui-ci. "Concernant la procédure de passation de ces marchés qui semble critiquée dans un rapport de la Cour des comptes (…) l’administration a considéré que l’urgence justifiait la procédure appliquée", a-t-il expliqué.


- 2011-11-03

Libération : "Tout le monde se lève pour l’Europe à l’UMP"

…Le coup de théâtre grec pousse les députés de la majorité à un réexamen de leurs convictions européennes. Hier, à l’Assemblée nationale, François Fillon les a invités « à tirer tous ensemble les enseignements politiques de cette crise et prendre les décisions qui s’imposent sur l’organisation de l’Union européenne ». ..Même les gaullistes se font une raison : « Cette crise, c’est un coup porté à l’Europe des nations. Ce coup était dans Maastricht, mais nous n’avons pas voulu le voir », notait le député Jérôme Bignon. Pour le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, l’affaire semblait entendue : « Nous allons vers un gouvernement de la zone euro ; depuis la mi-septembre, Nicolas Sarkozy le redit chaque fois qu’il en a l’occasion. »


- 2011-11-02

AFP : "Grèce : Papandréou va "réfléchir aux conséquences pour son pays" (Ollier)"

Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, va "réfléchir aux conséquences pour son propre pays" d’un référendum sur le plan de sauvetage de la zone euro, a estimé mercredi dans les couloirs de l’Assemblée le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier. "Les gouvernements français, allemand, de la zone euro ont pris des décisions très fortes pour faire en sorte de sauver la zone euro. Il revient aux Grecs de décider ce qu’ils veulent faire et comment. Je pense que M. Papandréou va réfléchir aux conséquences pour son pays, attendons qu’il apporte une réponse ce soir aux responsables de la zone euro", a-t-il dit à la presse. A la question de savoir si cette situation de crise aidait le président de la République, le ministre a rétorqué : "Nicolas Sarkozy ne s’occupe pas du tout de savoir si ça l’aide ou pas pour 2012, il travaille pour éviter que la France ne connaisse des conséquences graves dans le cadre de la plus forte crise depuis 1929, il n’est pas dans une logique de campagne présidentielle". "M. Hollande (candidat du PS à la présidentielle, NDLR) n’est pas au pouvoir, donc il ne peut pas être dans l’action, le président de la République est au pouvoir, il est tout à fait dans l’action. Il y a deux positions : l’une difficile, l’exercice du pouvoir, l’autre confortable, celle de la critique et bien souvent de la démagogie", a lancé M. Ollier.


- 2011-10-29

Sud Ouest : "L’UMP en quête de stratégie"

Demain à Nontron, il sera beaucoup question des législatives…Michèle Alliot-Marie, Patrick Ollier : c’est un tandem de choc qui est attendu demain à Nontron pour le rassemblement UMP du Haut-Périgord. Et pas seulement en simples voisins… Pas simplement non plus pour parler de la dynamique économique de nos territoires ruraux, thème retenu pour cette journée. Car, à moins de six mois du premier tour de la présidentielle, l’enjeu est bien de mobiliser les troupes quelque peu déstabilisées par le succès de la primaire socialiste et la perte de popularité de Nicolas Sarkozy. Tous les ténors UMP du département devraient être présents…


- 2011-10-26

AFP : "Mort de Michel Inchauspé, ancien député RPR des Pyrénées-Atlantiques"

L’ancien député RPR des Pyrénées-Atlantiques et ex-secrétaire d’Etat à l’Outre-mer du général de Gaulle, est mort dans la nuit de mardi à mercredi à l’âge de 86 ans, a-t-on appris auprès de la mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port, où il résidait…Figure de la politique basque, il avait été élu député des Pyrénées-Atlantiques entre 1967 et 2002. Il a également été conseiller général des Pyrénées-Atlantiques de 1960 à 2004. M. Inchauspé avait été nommé secrétaire d’Etat chargé des Départements et Territoires d’outre-mer par Maurice Couve de Murville, Premier ministre du général de Gaulle, en juillet 1968, poste qu’il a occupé jusqu’en juin 1969. Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a rendu hommage à "une grande figure de la vie politique et des Pyrénées-Atlantiques. Il a salué "l’engagement" et "les convictions qui furent les siennes tout au long de sa vie politique, caractérisée notamment par une passion débordante dans les différents mandats électifs qu’il a eu le privilège d’exercer, que ce soit à l’Assemblée nationale ou au conseil général des Pyrénées-Atlantique de 1960 à 2004".


- 2011-10-25

Le Dauphiné : "Le ministre Patrick Ollier rend hommage à l’homme… et tacle ses détracteurs"

L’actuel ministre UMP chargé des relations avec le Parlement avait fait le déplacement à Briançon, hier. Une ville que Patrick Ollier connaît bien puisqu’il a été député de la deuxième circonscription, président de la communauté de communes du Briançonnais et maire de La Salle-les-Alpes. Dans son allocution, Patrick Ollier a rappelé qu’Alain Bayrou était « un homme de cœur. Avec du caractère. Il ne renonçait jamais. Il allait jusqu’au bout avec honnêteté et générosité. C’était un homme passionné pour sa ville, pour son département, pour ses racines. Pendant vingt ans dans le Briançonnais nous avons été partenaires, alliés, amis. Jamais adversaires. Il avait parfois des colères homériques mais qui disparaissaient aussi vite que les nuages au-dessus de Briançon. Je me souviens un jour d’une réunion stratégique que nous avons eu en tête-à-tête dans la cuisine de son entreprise et je peux vous dire que les vitres en tremblent encore. Il avait beaucoup d’énergie et se sacrifiait sans cesse pour les autres. Je n’oublie pas, non plus, la méchanceté, l’acharnement de ceux qui ont tout fait pour salir cet homme intègre, honnête et dévoué ».


- 2011-10-22

Le Parisien : "Rueil et Saint-Cloud villes impériales"

Son maire, Patrick Ollier, en rêvait. C’est fait depuis hier. La ville de Rueil-Malmaison fait officiellement partie des villes impériales françaises. Une marque créée conjointement par les villes de Rueil, Saint-Cloud, Compiègne (Oise) et Fontainebleau (Seine-et-Marne), et présentée hier au château de Malmaison par Patrick Ollier, par ailleurs ministre chargé des Relations avec le Parlement, Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, et Charles Napoléon, descendant de l’empereur et président fondateur de la Fédération européenne des cités napoléoniennes. L’objectif est clair : il s’agit pour les quatre villes de « valoriser, d’un point de vue touristique et culturel, l‘héritage napoléonien lié au Premier et au Second Empire ». Un logo a été créé, validé par les maires fondateurs

Un héritage qui reste bien présent à Rueil-Malmaison. Le château de Malmaison, devenu musée, qui servait de cadre à la présentation hier, en est la pièce maîtresse. Ici vécut l’impératrice Joséphine. Acheté par Bonaparte, devenu Premier consul peu après son retour d’Egypte, le château devint la résidence du couple. C’est là que les différents articles du Code civil, le projet de loi sur la Légion d’honneur, l’école militaire de Saint-Cyr ou la banque de France, entre autres, trouvèrent leur genèse. Napoléon en fit ensuite don à Joséphine, répudiée. « Le souvenir des quelques années de bonheur que vécurent Bonaparte et Joséphine au château de Malmaison est ancré dans la ville, mémoire vivante de cette période de notre histoire », soulignait hier Patrick Ollier. Joséphine dont l’on retrouve l’empreinte en centre-ville dans l’église Saint-Pierre - Saint-Paul, qui accueille son tombeau, ainsi que celui de sa fille, la reine Hortense, mère de Napoléon III. Autant de raisons qui pousseront la ville à célébrer le premier jubilé impérial l’année prochaine avec colloques, expositions, concerts et pièces de théâtre. L’histoire de Saint-Cloud se confond également avec celle de Napoléon Bonaparte. C’est dans l’ancien château, détruit lors des événements de la Commune de Paris, que Bonaparte a renversé le Directoire pour imposer le consulat les 9 et 10 novembre 1799. C’est là qu’il devint empereur le 18 mai 1804, avant le sacre officiel dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Un logo été créé, validé par les quatre maires fondateurs, qui permettra de donner une identité visuelle à ce club, pour l’instant très fermé. A terme, une vingtaine de villes en France pourraient être intéressées par la marque « ville impériale ». Au premier rang desquelles Ajaccio (ville impériale depuis 1811), Pontivy et Valence.


- 2011-10-21

Radio Alpes :" Le monde politique haut-alpin, ému après la disparition d’Alain Bayrou"

Hautes-Alpes : Les réactions se sont succédé tout ce jeudi, après l’annonce du décès d’Alain Bayrou, ancien président du Conseil Général des Hautes-Alpes et ancien maire de Briançon. Une mort accidentelle qui a provoqué l’émotion auprès de la classe politique. Notamment celle de Patrick Ollier, Ministre en charge des Relations avec le Parlement et ancien député des Hautes-Alpes, qui était un proche d’Alain Bayrou. « Alain était mon ami. On s’est soutenu l’un et l’autre dans ce Briançonnais qu’on aime tant. C’est comme si je perdais quelqu’un de ma famille. Le Briançonnais perd aussi quelqu’un auquel les gens étaient très attachés », a-t-il confié à la radio Alpes 1.


- 2011-10-20

Le Monde : " Hauts revenus : Matignon hausse le ton contre M. Piron et son amendement"

Devant les députés de l’UMP, mardi 18 octobre, le premier ministre, François Fillon, a haussé le ton(…)L’avertissement visait l’amendement porté par Michel Piron, député (UMP) du Maine-et-Loire, prévoyant de créer une nouvelle tranche d’impôt sur le revenu à 46 % portant sur la fraction de revenus supérieure à 150 000 euros par part (…) à la suite d’une réunion d’arbitrage à Matignon, lundi 10 octobre, un compromis a été trouvé pour abaisser ce seuil à 250 000 euros et faire passer la taxe à 4 % à partir de 500 000 euros. " On est arrivé à un accord. C’est un compromis, il a été accepté par les dirigeants de l’UMP et du Nouveau Centre, a insisté M. Fillon. On ne peut plus bouger sur ce sujet. " Absent lors de la réunion du groupe UMP, M. Piron a assuré au Monde qu’il n’était pas question pour lui de retirer son amendement avant la séance. " Ça pose un problème énorme au gouvernement, insiste M. Ollier. Ça va nous mettre en difficulté. "


- 2011-10-19

Le Figaro.fr : "Patrick Ollier offre une clé USB à tous les parlementaires"

Le ministre chargé des Relations avec le Parlement a offert à tous les députés et sénateurs, de droite comme de gauche, ainsi qu’à tous les ministres, une clé USB contenant les 226 lois votées depuis 2007. Cet outil pédagogique, qui sera réactualisé à la fin de la session parlementaire, prévue à la fin de février 2012, est destiné à promouvoir le bilan de la majorité présidentielle.


- 2011-10-19

Le Figaro : "La phrase de Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement"

« Le premier ministre est très directif dans sa volonté de voir la majorité solidaire autour des accords conclus entre l’UMP et le Nouveau Centre »


- 2011-10-19

Libération : "Moody’s suspend le crédit de l’Elysée"

La France est placée pour trois mois « sous surveillance », et sa note menacée de dégradation (…)Selon Fillon, la primaire socialiste a privé les Français du « contact avec la réalité ». Il faut donc « mettre les choses à l’endroit », expliquer que « l’économie mondiale se bloque » et que si elle ne trouve pas d’accord sur la restructuration de la dette grecque et sur le Fonds européen de stabilité financière, « l’Europe sera en très grand risque » (…) Pour le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, la majorité n’a rien à craindre des agences de notation si « sa main ne tremble pas », c’est-à-dire si elle vote le projet que lui soumet le gouvernement.


- 2011-10-16

Dernières nouvelles d’Alsace : "Congrès Montagne :"Elle doit rester un territoire vivant" "

Le congrès de l’association nationale des élus de la montagne (ANEM) s’est tenu récemment à Bonneville, en Haute-Savoie, sur le thème « renforcer la politique nationale de la montagne pour les massifs »(…) Il fut beaucoup question de la loi Montagne qui a 25 ans et devrait être réactualisée dans le contexte de la réforme territoriale, du développement des intercommunalités et de la politique de réduction des déficits, « afin que les montagnards puissent continuer à être les acteurs de leur développement » . Quatre ministres ont participé au congrès Nathalie Kosciusko-Morizet (écologie), Patrick Ollier (relations avec le Parlement), Bruno Le Maire (agriculture) et Philippe Richert (collectivités).


- 2011-10-15

Aujourd’hui en Fance : "Fillon y croit encore pour 2012"

UMP.Le Premier ministre a tenté hier de combattre l’humeur morose et défaitiste des parlementaires UMP réunis en Indre-et-Loire. Il a qualifié les socialistes de « rois du rétropédalage »(…)La seule qui soit parvenue à redonner le sourire aux parlementaires de la majorité s’appelle Martine Aubry. Ses attaques contre « le candidat du système » François Hollande ont réjoui la droite…Patrick Ollier savoure lui aussi les attaques entre les deux finalistes, qui « ne sont pas faites pour nous déranger. On a souffert pendant trois semaines. Maintenant, le vent tourne. »


- 2011-10-15

Ouest France : "François Fillon devant les élus de la Sarthe aujourd’hui"

Le Premier ministre se rend, aujourd’hui, dans son fief de la Sarthe où il interviendra devant le congrès des maires. Il pourrait y confirmer sa candidature aux législatives de Paris, en 2012. Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, s’est dit hier « tout à fait favorable » à cette candidature : « Il faut quelqu’un d’une dimension supérieure et alors on aura peut-être chance de regagner Paris en 2014 », a commenté le ministre.


- 2011-10-15

Le Figaro : "Dernière session avant les échéances de 2012"

C’est la dernière session parlementaire avant les grands rendez-vous électoraux de 2012. Il reste environ huit semaines d’ordre du jour prioritaire d’ici à la fin de la législature, ainsi que quatre semaines qui seront consacrées, dans chaque Chambre, à l’examen du budget, cet automne. La fin des travaux devrait avoir lieu autour du 24 février 2012, pour cause de campagne présidentielle (…)Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, s’est félicité hier qu’« au Sénat, un mode de travail républicain » ait été instauré avec la nouvelle majorité de gauche. Le nouveau président socialiste, Jean-Pierre Bel, a été reçu jeudi par Nicolas Sarkozy à l’Élysée « dans un cadre, a-t-il dit, tout à fait républicain ».


- 2011-10-14

AFP : "Ollier "tout à fait favorable" à la candidature de Fillon à Paris"

Le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier (UMP) s’est déclaré vendredi "tout à fait favorable" à la candidature de François Fillon à Paris pour les législatives de 2012, tout en jugeant que l’appréciation du Premier ministre sur les primaires "n’engage pas" l’UMP. Dans la majorité à Paris, "il n’y a pas une personnalité qui émerge pour imposer une personnalité morale à tout le monde", a expliqué M. Ollier à des journalistes, en marge des rencontres parlementaires de l’UMP à Saint-Cyr-sur-Loire, près de Tours. "Pour faire taire les ambitions légitimes des uns et des autres, il faut donc quelqu’un d’une dimension supérieure, et alors on aura peut-être une chance de regagner Paris en 2014", a ajouté le ministre, qui pour cette raison, est "tout à fait favorable à cette candidature". Interrogé sur le fait que le Premier ministre jugeait "moderne" le processus des primaires, M. Ollier a répondu "que François Fillon a bien le droit d’avoir une opinion personnelle, ce n’est pas ça qui engage un mouvement politique". "Le fait qu’on ait des opinions instantanées n’est en rien significatif de ce qu’on fera en 2017. On peut considérer que c’est un procédé moderne et ne pas avoir envie de le faire à l’UMP", a ajouté le ministre.


- 2011-10-14

Le Figaro.fr : "Paris : Ollier approuve Fillon"

Le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier (UMP) s’est déclaré "tout à fait favorable" à la candidature de François Fillon à Paris pour les législatives de 2012 , tout en jugeant que l’appréciation du premier ministre sur les primaires "n’engage pas" l’UMP. Dans la majorité à Paris, "il n’y a pas une personnalité qui émerge pour imposer une personnalité morale à tout le monde", a expliqué M. Ollier à des journalistes, en marge des rencontres parlementaires de l’UMP à Saint-Cyr-sur-Loire, près de Tours. "Pour faire taire les ambitions légitimes des uns et des autres, il faut donc quelqu’un d’une dimension supérieure, et alors on aura peut-être une chance de regagner Paris en 2014", a ajouté le ministre, qui pour cette raison, est "tout à fait favorable à cette candidature". Interrogé sur le fait que le Premier ministre jugeait "moderne" le processus des primaires, M. Ollier a répondu "que François Fillon a bien le droit d’avoir une opinion personnelle, ce n’est pas ça qui engage un mouvement politique". "Le fait qu’on ait des opinions instantanées n’est en rien significatif de ce qu’on fera en 2017. On peut considérer que c’est un procédé moderne et ne pas avoir envie de le faire à l’UMP", a ajouté le ministre.


- 2011-10-14

Ouest France : "Primaires PS : un sparadrap pour l’UMP"

"Le projet du PS, on n’aura pas de mal à le démonter", veut croire le ministre Patrick Ollier.


- 2011-10-12 L’Union : "Nicolas Sarkozy a critiqué hier la primaire socialiste pour la présidentielle, déclarant que le fondateur de la Ve République, le général de Gaulle, avait voulu une élection « à deux tours, pas à quatre tours ».

Le chef de l’Etat s’exprimait lors du petit déjeuner hebdomadaire de la majorité, qui a lieu chaque mardi à l’Elysée. (…)Depuis les résultats du premier tour de dimanche, marqué par une participation de plus de deux millions et demi de votants, les responsables de l’UMP, le secrétaire général Jean-François Copé en tête, se sont efforcés d’en minimiser la portée en faisant valoir qu’il n’avait mobilisé que 4 % du corps électoral. Le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, s’est distingué en parlant de « succès » pour le Parti socialiste.


- 2011-10-11 Paris Match.com : "Primaire : Sarkozy tape du poing"

Lors du petit déjeuner hebdomadaire de la majorité, qui a lieu chaque mardi à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a critiqué le principe même de la primaire, malgré son évident succès démocratique et populaire. Le président de la République a ainsi expliqué, selon un responsable de l’UMP, que la Ve République ne pouvait être l’otage des partis politiques et le candidat pris en otage par son parti. Devant l’audience médiatique des trois débats, des cadres de l’UMP s’étaient déjà convertis au procédé, comme Valérie Pécresse. « J’ai toujours défendu le processus des primaires qui permet de faire émerger des candidatures plus originales », avait déclaré sur Radio Classique la ministre du Budget. Dimanche, si certains comme Jean-François Copé ont tenu à minimiser le score des participations, d’autres ont souligné le succès populaire de l’entreprise, comme le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, ou encore l’ancien ministre de la Défense Hervé Morin. « Quand toute la droite ricanait des primaires, je disais que c’était moderne et un bel exercice de citoyenneté. J’avais raison », expliquait ce dernier sur Twitter.


- 2011-10-11 La Montagne : " Le sommet du « parti de la montagne "

(…)Le Massif central avait envoyé en fin de semaine dernière quelques-unes de ses forces vives à Bonneville, en Haute-Savoie, pour le 27e congrès de l’Association nationale des élus de montagne. Au premier rang desquelles le député cantalien Vincent Descoeur, président de l’Anem depuis un an, et qui voit dans l’association « un rassemblement d’élus de toutes sensibilités qui se retrouvent sous une bannière, celle du parti de la montagne ». À Bonneville, Bruno Le Maire (…) d’annoncer dans la foulée une relance de la politique de la montagne avec la convocation du Conseil national de la montagne le 17 novembre(…)Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement, a confirmé une allusion de Philippe Richert au fait que le conseiller territorial ne serait pas « le sujet d’actualité » : « Le déploiement des conseillers territoriaux tiendra compte de la future carte intercommunale ».


- 2011-10-10

AFP : "Primaires : "cela ne sert à rien de dire que ce n’est pas un succès" (Ollier, UMP")

Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier (UMP), a estimé lundi que la primaire citoyenne était "une opération qui a plutôt bien fonctionné" et qu’il "ne sert à rien de dire que ce n’est pas un succès". "Le fait d’avoir plus de 2 millions de votants est quelque chose qui représente pour le Parti socialiste un succès. Il a été capable de faire sortir les militants socialistes et les électeurs de gauche proches du Parti socialiste qui ont voté pour ces primaires. C’est un constat", a expliqué Patrick Ollier en marge de la journée parlementaire du centre. "Il y a 2 millions et demi de votants, c’est une opération qui a plutôt bien fonctionné, c’est la vérité, ça ne sert à rien de dire que ce n’est pas un succès", a-t-il ajouté à l’adresse des membres de sa famille politique qui ont minimisé la réussite de l’opération. "Ce n’est pas un succès dans la mesure où ça peut apparaître très faible par rapport au corps électoral français : on peut toujours trouver des explications", a-t-il dit "Je dis simplement que ce système a bien fonctionné pour le Parti socialiste", a-t-il insisté, en appelant les médias, qui ont "beaucoup aidé et soutenu" l’opération selon lui, à "faire la même chose pour que les valeurs de l’UMP soient aussi défendues".


- 2011-10-10 La Nouvelle République du Centre : "Quel avenir pour le centre sans Borloo ?"

Après le renoncement de Jean-Louis Borloo à la présidentielle et la création d’un nouveau groupe centriste au Sénat, l’avenir du projet centriste devrait être aujourd’hui au cœur des débats de la Journée parlementaire du Centre. Cette journée, organisée à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), fief d’André Santini (Nouveau centre), sera clôturée par un discours de François Fillon (…)Mais l’entreprise reste délicate et, à elle seule, la liste des invités de cette journée en atteste. A l’exception d’Hervé Morin, dont le parti est organisateur, tous les leaders de l’ARES, Jean-Louis Borloo, Jean-Marie Bockel et Hervé de Charette seront absents (…) En revanche, de nombreux ténors de l’UMP participeront à un dîner privé à l’issue des débats. Parmi eux, le président de l’Assemblée Bernard Accoyer, les ministres François Baroin (Economie), Patrick Ollier (Relations avec le Parlement) ou la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse.


- 2011-10-10

Le Point.fr : "Patrick Ollier reconnaît le "succès" de la primaire PS "

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a estimé lundi que la primaire socialiste pour l’élection présidentielle était un succès au vu de la participation enregistrée au premier tour, se démarquant ainsi des critiques de l’UMP. "Le fait d’avoir plus de deux millions de votants est quelque chose qui représente pour le Parti socialiste un succès : il a été capable de faire sortir les militants socialistes et les électeurs de gauche proches du Parti socialiste qui ont voté pour ces primaires. C’est un constat", a-t-il dit. "Il y a deux millions et demi de votants : c’est une opération qui a plutôt bien fonctionné. C’est la vérité, ça ne sert à rien de dire que ce n’est pas un succès", a ajouté Patrick Ollier en marge de la journée parlementaire du Nouveau Centre.


- 2011-10-10

Le Figaro.fr : "Primaire : Réactions, négociations, stratégies d’entre-deux-tours : c’est une très grosse semaine qui commence pour les socialistes"

(…) Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier (UMP), a estimé lundi que la primaire citoyenne était "une opération qui a plutôt bien fonctionné" et qu’il "ne sert à rien de dire que ce n’est pas un succès". "Le fait d’avoir plus de 2 millions de votants est quelque chose qui représente pour le Parti socialiste un succès. Il a été capable de faire sortir les militants socialistes et les électeurs de gauche proches du Parti socialiste qui ont voté pour ces primaires. C’est un constat", a expliqué Patrick Ollier en marge de la journée parlementaire du centre.

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- 2011-10-06

Le Figaro.fr : "Fillon et Bel, esquisse d’une cohabitation"

Un tête-à-tête chargé de symboles. Le premier ministre a reçu jeudi le nouveau président du Sénat, le socialiste Jean-Pierre Bel . Ce dernier a profité de l’entretien pour demander un « moratoire » sur la réforme territoriale (…)Mardi, le président du Sénat avait déjeuné avec le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier. Les deux hommes, qui se tutoient depuis dix ans, ont évoqué les « règles » de cette nouvelle « cohabitation » entre un Sénat à gauche et un gouvernement de droite. Ollier a demandé à Bel d’éviter « tout blocage inutile ». Même si, sur le fond, le gouvernement se veut serein. « C’est l’Assemblée qui aura le dernier mot », rappelle-t-on à Matignon. Même confiance chez Ollier, où l’on estime qu’au cours des « 200 heures de débat restant au Sénat », avant la fin de la session, en février, « il ne devrait pas y avoir de problème pour faire passer les réformes ».


- 2011-10-06

AFP : "Terrasses : le gouvernement ne veut pas étendre les pouvoirs des maires"

Le gouvernement s’est opposé jeudi à une proposition de loi socialiste renforçant les pouvoirs des maires face à l’extension illégale des terrasses et sanctionnant les personnes appelant de façon abusive les numéros d’urgence pour tapage nocturne. Devant une poignée de députés, dont à certains moments aucun de la majorité, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a répondu que "le texte posait de bonnes questions, mais apportait de moins bonnes réponses", en raison notamment "d’une rédaction imprécise et incertaine". Selon M. Ollier, en matière de sanctions, "il existe déjà un arsenal juridique étoffé (…) ne vaut-il pas mieux réfléchir à ce qui existe et mieux l’appliquer ?". Le ministre s’est aussi opposé à un autre article de la proposition de loi, réprimant d’une amende "toute personne recourant sans objet de manière réitérée aux numéros d’urgence pour tapage nocturne". "Comment établir avec certitude qu’un appel est sans objet ?", a-t-il demandé.

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- 2011-10-06

Le Dauphiné : "Quatre ministres attendus durant ces deux jours"

Jusqu’au dernier moment, les organisateurs ont attendu la venue de Jean-Pierre Bel, le nouveau président du Sénat, élu de l’Ariège, territoire éminemment concerné par la question. Las, en raison d’un emploi du temps que l’on imagine, le deuxième homme dans la hiérarchie de l’État ne sera pas là. En revanche la venue de quatre ministres est confirmée (dont celle de )Patrick Ollier, ancien président de l’Anem (NDLR : il a été député des Hautes-Alpes), aujourd’hui ministre en charge des relations avec le Parlement sera là durant les deux jours.


- 2011-10-06 Le Bulletin quotidien : "Les projets de lois organiques sur le référendum d’initiative populaire et sur la procédure de destitution du président de la République parmi les textes que le gouvernement mettra à l’ordre du jour d’ici la fin de la session parlementaire"

Le ministre chargé des relations avec le Parlement Patrick OLLIER a présenté hier en Conseil des ministres une communication relative au programme de travail du Parlement. "A ce jour, il reste au gouvernement, hors période budgétaire, environ huit semaines d’ordre du jour prioritaire dans chaque chambre d’ici la suspension, fin février 2012, des travaux parlementaires" pour cause de campagne électorale, a rappelé M. OLLIER. Dans ce contexte, il a indiqué que le gouvernement souhaitait privilégier "quatre priorités" :
- L’examen des textes financiers (projet de loi de Finances et Projet de loi du financement de la Sécurité sociale pour 2012, collectif budgétaire) afin de mettre en œuvre "l’effort de redressement des finances publiques" ;
- La poursuite du chantier de la simplification des normes, avec notamment l’examen dès la semaine prochaine par l’Assemblée nationale de la proposition de loi du président (UMP) de la commission des Lois M. Jean-Luc WARSMANN (cf. supra) ;
- "Le renforcement de l’efficacité de la justice", avec la proposition de loi du député (UMP) des Alpes-Maritimes Eric CIOTTI instaurant un service citoyen pour les mineurs délinquants, dont l’examen par les députés devait débuter hier soir, et le projet de loi de programmation sur l’exécution des peines annoncé récemment par le président Nicolas SARKOZY, qui sera présenté en Conseil des ministres début novembre (cf. "BQ" du 14 septembre).
- La poursuite de la mise en œuvre de la révision de la Constitution de juillet 2008 avec le projet de loi organique portant application de l’article 11 de la Constitution (concernant les modalités d’organisation du référendum d’initiative populaire). Celui-ci prévoit qu’un référendum peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenu par un dixième des électeurs. Le texte relatif aux conditions d’application de l’article 68 de la Constitution, qui concerne la procédure de destitution d’un président de la République par la Haute Cour en cas de "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat", sera également soumis au Parlement. Le Sénat, dont la majorité vient de passer à gauche, aura à se prononcer sur des textes déjà votés par l’Assemblée nationale, dont celui sur le contrôle sanitaire du médicament, adopté mardi par les députés et celui sur la protection des consommateurs, en cours d’examen par les députés, ainsi qu’un projet de loi sur "la répartition des contentieux et l’allègement de certaines procédures juridictionnelles". Les sénateurs débattront aussi, avant l’Assemblée nationale, de la réforme des Voies navigables de France, du projet d’aménagement durable de la Corse et du projet de loi relatif à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels de la Fonction publique, dont la discussion sera inscrite "d’ici la fin de l’année" à l’ordre du jour du Sénat. M. OLLIER a indiqué en outre que 226 lois avaient été votées par le Parlement depuis le début de l’actuelle législature en 2007, et a souligné les progrès accomplis dans l’exécution des textes : près de 80 % des lois promulguées avant la fin 2010 avait fait l’objet de décrets d’application à la mi-septembre, contre 75 % au 30 juin


- 2011- 10-05

Aujourd’hui en France : "Un sujet très sensible avant la présidentielle"

Depuis Jacques Chirac, la sécurité routière est devenue une grande cause nationale. Mais c’est aussi un terrain particulièrement sensible (…) La batterie de mesures préconisée par le rapport affiche des propositions fortes. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ces mesures ont bien peu de chance d’entrer en vigueur. D’abord, pour cause de campagne présidentielle, la session parlementaire s’arrêtera le 24 février. Et les textes à examiner se bousculent déjà alors que le nombre d’heures est compté, comme l’a rappelé hier en Conseil des ministres Patrick Ollier, le ministre chargé des Relations avec le Parlement. Et la majorité de gauche qui siège désormais au Sénat risque de rallonger encore les débats, notamment pour l’examen du budget.


- 2011-10-06

Le Messager : "Quatres ministres au congrès de l’ANEM"

Le 27e congrès de l’Association nationale des élus de montagne (Anem) se déroule du 6 au 8 octobre à Bonneville, en présence de quatre ministres : Philippe Richert, ministre chargé des Collectivités territoriales. Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire. Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement et ancien président de l’Anem.


- 2011-10-05

AFP : "Après les budgets, les députés débattront de l’application des peines"

Les députés, après avoir voté les budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale, débattront en priorité de l’exécution des peines de prison et de la possibilité d’organiser des référendums d’initiative populaire et parlementaire, a annoncé mercredi le gouvernement. Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a présenté mercredi en conseil des ministres la liste des textes que le gouvernement souhaite voir adopter par les parlementaires avant que l’Assemblée nationale élue en 2007 ne cesse ses travaux, fin février. "Le renforcement de l’efficacité de la justice" constitue une des priorités, concrétisée par le projet de loi de programmation sur l’exécution des peines annoncé par Nicolas Sarkozy le 13 septembre, qui sera présenté en conseil des ministres début novembre, a indiqué M. Ollier à l’AFP. Une autre priorité est le vote des modalités du référendum d’initiative populaire et parlementaire, institué par la réforme constitutionnelle de 2008. Celle-ci prévoit qu’un référendum peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenu par un dixième des électeurs. Les conditions d’application d’une autre disposition constitutionnelle, concernant la procédure de destitution d’un président de la République en cas de "manquement à ses devoirs", seront aussi soumises au Parlement. Le Sénat, dont la majorité vient de passer à gauche, aura à se prononcer sur des textes déjà votés par l’Assemblée nationale, dont celui sur le contrôle des médicaments, voté mardi par les députés, et un projet sur "la répartition des contentieux et l’allègement de certaines procédures juridictionnelles". Les sénateurs débattront aussi, avant l’Assemblée nationale, de la réforme des Voies navigables de France, du projet d’aménagement durable de la Corse et des conditions d’empoi des agents contractuels de la Fonction publique. Patrick Ollier a indiqué que 226 lois avaient été votées par le Parlement depuis le début de l’actuelle législature en 2007, et a souligné les progrès accomplis dans l’exécution de ces textes : près de 80% des lois promulguées avant la fin 2010 avait fait l’objet de décrets d’application à la mi-septembre.

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- 2011-10-05

Le Bulletin quotidien : "L’ordre du jour du Conseil des ministres"

Le Conseil des ministres se réunira ce matin à l’Elysée sous la présidence de M. Nicolas SARKOZY…Le Conseil entendra ensuite les Communications (…) du ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement M. Patrick OLLIER sur le programme de travail du Parlement.


- 2011-10-02 Le Journal du Dimanche : "La mise en garde du gouvernement"

Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, « rend hommage à l’esprit républicain » de Jean-Pierre Bel, qu’il « apprécie ». Mais il prévient : « Si, dans l’Hémicycle, des groupes ne veulent pas travailler dans cet état d’esprit et font de l’obstruction, le gouvernement mettra en oeuvre les moyens constitutionnels pour faire adopter les lois. »


- 2011-10-02

Le Progrès : "Rencontres au sommet"

Evidemment, l’agenda du nouveau président du Sénat s’annonce chargé. Dès hier, le Premier ministre a invité Jean-Pierre Bel « à le rencontrer à Matignon dans les prochains jours ». pour lui adresser ses félicitations républicaines », a ajouté Matignon. François Fillon a fait savoir qu’il « souhaitait que le gouvernement et la Haute assemblée puissent travailler dans un climat de responsabilité ». Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, a de son côté évoqué l’éventualité d’une rencontre avec Nicolas Sarkozy « Il y a beaucoup de chances pour que le président de la République rencontre le deuxième personnage de l’Etat ».


- 2011-10-02

Ouest France : "Bel, président consensuel d’un Sénat de gauche "

Il est apparu aussi rassembleur que déterminé, hier, lors de sa facile élection. Car il sait qu’il ne sera pas toujours simple de passer de la critique à la pratique… Jean-Pierre Bel, ce qui ne surprend pas pour qui le connaît un peu, use du mode consensuel. Il affirme d’emblée son respect de la droite et du centre : « Je ne serai jamais là pour servir un clan. » « Il n’a pas fait de discours de confrontation, j’ai beaucoup apprécié », réagit Patrick Ollier, le ministre UMP chargé des Relations avec le Parlement.


- 2011-10-01

TF1 news : élection du président du Sénat

A la suite de l’élection du nouveau président du Sénat(…) le Premier ministre a invité Jean-Pierre Bel à le rencontrer à Matignon dans les prochains jours, a conclu Matignon. Peu auparavant, le ministre des relations avec le Parlement Patrick Ollier avait évoqué l’éventualité d’une rencontre entre les deux hommes et précisé qu’"après cette rencontre, il reviendra au président de la République de prendre une décision, mais rien ne s’oppose à ce qu’il le rencontre". "Il y a beaucoup de chances pour que le président de la République rencontre le deuxième personnage de l’Etat", avait ajouté Patrick Ollier.


- 2011-10-01

20 minutes.fr : L’élection à la présidence du Sénat du socialiste Jean-Pierre Bel ce samedi a été saluée à gauche, mais aussi à droite.

Même respect du côté de Patrick Ollier qui, en tant que ministre des relations avec le Parlement, représentait le gouvernement. Celui-ci a « beaucoup apprécié le discours de Jean-Pierre Bel », souhaitant tout de même une bonne relation entre les deux chambres, désormais occupées en majorité par des camps opposés. « J’espère qu’on évitera l’usage de l’article 45 de la Constitution qui donne à le dernier mot à l’Assemblée nationale », a indiqué Patrick Ollier sur la même chaîne.
- 2011-10-01

Le Figaro.fr : "Sénat : Bel va être reçu par Fillon"

Le premier ministre François Fillon a invité aujourd’hui le président socialiste du Sénat Jean-Pierre Bel "à le rencontrer à Matignon dans les prochains jours". "A la suite de l’élection du nouveau président du Sénat, le premier ministre François Fillon a appelé M. Jean-Pierre Bel pour lui adresser ses félicitations républicaines", est-il précisé dans un communiqué. "Après cette rencontre, il reviendra au président de la République de prendre une décision, mais rien ne s’oppose à ce qu’il le rencontre", a de son côté remarqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier. "Il y a beaucoup de chances pour que le président de la République rencontre le deuxième personnage de l’Etat", a-t-il ajouté.


- 2011-10-01

AFP : "Ollier : Il y a "beaucoup de chances" pour que Sarkozy rencontre Bel "

Le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a dit samedi qu’il y avait "beaucoup de chances" que Nicolas Sarkozy rencontre bientôt le président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel, qui est "le deuxième personnage de l’Etat". "Le Premier ministre va proposer une rencontre au nouveau président du Sénat", a déclaré M. Ollier à l’AFP. "Après cette rencontre, il reviendra au président de la République de prendre une décision, mais rien ne s’oppose à ce qu’il le rencontre. Il y a beaucoup de chances pour que le président de la République rencontre le deuxième personnage de l’Etat", a-t-il ajouté. "Lorsque j’ai entendu le discours de Jean-Pierre Bel, un homme que je connais très bien et estime, j’ai pensé que nous pourrons avoir un dialogue républicain et constructif pour faire de bonnes lois, et le gouvernement mettra tout en oeuvre pour que ce dialogue existe, avec l’aide des groupes UMP et centriste", a dit le ministre. Si tel n’était pas le cas, a rappelé M. Ollier, "la Constitution permet au gouvernement de donner le dernier mot à l’Assemblée nationale. C’est ce qu’a beaucoup fait Lionel Jospin face à un Sénat de droite, et j’espère que nous n’aurons pas à l’utiliser autant que lui". Selon M. Ollier, "Jean-Pierre Bel est assez ouvert" à l’idée de donner une présidence de commission sénatoriale à la droite, "mais je crois savoir que certains groupes de sa majorité sont réticents". "S’il le propose, il faudra voir dans quelles conditions" avant d’accepter, a-t-il précisé.


- 2011-09-27

Le Monde.fr : Pour le mouvement HLM, le socle de 20 % de logements sociaux par commune doit rester " incompressible "

Le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, a déclaré, à deux jours du congrès HLM - du 27 au 29 septembre, à Bordeaux -, que ce taux " appliqué partout n’avait pas de sens " Interrogé par Le Journal du dimanche, le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, s’en est pris à la loi de solidarité et de renouvellement urbain (SRU), votée en 2000. Selon lui, le taux de 20 % de logements sociaux d’ici à 2020, imposé aux communes de plus de 3 500 habitants" appliqué partout n’a pas de sens ". M. Apparu se dit " prêt à étudier un taux de 25 % à Paris et en région parisienne, mais un taux inférieur à 20 % dans d’autres endroits. Là où la démographie est faible, où l’écart entre loyers HLM et privé est minime, pousser à faire du logement social n’a aucun intérêt "(…) L’autre angle d’attaque du secrétaire d’Etat au logement concerne la définition du logement social : " Qu’est-ce qu’on comptabilise dans ces 20 % de logements sociaux. (…) Posons-nous la question. Mais si on passe à 25 % de logements sociaux dans certaines zones, je pense que la loi SRU devrait y intégrer l’accession sociale à la propriété. "Depuis son adoption, la droite a régulièrement tenté de diminuer la portée de cette loi, emblématique de la gauche. En mai, Jean-Marc Roubaud, député et maire (UMP) de Villeneuve-lès-Avignon (Gard), avait déposé une proposition de loi qui allait dans le même sens que la réflexion du secrétariat d’Etat (…)Cosigné par une quarantaine de députés UMP, le texte de M. Roubaud voulait inclure dans les 20 % les logements construits au titre de l’accession à la propriété. Cette manoeuvre avait été dénoncée par la gauche comme un moyen de se mettre en conformité avec les obligations légales sans réaliser de véritables HLM. Avant lui, en 2006, Patrick Ollier, alors député des Hauts-de-Seine, avait défendu la même idée.


- 2007-09-27

Le Dauphiné libéré : "Le Sénat, à qui perd gagne ?"

Une élection au perchoir du Sénat est à peu près aussi imprévisible que celle d’un pape. Dans les arrière-cuisines de la Chambre haute, mitonne une étrange tambouille. Nul ne sait quelle fumée blanche en sortira ! Les mystères de la foi républicaine, ici, restent impénétrables jusqu’au dernier moment. Déposant leur bulletin secret dans l’urne, nombre de fidèles changent parfois de religion. En ces lieux douillets, l’apostat prospère. Untel qui, la veille, se proclamait encore jacobin peut fort bien virer royaliste. Et vice-versa. Pour établir un pronostic du vote ultime, la simple logique arithmétique ne suffit pas. Sur le papier, avec 177 sièges sur 348, l’opposition doit logiquement gagner la présidence samedi prochain. À moins que, d’ici là, Gérard Larcher n’ait réussi à débaucher les maigres voix qui lui manquent pour garder son poste. De quoi priver l’adversaire d’une “victoire historique” trop vite annoncée. Patrick Ollier, hier, évoquait un scrutin “particulier”, avec des “groupes charnières” aux convictions tournantes.


- 2007-09-27

L’Alsace : "Sénat : Mathématiquement battue, la droite ne renonce pas à la présidence

Au lendemain de la victoire de la gauche aux sénatoriales, les manœuvres ont commencé pour l’élection du président, samedi. Dans le camps des vainqueurs comme dans celui des vaincus, on se projetait sur la présidentielle de 2012. Les premiers pour voir dans le basculement du Sénat une hirondelle annonçant un printemps socialiste, les seconds pour tenter de dissocier les deux consultations électorales, même si le ministre Bruno Le Maire a pris acte d’un « avertissement sérieux » pour le camp présidentiel. (…)Cela n’empêche pas le sénateur UMP de la Vienne Jean-Pierre Raffarin de pronostiquer le maintien de Gérard Larcher. Il estime que « les socialistes vendent la peau de l’ours avant de l’avoir tué ». « Il n’est pas écrit que Gérard Larcher soit perdant », renchérit le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, tandis qu’Alain Marleix, secrétaire national de l’UMP chargé des élections, a jugé « réelles » les chances du sénateur des Yvelines. Même prédiction du ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier


- 2011-09-27

La Dépêche du Midi : "Larche peut-il sauver son poste ? "

Malgré la défaite de la droite, Gérard Larcher (…) espère être réélu à la présidence du Sénat, samedi, misant sur des débauchages individuels au-delà du groupe UMP (…) Des responsables de la droite estiment que Larcher peut conserver son poste. « Il n’est pas écrit que Gérard Larcher soit perdant », a déclaré le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, tandis qu’Alain Marleix, secrétaire national de l’UMP chargé des élections, a jugé « réelles » les chances de victoire. Même prédiction du ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier : « Il y a des groupes charnières dont on ne sait pas à deux ou trois voix près ce qu’ils vont représenter ».


- 2011-09-27

L’Humanité : "La droite tente le tout pour le tout"

(…)Certains à droite, et pas des moindres puisque l’on compte parmi eux le président sortant du Sénat, l’UMP Gérard Larcher, refusent de s’avouer vaincus et ne désespèrent pas, d’ici à samedi, de « convaincre », pour utiliser un euphémisme, des sénateurs divers gauche de maintenir en place l’actuel locataire du « plateau ». Ainsi nomme-t-on la présidence de la Haute Assemblée. Gérard Larcher, qui mise sur sa forte implication sur le terrain local et dans la vie du Sénat, insinue que « les élus ne votent pas toujours selon leurs étiquettes politiques ». Avec le soutien de Jean-Pierre Raffarin et l’onction du ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier.


- 2011-09-27

La Charente Libre : "La droite rêve d’un troisième tour"

La gauche a mis en garde la majorité hier contre tout « tripatouillage » visant à la priver de sa victoire historique au Sénat, lors de l’élection de son président samedi, tandis que des ténors UMP se risquaient à espérer une divine surprise en leur faveur. Dans le camp des vainqueurs comme dans celui des vaincus, on se projetait sur la présidentielle de 2012 (…) Même prédiction du ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier : « Il y a des groupes charnières dont on ne sait pas à deux ou trois voix près ce qu’ils vont représenter ». Le nouveau Sénat compte notamment 9 divers gauche, 9 PRG et 4 radicaux.


- 2011-09-27

Aujourd’hui en France : "Et maintenant la cohabitation… au Sénat"

Après sa victoire dimanche soir, le PS renforce son pouvoir face au gouvernement… mais devra composer avec ses partenaires. La scène se déroule à une heure avancée dimanche soir, salle des conférences, au Sénat. Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, se lamente sur les conséquences de la victoire de la gauche : « Tout ça va me compliquer la vie, je vais avoir tout le monde contre moi en conférence des présidents ! »


- 2011-09-27

Le Temps : "L’UMP tente un coup de force"

La victoire de la gauche au Sénat est-elle prémonitoire pour 2012 ? Sans oser le dire, c’est ce que craint le parti présidentiel (…) Car l’UMP ne s’attendait vraiment pas à la victoire de la gauche. » L’opposition a remporté la majorité absolue à la Chambre haute avec 177 sièges sur 348. « Nous espérions gagner. Nous avons cru que nous pourrions conserver la majorité à quatre, cinq ou six sièges près », avoue Patrick Ollier, le ministre chargé des relations avec le parlement.


- 2011-09-27

L’Echo Républicain : "Larcher ne veut rien lâcher "

Les grands électeurs ont accordé, dimanche, 177 sièges de sénateurs à la gauche, soit deux de plus que la majorité absolue. Malgré cela, le président sortant de la Haute assemblée, l’UMP Gérard Larcher, également maire de Rambouillet (Yvelines), a annoncé, sans tarder, sa candidature à sa propre succession. Si du côté de certains ténors de son parti, notamment Jean-Pierre Raffarin et Patrick Ollier, la victoire apparaît possible, chez les socialistes, la fureur est de mise.


- 2011-09-26

AFP : "Garder à tout prix la présidence du Sénat : risqué pour l’UMP"

S’efforcer à tout prix de maintenir Gérard Larcher à la tête du Sénat est une stratégie non dénuée de risques pour l’UMP, qui prêterait le flanc aux accusations de "manipulation" et contournement des urnes, selon plusieurs politologues interrogés lundi par l’AFP. Alors que les grands électeurs ont accordé dimanche 177 sièges de sénateurs à la gauche - deux de plus que la majorité absolue - le président sortant UMP a annoncé sa candidature à sa succession. Pusieurs ténors de son parti - Patrick Ollier, Jean-Pierre Raffarin, Christian Jacob - ont jugé possible sa victoire, en vantant l’équation personnelle du sénateur des Yvelines. D’où fureur et mises en garde au PS : "Non aux tripatouillages", a lancé Pierre Moscovici


- 2011-09-26

20 minutes.fr : Elections sénatoriales : Qui pour présider le Sénat ?

Qui pour la présidence du Sénat ? Jean-Pierre Bel, le président du groupe socialiste au Sénat fait office de candidat naturel, après la victoire de la gauche dimanche soir. Il a d’ailleurs fait acte de candidature, formellement, ce lundi matin. Mais la droite est loin d’avoir renoncé. Gérard Larcher, l’actuel président, s’est porté candidat dès dimanche soir, alors même qu’il reconnaissait sa défaite (…)Le Sénat est particulier. Il y a des groupes charnières dont on ne sait pas à deux ou trois voix près ce qu’ils vont représenter », insistait, lundi matin, Patrick Ollier sur Europe 1.


- 2011-09-26

AFP : "Le Sénat, rampe de lancement du programme économique de la gauche pour 2012"

A sept mois de la présidentielle, la gauche, désormais majoritaire au Sénat par deux sièges d’avance, dispose d’une tribune rêvée pour donner plus de visibilité à son projet d’alternance dès l’examen du projet de budget 2012 en novembre. Sur le fond, comme ils l’ont fait lors des précédents débats budgétaires, les sénateurs PS défendront une multitude d’amendements pour populariser leur projet présidentiel (…)Ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier s’attend à des joutes animées : "Il est vrai que cela va compliquer le travail parlementaire et cela va compliquer le travail qui est le mien notamment". Toutefois, rappelle-t-il, "M. Jospin a été Premier ministre avec un Sénat d’opposition et M. Mitterrand aussi" et "cela n’empêchera pas le gouvernement de fonctionner".


- 2011-09-26

AFP : "Sénat : la gauche ne veut pas être privée de sa victoire, derniers espoirs à droite" (…)"Pas de hold-up !", a tonné le président des sénateurs socialistes, Jean-Pierre Bel, qui sera samedi candidat au "plateau", occupé jusqu’à maintenant par l’UMP Gérard Larcher…Pourtant, le sénateur UMP de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin, a pronostiqué lundi une victoire de Gérard Larcher le 1er octobre. "Le pronostic favorable pour (Gérard) Larcher reste le plus déterminant", a estimé l’ancien Premier ministre, selon lequel "les socialistes vendent la peau de l’ours avant de l’avoir tué". Même prédiction du ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier : "le Sénat est particulier", observe-t-il. "Il y a des groupes charnières dont on ne sait pas à deux ou trois voix près ce qu’ils vont représenter. Donc Gérard Larcher a raison de se présenter. S’il a une chance de gagner, il faut qu’il la tente. On fera tout pour l’aider".

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- 2011-09-26

ParisMatch.com : Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement, sur Europe 1 :

La droite a "été battue". "La gauche va pouvoir conduire la destinée du Sénat, mais "ça ne change en rien sur la gouvernance de la France, sur la possibilité du gouvernement de faire son travail. ( ) La détermination du président et de ceux qui l’entourent est totale. ( ) Il faut limiter les conséquences politiques de cette élection", car même si "c’est une sanction en terme politique, je rappelle que ces résultats étaient attendus (…) Nous avions pensé gagner à quatre-cinq voix" d’avance. "Ce n’est pas ce qui va changer la vie des institutions." Le ministre a toutefois admis qu’"il y a un choc, une symbolique forte, puisque le Sénat à une majorité", même si c’est "à deux voix près". Quant à son rôle avec le Parlement, Patrick Ollier a dit "accepter de souffrir, parce que certainement ça sera difficile pour moi. ( ) Mais, je ne doute que l’on fera voter néanmoins nos textes".

- 2011-09-26

Le Figaro.fr : "Sénat : Larcher a ses chances pour Ollier"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a estimé que le président sortant du Sénat, Gérard Larcher (UMP), pouvait encore être réélu samedi malgré la victoire de la gauche par deux voix de majorité hier, grâce aux "groupes charnières". "Le Sénat est particulier. Il y a des groupes charnières dont on ne sait pas à deux ou trois voix près ce qu’ils vont représenter. Donc Gérard Larcher a raison de se présenter. S’il a une chance de gagner, il faut qu’il la tente. On fera tout pour l’aider", a déclaré Patrick Ollier sur Europe 1. "Les groupes charnières peuvent créer la surprise", a-t-il insisté, interrogé sur les propos de Jean-Pierre Bel, candidat PS à la présidence, mettant en garde l’UMP contre tout "hold up" au Sénat. "Nous avons été battus. La gauche va pouvoir conduire la destinée du Sénat. Mais cela ne change rien sur la possibilité du gouvernement de continuer à faire son travail", a concédé M. Ollier, rappelant le précédent de 1997 où Lionel Jospin avait fait adopter les 35 heures malgré un Sénat à droite. "Sur le plan de la vie institutionnelle, cela n’a pas de grande signification". "Il n’y a pas de relation entre les élections présidentielles, la conduite du gouvernement et les résultats du Sénat", a-t-il dit. "On savait que le Sénat allait évoluer, nous pensions gagner la majorité à quatre ou cinq sièges", a-t-il concédé, tout en faisant un parallèle entre les grands électeurs qui ont voté dimanche (72.000) et l’ensemble du corps électoral français (43 millions).


- 2011-06-26

AFP : Ollier sur le duel Larcher/Bel : "les groupes charnières peuvent créer la surprise"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a estimé que le président sortant du Sénat, Gérard Larcher (UMP), pouvait encore être réélu samedi malgré la victoire de la gauche par deux voix de majorité dimanche, grâce aux "groupes charnières". "Le Sénat est particulier. Il y a des groupes charnières dont on ne sait pas à deux ou trois voix près ce qu’ils vont représenter. Donc Gérard Larcher a raison de se présenter. S’il a une chance de gagner, il faut qu’il la tente. On fera tout pour l’aider", a déclaré M. Ollier sur Europe 1. "Les groupes charnières peuvent créer la surprise", a-t-il insisté, interrogé sur les propos de Jean-Pierre Bel, candidat PS à la présidence, mettant en garde l’UMP contre tout "hold up" au Sénat. "Nous avons été battus. La gauche va pouvoir conduire la destinée du Sénat. Mais cela ne change rien sur la possibilité du gouvernement de continuer à faire son travail", a concédé M. Ollier, rappelant le précédent de 1997 où Lionel Jospin avait fait adopter les 35 heures malgré un Sénat à droite. "Sur le plan de la vie institutionnelle, cela n’a pas de grande signification". "Il n’y a pas de relation entre les élections présidentielles, la conduite du gouvernement et les résultats du Sénat", a-t-il dit. "On savait que le Sénat allait évoluer, nous pensions gagner la majorité à quatre ou cinq sièges", a-t-il concédé, tout en faisant un parallèle entre les grands électeurs qui ont voté dimanche (72.000) et l’ensemble du corps électoral français (43 millions).


- 2011-09-26

Dernières Nouvelles d’Alsace : coup de semonce au Sénat

La bataille du Sénat cependant n’est pas terminée. Tous les regards sont à présent tournés vers l’élection du président du Sénat samedi. La course au plateau est un scrutin complexe qui n’épouse pas forcément la majorité mathématique. Au-delà des appartenances politiques, les promesses de postes et les alliances personnelles peuvent faire basculer quelques voix en dehors de leur camp traditionnel. Les tractations vont être intenses toute la semaine. « À un siège près, tout est jouable », estime Patrick Ollier, le ministre des relations avec le Parlement, au sujet de la course au plateau.


- 2011-09-26

La Dépêche du midi : "Sénatoriales : les réactions"

Dans une courte déclaration, la présidence de la République « a pris acte des résultats du scrutin sénatorial, qui est la conséquence de la progression de la gauche aux élections locales intervenues depuis 2004 » (…) Patrick Ollier : « mathématique ». Le ministre chargé des relations avec le Parlement a estimé qu’il « n’y a pas de poussée de la gauche. Le résultat est mathématique, cela aurait pu être pire ». « Mais je ne vais pas vous dire que je suis content », a-t-il concédé. Interrogé sur la possibilité pour Gérard Larcher de garder son poste, Patrick Ollier a déclaré vouloir « attendre samedi ».


- 2011-09-25

Mediapart.fr : "La gauche se construit une tribune pour 2012"

Avant toutes choses, la gauche va devoir déloger Gérard Larcher (UMP) de la présidence du Sénat, lors du scrutin de samedi prochain. Ce devrait être mathématique, ça ne l’est pas. Dimanche soir, ce dernier a déclaré qu’il se représentait, escomptant débaucher des voix de radicaux de gauche ou d’outre-mer (…) pour Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, « rien n’est définitivement perdu ». « Le Sénat, c’est une élection en deux tours, a-t-il lancé au micro de Public Sénat. Comme il n’y a que (deux) voix de majorité, il y a des mouvements qui peuvent intervenir. » (…) la gauche souffrira aussi d’un handicap : après des décennies sans la moindre alternance, les fonctionnaires « maison » censés épauler les élus, prémâcher leur travail, se situent très majoritairement à droite. Alors combien auront à cœur de faciliter la tâche des socialistes ? Ces derniers auront pourtant intérêt à lancer très vite la machine : le Parlement s’arrêtera de siéger fin février, à deux mois de la présidentielle et quatre des législatives (…) « C’est une complication de l’action gouvernementale, c’est certain (…). En cas de difficultés, il risque d’y avoir un freinage très fort au Sénat. » Avant de reprendre ses éléments de langage et de relativiser : « Mais Jospin a été pendant cinq ans Premier ministre avec un Sénat de droite, Mitterrand a conduit deux fois la France avec un Sénat de droite ; c’est une difficulté pour nous, mais ça n’empêche pas le gouvernement de faire adopter ses textes. » Comme ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier va tout de même se coltiner des négociations avec une chambre d’opposition. Dans les années 1960, les ministres du général de Gaulle, confrontés à un Sénat centriste ultra revêche, avaient pour leur part décidé de boycotter l’hémicycle, et n’envoyaient qu’un seul d’entre eux faire la potiche.


- 2011-09-20

Le Figaro : "Les députés sarkozystes partent en campagne"

… Les députés sarkozystes ont trouvé la parade : ils organisent actuellement un tour de France pour vanter, thème par thème, le bilan du président de la République, sur le modèle de la « task force » créée en 1995 par Alain Juppé, alors premier ministre et président du RPR…Le groupe des « députés relais » (une vingtaine), actuellement animé par Dominique Dord (UMP, Savoie), répond aux mêmes objectifs. « Nous nous sommes constitués quand Nicolas Sarkozy était au plus bas dans les sondages. Nous étions sceptiques sur l’idée de coproduction législative (prônée par Copé) car la logique des institutions, c’est que le gouvernement soit à la manoeuvre », explique Dominique Dord. Les tensions entre l’Élysée et le groupe UMP sur la burqa ont aussi contribué à sceller ce groupe de députés qui se veulent « légitimistes ». Trois ministres, Patrick Ollier, David Douillet et Claude Greff, en faisaient partie avant leur entrée au gouvernement. Olivier Biancarelli, le conseiller parlementaire du chef de l’État, les réunit régulièrement à l’Assemblée…


- 2011- 09-17

Le Berry Républicain : « Il va nous falloir tout votre soutien dans les six mois à venir »

Invité par le député Louis Cosyns et entouré par les élus UMP du département, le ministre UMP chargé des relations avec le parlement…(s’était déplacé à Lignières (Cher), pour inaugurer la salle rénovée des Bains-Douches, qui sert de support au Pôle régional de la chanson)…Mais rapidement, l’avenir et l’élection présidentielle ont pris le dessus. Patrick Ollier a voulu convaincre : « La réforme des retraites, ça ne nous a pas fait plaisir, ce fut l’un des combats les plus difficiles à mener. Mais grâce à cela, au remplacement d’un fonctionnaire en retraite sur deux et à la règle d’or, nous conserverons notre triple A. Cette règle d’or est indispensable pour la France », a lancé le ministre qui a exhorté les sympathisants présents au soutien envers « notre candidat Nicolas Sarkozy. S’il obtient cette victoire, cela nous sécurise pour l’avenir », évoquant au passage « le malheur terrible qui s’abattrait sur la France si les socialistes étaient élus ». Avant de quitter la salle, Patrick Ollier a, à nouveau, enjoint aux sympathisants de « faire confiance à Nicolas Sarkozy, le seul capable de défendre la France dans l’Europe et dans le Monde ».


- 2011-09-17

La Nouvelle République du Centre : "Les Bains-Douches de Lignières (Cher) voient grand"

Patrick Ollier, député UMP et ministre chargé des relations avec le Parlement, était hier à Lignières (Cher), pour inaugurer la salle rénovée des Bains-Douches, qui sert de support au Pôle régional de la chanson. Le complexe berrichon était en travaux depuis près de dix-huit mois et a vu sa surface passer de 500 à 1.200 m2. La programmation de la salle a été présentée pour l’occasion. Elle débute samedi 8 octobre, avec un concert de la chanteuse Lise. C’est à Lignières qu’a lieu, tous les ans, le festival L’Air du temps, qui a fêté cette année son vingtième anniversaire.


- 2011-09-17

AFP : "Marseille : un ancien silo à grains transformé en salle de spectacle"

L’ancien silo à blé d’Arenc à Marseille, labellisé "patrimoine du XXe siècle" après avoir frôlé la destruction, a été transformé en salle de spectacle, un "Olympia sur mer" pouvant accueillir 2.000 spectateurs, selon le maire de la ville, qui l’a inauguré vendredi. Installé sur le port maritime avec une vue imprenable sur la Méditerranée, le bâtiment de 16.000 mètres carrés …( a été inauguré )…par le maire (UMP) de Marseille, Jean-Claude Gaudin, …(et)…Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le parlement, et plus d’un millier d’invités.


- 2011-09-15

Le Figaro.fr : "Sur Twitter, la Droite donne l’avantage aux outsiders"

Sur Twitter, les députés UMP s’en sont donné à cœur joie, jeudi soir…Au bout d’une heure, les compliments pleuvent sur les deux outsiders, Arnaud Montebourg et surtout Manuel Valls. « C’est le seul qui se rapproche le plus de la vérité, hélas, il ne peut pas gagner la primaire », confie un ministre. « Les petits jeunes apportent une vraie fraîcheur au débat », analyse Tardy. « Ils donnent un coup de vieux aux autres », estime Raoult. « Valls est le plus sincère. Il est vraiment très bon », tweete encore Éric Raoult. Les attaques se concentrent sur les propositions économiques des candidats. « Ils proposent tous d’augmenter les dépenses dans un déni de réalité. Ce sont les impôts de tous les Français, pas seulement ceux des riches, qui augmenteraient massivement », dénonce Patrick Ollier, le ministre chargé des Relations avec le Parlement.


- 2011-09-15

Le Nouvel Observateur : "Bruno Le Maire consulte enfin"

Le problème Bruno Le Maire perdure à l’UMP. La semaine dernière, lors du bureau politique, Patrick ollier, ministre des Relations avec le Parlement et conseiller politique du parti majoritaire, a considéré « inacceptable que toutes les attaques soient dirigées contre Bruno Le Maire et non contre le projet ». Accusé de jouer perso, le ministre de l’Agriculture, chargé du projet pour 2012, a fait un premier pas en promettant de consacrer au moins une demi-journée par semaine à recevoir ceux qui souhaitent être associés plus étroitement au projet.


- 2011-09-10

Le Dauphiné : « Pas de vision parisienne des choses »

La venue de Patrick Ollier (dans les Hautes-Alpes) a été l’occasion d’évoquer les sujets brûlants tant départementaux que nationaux. L’A 51 mythe ou réalité ? « Je ne suis pas ministre des Transports et de l’Équipement donc je ne m’engage pas sur ce dossier. C’est un projet que j’ai toujours soutenu à une époque où les choses étaient possibles. Aujourd’hui, les circonstances ont changé mais le débat est ouvert. Je suis convaincu qu’il faut désenclaver ce département et tout le monde à Paris et au gouvernement travaille en ce sens. Mais la question doit être posée par rapport au Grenelle de l’Environnement et aux enjeux économiques. Je suis pour les schémas nationaux actuellement en cours d’élaboration. Le Président Sarkozy a demandé à Thierry Mariani (ndlr : ministre des Transports) de recevoir à nouveau une délégation d’élus haut-alpins. Attendons que cette rencontre ait lieu. Une décision sera prise après discussion devant le Conseil économique, social et environnemental puis devant le Parlement. Mais compte tenu des réalités financières et des préoccupations environnementales, la solution alternative du barreau (entre la Saulce et La Bâtie-Neuve) mérite d’être discutée. »La question du loup « Il n’y a pas de vision parisienne des choses, le gouvernement a bien pris la mesure du problème. J’avais lancé une première commission d’enquête sur le loup il y a une quinzaine d’années et je me suis battu pour trouver un équilibre avec le travail des éleveurs. Mais il faut tordre le coup aux rumeurs. Quand Mmes Voynet et Lepage étaient ministres de l’Environnement, on n’avait pas le droit de tirer sur le loup. Aujourd’hui si Mme la préfète a pu prendre la décision d’autoriser des tirs, c’est que François Fillon a eu le courage de prendre ces directives. »Sénatoriales : un basculement à gauche ? « Les résultats des municipales nous ont fait craindre de perdre la majorité au Sénat mais aujourd’hui nous sommes plutôt rassurés. J’ai l’intime conviction que Gérard Larcher, qui fait un travail remarquable, sera à nouveau président du Sénat après le 25 septembre. »Un second mandat pour Sarkozy en 2012 ? « Avec + 3 % dans les sondages, il a obtenu son meilleur résultat et voit sa popularité augmenter alors qu’on traverse la crise mondiale la plus terrible. Nicolas Sarkozy y fait face avec résolution et sans tergiverser et les Français s’en rendent compte. Il prend les décisions qui s’imposent et a une vision de l’avenir. J’ai résolument confiance dans le jugement des Français sur la crédibilité de l’homme d’État. »


- 2011-09-10

Le Parisien : "Eva Joly entendue par la justice"

Petit tour au poste de police pour Eva Joly hier matin. En déplacement à Marseille (Bouches-du-Rhône), la candidate d’Europe Ecologie-les Verts à la présidentielle a été entendue par la brigade criminelle au sujet de la plainte en diffamation déposée par le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, après des déclarations sur ses liens supposés avec le régime libyen de Kadhafi.


- 2011-09-10

Le Dauphiné :

(… )l’arrivée hier de Patrick Ollier sur le site de Saint-Louis du conseil général des Hautes-Alpes avait tout l’air du retour de “l’enfant du pays”. Le ministre chargé des relations avec le Parlement, entre deux effusions, a pris le temps de saluer tous ses amis. « Quel choc cela me fait de vous retrouver tous », répéta même à plusieurs reprises l’ex-député des Hautes-Alpes (de 1988 à 2002) et ancien maire de La Salle-les-Alpes (de 1989 à 2001). Une émotion non feinte à l’heure d’inaugurer officiellement, dans le quartier de Malcombe, l’ancien séminaire qui accueille depuis novembre 2010 le pôle aménagement et déplacement ainsi que le pôle développement du conseil général, ainsi qu’une partie des archives départementales…Devant tout ce que le département compte de personnalités politiques du sénateur aux députés, des conseillers généraux aux maires et d’institutionnels, Patrick Ollier, aux côtés de Jean-Yves Dusserre, le président du conseil général, Francine Prime, la préfète des Hautes-Alpes, et Mgr Di Falco-Léandri, l’évêque de Gap et d’Embrun, a coupé le traditionnel ruban puis dévoilé la plaque inaugurale dans le hall d’entrée(…)Jean-Yves Dusserre a souligné sa « réelle émotion d’accueillir en ce lieu emblématique du conseil général mon ami Patrick Ollier dont j’ai été le suppléant quand il était député des Hautes-Alpes »(…)« On peut faire aussi de la politique en ayant des émotions, lui a répondu Patrick Ollier, Ce département, je l’aime et je le porte en moi. »


2011 -09-10

Le Figaro : "Politique, en bref : Ollier attaque Joly pour diffamation"

Eva Joly, candidate d’Europe Écologie-Les Verts, a été entendue hier par la police de Marseille à la suite d’une plainte en diffamation de Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement. Lors d’une réunion publique lors des élections cantonales le 2 mars, elle avait mis en cause Patrick Ollier pour ses relations présumées avec le dictateur libyen Kadhafi. Eva Joly a jugé « inhabituel » le recours à la brigade criminelle dans ce cas.


- 2011-09-09

Le JDD.fr : "Joly entendue par la brigade criminelle"

Alors qu’elle effectue actuellement sa rentrée politique dans le Sud de la France, Eva Joly a dû faire un arrêt vendredi matin par la brigade criminelle de Marseille. Un détour qui fait suite à la plainte déposée pour diffamation en mars dernier par Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement… En mars dernier, Eva Joly avait accusé Patrick Ollier d’avoir favorisé les ventes d’armes à la Libye de Mouammar Kadhafi…Le 4 mars, dans un communiqué, Patrick Ollier avait jugé ces propos diffamatoires et annoncé qu’il allait porter plainte."


- 2011-09-08

AFP : "Débats à l’Assemblée : les élections dans toutes les têtes"

L’Assemblée a fait sa pré-rentrée mardi et mercredi en débattant du plan de rigueur gouvernemental, et à huit mois de la présidentielle candidats et pré-candidats ne se privent pas de se montrer : Hollande à la tribune, ou encore Borloo et Morin en séance de nuit. Favori des sondages de la primaire socialiste, François Hollande s’expose. En retour, il reçoit les banderilles de Valérie Pécresse et de François Baroin qui lui demandent des comptes sur la règle d’or. Peu avant minuit mardi, Jean-Louis Borloo et Hervé Morin font une incursion dans l’hémicycle, le premier pour défendre une taxe sur les transactions financières et l’autre pour protester sur les taxation des plus-values immobilières des résidences secondaires. Les députés de la majorité, qui eux aussi ont une échéance électorale dans neuf mois, bataillent ferme sur l’immobilier…(puis) …la règle d’or revient encore et encore lors des questions au gouvernement…Fin de séance. Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, traverse la salle des Quatre Colonnes, pendu au téléphone. Le calendrier est serré. Les députés ont traîné mardi soir et le Sénat attend le collectif budgétaire. Il s’agit d’avoir tout bouclé d’ici la fin de semaine car les sénateurs ont eux aussi des élections… dans deux semaines.


- 2011-09-07

AFP : "Copé à la fédération UMP des Hauts-de-Seine : "attention, remobilisation !"

Jean-François Copé a profité mercredi soir d’un meeting de soutien à la liste UMP de Roger Karoutchi pour les sénatoriales dans les Hauts-de-Seine pour lancer un avertissement et un appel à la remobilisation militante à Neuaill-sur -Seine, dans l’ancien fief de Nicolas Sarkozy…"Ma recommandation, c’est qu’au lendemain des sénatoriales, on repart au combat", ce scrutin n’étant qu’une "première étape". L’enjeu, au-delà des sénatoriales, c’est la victoire du président de la République l’année prochaine", a insisté M. Copé…Les ministres Patrick Ollier et Frédéric Lefebvre étaient présents, tout comme les colistiers de M. Karoutchi (Isabelle Debré, Georges Siffredi, Isabelle Balkany…),l’ancien ministre et ex-homme fort du département, Charles Pasqua…


- 2011-09-07

Le Dauphiné : "PolitiquePatrick Ollier de retour dans les Hautes-Alpes pour une inauguration"

Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, sera en visite à Gap, vendredi, pour inaugurer le site de Saint-Louis du conseil général. Le ministre connaît bien le département, dont il a été député de 1988 à 2002 et maire (à La Salle-les-Alpes) de 1989 à 2001.


- 2011-09-07

Le Point.fr : "Règle d’or : Sarkozy entretient le flou sur une éventuelle convocation du Parlement"

Nicolas Sarkozy a entretenu mercredi le flou sur la convocation éventuelle du Parlement en congrès pour introduire dans la Constitution française une "règle d’or" d’équilibre des finances publiques. Le chef de l’État a fait savoir que sa détermination à faire ratifier "dans les plus brefs délais" cette règle, déjà adoptée séparément par les députés et les sénateurs, était "intacte". Mais il subordonne la convocation du congrès aux résultats de consultations menées par le Premier ministre François Fillon…Les dirigeants de la majorité sont partagés entre ceux qui le poussent à aller jusqu’au bout pour placer le PS devant ses contradictions et ceux qui redoutent qu’un vote négatif ne sape, sur les marchés financiers, la crédibilité de la France, déjà fragilisée par une dette de plus de 1 600 milliards d’euros. Si l’on en croit plusieurs articles de presse, le chef de l’État se serait rallié à la position des seconds…L’Élysée a cependant officiellement démenti que le chef de l’État ait renoncé à convoquer le Congrès, par la voix de la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse. "La détermination du président de la République à faire adopter la règle d’or est intacte", a-t-elle déclaré lors du compte rendu du Conseil des ministres. Le chef de l’État et le gouvernement décideront au terme de ces consultations de "la meilleure manière de faire avancer la règle d’or", a poursuivi la ministre du Budget. "…D’autres responsables de l’UMP notent une évolution dans la position de dirigeants socialistes, qui ne rejettent plus l’idée d’une règle d’or, même s’ils continuent à refuser de la voter avant la présidentielle, comme les candidats à la primaire du PS François Hollande, Ségolène Royal ou Manuel Valls… "J’espère encore que la gauche française acceptera cette union sacrée dans l’intérêt de la France", renchérit le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.


- 2011-09-06

Le Point.fr : "Politique : le plan d’austérité contraint la majorité à l’unité"

Les différends entre la majorité et le gouvernement sur le plan d’austérité dévoilé par François Fillon sont réglés. Tel est le message qu’ont fait passer les élus UMP mardi en début d’après-midi, avant l’ouverture du débat à l’Assemblée nationale sur le collectif budgétaire 2011, censé entériner les mesures du gouvernement ainsi que l’aide française à la Grèce. Après la mini-fronde des derniers jours, place au vote d’un plan d’austérité de compromis dans un climat apaisé. "Deux sujets ont été discutés - la taxation sur l’hôtellerie de luxe et les plus-values immobilières hors résidence principale - et deux accords ont été trouvés qui satisfont la majorité et le gouvernement", résume Patrick Ollier dans la salle des Quatre Colonnes (…) "Les députés UMP ne sont pas des godillots, mais l’important, c’est que la recette soit là", renchérit Patrick Ollier.


- 2011-08-25

Le Figaro : "La droite salue le plan, la gauche dénonce le « cynisme »"

Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement : « Face à la situation actuelle, la main de la France n’a pas tremblé pour prendre les décisions nécessaires qui permettront de préserver notre économie, respecter nos engagements de réductions de déficits et stabiliser le système financier de l’Europe. »


- 2011-08-24

Les Echos.fr : "Les réactions au plan de rigueur "

Voici quelques réactions politiques et syndicales aux mesures d’austérité annoncées par le premier ministre François Fillon :

(…)Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement : ’Face à la situation actuelle, la main de la France n’a pas tremblé pour prendre les décisions nécessaires qui permettront de préserver notre économie, respecter nos engagements de réductions de déficits et stabiliser le système financier de l’Europe. Je veux saluer le courage et le sens de la responsabilité dont fait preuve, une nouvelle fois, le président de la République dans l’arbitrage qu’il vient de rendre sur les propositions faites avec une grande lucidité par le Premier ministre.’


- 2011-08-24

Le Parisien : "Touche pas à mon salaire de ministre"

Gouvernement. Jean-Louis Borloo a proposé hier de diminuer le salaire des ministres et des députés pour lutter contre les déficits. « Démagogique », répliquent les intéressés.

La proposition de Jean-Louis Borloo, formulée hier dans nos colonnes, de réduire de 5% les salaires des ministres et des parlementaires n’enthousiasme guère (…) « Il aurait dû faire cette proposition quand il était ministre ! » persifle Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement.


- 2011-08-23

Le Figaro : "Comment les ministres comptent favoriser la réélection de Sarkozy"

Les ministres se retrouvent demain à l’Élysée pour le premier Conseil de rentrée. Huit mois les séparent de l’élection présidentielle. Huit longs mois durant lesquels ils savent que l’action gouvernementale sera scrutée, analysée, décortiquée par l’opposition. Et forcément critiquée…Chaque ministre entend donc jouer sa partition afin de contribuer à la réélection de Nicolas Sarkozy. Comment ? D’abord en tenant au mieux son portefeuille ministériel (…) « Le meilleur moyen de se rendre utile, c’est de réussir à aller au bout des engagements que Nicolas Sarkozy avait pris en 2007 », explique de son côté le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui veillera sur les textes législatifs jusqu’à la fin du quinquennat…


- 2011-08-03

Le Figaro : "3 question à …Patrick Ollier , Ministre des relations avec le Parlement"

Comment organiserez-vous la session extraordinaire, avec les sénatoriales en ligne de mire ? Au départ, nous n’avions prévu qu’une session extraordinaire pour les députés, à partir du 27 septembre. Mais Nicolas Sarkozy a décidé de réunir une première session des deux assemblées le 6 septembre. Le président a voulu aller le plus vite possible pour aider la Grèce et soutenir l’euro. La session devrait se terminer le 8 septembre. L’Assemblée se réunira le 6 et le Sénat, le 7. Ce texte est très court, ce qui devrait aller vite. Vous attendez-vous à un débat tendu ? J’espère que ce texte fera consensus. Il s’agit d’un texte d’intérêt général qui entérine des décisions européennes. Il ne devrait pas donner lieu à des polémiques politiciennes ou à des surenchères liées à l’élection présidentielle et aux primaires socialistes. Lors du vote du premier plan d’aide à la Grèce, l’opposition avait décidé de s’abstenir. Je pense que cette fois-ci encore, l’opposition pourra voter « pour » ou au moins s’abstenir. À la rentrée, le président doit décider s’il convoque un Congrès pour entériner la fameuse règle d’or. Il sera difficile de réunir la majorité des trois cinquièmes… Le président prendra la décision. Introduire dans la Constitution l’obligation d’un retour à l’équilibre budgétaire est une décision historique. Qu’on soit de droite ou de gauche, il s’agit de l’intérêt national. Chez nos partenaires, ces règles d’or ont été mises en place par des gouvernements de tout bord : c’est le bon sens, ce n’est pas un sujet partisan. L’opposition risque de mettre la France dans une situation très inconfortable si elle fait de l’obstruction. J’en appelle à l’ensemble des responsables politiques pour lesquels le mot de responsabilité a un sens.


- 2011-08-03

Le Figaro : "Face à la crise grecque, le gouvernement veut aller vite"

La session extraordinaire du Parlement, décidée avant-hier par Nicolas Sarkozy, se tiendra du 6 au 8 septembre. François Fillon a écrit hier aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat pour fixer les contours de la session parlementaire qu’a décidé de convoquer Nicolas Sarkozy pour entériner rapidement le plan européen d’aide à la Grèce.Le projet de loi de finances rectificative pour 2011, entérinant l’accord pris par les dix-sept chefs d’État et de gouvernement de la zone euro le 21 juillet dernier lors du sommet de Bruxelles, a été présenté avant-hier en Conseil des ministres (nos éditions d’hier). Et le chef de l’État souhaitait qu’il soit adopté dès la rentrée. La session extraordinaire débutera donc le 6 septembre. Selon le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, elle devrait se terminer le 8 septembre.


- 2011-08-03

AFP : " Aide à la Grèce : session extraordinaire du Parlement jusqu’au 8 septembre (Ollier)"

Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement, a déclaré mercredi que la session extraordinaire du Parlement consacrée au nouveau plan d’aide européen à la Grèce, qui débutera le 6 septembre, devrait se terminer "le 8 septembre". Dans un courrier aux présidents de l’Assemblée et du Sénat, dont copie a été transmise mardi à la presse, le Premier ministre François Fillon a rappelé que le président Nicolas Sarkozy a souhaité cette session extraordinaire du Parlement "dès le 6 septembre" pour lui soumettre le projet de loi de finances rectificative (PLFR) entérinant l’accord européen, présenté lundi au dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale. "L’Assemblée se réunira le 6 et le Sénat le 7. Ce texte est très court, ce qui devrait aller très vite", a dit M. Ollier dans une interview au Figaro. "Espérant" que ce texte fera "consensus", le ministre note qu’il "ne devrait pas donner lieu à des polémiques politiciennes ou à des surenchères liées à l’élection présidentielle ou aux primaires socialistes". Il rappelle que l’opposition s’était abstenue lors du vote du premier plan d’aide à la Grèce. Cette fois-ci, "l’opposition pourra voter +pour+ ou au moins s’abstenir", a-t-il estimé.


- 2011-08-04

La Correspondance économique : " Le Parlement convoqué en session extraordinaire du 6 au 8 septembre pour entériner l’accord européen sur l’aide à la Grèce"

Le ministre des Relations avec le Parlement, M. Patrick OLLIER, a confirmé hier que la session extraordinaire du Parlement consacrée au nouveau plan d’aide européen à la Grèce débutera le 6 septembre et devrait se terminer "le 8 septembre". "L’Assemblée se réunira le 6 et le Sénat le 7. Ce texte est très court, ce qui devrait aller très vite", a-t-il indiqué au "Figaro". "Espérant" que ce texte fera "consensus", le ministre a assuré qu’il "ne devrait pas donner lieu à des polémiques politiciennes ou à des surenchères liées à l’élection présidentielle ou aux primaires socialistes". Il a notamment rappelé que l’opposition s’était abstenue lors du vote du premier plan d’aide à la Grèce. Cette fois-ci, "l’opposition pourra voter "pour" ou au moins s’abstenir", a-t-il estimé.


- 2011-07-22

Europe 1.fr : "Un plan grec, une dette plus élevée en France "

Ce sera une "conséquence indirecte" du nouveau plan de sauvetage de la Grèce décidé jeudi à Bruxelles. L’endettement français va être accru d’environ 15 milliards d’euros d’ici à 2014, a déclaré vendredi François Fillon. Le Premier ministre s’exprimait à Matignon à l’issue d’une réunion avec les principaux responsables du Parlement sur les suite du sommet de la zone euro. Etaient également présents : les ministres François Baroin, Valérie Pécresse et Patrick Ollier.


- 2011-07-22

AFP :"Accord européen sur la Grèce : réactions au gouvernement, au MRC et à l’UMP"

Voici les réactions du ministre des Relations avec le Parlement Patrick Ollier, du président d’honneur du MRC, Jean-Pierre Chevènement, et des députés UMP Pierre Lequiller et Jacques Myard, au nouveau plan de sauvetage de la Grèce, conclu jeudi soir à Bruxelles :
- Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement : "En aidant la Grèce, nous défendons également les intérêts des Français qui ne seront pas pénalisés par cette aide grâce notamment au recours exceptionnel des institutions bancaires. Cette crise aidera, j’espère, les Français à mieux comprendre la nécessité impérieuse de contrôler nos déficits." "Les socialistes sont dans leurs primaires et la surenchère démagogique, quand le président de la République et la majorité se battent, eux, pour préserver l’économie de la France et le pouvoir d’achat des Français." (…)


- 2011-07-22

Libération.fr : " Le plan de la zone euro, « un signal important » pour l’UMP, du « rafistolage » pour le PS"

Les marchés financiers, eux, se félicitent des mesures décidées hier pour éviter que la Grèce ne fasse faillite et renforcer les marges de manœuvre de la zone euro.

Dans la classe politique française, la droite se gargarise et la gauche souligne les insuffisances des mesures. (…)Pour le reste, la droite est unanime et estime au contraire qu’un grand pas a été franchi. « Le FME est né ! », s’emballe l’UMP dans un communiqué. Car pour le parti, le renforcement des capacités du Fonds européen de stabilisation financière équivaut à la création d’un « Fonds monétaire européen ». Jean-François Copé jugeait aussi, dès jeudi soir, que la zone euro avait donné « un signal important » : elle est « forte, solidaire et unie, et elle ne se désagrègera pas face aux attaques des spéculateurs ». Jean-Louis Borloo a poussé un « ouf de soulagement », regrettant toutefois qu’on n’ait pas instauré une « taxe sur les transactions financières » pour soulager « durablement » les déficits. Il a toutefois renouvelé sa demande de convocation du Congrès (Sénat + Assemblée), pour faire voter ce plan et débattre de la situation. Quant à Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, il en profite pour faire la leçon : « Cette crise aidera, j’espère, les Français à mieux comprendre la nécessité impérieuse de contrôler nos déficits. »


- 2011-07-22

AFP : " Accord sur la Grèce : les principaux responsables du Parlement à Matignon"

Les principaux responsables du Parlement, ainsi que les ministres François Baroin, Valérie Pécresse et Patrick Ollier, sont arrivés à Matignon vendredi à 11h00 pour participer à une réunion sur le nouveau plan d’aide européen à la Grèce, a constaté un journaliste de l’AFP. A l’issue de cette "réunion d’information du Parlement sur les suites du sommet de la zone euro" tenu jeudi à Bruxelles, le Premier ministre François Fillon doit faire une déclaration à la presse, à 12h15 (…)


- 2011-07-19

Le Figaro :"Les gaullistes jugent « ridicule et illogique » la main tendue de la prétendante socialiste ’

« C’est stupide, incohérent et illogique. » Étienne Pinte, député UMP des Yvelines, résume l’état d’esprit des députés gaullistes, abasourdis par la main tendue de Ségolène Royal vers les héritiers du général de Gaulle. « Elle ne manque pas de culot, parce qu’elle a passé son temps à attaquer les gaullistes ! » souligne Patrick Ollier.


- 2011-07-18

Le Figaro.fr : "Les gaullistes rejettent la main tendue de Royal"

Pour les héritiers du général de Gaulle, la démarche de la prétendante socialiste est « ridicule » et « illogique ». « Elle ne manque pas de culot, parce qu’elle a passé son temps à attaquer les gaullistes ! » souligne Patrick Ollier. Le ministre chargé des relations avec le Parlement pense que la présidente de la région Poitou-Charentes « est prête à faire toutes les concessions, par démagogie, pour s’imposer dans la primaire socialiste ». « Les gaullistes seront tous derrière Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle » , ajoute le maire de Rueil.


- 2011-07-13

Le Figaro.fr : "Règle d’or : 40 voix manquent pour son adoption au Congrès"

Si la gauche refuse de voter le texte, à droite l’idée de convoquer le Congrès ne fait pas l’unanimité. Comment réunir la majorité des trois cinquièmes au Congrès du Parlement pour faire adopter la « règle d’or » ? Actuellement, 575 députés siègent à l’Assemblée. À l’issue du renouvellement de septembre, le Sénat comptera, en théorie, 348 membres. La majorité absolue requise à Versailles pour faire adopter la « règle d’or » est donc de 554 voix, à supposer que l’ensemble des parlementaires soient présents, avec une incertitude liée au résultat des élections sénatoriales de septembre et donc aux contours de la future majorité à la Haute Assemblée. Le projet de loi constitutionnelle relatif à l’équilibre des finances publiques a été adopté au Sénat en deuxième lecture le 11 juillet par 180 voix (UMP et centristes) contre 152 (PS, PCF). À l’Assemblée, le texte a été adopté mercredi matin dans les mêmes termes qu’au Sénat , à main levée, par les seuls élus UMP et Nouveau Centre, la gauche votant contre. Dans l’hypothèse où les 313 députés UMP et les 25 élus Nouveau Centre votaient à l’unanimité le projet de loi à Versailles, il manquerait encore 36 voix pour atteindre la majorité des trois cinquièmes. « Pourquoi aurions-nous fait tout ce travail pour ne pas aller au Congrès ? », s’est interrogé mercredi Patrick Ollier . Invité du « Talk Orange-Le Figaro », le ministre chargé des Relations avec le Parlement a convié la gauche à être « au rendez-vous de l’histoire ». « Ce n’est pas un problème de droite ou de gauche. C’est un sujet d’intérêt général », a insisté le maire de Rueil. Hors micro, Patrick Ollier a estimé que le candidat désigné par la primaire PS, en octobre, « aurait à prendre ses responsabilités ».


- 2011-07-13

Oise Hebdo : "Aalin Letellier décoré par le ministre Patrick Ollier"

Déjà auréolé de la légion d’honneur, Alain Letellier, a été décoré de l’insigne d’Officier de l’Ordre National du Mérite par Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le parlement. Une distinction qui vient couronner 39 ans d’engagement politique pour le docteur Letellier. Maire UMP de Saint-Crépin-Ibouvillers, membre du conseil général de l’Oise et président de la communauté de communes des Sablons…


- 2011-07-11

La lettre de l’Expansion : "Décideurs"

…Jean-Louis Borloo rencontre divers politiques, présumés "autonomes" par rapport au sarkozysme, pour tenter de les rallier. Il a notamment vu MAM, Patrick Ollier et Hervé Novelli. Par ailleurs, il s’entretient avec beaucoup de patrons d’entreprise…


- 2011-07-11

News Press : "Le taux d’application des lois a progressé de 4 %"

Le bilan semestriel de l’application des lois de la législature a été présenté par Patrick Ollier en Conseil des ministres du 7 juillet 2011. Au 30 juin 2011, le taux d’application des lois est de près de 75 % (71 %, il y a un an). Les lois de plus de six mois ont reçu les trois quarts de leurs décrets. L’effort de ces six derniers mois a été important, souligne le bilan : le "taux d’effort"(1) global s’élève à plus de 36, 64 %. Un résultat d’autant plus remarquable qu’entrait pour la première fois dans le décompte du Gouvernement la loi dite Grenelle II, qui appelle à elle seule près de 190 mesures réglementaires d’application. Autre indication : le taux d’exécution des lois issues de l’initiative parlementaire est légèrement supérieur à celui des projets de loi du Gouvernement. Cela marque "un signal important du respect accordé aux propositions des députés et sénateurs", souligne le bilan. "Le Gouvernement se donne pour objectif de parachever d’ici au début de l’année 2012 l’application de l’ensemble des lois qui seront publiées au terme de la session extraordinaire actuellement en cours au Parlement", a précisé Patrick Ollier en Conseil des ministres.


- 2011-07-09

Aujourd’hui en France : "Cour des comptes : les Sages indignés"

La polémique sur le rapport de la Cour des comptes sur la gestion et l’organisation de la sécurité publique en France entre 2002 et 2010 s’est encore envenimée hier. Alors que le ministre Patrick Ollier avait affirmé jeudi que ce rapport avait été fait « avec honnêteté, rigueur et compétence », Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, a répliqué que son collègue du gouvernement n’avait « pas lu le rapport » ! Le nombre de députés UMP mettant en cause l’impartialité de la Cour est passé de 70 à 106 hier. Mais le villepiniste Jean-Pierre Grand voit dans cette bronca une « dérive », observant que « c’est toujours dangereux que le Parlement s’oppose à un rapport voté par une institution de la République, majeure et souveraine ».


- 2011- 07-08

Sud Ouest : "Patrick Ollier au secours de Didier Migaud"

Le ministre des Relations avec le Parlement a salué en Didier Migaud un « homme honnête, rigoureux et compétent ». Et d’insister : « Je ne veux pas que l’on interprète un rapport, qui peut être désagréable pour qui que ce soit d’ailleurs, comme étant une opération politique. Ce n’est pas vrai. »


- 2011-07-08

Le Parisien : "Gouvernement : un quart des lois votées toujours pas appliquées"

Inutile de voter des lois à un rythme effréné et dans l’urgence, si elles restent ensuite dans les cartons ! C’est le constat que dressait le Sénat en janvier dernier en relevant qu’un grand nombre de textes adoptés restaient sans effet, faute de décrets d’application. Piqué au vif, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a lancé le 10 mars un comité de suivi d’application des lois. Objectif : vérifier, pour chaque loi promulguée entre le 1er juillet 2007 et le 31 décembre 2010, que les décrets d’application ont bien été rédigés par le ministère concerné. Hier, à quelques jours des vacances parlementaires, Ollier a étrenné ses habits de surveillant général du gouvernement en distribuant bons et mauvais points à chaque ministère. Résultat de ce classement, le premier du genre : prix d’excellence pour « le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé, qui a réalisé les efforts les plus importants en la matière », souligne-t-il. La Rue de Grenelle a pris 358 décrets, sur 467, soit un taux d’application de 77%. En revanche, « le ministère de l’Economie peut mieux faire », note Ollier. certains ministres piqués au vif.Sur le papier, le ministère des Sports arrive bon premier, avec un taux de 100%. Mais il n’avait que 5 décrets à prendre. Le ministère de l’Ecologie, en revanche, arrive bon dernier. Il n’a produit que 44% des décrets d’applications exigés. La faute, l’excuse Ollier, au Grenelle de l’environnement, « qui touche à tous les ministères », ce qui rallonge les délais. Au total, le taux d’application des lois était de 75% au 30 juin, contre 71% un an plus tôt. Ce qui fait encore un quart des lois non appliquées. « Les négociations interministérielles sont bien souvent trop longues », regrette Ollier. Et les ministres mettent souvent trop de temps à apposer leur signature sur les documents. « Je sais que je vais me faire tirer les oreilles par mes collègues, mais deux mois pour un contreseing ministériel, ce n’est pas acceptable », affirme-t-il, confiant avoir « eu des mots », hier en Conseil des ministres, avec certains, pour « des lois votées depuis un an et demi » et toujours pas entrées en application…


- 2011-07-08

Le Bulletin quotidien : "Evenements et perspectives : près de 75 % des décrets d’application des lois en attente avaient été publiés au 30 juin, selon M. Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement"

Le ministre des Relations avec le Parlement Patrick OLLIER a dressé hier devant la presse un bilan de l’application des lois au 30 juin, en soulignant les progrès accomplis par les ministères concernant le nombre de décrets d’application publiés, tout en admettant que des progrès étaient encore possibles dans ce domaine. Selon M. OLLIER, le taux d’application au 30 juin des lois promulguées depuis le début de la législature (soit du 1er juillet 2007 au 31 décembre 2010) était de 74,91 %, contre 71,09 % au 30 juin 2010. Ainsi, 1600 décrets ont été pris sur les 2136 mesures à appliquer. Au 1er semestre, le "taux d’effort" des ministères, c’est-à-dire le ratio du nombre de décrets pris depuis le 1er janvier 2011 sur le nombre total de décrets à prendre au cours de ce semestre, s’élève à 36,64 %, a indiqué le ministre en saluant un "effort important" du gouvernement. Le ministre a toutefois tenu à souligner qu’au-delà des données brutes, il convenait de prendre en compte plusieurs facteurs pour apprécier les efforts accomplis par les différents ministères. Tout d’abord, a-t-il plaidé, il convient de considérer le volume des mesures d’application que chaque ministère a à prendre, qui est très variable. Ainsi, par exemple, on constate que le ministère de l’Education nationale a publié 3 décrets d’application sur les 4 qu’il avait à prendre au cours du premier semestre, ce qui lui vaut un "taux d’effort" de 75 %, tandis que le ministère de l’Ecologie se retrouve en queue de peloton avec un "taux d’effort" de 23,22 % alors qu’il a pris 49 décrets (sur 211, dont 190 pour la seule loi dite Grenelle II). Tout en refusant de classer les ministères entre bons et mauvais élèves, M. OLLIER a adressé un "prix d’excellence" au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé (qui a publié 78 décrets sur 187 au 1er semestre, soit un taux d’effort de 41,71 %) et jugé que celui de l’Economie, des Finances et de l’Industrie "pouvait mieux faire" (47 décrets pris sur 139, soit un taux d’effort de 33,81 %). M. OLLIER a par ailleurs tenu à souligner que des facteurs extérieurs entraient aussi en ligne de compte pour expliquer le retard de publication des décrets, à savoir les négociations interministérielles (qui peuvent être longues) et les négociations avec les partenaires sociaux (par exemple en pour le ministère de l’Education nationale). En outre, une troisième étape vient s’ajouter au long parcours des décrets d’application des lois : celle du contreseing ministériel, qui ralentit encore le processus de deux mois. Jugeant ce délai "inacceptable", M. OLLIER a annoncé que le Premier ministre François FILLON s’était engagé à publier dans les meilleurs délais une circulaire afin de réduire ce délai à un mois, "voire moins". En tout état de cause, M. OLLIER s’est engagé à parvenir à "100 % des décrets pris fin janvier 2012" pour toutes les lois votées jusqu’au 13 juillet 2011, date de la fin de la session extraordinaire. Rappelons que, soucieux de disposer d’un outil performant pour assurer le suivi de la publication des textes réglementaires, M. OLLIER avait lancé peu après son entrée en fonction un "Comité de suivi d’application des lois" Ce comité est chargé d’établir un tableau de bord, texte par texte, et de faire en sorte de renforcer la vigilance des cabinets ministériels quant au traitement des décrets d’applications.


- 2011-07-08

Le Point.fr : " Un quart des lois votées en attente d’application"

Le Sénat avait donné l’alerte en janvier 2011. Le bilan semestriel de Patrick Ollier le confirme : 25 % des lois sont laissées de côté, faute de décrets d’application. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement a pourtant créé le 10 mars un comité de suivi des applications des lois dont l’activité consiste à vérifier que chaque loi promulguée entre le 1er juillet 2007 et le 31 décembre 2010 s’accompagne des décrets rédigés par les ministères concernés. Au cours de cette période, 142 textes ont été publiés. 50 étaient d’application directe, 92 appelaient à des décrets d’application. Une trentaine restent partiellement applicables ou n’ont encore reçu aucun décret d’application. Le comité constate un manque de rigueur des ministres, deux mois en moyenne pour apposer un contre-seing. Le ministère de l’Écologie arrive en tête des mauvais élèves, avec la production de seulement 44 % des décrets exigés. En revanche, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé atteint les 77 %. Au total, le taux d’application des lois atteint 75 % au 30 juin 2011, contre 71 % un an plus tôt. Le taux plafonne à 80 % pour les lois votées depuis plus de six mois. Le bilan semestriel du comité dévoile également le "taux d’effort" des ministères, ratio du nombre de décrets pris au cours du premier semestre sur le nombre total de décrets à prendre. Il s’élève à 36 % et représente "un effort important" du gouvernement, selon Patrick Ollier. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement s’est par ailleurs engagé à obtenir 100 % des décrets d’application d’ici janvier 2012 pour les lois votées jusqu’au 13 juillet 2011.


- 2011-07-08

Le Parisien : "Cour des Comptes : Droite et gauche s’affrontent"

Après la Cour des comptes, les règlements de comptes…A l’orée de la campagne présidentielle, le rapport de la Cour des comptes a évidemment fâché dans les rangs de l’UMP, qui entend bien faire valoir son bilan en la matière : « Ces conclusions reposent sur une analyse partielle et partiale », pour le Sudiste Eric Ciotti, des Alpes-Maritimes, tandis que son confrère Bernard Carayon voit dans ce rapport « un tract PS plus qu’une étude ». Le ton avait été donné dès le matin par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, qui n’avait pas masqué sa colère. Une attitude jugée « inacceptable » par Manuel Valls, qui a demandé la démission du locataire de la Place Beauvau. Dans la journée, l’intéressé a tenu à préciser que ses critiques n’avaient rien de personnel contre le premier président et ancien député PS, Didier Migaud : « Il n’y a rien de politique, mais le rapport est contestable. » Seule voix discordante à droite, celle du ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui a vanté « l’honnêteté, la rigueur et la compétence » de la Cour et de son président..


- 2011-07-07

Le Point..fr : "Economie : Les agences de notation s’invitent dans la campagne présidentielle"

Largement décriées en pleine crise financière de la zone euro, les agences de notation sont aussi brandies comme un argument électoral dans la perspective de l’élection présidentielle de 2012 en France, où la droite les invoque pour discréditer le programme du PS. "L’application du projet socialiste ferait perdre à la France son triple A", proclamait dimanche encore un conseiller de Nicolas Sarkozy, Alain Minc… "Dans les quinze jours", affirmait récemment Patrick Ollier, ministre en charge des Relations avec le Parlement. Le "AAA" est pour un État l’équivalent d’un 20/20 pour un collégien : la meilleure note possible, et la garantie de financer sa dette aux taux d’intérêt les plus faibles auprès des "marchés" (banques, fonds souverains, fonds de pension…).


- 2011-07-07

Le Nouvel Observateur : Borloo et les héritiers d’Edgar Faure

Imaginer l’avenir et maintenir des liens au sein de la majorité. Tel est l’objectif d’André Rossinot, président d’honneur du Parti radical qui n’a, lui, pas rompu avec l’UMP en relançant le Nouveau Contrat social, club fondé par Edgar Faure en 1970. Pas moins de cinq ministres figurent au bureau : Xavier Bertrand, Patrick Ollier, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean Leonetti et François Sauvadet. Ils y côtoient Michèle Alliot-Marie et Laurent Hénart, bras droit de Jean-Louis Borloo. Une pierre dans le jardin de ce dernier ?


- 2011-07-05

L’Est Républicain : André Rossinot sur les traces d’Edgar Faure

Soucieux de préserver « l’esprit majoritaire » entre centristes et UMP, André Rossinot relance « Le nouveau contrat social » fondé par Edgar Faure, en 1970. « Lieu de débat et de rencontres » entre acteurs politiques, économiques et sociaux, ce club de pensée espère transcender les clivages sur les sept ou huit sujets stratégiques pour le pays. Présidé par le maire de Nancy, Michèle Alliot-Marie en est la 1re vice-présidente et son bureau compte pas moins de cinq ministres Xavier Bertrand, Patrick Ollier, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean Léonetti, François Sauvadet…


- 2011-07-01

AFP : L’Agenda politique du 4 au 10 juillet

….Conférence de presse : 12H45, Patrick Ollier (ministre chargé des relations avec le Parlement) présente les résultats du comité de suivi d’application des Lois ; 69, rue de Varenne


- 2011-06-28

AFP : "Ollier : si la gauche gagne, la note de la France sera dégradée dans les 15 jours"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a déclaré mardi que la note de la France garantissant sa solvabilité sur les marchés financiers serait dégradée "dans les quinze jours" en cas de victoire de la gauche en 2012. "Si demain par hasard les socialistes arrivaient au pouvoir et que le Premier ministre mettait en oeuvre (leur projet), la note de la France serait dégradée dans les 15 jours", a déclaré M. Ollier à l’Assemblée interrogé sur la déclaration de candidature de Martine Aubry. "Quand vous évaluez le tout, il y a plusieurs milliards (de dépenses, ndlr) non financés", a-t-il dit au sujet du programme du PS, en citant "les 300.000 emplois-jeunes payés sur des fonds publics". "Le président de la République ne lâchera pas cette rigueur de gestion de l’Etat, qui permet à la France d’emprunter 45 milliards d’euros pour payer les annuités de la dette à 3,65%, quand les Grecs empruntent à 16%", a dit M. Ollier. "Je m’étonne que Mme Aubry n’ait pas parlé des primaires. J’attendais qu’elle en parle et qu’elle explique comment elles allaient se passer", a-t-il dit au sujet de la première secrétaire.


- 2011-06-28

Le Figaro : "Quinze textes seront définitivement adoptés d’ici au 13 juillet"

Qunize textes, dont huit propositions de loi (PPL), seront définitivement adoptés d’ici au 13 juillet, date de la fin de la session extraordinaire du Parlement. Parmi les projets de loi, figurent l’entrée des jurés populaires en correctionnelle et la réforme de la justice des mineurs, la création de la prime de cohésion sociale, la réforme de l’ISF ou encore trois projets de loi organique sur la gouvernance outre-mer. Comme le souligne Patrick Ollier, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, « la mutualisation du temps de travail permet de faire adopter de nombreux textes d’origine parlementaire », dont le développement de l’alternance, la création de maisons départementales des personnes handicapées et le statut des sapeurs pompiers volontaires. Le Sénat reprendra le 11 juillet en deuxième lecture le projet de loi constitutionnel relatif à l’équilibre des comptes publics, qu’il compte modifier. Le PS a annoncé qu’il ne voterait pas cette « règle d’or » budgétaire qui ne sera donc pas soumise au Congrès du Parlement avant l’été. La loi fixant la répartition du nombre de conseillers territoriaux pour 2014 ayant été annulée par le Conseil constitutionnel pour des raisons de procédure, le même texte sera à nouveau présenté demain en Conseil des ministres. Patrick Ollier devra jongler avec le calendrier pour le faire réinscrire à l’ordre du jour.


- 2011-06-21

Le Figaro : "Primaires socialistes : Comment les maires UMP vont jouer le jeu"

Les maires UMP ont décidé de jouer le jeu, en accordant aux responsables socialistes des locaux pour l’organisation de leur primaire interne. Certains ont pris soin de choisir des lieux qui « ne sont pas habituellement dédiés aux opérations électorales », comme les écoles ou la mairie elle-même. C’est le cas de Patrick Ollier, le ministre des Relations avec le Parlement et maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). « Je donnerai aux socialistes trois grandes salles, bien réparties géographiquement, mais pas des salles de vote. Car les primaires socialistes sont des élections privées », explique le ministre…


- 2011-06-20

Le Figaro.fr : "Célébration de l’Appel du 18 juin 1940"

Nicolas Sarkozy a célébré samedi au mont Valérien, à Suresnes (Hauts-de-Seine), le 71e anniversaire de l’Appel du 18 juin 1940, lancé par le général de Gaulle à Londres. Le chef de l’État était accompagné des ministres Gérard Longuet (Défense), Claude Guéant (Intérieur), Patrick Ollier (Relations avec le Parlement) et Marie-Luce Penchard (Outre-Mer)…


- 20011-06-18

AFP : "Sarkozy préside une cérémonie au Mont Valérien, 71 ans après l’appel de De Gaulle"

Nicolas Sarkozy a présidé samedi une cérémonie au Mont-Valérien (Hauts-de-Seine), où un millier de résistants et otages furent fusillés entre 1940 et 1944, à l’occasion du 71e anniversaire de l’appel du 18 juin 1940, lancé par Charles de Gaulle à Londres…Les corps de trois armées, terre, air et mer étaient représentés. Le président Sarkozy était accompagné des ministres Gérard Longuet (Défense), Claude Guéant (Intérieur), Patrick Ollier (Relations avec le Parlement et élu du département) et Marie-Luce Penchard (Outre-mer).


- 2011-06-14

JDD.fr : "Règle d’or : réunion du Parlement peu probable"

La convocation du Parlement début juillet à Versailles pour une éventuelle adoption définitive de la révision constitutionnelle visant à inscrire dans la constitution le retour à l’équilibre des comptes publics ("règle d’or") semble de moins en moins probable.Lors de la conférence des présidents de l’Assemblée, mardi, le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a présenté mardi les textes qui seront examinés lors d’une session extraordinaire du Parlement en juillet sans toutefois évoquer ce projet de loi constitutionnelle. Or, la convocation du Parlement en session extraordinaire nécessite un décret du président de la République. …


- 2011-06-13

Var Matin : "Déficits : la convocation du Congrès incertaine"

Le Sénat entame demain l’examen du projet de loi constitutionnelle qui prévoit l’équilibre des finances publiques sur fond d’incertitudes quant à la convocation du Congrès cet été pour entériner ce texte. Un référendum étant exclu, le gouvernement ne dispose pas - compte tenu de l’opposition de la gauche - de la majorité des trois cinquièmes nécessaire à l’adoption définitive de la « règle d’or budgétaire » lors d’un Congrès réuni à Versailles. Ce texte, qui vise à inscrire le retour à l’équilibre des comptes publics dans la Constitution, comme en Allemagne, est considéré par les partenaires européens de la France comme un gage de sa détermination à lutter contre les déficits. Il devra d’abord franchir un premier obstacle qui s’annonce difficile, une approbation par le Sénat dans les mêmes termes que ceux votés par l’Assemblée nationale le 10 mai. « Ça s’est très bien passé à l’Assemblée nationale. Nos discussions au Sénat sont extrêmement difficiles », a reconnu le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.


- 2011-06-09

Le Nouvel Economiste : "Urbanisme commercial : Projet de loi "

Déposée le 3 mai 2010 sur le bureau de l’Assemblée nationale par Patrick Ollier et Michel Piron, la proposition de loi relative à l’urbanisme commercial a été adoptée en première lecture par les deux assemblées parlementaires. Actuellement en deuxième lecture au Sénat, elle devrait être votée définitivement avant la fin de cette année. Son objet : modifier la réglementation concernant l’établissement d’installations commerciales nouvelles dans notre pays afin de concilier les besoins des consommateurs et les contraintes environnementales visant notamment le paysage urbain.


- 2011-06-08

AFP : "Pas d’examen du texte UMP sur le statut de l’AFP en juin au Sénat "

La proposition de loi UMP relative la réforme de "la gouvernance de l’AFP" ne sera pas examinée en juin, avant la fin de la session ordinaire, a annoncé mercredi à l’AFP l’auteur de ce texte, le sénateur Jacques Legendre. M. Legendre s’exprimait avant le début de la conférence des présidents, qui fixe l’ordre du jour du Sénat…"Il n’a jamais été question de l’inscription de cette proposition de loi à l’ordre du jour", a renchéri le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.


- 2011-06-06

Le Parisien : "Projet de tour à Rueil : les riverains ont la parole"

L’enquête publique, préalable à la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), débute aujourd’hui et durera jusqu’au 9 juillet. En septembre, le conseil municipal pourra l’adopter et ouvrir ainsi la voie à la construction, par Vinci, d’une tour sur l’échangeur actuel de l’A 86. Dessiné par l’architecte Dominique Perrault, cet édifice devrait proposer une surface de bureaux de 60000 m2 sur une trentaine d’étages — soit un peu plus de 100 m de hauteur — pour accueillir, d’ici à 2013-2014, le siège social du géant du BTP(…) « Il n’existe pour l’instant que des études très légères sur ce sujet », minimise un proche du maire (UMP) de Rueil, Patrick Ollier, tout en reconnaissant que ce projet est « vital » pour les finances de la commune…


- 2011-06-06

La Correspondance de l’Enseigne : "Coulisses : Piron en urgence"

…Dans un article publié début mai dans « La Gazette des Communes », le député Michel Piron, rapporteur de la proposition de loi sur la réforme de l’urbanisme commercial, revient sur les 4,1 millions de mètres carrés de surfaces commerciales autorisés l’an dernier et l’objet du texte proposé par Patrick Ollier (lorsqu’il était député et président de la Commission des Affaires économiques…), qui n’est nullement, dit-il, de s’opposer au commerce ou à ses mutations inéluctables. « Le moment est venu de changer de logique et d’instaurer un nouveau dialogue entre élus locaux, commerce de proximité et grandes enseignes, promoteurs et consommateurs », indique l’élu Ump de Maine-et-Loire…


- 2011-06-06

Le Parisien : "Un photomontage qui irrite"

La mise en circulation, depuis plusieurs semaines, d’un photomontage incluant la tour géante de 100 m dans le paysage actuel irrite beaucoup la mairie de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). « Une plainte va être déposée auprès du procureur car il faut arrêter cette désinformation, surtout lorsque les associations font signer leur pétition sur les marchés », indique un proche du maire de Rueil. Selon lui, le conseil municipal du 17 juin va voter une délibération afin que Patrick Ollier engage cette action en justice.


- 2011-06- 04

Le Figaro : "Confidentiels : Patrick Ollier juge le programme du PS"

« Si le programme du PS devenait celui du gouvernement du pays, les agences de notation dégraderaient immédiatement la note de la France » : un jugement sans appel signé de Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement.


- 2011-05-23

Le Figaro : "Patrick Ollier voit la France sortir de l’eau froide"

Patrick Ollier voit la France sortir de l’eau froide. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement est optimiste pour la réélection de Nicolas Sarkozy. Après la crise, « les Français sont en train de sortir de l’eau. Mais seule leur tête est au soleil, leur corps est encore dans l’eau froide. Quand ils seront totalement sortis, ils se rendront compte que le bilan de Sarkozy est bon. »


- 2011-05-22

Le Journal du Dimanche : Les indiscrets : Juppé-Borloo, le déj’ décommandé

Alain Juppé veut lever les malentendus avec Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo. La première le soupçonne toujours d’avoir agi contre elle. « J’ai dit à son mari [Patrick Ollier] que je n’y suis pour rien. Mais elle semble toujours m’en vouloir. » Le numéro 2 du gouvernement n’a pas plus de chance avec Borloo. L’ancien ministre de l’Écologie a décommandé, un quart d’heure avant, un déjeuner commun…


- 2011-05-20

Le Monde : "A droite, la consigne de la " retenue " connaît ses premières failles"

…Ne pas paraître vouloir exploiter l’affaire, faire preuve de " retenue ", telle a été jusqu’à présent la ligne de conduite dictée à la majorité et à laquelle, peu ou prou, elle s’est tenue. Pourtant, mezza voce, dès mardi, la stricte discipline imposée à droite commençait à connaître quelques fissures. Certains, à droite, ont trouvé outrancier l’incessant rappel à la présomption d’innocence dont bénéficiait Dominique Strauss-Kahn, comme si celle-ci devait interdire d’évoquer les faits qui lui sont reprochés.

" On aurait bien aimé, il n’y a pas si longtemps, que la présomption d’innocence fût aussi invoquée ", soupirait ainsi Patrick Ollier. Le ministre chargé des relations avec le Parlement rappelait le " traitement médiatique " infligé à sa compagne, Michèle Alliot-Marie, au début de l’année et qui devait la conduire à abandonner ses fonctions ministérielles. Une antienne qui ne tardait pas à se répercuter dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Par petites touches, hors les déclarations fracassantes de Bernard Debré, député (UMP) de Paris, s’en prenant au " délinquant sexuel " Strauss-Kahn…


- 2011-05-18

Nord Eclair : "Manuscrits de Robespierre : LÉtat fera-t-il valoir son droit de préemption ?"

Jeudi dernier, lors des questions au gouvernement au Sénat, Patrick Ollier a assuré que « le ministre de la Culture est vigilant et prendra toutes ses responsabilités » concernant la vente aux enchères des manuscrits de Maximilien de Robespierre. Et le ministre des Relations avec le Parlement d’ajouter que l’usage des moyens à la disposition de l’État pour éviter leur dispersion « nécessite une certaine discrétion » afin d’éviter l’entraînement d’un accroissement du coût d’achat et la spéculation. Car outre l’interdiction d’exportation, ce dernier peut tout à fait exercer son droit de préemption, annoncé à l’ensemble de la salle le jour de la vente, une fois le marteau tombé (…)


- 2011-05-15

L’Alsace : "Patrimoine : Des voix pour sauver des manuscrits de Robespierre de l’exil"

La vente aux enchères mercredi de manuscrits du chef des Jacobins (Maximilien Robespierre) suscite une levée de boucliers contre le risque de leur départ à l´étranger. De nombreuses voix pressent l´État d´intervenir. Jeudi, le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a assuré lors des questions au gouvernement au Sénat « Le ministre de la Culture est vigilant et prendra, au nom de l´État, toutes ses responsabilités ». L´État pourrait notamment exercer son droit de préemption. Dans ce cas, « la décision de préemption est annoncée verbalement à l´ensemble de la salle, une fois le marteau tombé » , explique Sotheby´s(…°


- 2011-05-13

AFP : "Mobilisation pour sauver des manuscrits de Robespierre de l’exil"

Plus de deux siècles après sa mort, Robespierre déchaîne encore les passions : la vente aux enchères mercredi de manuscrits du chef des Jacobins suscite une levée de boucliers contre le risque de leur départ à l’étranger et de nombreuses voix pressent l’Etat d’intervenir. Cet ensemble de documents de travail de Maximilien Robespierre écrits au plus fort de la Terreur, estimé de 200.000 à 300.000 euros, sera mis en vente le 18 mai chez Sotheby’s, à Paris, à partir de 14H30. Ces écrits de Robespierre, né en 1758 à Arras et guillotiné en juillet 1794 à Paris, ont été conservés durant plus de deux siècles par les descendants de son ami Le Bas et restés inconnus. Leur intérêt et leur valeur n’en sont que plus grands, estiment les historiens, qui se mobilisent depuis l’annonce de cette vente, ainsi que de nombreux politiques. (…)Jeudi, le ministre des Relations avec le Parlement Patrick Ollier a assuré lors des questions au gouvernement au Sénat : "Le ministre de la Culture est vigilant et prendra, au nom de l’Etat, toutes ses responsabilités". L’Etat pourrait notamment exercer son droit de préemption.


- 2011-05-12

Le point : "Les députés vont devoir travailler plus… pour voter plus ! "

Le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, et le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, en conviennent : les quinze textes inscrits à l’ordre du jour - dont la réforme de l’hôpital, le projet de loi sur la bioéthique, le statut de la Polynésie française, la loi de finances rectificative… - ne pourront pas tous être examinés et votés avant la fin de la session, le 30 juin. Les députés devraient donc être convoqués en session extraordinaire jusqu’au 13 juillet. Principale cause de cet embouteillage législatif : le projet de loi sur la justice, qui instaure des jurys populaires dans les juridictions correctionnelles et autorise la comparution des mineurs à partir de 16 ans - deux dispositions controversées. L’Elysée a imposé une procédure accélérée sur ce texte, préparé par la chancellerie en moins de deux mois, afin qu’il puisse être promulgué avant l’été.


- 2011-05-11

Le Monde : "Bataille droite-gauche autour de la loi d’équilibre des finances publiques"

Le projet de loi constitutionnelle sur l’équilibre des finances publiques qui devait être adopté, mardi 10 mai, à l’Assemblée nationale est la première étape d’un parcours qui doit mener à la convocation du Parlement en Congrès pour une révision de la Constitution. Nicolas Sarkozy veut graver dans le marbre de la Loi fondamentale l’objectif d’équilibre des comptes en instaurant une " codiscipline " du gouvernement et du Parlement par le biais de " lois-cadres ". ..Dans la majorité, on ne s’est pas privé, en effet, de tirer à boulets rouges et de dénoncer l’" irresponsabilité " de la gauche. " C’est un point extrêmement important pour nous, insistait Christian Jacob, le président du groupe UMP, à l’ouverture de la discussion au Palais-Bourbon. On va voir si les socialistes sont prêts à s’engager pour une gestion rigoureuse. " Dans l’Hémicycle, le ministre du budget, François Baroin, a lourdement insisté. " C’est une question de bon sens, de crédibilité et de responsabilité vis-à-vis des générations futures, a-t-il lancé en se tournant vers la gauche. Ceux qui voteront contre ce texte assumeront la responsabilité de leur transmettre le mistigri du laxisme et de la gestion dispendieuse. " La gauche réfute ces accusations(…)Ce à quoi Patrick Ollier, le ministre chargé des relations avec le Parlement, rétorque que " les propositions socialistes, à elles seules, risquent de provoquer immédiatement la dégradation de la note de la France (…) La mission que m’a confiée le chef de l’Etat est de faire en sorte que le projet de loi soit adopté dans les deux Chambres avant le 30 juin, ce qui sera fait. Après, la décision de convoquer un Congrès est de son seul ressort, rappelle M. Ollier. Tout est prêt pour un Congrès s’il le faut. "

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- 2011-05-10

Le Figaro : "Gaz de schiste : compromis UMP-PS pour interdire son exploitation"

Le gouvernement souhaite l’adoption définitive du texte avant le 30 juin. Les écologistes dénoncent par avance « un tour de passe-passe »(…)C’est donc dans un climat tendu que sera examinée cet après-midi en séance publique, et selon la « procédure accélérée », la proposition de loi de Christian Jacob, le président du groupe UMP à l’Assemblée, visant à interdire la technique contestée de la fracturation hydraulique pour explorer et exploiter le gaz et les huiles de schiste, susceptibles, dénoncent les écologistes, de « polluer les nappes phréatiques ». Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a précisé hier que Nicolas Sarkozy et François Fillon s’étaient « personnellement » impliqués dans cette affaire. La proposition de loi Jacob devrait être examinée au Sénat le 1er juin, en vue d’une adoption définitive avant le 30 juin.


- 2011-05-09

20 minutes : "L’adieu républicain à "la veste rouge"

…Trois mille personnes ont assisté samedi matin aux obsèques de Patrick Roy, députémaire (PS) de Denain. La cérémonie, laïque, s’est déroulée à la salle des Fêtes de la ville, en présence de Bernard Accoyer, président (UMP) de l’Assemblée nationale, de Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement (UMP), de Martine Aubry (PS) (…)


- 2011-05-04

"Décès de la députée PS Françoise Olivier-Coupeau"

La députée PS du Morbihan Françoise Olivier-Coupeau, 51 ans, est décédée mercredi, a annoncé dans l’hémicycle le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP). M. Accoyer a fait observer une minute de silence en sa mémoire lors des questions d’actualité au gouvernement, il a salué "l’action d’une femme de conviction particulièrement attachée à son département du Morbihan et à sa région"(…) Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a salué la mémoire de cette parlementaire : "Rigoureuse et exigeante dans son travail, elle n’en était pas moins humaine, arborant toujours un large sourire", écrit M. Ollier dans un communiqué.


- 2011-05-04

AFP : "Décès de Bernard Stasi : nouvelles réactions"

Voici de nouvelles réactions dans la classe politique après l’annonce du décès de Bernard Stasi, ancien ministre, ex-médiateur de la République, figure du centrisme : (…) Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale : "Je salue l’action d’un centriste humaniste, engagé dans la vie publique, après une brillante carrière au service de l’Etat, pour défendre des convictions affirmées et des idées allant souvent à contre-courant des positions de sa propre famille politique" (communiqué) (…)Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement : "la France vient de perdre un de ses serviteurs dévoués et exemplaires (…) Nous retiendrons notamment le travail exemplaire sur la laïcité, thème toujours d’actualité, de la commission qu’il présida" (communiqué)(…)


- 2011-05-04

La Correspondance économique : "En instaurant un système de courrier à deux vitesses, La Poste devrait économiser des millions d’euros chaque année"

Après deux années de réflexion, La Poste s’est finalement résolue à mettre en place un système de distribution du courrier à deux vitesses. Fini l’objectif unique de livraison à J±1. A compter du 1er octobre, l’enseigne proposera également une livraison du courrier à J±2, pour un tarif préférentiel de 0,57 centimes d’euro pour les lettres de moins de 20 grammes. Elle vient s’ajouter à la traditionnelle offre de courrier "économique" dont le tarif actuel est de 0,53 euro pour une lettre de 20 grammes. …La réflexion autour d’un assouplissement du J±1 couve en fait depuis plus de deux ans. Dès le mois d’avril 2009, le président de La Poste Jean-Paul BAILLY avait indiqué aux députés de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale que l’intérêt de ses clients se portait plus sur le J±1 en proximité, et plutôt sur un J±2 "solide" au niveau national. Le président de La Poste avait également déclaré que le passage du J±1 au J±2 "permettrait de réduire le recours à l’avion, d’utiliser les machines de façon plus complète et de reculer les heures de levée" jugées trop précoces par les entreprises.A l’époque, le président de la commission des Affaires économiques, M. Patrick OLLIER avait indiqué que "les députés (étaient) tous d’accord pour cela". "Je préfère un bon J±2 à un faux J±1", avait ajouté le député (PS) de l’Isère M. François BROTTES.


- 2011-05-04

Nouvel Obs.com : "Décès de Bernard Stasi : les hommages sont unanimes"

Pour François Fillon, l’ancien ministre centriste "restera une référence morale", tandis que François Bayrou salue "un combattant des causes justes"(…) Pour Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement, "la France vient de perdre un de ses serviteurs dévoués et exemplaires (…) Nous retiendrons notamment le travail exemplaire sur la laïcité, thème toujours d’actualité, de la commission qu’il présida"…


- 2011-05-04

Le Monde.fr :"La classe politique salue en Patrick Roy un "vrai républicain"

La mort, dans la nuit de lundi 2 à mardi 3 mai, du député PS du Nord Patrick Roy, des suites d’un cancer, ont déclenché de nombreuses réactions au sein de la classe politique. Mardi après-midi, les députés ont observé une minute de silence en son hommage à l’Assemblée nationale…. Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement, salue "un parlementaire haut en couleur qui servait les intérêts de ses convictions avec toute la verve et la passion qui l’habitaient. Outre ses tenues vives et les décibels puissants du rock metal qu’il aimait tant écouter et défendre, nous retiendrons surtout l’immense leçon de courage et de dignité qu’il nous a donnée lors de son dernier combat face à la maladie".


- 2011-05-03

Paris Normandie : "Dépôt du dossier La Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC)"

La Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) n’a toujours pas été saisie du dossier McArthurGlen à Douains. Une fois déposé, il faudra un délai d’étude de deux mois avant que la CDAC ne rende son avis pour autoriser ou non l’ouverture de 1 900 m² de surface commerciale (dans un premier temps) en bordure de l’A 13. Patrick Ollier, député UMP, a présenté l’an dernier une proposition de loi réformant l’urbanisme commercial. Le texte toujours en discussion vise davantage la cohérence du paysage urbain et la redynamisation des centres-villes.


- 2011-04-29

Le Monde.fr :"Le bureau politique de l’UMP balaie l’hypothèse d’une primaire à droite"

Il n’y en a qu’un et ce sera Lui. Le bureau politique de l’UMP a adressé une fin de non-recevoir polie mais ferme, mercredi 27 avril, à (…) l’idée de l’organisation d’une primaire pour choisir le candidat de la droite à l’élection présidentielle de 2012 (…) Pas question, donc, d’organiser une quelconque compétition dans les rangs de la droite. Tant pour des raisons de principe que d’analyse politique. "Je me bats pour que Borloo ne parte pas de l’UMP et, s’il s’en va, pour qu’il ne puisse pas dire que c’est parce qu’il ne peut pas s’y exprimer ;ce n’est pas pour, après, organiser des primaires", s’exclame M. Copé, qui campe sur la même ligne que M. Sarkozy et veut à tout prix empêcher toute autre candidature à droite. Les deux téméraires – Alain Lamassoure, député européen, et Hervé Mariton, député de la Drôme – qui avaient osé se prononcer, ces derniers jours, pour l’organisation d’une primaire à droite ont donc pu, à leur demande, défendre leur position au bureau politique. Tous deux s’inquiètent du climat actuel dans la majorité et plaident pour un "électrochoc", qui permettrait, selon M. Lamassoure, de "crever l’abcès", de stopper le "toboggan"(…) Il ne s’est pas trouvé une seule voix au bureau politique pour aller dans leur sens. Les gardiens du temple gaulliste – Michèle Alliot-Marie et Patrick Ollier – se sont élevés contre cette hérésie.


- 2011-04-29

Le Figaro : "Patrick Ollier bat le rappel pour le Sénat"

Le ministre des Relations avec le Parlement a fortement insisté auprès des ministres pour que ces derniers soient présents à la séance de questions d’actualité, qui se tenait hier au Sénat. Contrairement à l’Assemblée nationale, qui ne reprendra ses travaux que lundi, le Sénat a repris les siens après le week-end de Pâques, à l’issue d’une interruption de douze jours.


- 2011-04-28

AFP :" Impôt sur les sociétés : le cas Total au coeur d’un texte PS rejeté au Sénat"

Le cas de Total, accusé par l’opposition de ne payer aucun impôt sur les sociétés en France alors qu’il a dégagé 10 milliards d’euros de bénéfice en 2010, a été évoqué jeudi au Sénat lors de l’examen d’une proposition de loi (PPL) PS sur la justice fiscale qui a été rejetée. Ces arguments n’ont pas ému le gouvernement, représenté par Patrick Ollier (Relation avec le Parlement), qui a attaqué en retour le projet du PS pour 2012 : "Toujours plus de dépenses publiques et toujours plus d’impôts, je ne pense pas que cela soit la vraie manière de stimuler l’investissement". "Tout est fait aujourd’hui par le gouvernement pour favoriser l’investissement des entreprises", a poursuivi M. Ollier en citant le crédit impôt recherche (CIR) : "Il est efficace, un euro d’aide se traduit par plus d’un euro de dépense de recherche".


- 2011-04-27

Le Figaro.fr : "L’UMP exclut d’organiser une primaire pour 2012"

(…)L’idée d’une primaire à l’UMP pour désigner le candidat à la présidentielle avait été relancée par l’eurodéputé Alain Lamassoure et le député de la Drôme Hervé Mariton. Le premier y voit un bon moyen d’en terminer avec la multiplication des candidatures à droite. Le second, un moment démocratique fort, signal de départ pour la campagne. Les deux hommes ont défendu leur idée mercredi devant le bureau politique de l’UMP. En vain. Selon Jean-François Copé, le débat fut « assez long ». Mais « à titre personnel », le secrétaire général de l’UMP n’est pas convaincu de « l’intérêt de cette procédure car en vérité, personne ne doute que l’UMP est engagée au côté du président de la République »(…)Au bureau politique, plusieurs ténors du parti sont venus tailler en pièces les arguments de Lamassoure et Mariton. Patrick Ollier s’est interrogé à voix haute : « Peut-on imaginer dans les principes de la Ve République qu’il y ait un autre candidat quand il y a un président sortant ? » (…)


- 2011-04-27

Nord Littoral : "Le mercredi 4 mai Nicolas Sarkozy sera à Dunkerque pour l’officialisation du terminal méthanier"

Mercredi prochain, le 4 mai, le Président de la République doit annoncer en personne la concrétisation du projet de terminal méthanier… L’installation sur la zone du Clipon du fameux terminal méthanier a déj à fait couler beaucoup d’encre tout en monopolisant l’attention de nombreux acteurs depuis trois ans. L’épilogue est imminent. Ce port d’attache de gaz liquéfié, sujet aux critiques des écologistes mais si important aux yeux des politiques toujours en quête de créations d’emplois, sortira de terre dans les prochaines années…Un site que visitera sans doute ce mercredi… Nicolas Sarkozy…Mais la décision de construire le terminal méthanier a longtemps tenu à un fil…"L’augmentation des capacités d’importation du GNL renforcera la sécurité d’approvisionnement de la France en même temps qu’elle lui permettra de mieux profiter des avantages de la concurrence sur les marchés du gaz », indique ainsi Cécile Welter-Nicol, du commissariat général au développement durable. Quant à Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, il rappelait début avril que le dossier était dans les starting-blocks : « Le projet a été approuvé sur le principe et ses modalités par le Grand port maritime de Dunkerque, qui a obtenu les autorisations administratives nécessaires pour réaliser les travaux dans les meilleurs délais ». Reste donc à Nicolas Sarkozy qui, en tant que chef de l’Etat est pour ainsi dire le premier actionnaire d’EdF, à venir officialiser la chose.


- 2011-04-19

Les Echos :"Patrick Ollier : « Nous sommes en train de gagner face à la crise »"

Question : Partagez-vous l’inquiétude des députés UMP à l’approche des échéances de 2012 ?

Il est normal que les députés se posent des questions au moment où nous sommes tout juste en train de sortir d’une succession de crises sans précédent. Les élus sont toujours sensibles à l’anxiété qui émane du terrain. Mais je ne suis pas inquiet. L’UMP étant composée de plusieurs sensibilités, il est normal qu’il y ait des débats qui nous permettent de réfléchir et proposer des idées nouvelles, mais le cap est fixé. Que diraient les Français si on en revenait à la politique des godillots ? Que penseraient-ils d’un parti qui ne dirait rien ? Même si l’on entend toujours les mêmes voix pour grogner, il n’y a pas de problème de soutien au président au sein du groupe UMP. La quasi-totalité des députés fait bloc dans le cadre des réformes engagées. C’est bien là l’essentiel.

Question : Et Jean-Louis Borloo ?

C’est le seul problème. J’ai beaucoup d’amitié et d’affection pour Jean-Louis Borloo, mais je suis opposé à son initiative. L’avenir de cette UMP composite ne peut être que dans un destin commun. Toute tentative d’aventure en dehors de grand parti est vouée à l’échec pour celui qui s’y engage mais risque également de faire échouer l’ensemble. L’important aujourd’hui, c’est de resserrer les rangs et d’arrêter de se flageller alors que nous sommes en train de gagner face à la crise. Il faut montrer aux Français l’essentiel : les résultats positifs obtenus grâce aux quatre années d’efforts de la majorité ! Les Français le voient. Je n’imagine pas un instant qu’ils ne s’en rendent pas compte.

Question : L’UMP peut donc éviter l’éclatement qu’on lui prédit…

Non seulement l’UMP peut mais nous allons tout mettre en oeuvre pour que l’UMP garde sa cohésion et sa cohérence avant 2012. Le président de la République tient absolument à démontrer aux Français, le moment venu, que les engagements de 2007 ont été tenus, malgré les crises. J’ai encore 25 textes à faire voter au Parlement avant cet été. Ce n’est pas rien. Et certains sont lourds, comme la fiscalité du patrimoine ou les jurés populaires. Pour cela, l’UMP a besoin d’unité. Elle ne doit pas se disperser dans des querelles subalternes. Sur le fond, y a-t-il une seule raison fondamentale qui peut permettre de considérer que nous ne sommes pas d’accord sur les grandes options que avons décidées tous ensemble et dont nous n’avons jamais varié depuis 2007 ? Moi, je n’en vois pas une. Il y a peu de différences entre nous. Certains essaient de gratter pour faire saigner les plaies mais ces tentatives sont vaines. Nous ne tomberons pas dans ce piège un peu facile.


- 2011-04-19

Aujourd’hui en France : "L’opération Panier des essentiels satisfait le gouvernement "

Le secrétaire d’Etat au Commerce, Frédéric Lefebvre, s’est rendu hier matin au magasin Leclerc de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) en compagnie de son collègue ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, Patrick Ollier, maire de la ville, pour tirer les premiers enseignements de son Panier des essentiels. …


- 2011-04-12

Le Figaro : "Michèle Alliot-Marie s’impose une cure de silence"

Redevenue députée, l’ancienne ministre reviendra sur le devant de la scène à la mi-mai…Après huit ans et demi d’une carrière ministérielle sans précédent à des postes régaliens (Défense, Intérieur, Justice, Affaires étrangères), de 2002 à 2011, MAM…a vu brutalement s’interrompre une carrière jusque-là sans tache. Blessée par les attaques subies par ses parents, elle se protège et protège son clan. Elle n’en a pas moins l’intention d’être très active, une fois passé le « délai de trois mois » d’abstinence médiatique qu’elle s’est elle-même imposé(…)Présidente du Chêne, le mouvement gaulliste de la majorité présidentielle, qu’elle a créé en octobre 2006, MAM dispose d’un think-tank doté d’un véritable ancrage territorial, avec 125 parlementaires membres, et 80 antennes départementales, baptisées « les branches ». « Le Chêne est un relais extraordinaire, qui pourra prendre un nouvel élan en tant que moyen d’expression directe pour elle », estime son compagnon Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement(…)


- 2011-04-07

Le Bulletin Quotidien : "La vie publique Au Conseil économique, social et environnemental"

M. Jean-Paul DELEVOYE, président du Conseil économique, social et environnemental, s’entretiendra aujourd’hui avec MM. Driss GUERRAOUI, secrétaire général du Conseil économique et social du Maroc, Olivier FERRAND, président de Terra Nova, Patrick OLLIER, ministre chargé des Relations avec le Parlement et Renaud DONNEDIEU de VABRES, président d’Atout France, ancien ministre..


- 2011-04-06

Le Parisien : "Patrick Ollier dément un projet de tour géante"

Faisant suite au recueillement de 1700 signatures par l’Adrec (Association pour le développement raisonné et l’environnement de Chatou, Yvelines) contre un projet de tour à Rueil-Malmaison (notre édition d’hier), Patrick Ollier, le maire-ministre de Rueil, s’étonne « qu’une pétition pour un projet de tour qui n’existe pas puisse circuler et que tant de personnes se mobilisent sans même chercher à savoir ce qu’il en est ». L’élu souligne : « Il est malhonnête d’agir ainsi en faisant en plus un montage photo avec une tour de la Défense qui fait plus de 200 m de haut… Je tiens solennellement à dire que tout cela est de la pure désinformation. » Et de conclure : « Je veux surtout rassurer ceux qui s’inquiètent pour leur environnement. Ils devraient savoir que je suis moi-même un défenseur acharné de nos paysages et de notre patrimoine. »


- 2011-04-06

Le Parisien : "Les obsèques de Roland Nungesser à Nogent-sur-Marne, hier après-midi."

Trois ministres (Valérie Pécresse, Marie-Anne Montchamp et Patrick Ollier), plusieurs parlementaires, des politiques de tout bord, mais aussi près de 600 simples Nogentais se sont rassemblés hier après-midi pour les funérailles de Roland Nungesser. Le maire historique de Nogent pendant trente-six ans, de 1959 à 1995, disparu la semaine dernière à l’âge de 85 ans, a reçu de nombreux hommages lors de la cérémonie officielle sous les fenêtres de l’hôtel de ville.


- 2011-04-03

Le Progrès : " Une « problématique à dissocier des réflexions sur le contournement ouest »

Selon Patrick Ollier, le ministre chargé des relations avec le Parlement, …« l’Etat est attentif aux risques de report de trafic sur le réseau secondaire que la mise en service du tronçon de l’autoroute A89 entre Balbigny et La Tour-de-Salvagny, prévue en 2012, pourrait provoquer dans la région lyonnaise. Cette problématique est toutefois à dissocier des réflexions sur le contournement Ouest de Lyon…


- 2011-04-03

La Voix du Nord : RN 2 : "la députée interpelle le gouvernement "

Jeudi, lors de la séance des questions orales sans débat à l’Assemblée nationale, (la députée) Christine Marin … a interpellé le gouvernement sur le doublement de la RN 2 et le rapport des deux coordonnateurs : celui-ci a bien été remis et est en cours d’analyse…jeudi, c’est Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, (qui remplaçait Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie et des Transports) qui a répondu à l’élue. En bloc, selon le ministre, le rapport « préconise d’aménager à deux fois deux voies la RN 2 entre Maubeuge et le sud d’Avesnes-sur-Helpe en donnant la priorité dans ce cadre à l’aménagement de la déviation d’Avesnes ; recommande de maintenir une chaussée bi directionnelle entre Avesnes et l’A26, et entre le Nord de Maubeuge et la frontière belge, tronçons pour lesquels seuls des aménagements localisés de type créneaux de dépassement, rectification de virages ou encore déviations d’agglomération apparaissent justifiés ; ce rapport confirme en outre l’intérêt de réaliser la déviation Nord de Maubeuge, en notant toutefois qu’il s’agit d’une opération essentiellement d’intérêt local à mener sous maîtrise d’ouvrage des collectivités territoriales ; il préconise enfin de maintenir dans le réseau local la route départementale qui relie Maubeuge à la frontière belge en direction de Charleroi. »… Patrick Ollier a aussi annoncé, à l’initiative des préfets, « rapidement une réunion sur le sujet qui pourrait être aussi l’occasion de reposer la question de la participation de la Région au financement des aménagements nécessaires de cet axe. »…


- 2011-04-01

AFP : "Mort de Xavier Deniau, ancien député du Loiret et ex-secrétaire d’Etat"

L’ancien député du Loiret Xavier Deniau est mort à l’âge de 87 ans, a-t-on appris dans un communiqué du ministère chargé des relations avec le Parlement. Xavier Deniau - frère aîné de l’ancien ministre et académicien Jean-François Deniau, mort en 2007 - a été pour la première fois élu député de la 4ème circonscription du Loiret en 1962 et constamment réélu jusqu’en 2002. "La France perdu un vrai gaulliste, (…) les Montargois perdent un serviteur dévoué. Quant à moi, je perds un ami", écrit le ministre Patrick Ollier, faisant état d’"une profonde émotion" et d’"une très grande tristesse". "Ancien secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre Pierre Messmer, il joua un rôle fondamental dans la promotion de la francophonie en assurant le secrétariat général parlementaire de l’AIPLF (aujourd’hui Assemblée parlementaire de la Francophonie)", rappelle le ministre chargé des Relations avec le Parlement. Né le 24 septembre 1923 à Paris, il a également été secrétaire d’Etat chargé des départements et territoires d’outre-mer, de juillet 1972 à mars 1973, auprès du premier ministre Pierre Messmer.


- 2001-04-01

Le Bulletin Quotidien : "Le Sénat a adopté et modifié hier en première lecture une proposition de loi UMP sur l’urbanisme commercial"

Le Sénat a adopté et modifié hier en première lecture une proposition de loi UMP sur l’urbanisme commercial, censée renforcer le pouvoir des élus locaux pour enrayer le développement anarchique des grandes surfaces à la périphérie des villes et protéger les commerces de centre-ville. La gauche a voté contre le texte des députés (UMP), MM. Michel PIRON et Patrick OLLIER (devenu ministre depuis l’adoption du texte en première lecture par l’Assemblée en juin)….


- 2011-03-31

Le Monde : "A l’UMP, le doute existe"

…Oui, le doute existe chez les députés de l’UMP, mais évoquer une autre candidature que celle du président de la République reste tabou. M. Fillon, en qui certains voient un recours possible, a bien pris soin, mardi, de spécifier que " le président de la République est la seule candidature qui nous fera gagner l’élection "…Alors, tant bien que mal, les responsables de la majorité ont tenté, mardi, de calfeutrer les brèches, de mettre un terme provisoire à la guerre des chefs et de " jouer collectif "…Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a tenté de minimiser l’" incident " : " Fillon et Copé se sont bien expliqués pour se mettre d’accord sur une seule chose : être tous unis derrière Nicolas Sarkozy."…


- 2011-03-31

AFP : "Conseils généraux : statu-quo dans les départements de PACA" v

L’élection des présidents de conseils généraux s’est faite sans surprises en région PACA, la gauche et la droite conservant leurs départements respectifs…Dans les Hautes-Alpes enfin, le président sortant Jean-Yves Dusserre (UMP) a lui aussi été réélu pour une deuxième mandat a l’issue d’un scrutin qui a permis à la droite d’asseoir une majorité qui ne tenait qu’à un fil. L’ancien suppléant de Patrick Ollier à l’Assemblée, âgé de 58 ans, a obtenu 16 voix contre 14 à son adversaire PS Christian Graglia.


- 2011-03-31

AFP : "Le Sénat adopte et modifie une proposition de loi UMP sur l’urbanisme commercial"

Le Sénat a adopté et modifié jeudi en première lecture une proposition de loi UMP censée renforcer le pouvoir des élus locaux pour enrayer le développement anarchique des grandes surfaces à la périphérie des villes et protéger les commerces de centre-ville. La gauche a voté contre le texte des députés UMP Michel Piron et Patrick Ollier (ce dernier devenu ministre depuis son vote en première lecture en juin par l’Assemblée), le RDSE (à majorité PRG) s’est abstenu, l’UMP et l’Union Centriste ont voté pour.


- 2011-03-30

Le Figaro Economie : "Une loi pour limiter l’installation des magasins en entrée de ville"

Entrées de villes défigurées par des centres commerciaux à ciel ouvert et centres-villes désertés par les commerces et condamnés à mourir à petit feu… Pour en finir avec ce paysage, un groupe de parlementaires a déposé une proposition de loi sur l’urbanisme commercial. Parmi eux, Patrick Ollier devenu depuis ministre chargé des Relations avec le Parlement. Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale en juin 2010, elle sera examinée aujourd’hui et demain au Sénat.


- 2011-03-29

Le Dauphiné : La CCI lance un nouveau logo pour les entreprises haut-alpines"

On connaissait le logo du conseil général, la CCI des Hautes-Alpes en a créé un pour ses entreprises. Il a été pensé par Yan Mattio, ingénieur designer, stagiaire à la CCI depuis six mois. « En Savoie, il est très difficile de rentrer un produit haut-alpin, et dans le Sud, on apparaît comme un territoire de montagne, résume le président Maurice Brun. De même, lors des salons, quand on dit “Alpes”, les gens pensent à la Savoie ou à la Haute-Savoie. » D’où la nécessité de bien situer les Hautes-Alpes, d’accentuer leur visibilité… Maurice Brun tient aussi à proposer aux grandes et moyennes surfaces et aux commerçants non sédentaires un catalogue de produits locaux et des outils de communication pour les promouvoir….Maurice Brun a rencontré, avec une délégation d’élus, Patrick Ollier et Thierry Mariani au sujet de la poursuite de l’A51. Les ministres ont promis de plaider son inscription au schéma national des infrastructures de transport auprès du chef de l’Etat.


- 2011-03-28

LSA.fr : "Les professionnels mobilisés sur l’urbanisme commercial"

L’examen par le Sénat de la proposition de loi relative à l’urbanisme commercial, le 30 mars prochain, mobilise les associations professionnelles… Initiée en juin 2010 par les députés Patrick Ollier et Michel Piron (UMP), la proposition de loi s’inscrit dans le droit fil de la LME. Elle prévoit de remplacer définitivement le dispositif spécifique d’autorisation administrative d’ouverture des surfaces commerciales par le permis de construire et la conformité aux règles d’urbanisme.


- 2011-03-27

JDD.FR : "Elections cantonales-2011 : "Ollier "très déçu" pour Balkany""

Le maire de Rueil et ministre Patrick Ollier se dit "très déçu" pour Isabelle Balkany. Pour les résultats dans le 92, fief sarkozyste, il n’y voit "aucune signification symbolique". Dans le 92, il se dit "globalement satisfait" des résultats. "Le pouvoir reste dans la majorité, c’est l’essentiel", assure-t-il alors qu’il manque encore de nombreux résultats. Nationalement : "plutôt satisfait de voir que la majorité résiste".


- 2011-03-25

Sud Ouest : "Activité parlementaire"

Il y a quelques mois, et pour la deuxième année consécutive, le site d’information « lesinfos.com » a publié un palmarès des députés selon leur degré d’activité au Parlement (interventions en séance, interventions en commission, rapports et avis, propositions de loi). Le moins que l’on puisse dire, c’est que les députés de la Côte basque roulent en queue de peloton. Daniel Poulou n’est que 558e sur les 575 députés comptabilisés dans ce classement. Avec quatre interventions entre juin 2007 et mai 2010, le député de la sixième circonscription des Pyrénées-Atlantiques est loin du premier de la classe, Patrick Ollier….


- 2011-03-25

20 Minutes : "20 secondes : Le meilleur député 2010"

Le député (UMP) du Val-de-Marne Gilles Carrez arrive en tête du palmarès 2010 des députés publié hier par le cabinet Interel. Il s’est distingué par son dynamisme en commission et son activité comme rapporteur. Jean-Christophe Lagarde (NC, 93) et Patrick Ollier (UMP, 92) figurent aussi parmi les 25 lauréats. Le palmarès des sénateurs compte lui sept élus…


- 2011-03-23

Le Dauphiné : "A51 : ils veulent encore y croire"

« Les pouvoirs publics sont encore hésitants » sur la prolongation de l’A51. Ce doux euphémisme, c’est le sentiment des responsables de la chambre de commerce et d’industrie, de la chambre de métiers et de la chambre d‘agriculture des Alpes-de-Haute-Provence, après leur récente rencontre avec Patrick Ollier le ministre chargé des relations avec le Parlement et Thierry Mariani le secrétaire d’État aux transports, au sein d’une délégation conduite par le sénateur Pierre Bernard-Reymond.


- 2011-03-18

Le Bulletin Quotiden : "En quelques lignes"

La commission des Lois de l’Assemblée nationale a désigné hier un rapporteur sur la proposition de loi des sénateurs Hugues PORTELLI (UMP) et Jean-Pierre SUEUR (PS) sur la transparence des sondages, a-t-on appris hier. Il s’agit du député (UMP) de l’Ain Etienne BLANC. Le président (UMP) de la commission Jean-Luc WARSMANN a toutefois indiqué qu’il n’y avait pour l’heure "pas de date prévue" pour l’examen de ce texte, dont l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée est réclamée par l’opposition et le Nouveau Centre. Alors que le groupe UMP avait estimé que ce texte pourrait être inscrit à l’ordre du jour "dans les prochaines semaines", le ministre des Relations avec le Parlement Patrick OLLIER avait jugé lundi que ce serait "très difficile", faisant valoir que l’agenda parlementaire était déjà suffisamment chargé d’ici la fin de la session (cf. "BQ" du 15 mars).


- 2011-03-17

Le Point :" Quel est l’avenir de Rueil-malmaison ?"

(…) Il y a très longtemps, l’ancien maire de la ville Jacques Baumel a imaginé, contre l’avis de beaucoup, le quartier d’affaires Rueil 2000, rebaptisé depuis Rueil-sur-Seine. Une création qui représente aujourd’hui une source d’emplois importante [NDLR : plus de 16 000] et une manne financière précieuse pour la ville. L’écoquartier, voulu par Patrick Ollier en lieu et place des terrains Renault, est de même un projet essentiel pour l’avenir de la cité. Il me plaît de penser qu’en 2025 Rueil-Malmaison sera toujours une ville à taille humaine qui aura conservé sa qualité de vie tout en continuant de se développer économiquement (…)


- 2011-03-15

Le Bulletin Quotidien : "Le Ministre chargé des Relations avec le Parlement Patrick OLLIER estime "très difficile d’inscrire à l’ordre du jour prioritaire de l’Assemblée nationale la proposition de loi sur les sondages" "

Le Ministre chargé des Relations avec le Parlement Patrick Ollier estime "très difficile d’inscrire à l’ordre du jour prioritaire de l’Assemblée nationale la proposition de loi sur les sondages" adoptée à l’unanimité par le Sénat le 14 février dernier (cf. "BQ" du 15 février), ont indiqué hier ses services dans un communiqué, en faisant valoir que "le programme des réformes annoncées par le Président de la République ne laissent pas apparaître de temps disponible pour l’inscription de ce texte à l’ordre du jour du Gouvernement avant la fin de cette session". "L’initiative du groupe UMP de demander la nomination d’un rapporteur sur cette proposition de loi au sein de la commission des lois de l’Assemblée nationale relève du fonctionnement interne et habituel du Parlement et ne préjuge en rien du calendrier d’examen d’un texte", ajoute le ministère, alors que le groupe UMP avait estimé vendredi que le texte pourrait être inscrit à l’ordre du jour "dans les prochaines semaines" (cf. "BQ" d’hier). "Bien évidemment, les groupes politiques ont la possibilité, comme le prévoit la Constitution, de demander l’inscription de ce texte dans le cadre de l’ordre du jour d’initiative parlementaire qui leur est réservé", rappelle M. Ollier….


- 2011-03-13

AFP : "Japon : 3.000 personnes assistent à Paris à une messe pour les victimes"

Environ 3.000 personnes, le double d’une messe dominicale ordinaire, ont assisté dimanche à la messe célébrée à la cathédrale Notre-Dame de Paris en hommage aux victimes du tremblement de terre et du tsunami qui ont touché vendredi le Japon, a constaté une journaliste de l’AFP. "Je suis l’interprète de tous pour dire qu’aujourd’hui les catholiques de France ont prié avec une attention particulière à l’intention du peuple japonais", a déclaré le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris. Alors que de nombreux fidèles, touristes ou citoyens venus exprimer leur "compassion", s’amassaient à l’intérieur de la cathédrale, assistant debout à la célébration, l’archevêque de Paris a vanté la "solidarité du peuple français" et appelé "tous ceux qui le peuvent à apporter leur aide et leur technique". La messe, commencée à 18H30, s’est déroulée dans un silence profond, à peine troublé par les crépitements des flashs de touristes du monde entier, venus admirer l’architecture et les vitraux de la célèbre cathédrale. "Devant un tel drame, nous ne pouvons qu’avoir de la compassion pour ceux qui souffrent", a dit Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, "bouleversé" par cette "preuve de solidarité du gouvernement et du peuple français"….


- 2011-03-10

AFP : "Mise en place d’un comité de suivi d’application des lois"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a lancé jeudi "un comité de suivi d’application des lois" afin d’améliorer leur application et leur traduction dans les décrets pris par les différents ministères. Ce comité, que le ministre présidera, se réunira trois fois par an et "sera chargé d’établir un tableau de bord, texte par texte" pour "renforcer la vigilance des cabinets ministériels quant au traitement des décrets d’application", selon un communiqué. Serges Lasvignes, le secrétaire général du Gouvernement, sera le vice-président de ce comité de suivi. Une circulaire du 29 février 2008 introduit une obligation de résultat de six mois pour appliquer la loi après publication. Selon le ministère, "le bilan des lois de janvier 2011 fait apparaître que les lois de la législature votées depuis plus de six mois sont appliquées à 80"%". Le rapport annuel du Sénat sur la mise en application des lois par le gouvernement pendant l’année parlementaire (octobre 2009-septembre 2010) avait relevé cette année un "ralentissement des progrès observés" l’an dernier.


- 2011-03-10

Le Figaro : "Ollier veut mettre en place le « service après-vote »"

Le ministre des Relations avec le Parlement lance un comité de suivi de l’application des lois.

Patrick Ollier lance ce matin un « comité de suivi de l’application des lois ». Le ministre des Relations avec le Parlement présidera ce comité, en étroite liaison avec le secrétaire général du gouvernement, Serge Lasvignes, qui en sera le coprésident. Ce comité, qui comportera une cinquantaine de membres (conseillers ministériels et des fonctionnaires émanant de chaque ministère), sera chargé de suivre la publication des décrets d’application de toutes les lois votées par le Parlement. Et ce, dans la droite ligne d’une circulaire du 29 février 2008, dans laquelle le premier ministre François Fillon demandait à tous les membres du gouvernement de « veiller à la rapide et complète application des lois » pour répondre « à une triple exigence de démocratie, de sécurité juridique et de responsabilité politique ». Patrick Ollier précise au Figaro qu’il sera « très vigilant » pour obtenir la publication des décrets d’application « dans les six mois du vote d’une loi ». Un délai très court, quand on sait que la loi sur le Grenelle 2 de l’environnement, votée le 12 juillet dernier, prévoit 172 décrets d’application, et la loi de modernisation de l’économie, 101 décrets.

« Tour de contrôle » du législatif « Les Français ont besoin d’avoir la preuve que les lois votées sont appliquées. Il faut donner plus de lisibilité politique à l’action du gouvernement et organiser le service après vote », insiste le maire de Rueil. Conscient des dégâts provoqués par l’inflation législative, régulièrement dénoncée par le Conseil d’État, et par la multiplication des textes inappliqués ou obsolètes, Patrick Ollier veut réunir ce comité du suivi « trois fois par an », faire établir « un tableau de bord » de l’application des lois. « Depuis 2007, 80 % des lois votées ont leurs décrets d’application », affirme le ministre. Le rapport annuel du Sénat sur l’application des lois, publié le 11 janvier, indique le contraire : sur les 59 lois promulguées en 2009-2010, 3 seulement avaient reçu l’intégralité de leurs décrets d’application au 30 septembre. « Les critères d’appréciation ne sont pas les mêmes que ceux du gouvernement », répond Ollier. Son but : faire de son ministère la « tour de contrôle » du législatif.


- 2011-03-10

AFP : "On disait les centristes hors course…"

L’opération montée par la "confédération des centres" réunissant 68 députés de l’UMP et du Nouveau Centre a quand même réussi à faire plier le chef de l’État… pour retirer du projet de loi sur l’immigration, l’amendement prévoyant l’extension de la déchéance de nationalité. Estimant que ce point symbolique concernant au mieux quelques personnes par an n’était "vraiment pas essentiel", selon les propos du ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, et qu’il risquait de compliquer la tâche du nouveau ministre de l’Intérieur, Claude Guéant(…).


- 2011-03-10

Le Monde : "Le chef de l’Etat recule sur la déchéance de nationalité"

…C’est Nicolas Sarkozy lui-même qui a estimé préférable, mardi 8 mars, de retirer du projet de loi sur l’immigration, en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, l’extension de la déchéance de nationalité introduite à sa demande en première lecture…. L’opposition ne manquerait pas d’exploiter les divisions de la droite. Même si l’article était maintenu à l’Assemblée, il n’aurait pas une majorité en commission mixte paritaire (CMP), compte tenu de la coalition allant de la gauche aux centristes qui l’a rejeté au Sénat. Et quand bien même l’Assemblée nationale ferait prévaloir son " dernier mot ", continuerait à planer l’incertitude constitutionnelle…A la sortie de la conférence des présidents, qui fixe l’ordre du jour de l’Assemblée, le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, indiquait que ce point du texte sur l’immigration n’était " vraiment pas essentiel ". Un peu plus tard, devant le groupe UMP, François Fillon se livrait à une explication de texte en bonne et due forme. " Si on se divise, le texte ne sera pas voté et Claude Guéant n’aura pas les moyens de lutter contre l’immigration clandestine. Je demande à chacun de se rallier à la position de compromis qui a été prise en accord avec le président de la République ", a insisté le premier ministre.


- 2011-03-08

La Correspondance économique : "Le Secrétaire d’Etat aux PME, M. Frédéric LEFEBVRE, souhaite voir modifier certaines dispositions de la proposition de loi sur l’urbanisme commercial"

Clôturant hier à Bercy les "Etats généraux du commerce", en présence notamment du président du Conseil du Commerce de France (CdCF), M. Gérard ATLAN, le Secrétaire d’Etat aux PME, M. Frédéric LEFEBVRE, a indiqué que toutes les propositions visant à simplifier la vie des entreprises du commerce et à alléger leurs charges "seront synthétisées, hiérarchisées et priorisées lors des Assises nationales" qui se tiendront le 21 avril prochain au ministère…"Je veillerai à ce que ces mesures soient mises en place avant l’été", a promis M. Lefebvre. Abordant par ailleurs la réforme de l’urbanisme commercial, il a salué l’"initiative" de l’ancien président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée et ministre chargé des Relations avec le Parlement, M. Patrick OLLIER, "qui, en intégrant la règle de l’équipement commercial dans le droit commun de l’urbanisme, vise à simplifier les démarches et surtout à préserver nos centres villes. Objectifs que je partage"…


- 2001-03-08

Le Dauphiné : "Élus et professionnels ont plaidé la cause de l’A51 à Paris ; un ministre et un secrétaire d’État « à fond » derrière le projet"

Emmenée par le sénateur des Hautes-Alpes Pierre Bernard-Reymond, une délégation d’élus et socio-professionnels des Alpes du Sud et de l’Isère s’est rendue il y a quelques jours à Paris pour plaider la cause de l’A51 dans le cadre d’une rencontre avec Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement et ancien député des Hautes-Alpes, et Thierry Mariani, secrétaire d’État chargé des transports…À l’issue de la rencontre Pierre Bernard-Reymond s’est montré satisfait au regard de l’intérêt qu’ont porté selon lui les deux ministres au projet d’A51. « Patrick Ollier, qui connaît très bien la question, est à fond pour l’A51. »« Ils vont porter le projet auprès du chef de l’État »…les partisans de l’A51 s’en remettent à une décision du président de la République avant la publication définitive du Snit (Schéma national des infrastructures de transport) avant la fin juin…


- 2011-03-08

usinenouvelle.com : "Frédéric Lefebvre "réservé" sur le texte sur l’urbanisme commercial"

Le texte sur l’urbanisme commercial, défendu à l’Assemblée, vise à faire entrer l’urbanisme commercial dans le droit de l’urbanisme.

Frédéric Lefebvre avance avec prudence. Le secrétaire d’Etat au Commerce a déclaré hier lundi voir « un risque » dans la possibilité de tenir compte de la typologie des commerces pour autoriser ou non leur implantation. Possibilité offerte par un amendement au projet de loi sur l’urbanisme commercial. Le texte sur l’urbanisme commercial, défendu à l’Assemblée par les députés UMP Patrick Ollier et Michel Piron, vise à faire entrer l’urbanisme commercial dans le droit de l’urbanisme…


- 2011-03-07

AFP : "Sondage 2012/FN : la gauche "doit aussi s’interroger sur sa responsabilité" (Fillon) "

François Fillon a estimé lundi que "l’opposition devait aussi s’interroger sur sa propre responsabilité", en commentant le sondage donnant Marine Le Pen (FN) en tête du 1er tour de la présidentielle, et a dénoncé la "violence extrême" du PS envers Nicolas Sarkozy. "Je n’ai pas besoin d’un sondage par ailleurs douteux (…) pour savoir que la présidentielle de 2012 va être difficile", a déclaré à la presse le Premier ministre, en marge d’un déplacement à Rueil-Malmaison, la ville du ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui l’accompagnait avec Roselyne Bachelot (Solidarités).


- 2011-03-06

Le Monde :"Patrick Ollier porte plainte contre Eva Joly pour diffamation"

Le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a annoncé, vendredi 4 mars, qu’il portait plainte pour diffamation contre la députée européenne Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts), qui dénonçait, jeudi, ses " voyages d’amitié " dans la Libye de Kadhafi. Lors d’une réunion publique à Marseille, l’ex-magistrate a accusé M. Ollier d’avoir " effectué une vingtaine de voyages d’amitié avec le président Kadhafi ", ajoutant que " ces voyages ont été suivis de ventes d’armes ", qui " aujourd’hui tirent sur les foules ". (AFP.)


- 2011-03-05

Samedi 5 Mars 2011

Le Monde : "Sondages : la proposition de loi reste à la porte de l’Assemblée"

Le gouvernement ne veut pas inscrire le texte sur les sondages politiques à l’ordre du jour prioritaire…Aujourd’hui, le principal obstacle vient à nouveau du gouvernement, pour qui la question n’est pas " prioritaire ", comme l’a indiqué, mardi 1er mars, le ministre des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, à la conférence des présidents chargée d’organiser les travaux de l’Assemblée…Pour M. Ollier, la proposition de loi sénatoriale, qui prévoit notamment de renforcer l’efficacité de la commission des sondages, est certes " pétrie de bonnes intentions ". Mais à ses yeux, comme à ceux de la plupart des sondeurs, elle se heurterait à de sérieux problèmes d’application et de constitutionnalité, en particulier au regard de la liberté de la presse.


- 2011-03-05

Le Parisien : "Patrick Ollier poursuit Eva Joly en justice"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, a annoncé hier qu’il portait plainte pour diffamation contre l’eurodéputée Eva Joly (Europe Ecologie-les Verts). La veille, celle-ci avait déclaré à Marseille à son sujet : « Il a effectué une vingtaine de voyages d’amitié avec le président Kadhafi et ces voyages ont été suivis de ventes d’armes. Des armes qui aujourd’hui tirent sur les foules. »… Ancien président du groupe d’amitié France-Libye, le compagnon de Michèle Alliot-Marie avait expliqué le 23 février ne pas regretter ses relations passées avec Kadhafi tout en condamnant sa dérive « meurtrière ».


- 2011-02-28

La Tribune : "En remaniant encore, Sarkozy veut rassurer les Français et le monde" .

Six mois et demi. C’est la durée de vie moyenne des gouvernements Fillon qui se sont succédés depuis mai 2007. Huit, c’est le numéro du nouveau gouvernement présenté ce dimanche soir par Nicolas Sarkozy, l’équipe de « combat » qui devait conduire la politique gouvernementale jusqu’aux échéances présidentielles n’ayant pas résisté aux récentes polémiques…Principale victime de ce remaniement, Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Défense, figure emblématique de la droite chiraquienne a démissionné… Un temps donné partant, Patrick Ollier, le compagnon de MAM, reste ministre en charge des relations avec le Parlement…


- 2011-02-28

Paris Match.com : Patrick Ollier n’a jamais été inquiété

Patrick Ollier, le compagnon de Michèle Alliot-Marie, était donné partant lors de ce remaniement. D’autant qu’il avait déclaré "si elle part, je pars", vendredi dans le Journal du Dimanche . Mais en réalité, il n’a jamais vraiment été inquiété. Dès vendredi, Patrick Ollier a reçu des assurances de François Fillon, révèle Jérôme Chapuis dans le Buzz Politique d’Europe Tout le jeu de Nicolas Sarkozy était de dépasser le cas Michèle Alliot-Marie, de prendre prétexte de la crise du monde arabe pour remanier…à l’Elysée, on considère que Patrick Ollier est moins exposé politiquement que sa compagne…


- 2011-02-25

Le Parisien : "Patrick Ollier ministre des Relations avec le Parlement, s’explique…"

…Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, s’explique sur ses liens avec Mouammar Kadhafi. Il soutient également sa compagne Michèle-Alliot Marie, sur la sellette après le feuilleton de leur vacances en Tunisie. Regrettez-vous d’avoir soutenu le régime du colonel Khadafi ? PATRICK OLLIER. Quel homme aujourd’hui ne déplore pas la tragédie que vit le peuple libyen ? Je n’ai pas soutenu ce régime. J’ai entretenu des relations officielles avec un Etat, dans le cadre de mes activités parlementaires et des relations amicales avec le peuple libyen. J’étais le président du Groupe d’études à vocation internationale (Gevi) de France-Libye et non de France-Kadhafi ! Je ne suis tout de même pas le seul à avoir été en Libye. Des dizaines de ministres français et étrangers ont aussi fait le déplacement à Tripoli ces dernières années. Il s’agissait de favoriser la compétitivité des entreprises françaises face à leurs concurrentes italiennes, allemandes et anglo-saxonnes. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Mais vous êtes considéré comme l’homme politique français qui connaît le mieux le pays et ses dirigeants… C’est beaucoup me prêter. Je me suis rendu huit fois sur place depuis 2003 et j’ai rencontré le colonel Kadhafi trois fois, mais c’était à un moment où les relations avec l’Occident se normalisaient. Dans mes déplacements, j’ai contribué à la recherche d’une solution pour indemniser les victimes de l’attentat de l’avion d’UTA et aussi à la libération des infirmières bulgares. Je ne pensais pas alors que Kadhafi se transformerait en ce dictateur furieux qui tue son peuple. Je suis horrifié par ce qui se passe, je demande l’arrêt immédiat des massacres. Il faut faire cesser cette folie ! Fallait-il dérouler le tapis rouge à Kadhafi comme la France l’a fait en 2007, lors de sa visite à Paris ? Le roi d’Espagne l’a reçu le lendemain, l’Italie quelques jours avant. C’est facile de refaire l’histoire. Après la libération des infirmières, Nicolas Sarkozy avait invité Kadhafi, c’était normal et logique. A ce moment-là, il voulait reprendre toute sa place dans le concert des nations, notre responsabilité dans le contexte international était de favoriser cet effort de normalisation, notamment pour aider à la lutte contre le terrorisme dans le Sahara ou pour aider à juguler l’immigration clandestine africaine vers l’Europe. Avez-vous servi d’intermédiaire dans la vente d’armes à la Libye ? Vous plaisantez, j’espère ? Non, non et trois fois non. L’industrie de l’armement, ce n’est pas la commission des Affaires économiques de l’Assemblée (NDLR : que Patrick Ollier présidait) qui s’en occupe. A aucun titre ni à aucun moment je n’ai eu le rôle que certains me prêtent. Oui, je me réjouis quand la France emporte des marchés liés à la défense, à l’aéronautique, au nucléaire civil, car cela génère des emplois pour notre pays. Mais je n’ai jamais été chargé d’en négocier les contrats. Depuis vos vacances en Tunisie, votre compagne Michèle Alliot-Marie est sur la sellette. On évoque de plus en plus son départ du gouvernement… Ce n’est pas à moi de répondre à cette question. Toutes les attaques contre elle s’inscrivent clairement dans une polémique politicienne visant à la déstabiliser. C’est un acharnement indigne, d’autant plus que ce séjour était dans un contexte strictement privé. Michèle Alliot-Marie accomplit une mission délicate étant donné le contexte international actuel. Elle vient de rentrer du Brésil, où elle a rencontré la présidente, et sera aujourd’hui au Koweït, qui, je le rappelle, se trouve au Moyen-Orient. Elle exerce ses fonctions dans toute sa plénitude. Est-ce vous qui lui avez fait rencontrer l’homme d’affaires Aziz Miled ? Cela fait des années que nous allons en vacances en Tunisie, nous y avons des amis, dont Aziz Miled. Lequel connaît également Elisabeth Guigou et son mari, il est d’ailleurs membre de l’Internationale socialiste, ce que je viens de découvrir ! C’était un voyage privé, aucun argent public n’a été dépensé. Et les événements en Tunisie n’avaient pas encore pris une tournure dramatique. Sinon, nous serions bien entendu repartis immédiatement. Avec le recul, on peut dire que nous étions au mauvais endroit, au mauvais moment. Mais c’est depuis la chute de Ben Ali que tout le monde est tombé sur la ministre des Affaires étrangères. C’est un bouc émissaire. On s’acharne sur elle, tout est bon pour lui tirer dessus. Mais encore une fois, elle n’a rien à se reprocher.

aff----

- 2011-02-10

Le Monde : "A l’Assemblée nationale : " Et maintenant, ça va être quoi le prochain épisode ? " "

..Le regard las, le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Ollier, s’attarde avec quelques journalistes sur le perron de l’Hôtel de Lassay, à la sortie de la conférence des présidents de l’Assemblée nationale, mardi 8 février vers 10 h 30. " C’est une cabale politique montée contre Michèle - Alliot-Marie, dont il est le compagnon - . Elle est très touchée, mais elle est droite comme un I. " Avant de rejoindre la réunion du groupe UMP, il se retourne et lance, un rien bravache : " Et maintenant, ça va être quoi le prochain épisode ? "… La réponse de Mme Alliot-Marie est lourde de sens. " Je rappelle qu’il n’y a pas eu un sou d’argent public français ou tunisien d’engagé " lors de son séjour en Tunisie." Alors maintenant, la polémique, ça suffit, s’emporte-t-elle en haussant le ton. J’ai répondu avec franchise et honnêteté à tout. Je ne répondrai plus à rien. " On croit qu’elle va se rasseoir, mais non. Elle s’empare de ses fiches et se lance dans une violente diatribe contre les socialistes. Son temps de parole est épuisé mais, au banc du gouvernement, M. Ollier, fait signe au président de séance de la laisser poursuivre. Pour la première fois depuis le début de l’affaire, elle recueille les applaudissements, debout, des députés de l’UMP…


- 2011-02-09

Le Parisien : "Récit d’une folle journée dans la majorité"

Après Michèle Alliot-Marie, que François Fillon a fermement soutenue hier matin devant les députés UMP, c’est le Premier ministre lui-même qui se retrouve au cœur de la tourmente. François Fillon était resté discret sur ses vacances en Egypte…« C’est une pratique de courtoisie diplomatique courante », minimise un conseiller de Fillon…Avant les révélations sur les vacances de François Fillon, c’est MAM qui a subi de nouveau les quolibets de la gauche à l’Assemblée. « Il n’y a pas eu un sou d’argent public dépensé et ce voyage n’a en rien influencé la position de la France », s’est-elle défendue. Annonçant dans la foulée qu’après avoir « répondu à tout », elle ne répondra « plus à rien ». « Michèle est très touchée par ce qui se passe. C’est une cabale montée pour la démolir », plaide son compagnon, Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement


- 2011-02-07

France-Soir : "MAM critiquée, Patrick Ollier se dit "choqué""

Après les révélations du Canard enchaîné mercredi mettant en cause Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères, son compagnon Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, s’est dit « choqué de l’outrance des accusations ». Il a déclaré vivre « très mal » la situation dans laquelle se trouvé sa femme, clamant sur Public Sénat, jeudi, que « s’il y a quelqu’un qui suit une ligne droite dans le cadre de cette volonté de ne pas mélanger vie privée et vie publique, c’est bien Michèle »…


- 2011-02-02

Le Parisien.fr : "Noël en Tunisie : MAM assure avoir toujours payé ses vacances"

…Selon « le Canard enchaîné », la ministre des Affaires étrangères et son conjoint, le ministre des Relations avec le Parlement Patrick Ollier, ont utilisé entre Noël et le Jour de l’An un jet privé pour aller de Tunis à Tabarka. L’hedomadaire satirique présente Aziz Miled, propriétaire de l’avion et de l’hôtel où a séjourné le couple, comme un proche de Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président Zine el Abidine Ben Ali. Mercredi, Michèle Alliot-Marie a récusé les « mensonges » du « Canard ». « A mon arrivée à Tunis, précise MAM, un ami qui se rendait à Tabarka avec son avion nous a proposé de faire le vol avec lui plutôt que de faire les deux heures de voiture comme prévu. Il n’a pas mis son avion à ma disposition, nous l’avons accompagné dans son déplacement ». Dans l’après-midi, à l’Assemblée nationale, la ministre a répondu à une question sur ce sujet du député PS Olivier Dussopt. « Si je prends mes vacances parfois en Tunisie, c’est à mes frais, voyages et hôtels », a-t-elle souligné. A la sortie du Conseil des ministres, la chef de la diplomatie avait écarté toute démission, que réclamaient des responsables socialistes. Azed Miled, « une victime du clan Ben Ali » Dès mardi soir, le cabinet de la chef de la diplomatie française avait démenti que le propriétaire de l’avion soit un proche de l’ancien président tunisien. Selon la ministre, Azed Miled « est surtout une victime du clan Ben Ali, il a été spolié par M. Trabelsi qui est entré de force dans le capital de sa société », a-t-elle assuré, précisant que « les Tunisiens ont réintroduit ce monsieur dans ses droits en lui rendant sa part de capital ». Interrogé plus tôt dans la matinée par RTL, Patrick Ollier avait lui aussi assuré qu’Aziz Miled, loin d’être un proche de Ben Ali, avait été « spolié » par ce dernier. Dimanche, dans un entretien au « Parisien », Michèle Alliot-Marie avait reconnu avoir été en vacances fin 2010 en Tunisie. « Comme des millions de Français, je vais en Tunisie. Voilà tout », avait-elle admis.


- 2011-02-02

AFP : "Alliot-Marie, sur la sellette, rejette toute démission"

La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, a rejeté mercredi l’hypothèse de sa démission, réclamée par l’opposition socialiste. "Pour des choses qui sont fausses, pour des assertions, non, pas du tout", a déclaré Mme Alliot-Marie, interrogée sur son éventuelle démission. La ministre, 64 ans, et membre du gouvernement depuis 2002, dirige la diplomatie française depuis deux mois et demi…M. Ollier a pris la défense de sa compagne, mercredi. Aziz Miled est "une victime" du clan Ben Ali, a-t-il affirmé sur RTL, ajoutant : "Certainement il connaissait le président Ben Ali mais il a construit sa fortune de ses propres mains" et a été "spolié" par les Trabelsi qui lui ont "pris 20% de sa compagnie" aérienne…"Comme des millions de Français, je vais en Tunisie. Voilà tout", avait admis dernièrement Mme Alliot-Marie au sujte de ses vacances.


- 2011-02-02

AFP : " Alliot-Marie, "meurtrie", rejette toute idée de démission"

La ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, accusée d’avoir profité lors de vacances en Tunisie de largesses d’un homme d’affaires lié au clan Ben Ali, a rejeté mercredi toute idée de démission, réclamée par l’opposition socialiste, se disant "meurtrie". "Pour des choses qui sont fausses, pour des assertions, non, pas du tout", a déclaré Mme Alliot-Marie, interrogée sur une éventuelle démission…"Si je prends mes vacances parfois en Tunisie, c’est à mes frais, voyages et hôtels", a-t-elle assuré devant l’Assemblée nationale. "Quand je suis en vacances, je pense que j’ai le droit d’avoir des amis", a-t-elle ajouté sur la chaîne de télévision Canal+…Pour M. Ollier, Aziz Miled est au contraire "une victime" du clan Ben Ali. "Certainement il connaissait le président Ben Ali, mais il a construit sa fortune de ses propres mains" et a été "spolié" par les Trabelsi qui lui ont "pris 20% de sa compagnie" aérienne, a-t-il affirmé sur la radio RTL.


- 2001-01-31

Ouest France : "Éoliennes offshore : le mirage de 2015"

L’annonce de Nicolas Sarkozy est grisante. 3 000 mégawatts d’éoliennes en mer en 2015. Le double en 2020…Hélas en mer, tout est plus compliqué , les oppositions de députés UMP pourfendeurs d’éoliennes comme Patrick Ollier ou de l’encore influent Giscard d’Estaing…


- 2011-01-30

AFP : "la chiraquie et Hollande s’offusquent des spéculations sur la santé de Chirac" Des chiraquiens et François Hollande (PS) se sont offusqués dimanche des spéculations sur une dégradation de l’état de santé de Jacques Chirac à l’approche du procès de l’affaire des emplois présumés fictifs à la mairie de Paris, après l’évocation par le JDD de la maladie d’Alzheimer. …Peu suspect de proximité avec l’ancien président, l’essayiste Alain Minc, soutien d’Edouard Balladur en 1995 dans sa bataille présidentielle perdue contre Jacques Chirac, a dénoncé sur Radio J une "transgression déontologique" du JDD "par rapport à quelque chose dont la France pouvait s’enorgueillir, qui était la protection de la vie privée". Le chiraquien Christian Jacob a déploré des spéculations "déplacées, choquantes et infondées"…Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, s’est dit, pour sa part "outré". "Dans mes récentes rencontres avec lui, je n’ai rien vécu qui me laisse penser qu’il ait un tel problème de santé,…a-t-il dit à l’AFP.


- 2011-01-30

Europe 1.FR : "La santé de Jacques Chirac intrigue"

La santé de Jacques Chirac intrigue…Une audience technique doit déterminer lundi si l’ancien président sera bien jugé au mois de mars pour l’affaire des emplois fictifs présumés à la mairie de Paris. Selon Le Journal du Dimanche, Bernadette Chirac évoquerait même en privé la maladie d’Alzheimer… Dès la parution de l’article, des chiraquiens se sont indignés. Christian Jacob a ainsi déploré des spéculations "déplacées, choquantes et infondées". Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, s’est dit pour sa part déclaré "outré". "Dans mes récentes rencontres avec lui, je n’ai rien vécu qui me laisse penser qu’il ait un tel problème de santé"…


- 2011-01-29

L’Est Républicain : "Un ministre chez Michel Raison"

Patrick Ollier, ministre en charge des relations avec le Parlement, a répondu à l’invitation que Michel Raison lui avait lancée suite au remaniement ministériel de novembre dernier. Après plusieurs reports de date, l’ancien président de la commission des affaires économiques et de l’aménagement du territoire à l’Assemblée nationale, au sein de laquelle siège Michel Raison depuis 2002, vient de fixer au jeudi 24 février prochain la date de sa visite en Haute-Saône. À cette occasion, et en lien avec Alain Joyandet, le député-maire de Luxeuil a prévu qu’un échange avec les élus communaux et intercommunaux du département se déroule sur la question de la mise en œuvre de la nouvelle réforme des collectivités locales.


- 2011-0129

Le Parisien : "Rueil-Malmaison : Le projet de tour n’est pas arrêté"

Le maire ministre UMP de Rueil-Malmaison, Patrick Ollier, n’a pas apprécié le montage visuel réalisé par l’Association pour le développement raisonné et l’environnement à Chatou (Adrec) publié hier dans nos colonnes et illustrant le sujet, intitulé « Le projet de la tour géante inquiète Chatou ». Rappelant que « le projet dont il est question n’est certainement pas une tour géante de 500 m de hauteur mais un bâtiment dont la hauteur n’excédera pas 90 m à 100 m », ce qui était d’ailleurs précisé dans l’article en question, le maire de Rueil assure que « le photomontage qui illustre l’article ne correspond en rien au projet tel qu’il est envisagé puisque l’on a incrusté, dans un site supposé être celui de l’implantation de la tour, un énorme building de La Défense ». Et Patrick Ollier d’ajouter : « Tout cela n’a donc rien à voir avec la réalité et ne vise qu’à discréditer ce projet que la ville de Rueil n’a pas arrêté définitivement, pour l’heure… Pour autant, ce projet est important pour Rueil qui serait lésé de manquer une telle opportunité, puisqu’il s’agit du siège social de la plus importante société de Rueil-Malmaison", conclut l’élu."


- 2011-01-26

Le Parisien : "Les vœux de Chirac "

Il y avait foule hier soir à la questure de l’Assemblée nationale pour les vœux de Jacques Chirac à l’association les Amis de Jacques Chirac. Devant un ministre en exercice (Patrick Ollier), une flopée de ses anciens ministres (comme Jacques Toubon) et même un député communiste (Maxime Gremetz), l’ex-président de la République a annoncé son intention de « poursuivre ses activités en 2011 avec la même passion d’agir ».


2011-01-26

Le Figaro : " Jacques Chirac souhaite à ses amis « confiance dans l’avenir »

L’ancien président de la République, qui présentait hier ses voeux aux membres de l’association « Avec le président Chirac, ses amis rassemblés autour de ses valeurs », leur a souhaité « paix, sérénité, tolérance et surtout confiance dans l’avenir »….beaucoup de députés chiraquiens se pressaient dans les salons du questeur de l’Assemblée, Philippe Briand. Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, et le député communiste Maxime Gremetz étaient aussi présents…


- 2011-01-25

AFP : "La chiraquie en force à l’Assemblée pour fêter Jacques Chirac"

De nombreux chiraquiens, anciens ministres et parlementaires, ont assisté mardi à l’Assemblée nationale aux voeux présentés par l’ex-président Jacques Chirac aux membres de l’association "Avec Jacques Chirac, ses amis rassemblés autour de ses valeurs". Etaient présents notamment à cette cérémonie organisée dans les appartements du questeur UMP de l’Assemblée, Philippe Briand, le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, et les ex-ministres…


- 2011-01-18

La Croix : "Le rapport annuel du Sénat sur la mise en application des lois par le gouvernement : entretien avec Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement "

Alors que de nombreuses lois demeurent en attente de décrets, le ministre des relationsavec le Parlement veut renforcer le dispositif de vigilance

Le rapport annuel du Sénat sur la mise en application des lois par le gouvernement relève un « ralentissement des progrès ». Cela ne porte-t-il pas atteinte à la crédibilité politique des réformes engagées ?

Patrick Ollier : Le problème de l’application des lois est en effet un véritable enjeu démocratique et je souhaiterais apporter des précisions. Le Sénat, qui contrôle chaque année l’application des textes, souligne tout de même que des progrès ont été réalisés, surtout depuis que le premier ministre a défini, dans la circulaire du 29 février 2008, les conditions de la mise en application des lois et des critères de vigilance. Ainsi, chaque ministère doit avoir un fonctionnaire désigné pour veiller au suivi des textes. En outre, un délai raisonnable de six mois suivant la publication de la loi a été fixé pour mettre en œuvre les décrets d’application.

Mais ce délai n’est pas tenu…

L’échelle du temps est importante. Depuis le début de la législature en 2007 jusqu’à la fin du mois de juin 2010, 81,08 % des textes d’application ont été pris. Il est vrai néanmoins que, dans certains cas parfaitement explicables, des décrets ne suivent pas. En 2010, 63 lois ont été votées, 30 au cours du premier semestre et 33 au cours du second. Au total, 491 décrets d’application doivent être pris pour ces textes du deuxième semestre 2010 : 172 mesures réglementaires sur le Grenelle 2 de l’environnement adopté en juillet dernier, et 319 concernant la loi sur le crédit à la consommation, la loi relative aux réseaux consulaires et la loi de modernisation agricole. S’agissant des 172 du Grenelle 2, cela prendra plus de six mois, car de multiples réunions interministérielles sont nécessaires. Il n’est donc pas normal de comptabiliser ces textes dès lors que le délai de six mois n’est pas échu. J’émets des réserves sur cette manière de faire un bilan. Quels moyens comptez-vous mettre en place pour accélérer le rythme de mise en œuvre des lois ?

Pour faire un bilan incontestable, il faut que les indicateurs de référence soient les mêmes. Je ferai donc en sorte que gouvernement et Parlement travaillent sur les mêmes critères et j’entends proposer un débat dans chaque assemblée, en début d’année, afin de renforcer la vigilance sur les textes d’application publiés. Par ailleurs, je vais réunir très rapidement, avec le secrétaire général du gouvernement, tous les fonctionnaires chargés de l’application des lois dans les ministères, pour mettre en place une organisation directement liée au premier ministre qui assurera un suivi permanent de la publication des textes réglementaires. Il ne faut plus de quiproquos, de confusions ou de polémiques, car jamais autant n’a été fait pour sortir les décrets, comme l’attestent d’ailleurs les conclusions du rapport sénatorial.

Propos recueillis par Corinne Laurent


- 2011-01-18

Le Figaro : "Accoyer engage les députés à « poursuivre les réformes à un rythme soutenu » "

Le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer veut faire de 2011 « une année réaliste et active », répondant aux souhaits de Nicolas Sarkozy et de François Fillon d’en faire « une année utile »… « Nous devons poursuivre les réformes à un rythme soutenu. Nous n’avons pas le choix parce que répondre aux priorités des Français est une exigence sociale et politique, un devoir moral. » Le député de la Haute-Savoie a pourtant montré un certain agacement face aux déclarations du ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, qui n’a pas exclu que le Parlement travaille jusqu’à la fin juillet en raison d’un ordre du jour surchargé…


- 2011-01-18

Le Parisien : "Assemblée nationale : Accoyer indulgent avec MAM"

Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a modérément apprécié que Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, émette le souhait, la semaine dernière, que le Parlement siège jusqu’à fin juillet pour achever l’examen de tous les textes…(mais) s’est montré plus indulgent hier envers sa conjointe Michèle Alliot-Marie, la ministre des Affaires étrangères, qui avait proposé mardi dernier à l’Assemblée une coopération sécuritaire au régime tunisien, trois jours avant la fuite du président Ben Ali : « Je voudrais rappeler à tous ceux qui sont prompts à critiquer ou à donner des leçons que nul, au moment où la ministre des Affaires étrangères a répondu, ne savait mesurer la portée des événements et encore moins ce qui allait se passer. »


- 2011-01-18

AFP : " Application des lois : Ollier veut "une organisation" chargée du suivi de l’application des lois"

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, veut mettre en place une organisation pour assurer le suivi de l’application des lois, a-t-il indiqué dans un entretien au journal La Croix : "Je vais réunir très rapidement, avec le secrétaire général du gouvernement, tous les fonctionnaires chargés de l’application des lois dans les ministères, pour mettre en place une organisation directement liée au Premier ministre qui assurera un suivi permanent de la publication des textes réglementaires", a fait savoir M. Ollier dans cet entretien. Il plaide pour des indicateurs identiques entre le Parlement et le gouvernement, et souhaite "proposer un débat dans chaque assemblée, en début d’année, afin de renforcer la vigilance sur les textes d’application publiés", a-t-il poursuivi. Selon lui, "depuis le début de la législature en 2007 jusqu’à la fin du mois de juin 2010, 81,08% des textes d’application ont été pris". Mais, a-t-il précisé, "dans certains cas parfaitement explicables, des décrets ne suivent pas". Il a été recommandé dans une circulaire du Premier ministre du 29 février 2008 que les décrets d’application interviennent dans les six mois suivant la publication d’une loi, a rappelé Patrick Ollier.


- 2011-01-17

AFP : "L’Assemblée n’est pas "demandeuse" d’une session extraordinaire en juillet (Accoyer) "

Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, avait souhaité, le 12 janvier dernier, que le Parlement puisse travailler jusqu’à la fin du mois de juillet pour achever l’examen de tous les textes. "L’Assemblée n’est pas demandeuse d’une session extraordinaire", a déclaré M. Accoyer au cours de ses voeux à la presse. "Si quelques jours sont véritablement indispensables, le président de la République dispose du pouvoir de convoquer une session extraordinaire…M. Ollier avait fait valoir que d’ici à la fin de la session ordinaire, nombre de textes sont au programme, notamment la garde à vue à partir de mardi, la bioéthique en février, le rôle étendu des jurés populaires "d’ici l’été", la fiscalité du patrimoine, la réforme de la dépendance "au dernier trimestre 2011. Il avait aussi noté que l’ordre du jour allait être encore plus comprimé par l’intervention des "questions prioritaires de constitutionnalité" (QPC) qui obligent à repasser devant le législateur. De plus, les élections cantonales de mars et les sénatoriales de septembre vont perturber le cours des travaux des deux chambres.


- 2011-01-13

La Tribune : "Politique : brèves"

Après leurs récents désaccords, François Fillon et Christian Jacob, patron des députés UMP, ont décidé de se rencontrer en tête à tête une fois par semaine. L’objectif ? Préparer l’activité parlementaire et éviter les couacs comme celui qu’avaient suscité les propos de Christian Jacob sur l’emploi à vie des fonctionnaires. Parlement. Patrick Ollier, le ministre des relations avec le Parlement, a souhaité que députés et sénateurs travaillent jusqu’à fin juillet pour finir l’examen des 47 textes en stock. Cette éventuelle session extraordinaire ne peut cependant être décidée que par le chef de l’Etat…


- 2011-01-13

Le Parisien : "Rueil se souvient de la bataille de Buzenval"

Rueil-Malmaison célébrera, mercredi prochain, le 140e anniversaire de la bataille de Buzenval, tentative désespérée de briser le siège de Paris imposé par l’armée prussienne durant la guerre de 1870…en souvenir du sacrifice des soldats de la IIIe République naissante, mais aussi des Rueillois qui vécurent ce sanglant affrontement militaire… en présence de nombreux élus, dont Patrick Ollier, le maire ministre (UMP) de Rueil-Malmaison.


- 2011-01-13

Ouest France : "Quarante-sept lois dans les tuyaux pour 2011"

2011 doit être une année « utile » ont dit Nicolas Sarkozy et François Fillon. C’est peu dire : 47 projets de loi sont prévus, a indiqué, hier, Patrick Ollier, le ministre des Relations avec le Parlement, lors de ses voeux à la presse. Parmi les plus importants : la dépendance (fin d’année), la fiscalité du patrimoine, les jurés populaires (avant juin), la garde à vue (le 18 janvier), la sécurité, le défenseur des droits (en cours), l’immigration, la bioéthique, l’hospitalisation des malades mentaux… Des coupures étant prévues pour cause de cantonales et de sénatoriales, le Parlement devrait siéger durant tout juillet.


- 2011-01-13

La Correspondance économique :"Le président de la République Nicolas SARKOZY plaide une nouvelle fois pour l’inscription dans la Constitution du "principe de la maîtrise des finances publiques" "

…La session extraordinaire du Parlement pourrait durer tout le mois de juillet…Le ministre des Relations avec le Parlement, M. Patrick OLLIER, a répété hier lors de ses vœux à la presse que le calendrier parlementaire allait être extrêmement "contraint" cette année et a souhaité que le Parlement puisse travailler "jusque fin juillet" pour pouvoir finir l’examen de tous les textes prévus. Au total, il y a "un stock de 47 textes" qui doivent être mis à l’ordre du jour d’ici la fin de la session, a-t-il affirmé, en rappelant en outre que l’année 2011 allait être marquée par deux échéances électorales majeures (cantonales en mars puis sénatoriales en septembre), qui raccourciront d’autant la durée des travaux parlementaires. Il ne faut donc "pas exclure une session extraordinaire jusque fin juillet, et non jusqu’à la mi-juillet comme c’est le cas habituellement", a-t-il ajouté en rappelant que la décision en revenait bien sûr au chef de l’Etat…Dressant le bilan de l’année législative, il a indiqué que 63 textes de loi avaient été votés en 2010, dont 22 propositions de loi. La procédure accélérée a été engagée sur 18 textes, contre 28 l’année précédente. "La réforme constitutionnelle marche bien et le gouvernement est à l’écoute du Parlement", s’est félicité M. OLLIER. Rappelant la circulaire prise par le Premier ministre François FILLON en février 2008 relative à l’exécution des lois, il a estimé que les progrès dans ce domaine étaient avérés puisque "le nouveau bilan semestriel gouvernemental fait apparaître un taux de 81 % d’exécution des lois de la législature au 31 décembre" 2010 (un chiffre à rapprocher toutefois de celui fourni la veille par le Sénat dans son bilan annuel de l’application des lois, faisant état d’un ralentissement des progrès observés en 2008-2009). Il a rappelé que les décrets d’application devaient être pris dans un délai de six mois et s’est engagé à agir auprès de chaque ministère pour que ce délai soit mieux respecté. ..


- 2011-01-11

AFP : "Le Parlement pourrait siéger en session extraordinaire en juillet "

Le Parlement pourrait siéger en session extraordinaire en juillet pour boucler un ordre du jour chargé même si la décision, qui appartient au président Nicolas Sarkozy, n’a pas été arrêtée, a-t-on appris mardi de sources concordantes…Lundi dans le Talk Orange-Le Figaro, le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, n’avait pas exclu la tenue d’une session extraordinaire du Parlement en juillet. "On va avoir plus de travail que d’habitude car l’année est raccourcie" en raison des élections cantonales en mars et des sénatoriales en septembre, a-t-il dit.


- 2011-01-11

Le Figaro : ""Le Gouvernement propose, le Parlement dispose", Ollier"

Pas moins de vingt-six textes, dont seize projets de loi, seront inscrits à l’ordre du jour du Parlement en 2011, qui sera "plein à craquer" de l’aveu même de Patrick Ollier. Invité hier du "Talk Orange-Le Figaro", le ministre chargé des Relations avec le Parlement a repris le mot d’ordre, en ce début d’année, du président et du premier ministre : "2011 doit être une année utile à l’intérêt général. Il faut arriver en 2012 avec la certitude d’avoir achevé le programme présidentiel de 2007, et suffisamment modernisé la France pour faire face aux défis de la mondialisation et aux mutations de l’Europe." Le calendrier sera d’autant plus contraint que deux élections (cantonales en mars et sénatoriales fin septembre) vont entraîner plusieurs suspensions de travaux. Or, la tâche est immense : réforme de la fiscalité du patrimoine (avant le 14 juillet), réforme de la dépendance (qui sera incluse dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale à l’automne), introduction des jurés populaires dans les tribunaux correctionnels (première lecture à l’Assemblée "avant l’été"), création du défenseur des droits, actuellement en discussion à l’Assemblée, réforme de la garde à vue avant le 1er juillet 2011, projets de loi sur la bioéthique, l’immigration, la réforme des collectivités territoriales… La gestion du temps parlementaire sera d’autant plus un casse-tête que la session d’automne est traditionnellement consacrée à l’examen du projet de budget et du budget social de la nation. "On va avoir plus de travail que d’habitude car l’année est raccourcie", a prévenu Patrick Ollier. Dans ce contexte, le maire de Rueil n’exclut pas une session extraordinaire en juillet, pour mener à bien une partie des engagements du chef de l’État. Interrogé sur "la pertinence de l’embauche à vie des fonctionnaires" soulevée par le président du groupe des députés UMP, Christian Jacob, le ministre a estimé qu’il faut "faire accepter des progrès, sans changer le statut de la fonction publique". Même prudence en ce qui concerne les 35 heures : Patrick Ollier, qui a lui même présidé en 2004 la mission d’information sur l’évolution de la législation sur le temps de travail, a estimé que "si on veut aller plus loin, on ne doit pas remettre en cause la compétitivité des entreprises ni le pouvoir d’achat des salariés".

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- 2001-01-07

Le Parisien : "Pourquoi l’Elysée a décidé d’aller vite"

Tout juste rentré de Marrakech où il a passé une semaine de vacances pendant les fêtes, le chef de l’Etat a convoqué à l’Elysée les ministres concernés par le futur texte législatif sur les jurys populaires. Une première réunion a eu lieu mardi, une deuxième hier après-midi, en présence notamment de François Fillon, de Brice Hortefeux (Intérieur) et de Michel Mercier (Justice). Avec une consigne claire : dégager le terrain parlementaire pour que la loi soit discutée avant l’été à l’Assemblée et bouclée définitivement d’ici à la fin de l’année, après le passage obligatoire au Sénat. « Oui, le président souhaite qu’on travaille rapidement, confirme à notre journal Patrick Ollier, le ministre chargé des Relations avec le Parlement. Nous allons inscrire ce texte à l’ordre du jour de la session ordinaire qui se termine en juin. S’il est voté, il s’appliquera dès 2012. Ce sera un changement complet de relation entre la justice et le peuple. »


- 2011-01-07

Le Journal des Entreprises : "Urbanisme commercial. Stop aux implantations et aux extensions"

L’agglomération bordelaise est suréquipée en surfaces commerciales. La Cub souhaite donc adopter une charte qui fixe les règles pour les années à venir…« Aujourd’hui, les choses ont changé car il existe une réelle volonté politique d’agir », précise un des responsables du dossier à la Cub. Mais il existe surtout une fenêtre de tir légale. En effet une proposition de loi relative à l’urbanisme commercial, élaborée par Patrick Ollier, prévoit de réformer le droit de l’urbanisme commercial en l’intégrant dans le code de l’urbanisme. Les règles fixées par la charte seraient donc à terme inscrites dans le plan local d’urbanisme des communes ce qui rendrait les choses plus contraignantes…


- 2011-01-06

Le Dauphiné Libéré : "Obsèques du député drômois Gabriel Biancheri"

Plus de 2000 personnes ont assisté hier aux obsèques de Gabriel Biancheri, député-maire d’Hauterives dans la Drôme, disparu mardi des suites d’un cancer. Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale et Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, étaient notamment présents.

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