UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

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Panorama de presse 2014

- 2014-12-5

La Gazette des Communes :"Accord Valls-élus pour retoucher le Grand Paris"

Les élus chargés de préparer l’avènement de la Métropole du Grand Paris ont déclaré ce vendredi 5 décembre avoir trouvé "un accord" avec Manuel Valls sur les points les plus épineux de ce dossier, qui trouvera sa concrétisation dans un amendement au Parlement cet hiver.

« Il y a un accord global sur la stratégie et notre volonté de mettre en place la métropole de manière progressive, pragmatique, avec une fiscalité qui a été établie », a affirmé à l’AFP Patrick Ollier (UMP), coprésident de la Mission de préfiguration du Grand Paris, après un entretien de plus d’une heure avec le Premier ministre à l’Hôtel Matignon.

Selon cet élu, un amendement du gouvernement devrait matérialiser cet accord « probablement en janvier », dans le cadre du projet de loi NOTRe réformant l’organisation territoriale de la France.

L’accord prévoit aussi « un rendez-vous parlementaire dans cinq ans pour faire avancer les choses un peu plus loin, si d’ici là nous avons trouvé les chemins de la confiance », a ajouté M. Ollier.

La loi de janvier 2014 sur les métropoles (loi Maptam) organisait un Grand Paris très centralisé et intégré, avec la disparition des intercommunalités dotées d’une fiscalité propre.

Mais le 8 octobre, les élus de l’agglomération, de droite et de gauche, avaient demandé à une large majorité que « les territoires » aient une existence juridique, avec un statut, et conservent une fiscalité propre comme les intercommunalités qu’elles doivent remplacer.

Quelques jours plus tard, Manuel Valls avait publiquement donné son accord à une réécriture allant dans ce sens de la loi Maptam. Depuis, le dossier était au point mort et, jeudi, la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, s’était déclarée hostile devant une commission sénatoriale à ce que les territoires puissent percevoir de l’impôt. « Marylise Lebranchu a pris sa part » de la construction de l’accord intervenu vendredi, selon deux élus.

Défenseur des intercommunalités existantes, le président de Plaine commune Patrick Braouezec (Front de gauche) s’est félicité d’une réunion « très fructueuse ». L’autre co-président du Grand Paris, Daniel Guiraud, a utilisé les mêmes termes.

La maire de Paris Anne Hidalgo (PS), qui participait à cette rencontre ainsi que Jean-Paul Huchon (PS), président de la Région, a parlé d’ »une très bonne nouvelle ». « Tout le monde est d’accord pour dire que la métropole doit se faire au 1er janvier 2016 en respectant les territoires », qui compteront « de l’ordre de 300.000 habitants pour la plupart », a-t-elle affirmé.

Manuel Valls « considère qu’il n’y a pas de ligne rouge, que l’attitude des élus n’est pas de tout bloquer de garder égoïstement pour les territoires les plus riches une ressource économique », a ajouté Mme Hidalgo.

En donnant son aval en octobre à une « plus forte progressivité dans la mise en oeuvre des compétences de la Métropole », Manuel Valls avait aussi récusé « la création d’un échelon supplémentaire » et rappelé « l’objectif d’harmonisation fiscale et de solidarité ». Appelant à nouveau à « la simplifiction », il avait souligné l’ »évidence » d’une disparition, déjà évoquée par son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, des conseils généraux des départements de la petite couronne à l’horizon 2020.


- 2014-11-12

Libération : "L’imaginaire de Paris doit déborder du périph"

La métropole est là pour casser ces pratiques, rétorquent les élus. D’abord, ils auraient tous compris qu’il faut faire ce Grand Paris, ce qui est déjà un progrès, dixit Laurent Lafon, maire (Nouveau Centre) de Vincennes : « Certains y vont avec résignation, ou sans bien comprendre, d’autres avec conviction. Mais tout le monde est dans le train. » E n plus, ils se parlent. Maire de Rueil-Malmaison, Patrick Ollier (UMP) travaille avec Patrick Jarry, maire Gauche citoyenne de Nanterre, car il vaut mieux « être plus intelligent ensemble que d’avoir des problèmes séparément ». Ollier assure écouter les citoyens : « A Rueil-Malmaison, on ne coupe pas un arbre sans faire une réunion de citoyens. Si, si, et ça m’enquiquine assez… »


- 2014-11-12

Le Point.fr : "Fillon marche de plus en plus seul"

Mis en cause par Le Monde qui rapporte des propos qu’auraient tenus le bras droit du chef de l’État, Jean-Pierre Jouyet, François Fillon compte de moins en moins d’alliés sur lesquels s’appuyer pour la course à la présidence qui aura lieu en 2017.

Parmi les pertes les plus difficiles à avaler, celle du député maire de Nice Christian Estrosi qui est retourné vers son chef historique, Nicolas Sarkozy. (…) Une option également envisagée par Valérie Pécresse, soutien de poids lors de la guerre fratricide avec Jean-François Copé, et qui souhaite se présenter tranquillement aux élections régionales. Même scénario pour Laurent Wauquiez, qui a jugé que l’"affrontement avec Jean-François Copé nous [l’UMP NDLR] tirait vers le bas" après avoir soutenu Fillon lors de l’affrontement en question. Filloniste déclaré et patron de la puissante fédération parisienne de l’UMP, Philippe Goujon a fait le même choix. Même chose pour Éric Woerth, le sénateur François Baroin, qui vise la tête de l’association des maires de France (AMF), Patrick Devedjian, Gérard Longuet ou Patrick Ollier qui ont aussi rejoint le camp de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l’UMP, tout en se gardant la possibilité de voter François Fillon en 2016…


- 2014-11-12

Boursorama : "11-Novembre : « La paix est toujours fragile », rappelle Hollande"

14h30. Des commémorations partout en France. Plusieurs cérémonies ont eu lieu toutes la matinée dans différentes villes de France. A Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) par exemple, le député UMP Patrick Ollier se réjouit de la présence de la « jeunesse » pour les commémorations du 11 novembre.


- 2014-10-29

Les Echos : "Nicolas Sarkozy s’invite chez l’Amicale gaulliste"

Alors que Nicolas Sarkozy a plaidé pour une ouverture vers le centre et une fusion avec l’UDI, le candidat à la présidence de l’UMP veut aussi rassurer les gaullistes, frange historique du parti de droite. L’ancien chef de l’Etat s’est donc invité au déjeuner de l’Amicale gaulliste mercredi à l’Assemblée, rapporte Le Point. Un déjeuner présidé par le député Patrick Ollier, ancien ministre des relations avec le Parlement. Devant une trentaine d’élus dont son ancienne plume Henri Guaino ou le juppéiste Hervé Gaymard, Nicolas Sarkozy s’est livré à "un plaidoyer des valeurs gaullistes", rapporte l’hebdomadaire.


2014-10-28

Le Monde.fr : "UMP : Sarkozy chez les gaullistes"

Nicolas Sarkozy, qui se rêve comme l’homme providentiel de la droite, cultive ses réseaux gaullistes. Le candidat à la présidence de l’UMP doit déjeuner mercredi 29 octobre avec l’Amicale gaulliste de l’Assemblée nationale, à la Questure. Ce collectif est présidé par l’ancien ministre des relations avec le Parlement Patrick Ollier. Il comprend quarante-trois députés UMP, dont Bernard Accoyer, Claude Greff, Jean-François Lamour, Alain Marleix ou Valérie Pécresse. L’objectif de cette amicale est de "remettre au cœur du débat des thèmes fondateurs du gaullisme" : l’idée de nation, la défense et l’indépendance nationale, la construction européenne…


2014-10-2015

The Huffington Post : "Emmanuel Macron : éreinté à gauche, le ministre ne convainc pas davantage à droite"

"On me reproche ce que je suis, pas ce que je fais". Conspué par sa propre famille politique qui l’a enfermé dans le mauvais rôle du "banquier" social-libéral, Emmanuel Macron peine pourtant à s’attirer les faveurs de l’opposition de droite, très sceptique sur projets de réforme d’inspiration libérale (…) Les cadres de l’UMP les moins acerbes à l’égard du ministre de l’Economie saluent le fait qu’il reprenne des pans de leur porgramme… tout en estimant qu’il aurait mieux fait d’adhérer au parti conservateur. "Si aujourd’hui Monsieur Macron reprend les idées de l’UMP et les développe, je ne peux que m’en réjouir. Si Monsieur Macron veut nous rejoindre, il est le bienvenu !", a ironisé le député Patrick Ollier sur LCP. Compliment empoisonné au moment où le Parti socialiste tombe à bras raccourcis sur un ministre jugé "à coté de la plaque".


- 2014-10-15

LCP : "Patrick Ollier : "Si Macron veut nous rejoindre à l’UMP, il est le bienvenu !"

Les propositions du ministre de l’Economie réjouissent le député UMP des Hauts-de-Seine qui se dit prêt à l’accueillir à l’UMP

"Quand le gouvernement fait des choses bien, il faut le dire !" La loi Activité présentée ce matin par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron est tout à fait du goût du député Patrick Ollier qui n’hésite pas à le faire savoir. "Si aujourd’hui Monsieur Macron reprend les idées de l’UMP et les développe, je ne peux que m’en réjouir. Sur le travail du dimanche et le transport en autocars, ce sont de bonnes idées", déclare au micro de LCP, le député des Hauts-de-Seine.

Et l’élu va même plus loin : il propose carrément au ministre de l’Economie d’adhérer à l’UMP. "Si Monsieur Macron veut nous rejoindre, il est le bienvenu !"Les propositions du ministre de l’Economie réjouissent le député UMP des Hauts-de-Seine qui se dit prêt à l’accueillir à l’UMP



- 2014-10- 14

La Gazette.fr : "Métropole du Grand Paris : Manuel Valls se range à l’avis des élus"

Dans son discours sur le Grand Paris, ce lundi 13 octobre à Créteil, le Premier ministre a prôné une métropole évolutive jusqu’à la disparition, en 2020, des conseils généraux de petite couronne. Il a, de cette façon, fait sien le compromis issu du conseil des élus de la mission de préfiguration.

Le gouvernement franchit sa propre ligne rouge. A rebours de ses déclarations du printemps, il accepte de revenir sur le transfert des impôts économiques à la métropole du Grand Paris (MGP). Manuel Valls l’a indiqué, ce lundi 13 octobre 2014 à Créteil.

Dans son allocution dédiée au Grand Paris, le Premier ministre a fait sienne « la volonté » des élus « de doter les territoires du produit d’une ressource fiscale dynamique ». Il a demandé que « la réflexion autour de la CFE » (NDLR : cotisation foncière des entreprises) soit « éclairée par des simulations précises ». Une manière de prendre acte du compromis autour de deux EPCI distincts : la métropole et le territoire. Un scénario acté lors de la réunion du conseil des élus de la mission de préfiguration de la MGP, le 8 octobre. « Je mesure le chemin parcouru depuis dix ans. Plus personne ne conteste l’ambition de construire une métropole. Mais il faut savoir s’écouter », a convenu le Premier ministre. Manuel Valls s’est surtout attaché à dessiner des perspectives de développement pour la MGP après sa naissance au 1er janvier 2016. Acquis à « la progressivité » chère aux élus, il a souhaité qu’« entre 2016 et 2020 les transferts de compétences à la métropole augmentent ». Au-delà de cette échéance, « un nouveau mouvement sera nécessaire ». « La disparition des conseils généraux à l’horizon 2020 s’imposera ici sans doute plus qu’ailleurs avec évidence », a considéré l’ancien député-maire (PS) d’Evry. « Les Français et les habitants du Grand Paris ne comprendraient pas la création d’un échelon supplémentaire, alors que cette réforme vise la simplification », a-t-il ajouté.

« A l’image de la résolution des élus franciliens de tous bords politiques, le Premier ministre s’inscrit dans le pragmatisme et la progressivité, que nous avons voulus, s’agissant de la construction d’une métropole de près de 7 millions d’habitants », s’est félicité Patrick Ollier, député-maire (UMP) de Rueil-Malmaison et vice-président du syndicat mixte Paris Métropole.

Auditions chez Marylise Lebranchu – Dans un communiqué publié au lendemain de l’allocution de Manuel Valls, la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu s’efforce de mettre tout le monde d’accord. Oui, « le gouvernement écoute les élus ». Mais, « il garde intacte son ambition pour la région capitale ».

A Marylise Lebranchu, maintenant, de mettre en musique les « orientations » de Matignon. Elle recevra, dès le 15 octobre, les principaux acteurs du dossier. Ses visiteurs : le patron de la région Jean-Paul Huchon (PS), un représentant de la Ville de Paris, les leaders de Paris Métropole, Daniel Guiraud (PS) et Patrick Ollier (UMP) ainsi que le préfet de région, Jean Daubigny.


- 2014-10-8

La Croix : "Grand Paris  : Manuel Valls tranchera"

Les élus d’Île-de-France doivent tenter de s’accorder le 8 octobre sur un projet de fonctionnement de la Métropole très en retrait par rapport à ce que prévoit la loi.

La Métropole du Grand Paris, dont l’objectif est de parvenir à une gestion territoriale coordonnée à l’échelle de Paris et des départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), affole depuis quelques semaines les édiles locaux. Si les élus de droite comme de gauche s’accordent à en contester les modalités, votées au mois de décembre dernier, ils ont les plus grandes difficultés à trouver un consensus sur un mode d’organisation. Une structure unique qui fait débat

Manuel Valls, conscient de l’hostilité suscitée par cette réforme, s’est déclaré pourtant prêt au mois de juin à réviser l’article contesté de la loi sur les métropoles. Celui-ci prévoit à partir du 1er janvier 2016 de réunir dans une seule structure intercommunale, qui se substituerait aux 16 intercommunalités existantes, les 124 communes concernées. Ces dernières, transformées en « territoires », deviendraient de simples relais locaux de la Métropole sans compétences propres.

Des dispositions qui cristallisent l’opposition de nombreux élus. Ils redoutent de perdre certaines prérogatives, notamment en matière d’urbanisme et de logement, et de voir s’opérer par le biais de la métropole, qui concentrera les ressources fiscales, d’importants rééquilibrages financiers en faveur des territoires les plus pauvres. Mais les 226 élus qui siègent dans la mission de préfiguration, partagés entre partisans d’une métropole « light » qui ne serait qu’une instance de coordination et défenseurs d’une métropole plus intégrée et plus puissante, ont jusqu’à présent été incapables de se mettre d’accord sur un scénario alternatif. Un compromis proposé par la maire de Paris

Un texte de compromis, élaboré sous la houlette notamment de la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo ainsi que du député et maire UMP de Rueil-Malmaison Patrick Ollier, pourrait cependant rallier une majorité des élus, y compris l’un des plus farouches opposants à la métropole, le président du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian.

Il propose une architecture à trois niveaux en dotant les futurs « territoires » d’un statut juridique, de compétences et de ressources fiscales – ce qui équivaut à recréer des intercommunalités –, prévoit un étalement dans le temps du transfert des compétences stratégiques à l’échelon métropolitain et conserve aux communes le pouvoir d’élaborer leur plan local d’urbanisme. Enfin, il crée un fonds d’investissement pour permettre de faire de la péréquation entre villes riches et villes pauvres.

Un scénario « qui pourrait rallier de 75 à 80 % des suffrages », estime-t-on dans l’entourage de la maire de Paris. « Ne pas parvenir à un accord serait une erreur stratégique, met en garde Patrick Ollier. Si nous parvenons à faire des propositions, le gouvernement sera bien obligé d’en tenir compte. » Le risque est que ce compromis apparaisse comme un recul par rapport au projet initial. « Il ne faudrait pas rajouter de la complexité institutionnelle en rajoutant un échelon », regrette Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine. La résolution, si elle est adoptée, sera transmise à Manuel Valls qui rendra ses arbitrages le 13 octobre lors d’un conseil interministériel.


- 2014-10-07

Huffington Post : " "Madame le président" : règlement de compte ubuesque à l’Assemblée nationale"

Le feuilleton de la guerre des genres à l’Assemblée nationale a connu un nouvel épisode parfaitement rocambolesque ce mardi 7 octobre après la décision de la vice-présidente de sanctionner un député UMP pour l’avoir plusieurs fois appelée "Madame le président".

Le député UMP du Vaucluse Julien Aubert s’était fait rappeler à l’ordre dans la soirée de lundi pour s’être obstiné à qualfier la présidente de séance, Sandrine Mazetier de "Madame LE président" lors des débats sur le projet de loi sur la transition énergétique. Une provocation qui n’avait rien d’une une première dans l’hémicycle, mais qui s’est soldée cette fois-ci par une retenue du quart de son indemnité parlementaire. Soit près de 1400 euros. Ce mardi, après les questions au gouvernement, l’opposition UMP a invoqué plusieurs rappels au règlement pour contester cette décision… Dénonçant une "véritable police de pensée", le chef des députés UMP Christian Jacob s’est insurgé contre ce "fait du prince" et une décision prise "au mépris des droits les plus élémentaires de notre collègue, ceux de la liberté d’expression dans cet hémicycle". Haussant le ton, le député de Seine-et-Marne n’a pas hésité à évoquer l’affaire Thévenoud pour stigmatiser une sanction jugée disproportionnée. "L’attitude de M.Aubert est-elle plus répréhensible que celle de M. Thévenoud ?" Dans la foulée, trois autres élus UMP, dont les anciens présidents de l’Assemblée Bernard Accoyer et Patrick Ollier ainsi que la députée Marie-Jo Zimmermann ont pris la parole pour prendre la défense de leur collègue. Les députés UMP ont annoncé qu’ils se cotiseront pour compenser les 1.378 euros perdus par Julien Aubert.



Le rituel étrange du rappel au règlement à l… par LeHuffPost


- 2014-09-30

Libération : "Toujours pas de consensus pour la métropole du Grand Paris"

Le conseil des élus de la mission de préfiguration se réunit ce mardi pour tenter de dégager un proposition commune sur une « métropole raisonnée », malgré l’hostilité d’une partie de la droite.

Que peut-il se passer ce mardi matin lors du conseil des élus de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris, séance qui doit proposer une organisation métropolitaine au gouvernement ?

La réunion peut déboucher sur une avancée vers le consensus recherché par des « gens raisonnables », dixit une source gouvernementale qui évoque sous ce vocable des élus de gauche comme de droite, généralement piliers de longue date du syndicat d’élus Paris Métropole. Travaillé depuis des semaines au sein de ce cénacle, un compromis semble en voie de se dessiner pour proposer une reécriture de l’article 12 de la loi métropoles sur les territoires du Grand Paris. Il faut trouver une voie de passage entre la métropole intégrée, qui a été votée par les députés mais reste rejetée par une grande majorité des élus locaux, et une version fédérée qui accorde pouvoirs et moyens aux territoires au risque d’affaiblir la métropole.

Apparemment, cette voie se dégage. Anne Hidalgo, maire de Paris, affirme que l’on va vers « une métropole intégrée mais raisonnée ». La métropole entrerait bien en fonction au 1er janvier 2016 comme la loi le prévoit mais les compétences et les ressources lui seraient transférées de manière évolutive. Patrick Braouezec, président de Plaine Commune rappelait la semaine dernière que toutes les agglomérations ont pris des années à se faire. Le Grand Paris pourrait lui aussi prendre son temps. « Il faut qu’il y ait tout de suite un tuyau financier vers la métropole, dit encore Anne Hidalgo. Mais on sait qu’il faut très longtemps pour rattraper les inégalités territoriales. » On s’acheminerait ainsi vers un réglage fiscal plus subtil que le transfert brutal des toutes les taxes économiques d’un seul coup à un seul niveau.

Pour ce conseil des élus, Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison, a fignolé avec un petit groupe une proposition qui va dans ce sens. Il compte bien obtenir de l’assembée un vote au moins sur le schéma qu’il dessine, sur « une direction à suivre ». « Nous sommes une douzaine à travailler sans relâche, avec des positions opposées au départ et nous sommes arrivés à une convergence entre nous », souligne-t-il. Il est essentiel à ses yeux, que les « élus ne proposent qu’une seule solution au gouvernement ».

Ce n’est peut-être pas gagné. Cette réunion du conseil des élus de la préfiguration pourrait aussi devenir assez chaotique sous la pression de Patrick Devedjian, adversaire déclaré de la métropole, qui multiplie les obstacles et espère entraîner derrière lui les nouveaux élus des dernières municipales. Ce week-end, Devedjian a envoyé à son camp un mail l’exhortant à pratiquer sur ce dossier une opposition absolue.

Parmi ses récentes recrues, le président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine compte déjà Nathalie Kosciusko-Morizet, qu’il cornaque à tel point que lorsque l’on souhaite interroger NKM sur le Grand Paris, son attaché de presse conseille de « se rapprocher plutôt de Devedjian sur ce sujet ». D’une façon générale, Devedjian fait campagne auprès des nouveaux avec un objectif : faire pièce aux élus UMP acquis à la cause métropolitaine, dont Patrick Ollier, maire de Rueil-Malmaison, bien placé jusqu’à présent pour devenir le prochain coprésident de la mission de préfiguration (avec le préfet), fonction que Patrick Devedjian compte bien conquérir. Comité de pilotage sans pouvoir

Le conseil des élus de la préfiguration devant procéder ce mardi à l’élection d’un comité de pilotage de cinquante personnes, l’élu des Hauts-de-Seine a composé une liste de candidats dans laquelle il n’a invité ni Patrick Ollier, ni Jacques J.P. Martin, maire de Nogent-sur-Marne, ni Eric Berdoati, maire de Saint-Cloud, assidus de la question. Il s’est placé en revanche au premier rang suivi par NKM et une ribambelle d’élus que l’on n’a jamais vus travailler sur le sujet.

Manoeuvre de pure démonsration. « Le comité de pilotage est un truc qui n’a pas beaucoup de pouvoir, commente Pierre Mansat, délégué d’Anne Hidalgo au Grand Paris. C’est vraiment le conseil des élus qui décide. Tout ça n’est que l’expression des rivalités à droite. »

Le problème, c’est que la séance de ce mardi doit précisément commencer par cette élection. Combien de temps pour ce cirque avant de parler du fond ?


- 2014-09-30

La Gazette des communes : "Exclusif : le rapport de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris"

La Gazette dévoile le rapport relatif à l’évolution des statuts des territoires de la métropole du Grand Paris. Au programme : quatre scénarios qui seront discutés, ce mardi 30 septembre, par les 226 membres du conseil des élus.

Le rapport

Fiscalité, dotation, statut juridique et compétences : toutes les questions cruciales pour le devenir de la métropole du Grand Paris (MGP) et de ses territoires, sont passées en revue. Dans ce document de soixante pages, le staff de la mission de préfiguration du futur groupement met sur la table quatre scénarios. 1- « Une métropole intégrée et organisée en territoires »

Le premier scénario repose sur la loi du 27 janvier 2014. Il permet l’avènement d’une métropole forte, dotée du rang d’EPCI à fiscalité propre, les actuelles communautés d’agglomération perdant ce statut et devenant des territoires dépourvus de la personnalité morale. 2- « Une métropole intégrée organisée avec des territoires forts »

Dans le deuxième scénario, le grand ensemble garde un statut d’EPCI. Mais les territoires reprennent les compétences détenues par les anciennes communautés d’agglomération, à l’exception principale de la politique locale de l’habitat transférée à la métropole. Ils peuvent bénéficier d’une dotation de retour sur investissements. 3- « Une métropole constituée de deux EPCI à fiscalité propre »

Il s’agit là, d’un nouveau scénario au regard d’un premier canevas diffusé début septembre. Dans ce cas de figure, la MGP perçoit la Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et les territoires, la Cotisation foncière des entreprises (CFE). Cette matrice imaginée par le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez emporte l’adhésion de plusieurs acteurs-clés du dossier : Anne Hidalgo (PS), maire de Paris, Patrick Ollier, député et maire (UMP) de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) ainsi que Patrick Braouezec, président (PCF) de la communauté d’agglomération de Plaine Commune (Seine-Saint-Denis). Elle ne convient, en revanche, pas à Patrick Devedjian, président (UMP) du conseil général des Hauts-de-Seine et partisan d’une métropole « light ». Quoi qu’il en soit, ce scénario, selon la mission de préfiguration, suppose une exception au principe de la loi « Chevènement » de 1999 selon lequel une commune ne peut appartenir à deux EPCI à fiscalité propre. 4- « Une métropole fédérant les EPCI »

Ce dernier canevas ressemble, peu ou prou, à la version initiale du projet de loi « MAPTAM ». Dans cette architecture, la métropole n’est plus un EPCI à fiscalité propre, mais un simple syndicat. Elle assure la coordination entre les différentes communautés d’agglomération. Un scénario a minima auquel seraient hostiles une majorité de députés de province, soucieux de mettre de l’ordre dans le millefeuille institutionnel de la région capitale.

Autant de scénarios que les 226 membres du conseil des élus étudieront à l’occasion de leur réunion du 30 septembre. Ils ne devraient cependant pas trancher à cette occasion, mais lors d’une nouvelle réunion de l’instance qui pourrait avoir lieu aux alentours du 8 octobre.


- 2014-09-18

Libération : Grand Paris : la droite avance en rangs divisés

Sans doute amenée à présider la métropole en 2016, l’UMP est partagée entre les ambitions de chacun et le sens à donner au projet. Le débat sur la puissance à donner, ou pas, à la métropole du Grand Paris, se rallume. Une mission de préfiguration, coprésidée par l’Etat et par le président du syndicat d’élus Paris Métropole, doit en effet définir un statut pour les « territoires » de l’ensemble métropolitain.

Au sein de Paris Métropole, les partisans d’une « métropole light », qui avaient perdu la bataille au Parlement, ont montré, lors du conseil syndical de mardi, qu’ils reprenaient du poil de la bête avec moult propositions donnant des capacités décisionnelles et fiscales aux territoires. Et dans cette confusion qui renaît, la droite ajoute sa part. Majoritaire depuis les municipales et probablement amenée à présider le Grand Paris au 1er janvier 2016, quand le conseil métropolitain élira son premier exécutif, la droite aligne d’ores et déjà des héros divises. Patrick Ollîer. Député maire UMP de Rueil- Malmaison (Hauts-de-Seine), c’est un convaincu de Paris Métropole. Il dit volontiers qu’il n’a jamais hésité à se « lever à quatre heures du ma tin pour aller à toutes les réunions », ce qui est vrai. Et ajoute : « Contrairement à d’autres… » Ce qui est vrai aussi, si l’on en juge par la participation épisodique de Patrick Devedjian aux travaux métropolitains. Il voit le Grand Paris comme « un syndicat de communes » ,qui n’a « pas besoin d’être une pompe à pognon » .A ceux qui penseraient utiliser la métropole comme tremplin politique, il rappelle que, comme dans toute intercommunalité, « le président devra veiller à préserver le consensus » . …Mais alors que l’opiniâtre Ollier s’y voyait déjà, Patrick Devedjian a organisé une primaire à sa façon pour obtenir des collectivités d’être leur can didat. Côté consensus, on fait mieux.Devedjian fait de la politique et ne s’en cache pas.


- 2014-09-17

AFP : "Larcher (UMP) prêt à aider Sarkozy à "reconstruire l’UMP"

Le sénateur UMP Gérard Larcher se dit prêt à aider Nicolas Sarkozy "à reconstruire l’UMP" et "pas seulement du bout des lèvres" s’il est élu à la présidence du parti, dans une interview au Figaro daté de jeudi.

"S’il est élu, je l’aiderai à reconstruire l’UMP, et pas seulement du bout des lèvres", affirme l’élu des Yvelines. "Je n’ai pas les yeux rivés sur la primaire de 2016 mais je veux un projet qui cicatrise et apaise, qui rassemble et qui ouvre pour regagner la confiance des Français", ajoute-t-il.

Interrogé sur le fait de savoir si cela entrait en contradiction avec son soutien affiché à François Fillon, qui se positionne lui sur la primaire de 2016, M. Larcher a répondu : "Je ne suis pas un homme de fidélités successives".

De son côté, le député UMP Patrick Ollier, également pro-Fillon, a abondé en ce sens auprès de l’AFP : "L’important est que l’opposition retrouve une cohérence sur un projet (…) Nicolas Sarkozy n’est pas l’homme providentiel mais sa pugnacité, son courage et son caractère inventif sont capables de représenter une alternative crédible pour la reprise du pouvoir".

Dans la course à la présidence de l’UMP où Bruno Le Maire et Hervé Mariton sont aussi candidats, Nicolas Sarkozy "s’impose de manière incontestable", a estimé le maire de Reuil-Malmaison. "Il est le meilleur sur le marché aujourd’hui", a ajouté le député des Hauts-de-Seine.

"On verra ensuite pour la présidentielle. Les primaires sont inscrites dans nos statuts, il faudra respecter nos statuts", a insisté l’ancien ministre qui revendique sa "loyauté" envers François Fillon, un "ami de 30 ans".


- 2014-09-17

Le Figaro.fr : "Patrick Devedjian se retrouve contre son gré sur une liste d’élus pro-Sarkozy"

Le président du conseil général figure sur une liste d’élus des Hauts-de-Seine appelant de leur voeux le retour de l’ancien président. Sans avoir donné son accord… Le document a été transmis à la presse dans l’après midi. Diffusée par le groupe des élus UMP au conseil général des Hauts-de-Seine, il s’agit d’une liste d’élus du département appelant au retour de Nicolas Sarkozy. « Nous élus des Hauts-de-Seine, lançons un appel à la mobilisation en faveur du retour de Nicolas Sarkozy pour redonner à la France un espoir et un nouvel élan », peut-on y lire. Le texte est suivi d’une liste d’élus théoriquement ralliés à la cause de l’ancien président. Parmi eux le maire d’Asnières Manuel Aeschlimann, le député Patrick Balkany, l’ancien ministre Patrick Ollier ou encore la députée européenne Constance Le Grip. Mais aussi Patrick Devedjian, président du conseil général. Un ralliement qui a de quoi surprendre : les deux hommes, qui furent longtemps amis, entretiennent des relations houleuses depuis le dernier quinquennat.


- 2014-09-16

Citizen.fr : Paris : Les députés UMP face à la presse après le vote de confiance au gouvernement

Les députés ont participé, le 16 septembre 2014, au vote de confiance au nouveau gouvernement de Manuel Valls, à l’Assemblée nationale, à Paris.

Trente-deux députés socialistes se sont abstenus lors du vote. Sur l’ensemble des parlementaires, 269 ont voté la confiance au gouvernement, 244 se sont exprimé contre.

Notre contributeur raconte :

"Après le vote, l’Assemblée nationale ressemblait à une immense salle de rédaction. Dans l’hémicyle, de nombreux parlementaires n’ont cessé de huer le Premier ministre, Manuel Valls."

Plusieurs députés UMP se sont prêtés au jeu des questions de la presse, avec dans l’ordre d’appartion des photos : Eric Ciotti, député UMP, président du conseil général des Alpes-Maritimes et délégué général aux fédérations de l’UMP, Patrick Ollier, député de la 7e circonscription des Hauts-de-Seine, Jérôme Chartier, maire de Domont et député de la 7e circonscription du Val-d’Oise, Hervé Mariton, député de la Drôme depuis 1993, Luc Chatel, député de la 1ère circonscription de la Haute-Marne, Eric Woerth, député de la 4e circonscription de l’Oise, Daniel Fasquelle, député de la 4e circonscription du Pas-de-Calais, Pierre Lellouche, député de la 1ère circonscription de Paris et Christian Estrosi, maire de Nice.


- 2014-09-16

Libération :"Tentatives de démontage de la métropole du Grand Paris"

La mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris revivra-t-elle les affrontements qui avaient entouré le vote du Grand Paris au Parlement en 2013 ? Les partisans d’une métropole puissante, intégrant 124 communes, l’avaient alors emporté sur ceux qui rêvaient d’une fédération d’intercommunalités. Mais au sein de la mission de préfiguration, co-présidée par l’Etat en la personne du préfet de région Jean Daubigny, et par le président du syndicat d’élus Paris Métropole, le maire socialiste des Lilas Daniel Guiraud, la métropole forte qui a été votée est attaquée de toutes parts.

La brèche a été ouverte par la nécessité de réécrire l’article 12 de la loi, qui fixe le statut des territoires, subdivisions du Grand Paris. Contrairement aux intercommunalités, ces territoires n’ont, dans le texte initial, aucun pouvoir et surtout pas celui de lever l’impôt. Le gouvernement a admis que leur définition était trop floue. La mission a donc été chargée par Manuel Valls de proposer une nouvelle rédaction de cet article 12, à charge pour le gouvernement d’en faire un amendement glissé dans la loi régions à l’automne. Toutefois, le Premier ministre a tracé une limite à l’exercice, en précisant qu’il n’était pas question "de mettre en cause le transfert des impôts économiques à la métropole". Au gouvernement, on parle de "ligne rouge" à ne pas franchir.

Mais au sein de Paris Métropole, la majorité des élus est partisane de la métropole fédérée. C’est en particulier le cas des élus de droite dont les rangs ont grossi après les municipales. Le "pas touche" posé par Manuel Valls ne les empêche absolument pas de jouer avec diverses hypothèses de répartition fiscale entre les territoires et la métropole.

Debout sur la ligne rouge, Patrick Ollier, maire UMP de Rueil-Malmaison, préconise ainsi un scénario qui donne des pouvoirs, y compris en partie fiscaux, à des territoires forts. "Je pense que la métropole, les trois premières années, n’a pas besoin d’être une pompe à pognon mais doit plutôt trouver une façon de fonctionner", résume-t-il. L’élu se dit certain que le 30 septembre , date limite de rendu de la copie, tout le monde se sera mis d’accord en gros sur sa version. "Après, le Parlement reprend sa liberté bien sûr, mais il devrait respecter ce qu’a décidé la mission de préfiguration".

Vraiment ? Alexis Bachelay, député socialiste des Hauts-de-Seine, qui fut l’an dernier l’un des artisans de la métropole intégrée, en doute : "On ne peut pas empêcher les gens de penser qu’ils vont obtenir au Parlement ce qu’ils n’ont pas eu une première fois…". Mais "c’est quand même l’Assemblée nationale qui a le dernier mot. Je n’imagine pas le gouvernement passer par pertes et profits la loi telle qu’elle a été votée en seconde lecture". La métropole selon Bachelay ne saurait être que "forte" et cela passe par "une fiscalité très forte qui lui revient".

Au gouvernement, en tout cas, on n’a aucune envie de faire plaisir aux démonteurs. "La position du gouvernement n’a pas bougé : les territoires ne lèveront pas l’impôt", résume-t-on dans l’entourage de la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu. Le gouvernement est d’autant moins disposé à appauvrir la métropole au profit des territoires que les simulations financières débouchent de plus en plus sur un budget métropolitain assez limité. Fragilisée par ses adversaires, la métropole pourrait aussi l’être par son manque d’argent. Les estimations les plus récentes lui attribueraient un budget de "200 à 400 millions", selon un expert. Pas lourd.

Président de Paris Métropole jusqu’au 31 décembre, Daniel Guiraud est dans une position compliquée. Il est à la fois un des minoritaires de la métropole intégrée, l’homme qui doit parvenir au consensus et désormais politiquement minoritaire au sein de Paris Métropole. "Je ne suis pas le porte-parole de Matignon mais j’ai mis les élus en garde : à trop vouloir jouer, on risque de revenir à la loi telle qu’elle est".

Enfin, difficulté suplémentaire dans le tableau, une partie de la droite, emmenée par Patrick Devedjian , président du conseil général des Hauts-de-Seine, joue la montre.L’an prochain, la présidence de Paris Métropole reviendra à la droite, en raison d’une tradition d’alternance. Devedjian s’y verrait bien, même s’il n’a jamais caché qu’il était contre toute forme de métropole. Au sein de la mission de préfiguration, il multiplie ainsi les obstacles de procédure qui prennent du temps. Espérer 2017 pour tout changer. Faute d’être élu municipal, le patron des Hauts-de-Seine constitue son écurie en poussant Nathalie Kosciusko-Morizet. Devedjian a même organisé en juin une curieuse primaire le désignant comme candidat à la présidence, scrutin immédiatement contesté par son adversaire Patrick Ollier, métropolitain convaincu, qui semblait jusqu’à lors s’imposer comme candidat évident de la droite.

Le Grand Paris sera-t-il préfiguré par un Devedjian qui n’en veut pas ?


- 2014-09-16

La Tribune : "Vers un projet de Paris Métropole fortement revu à la baisse"

La nouvelle mouture que prépare Paris Métropole est très loin de celle voulue par Manuel Valls. Au grand dam de Daniel Guiraud, président de Paris Métropole, et des députés socialistes qui pourraient ne pas la voter.

Il est de plus en plus probable que la Métropole du Grand Paris soit une Métropole « light », une Métropole sans pouvoir. Le contraire de celle votée à l’Assemblée nationale en 2013, le contraire de celle souhaitée par Manuel Valls. Le Premier ministre a en effet été obligé, après la victoire de la droite aux municipales de rouvrir le dossier sous la pression de Patrick Devedjian et des nouveaux élus UMP qui ont poussé le syndicat d’élus Paris Métropole a demandé à l’unanimité la réécriture de l’article 12 de la loi MAPTAM. Celui qui définit la Métropole qui sera créée le 1er janvier 2016 et qui a été voté en 2013. Il faut dire que le texte était relativement mal fagoté et que, de l’aveu même de Daniel Guiraud, maire socialiste des Lilas et président de Paris Métropole, « à peu près inapplicable ». Manuel Valls a donc demandé une autre mouture à Paris Métropole d’ici le 30 septembre. Seulement voilà : entre les jusqu’au-boutistes anti-Métropole de Patrick Devedjian et les socialistes très minoritaires partisans d’une Métropole forte (dont Daniel Guiraud), le sénateur UMP Patrick Ollier qui vise la présidence de la Métropole en 2016 a réussi glissé une proposition de conciliation. L’inverse de ce que voulait Manuel Valls

Une proposition consensuelle parce qu’elle ne dérange personne, ne remet en cause aucun schéma, ne gêne aucune collectivité : la Métropole deviendrait un simple syndicat sans une fiscalité propre qui fédérer de grands ensembles territoriaux. Elle se contente de coordonner ce que font les « Territoires », le nouveau terme pour désigner ce qui existe déjà comme les grandes intercommunalités de la petite couronne (Grand Paris Seine Ouest, Plaine Commune, Est Ensemble entre autres). Patrick Ollier ne l’avoue pas mais « sa » Métropole serait aussi solide qu’une coquille d’œuf. « Si nous arrivons à une cette solution, soupire Daniel Guiraud, nous aurons rajouté une couche au mille-feuilles, pas plus. La proposition d’Ollier, c’est l’inverse de ce qu’a demandé Manuel Valls. Elle aura tellement peu de pouvoirs que je ne vois pas comment on pourra y travailler sur le logement. Ce schéma ne permet pas de prendre le problème à bras le corps. Impossible de créer une dynamique, impossible de financer, c’est catastrophique. »

Cette solution est en fait un retour au passé, à ce qui existait avant que Marylise Lebranchu soit chargée du dossier. Le député UMP Gilles Carrez l’a senti et propose un aménagement du texte Ollier qu’il présente comme une « EPCI d’EPCI » : la Métropole devient une EPCI comme les Territoires et elle prend une petite tranche de fiscalité propre. On est encore loin du rêve d’une véritable organisation métropolitaine capable de tirer son épingle du grand jeu de la mondialisation (…)


- 2014-09-12

Le Parisien : "Les trois scénarios de la future métropole"

Les choses sérieuses commencent. Ce matin se réunissent à la préfecture de région (XVe), les 225 élus franciliens qui participent à la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris. Installée cet été, cette instance a la lourde tâche d’imaginer l’architecture juridique de ce gigantesque ensemble de 6,7 millions d’âmes qui regroupera au 1er janvier 2016 Paris, les 123 communes de la petite couronne et possiblement 46 communes limitrophes de la grande couronne. Ses compétences ? Rien de moins que le logement, l’aménagement, l’environnement et la politique de la ville. Et le temps presse car le 30 septembre, les élus doivent choisir et transmettre à Matignon un des trois scénarios détaillés dans un document de travail que nous avons consulté. C’est le projet tel qu’il figure dans la loi actuelle du 27 janvier 2014. La métropole y est décrite comme une intercommunalité géante dotée d’une fiscalité propre qui a tous pouvoirs sur des territoires de 300 000 habitants (les actuelles agglomérations de petite couronne qui disparaissent). Mais une majorité d’élus, notamment les nouveaux maires UMP, s’opposent à cette option jugée « inapplicable ». En juin, Manuel Valls les a entendus et accepté une modification législative à l’automne sur la base du travail de la mission de préfiguration. Plus décentralisateur, ce scénario conserve le statut d’établissement intercommunal à la métropole. Mais les territoires sont renforcés. Dotés d’un statut juridique, ils gardent les compétences des actuelles agglomérations (voirie, assainissement, équipements culturels, sportifs…) à l’exception de la politique de l’habitat. Sur le sujet sensible du financement, le levier fiscal est au choix aux mains de la métropole ou partagé entre métropole et territoires. La métropole du Grand Paris devient ici un simple syndicat qui chapeaute des intercommunalités à fiscalité propre. C’est le retour des communautés d’agglomération. Pas sûr que le gouvernement souscrive à cette métropole « light ». Il reste maintenant aux élus à s’entendre, notamment à droite où s’opposent partisans du dialogue gauche-droite au nom de l’intérêt général et tenants d’une ligne plus dure à l’égard du gouvernement. Le député-maire UMP de Rueil (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier, met en garde ses amis : « Tout se joue cette semaine. Ce serait dommage de casser tout ce travail en commun comme on casse le vase de Soissons. Sinon, le gouvernement nous renverra dans nos buts en votant un projet que nous ne voulons pas ».


- 2014-09-11

La Nouvelle République : "Thomas Thévenoud poussé à démissionner"

Le député socialiste René Dosière et les UMP Patrick Ollier, Georges Fenech et Guillaume Larrivé ont avancé mercredi, après les déboires fiscaux de Thomas Thévenoud, plusieurs pistes de réforme : retenue à la source de l’impôt, certificat fiscal obligatoire ou encore déchéance en cas de manquement.


- 2014-09-09

Libération : "La petite couronne parisienne réclame l’encadrement des loyers"

Mardi, à Paris Métropole, ce sont donc deux ex-ministres de Sarkozy qui ont défendu la décision de Valls de limiter l’encadrement à Paris  : Patrick Devedjian, président (UMP) du conseil général des Hauts-de-Seine, et Patrick Ollier, député et maire (UMP) de Rueil-Malmaison.


- 2014-07-10

La Gazette des communes.com : "Les élus du Grand Paris entrent en mission"

Le conseil des élus de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris a été installé le 8 juillet à la préfecture de la région d’Ile-de-France. La feuille de route institutionnelle et financière de cette instance s’annonce particulièrement chargée.

L’enjeu n’est pas mince, car ces 46 communes représentent 1 million d’habitants, ce qui porterait la démographie de la MGP de 6,5 millions à 7,5 millions.

Pour l’heure, la grande majorité des municipalités concernées manifestent surtout de la réserve. Le coût de sortie pour quitter leur actuelle agglomération se révèle, en effet, fort élevé… Les communes limitrophes attendent aussi d’y voir clair sur la nouvelle carte des intercommunalités de plus de 200 000 habitants en grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines et Val-d’Oise).

De la « cohérence politique » pour les territoires - Elles veulent, enfin, en savoir plus sur le périmètre des territoires de la MGP, formés de plus de 300 000 habitants. Tandis que certains présidents de conseils généraux proposent que ces subdivisions correspondent aux départements, d’autres élus font fi des limites administratives. Patrick Ollier, député-maire (UMP) de Rueil-Malmaison et vice-président de Paris Métropole, évoque, par exemple, un grand ensemble de 900 000 habitants intégrant notamment La Défense (Hauts-de-Seine) et Argenteuil (Val-d’Oise). Les territoires devront être arrêtés avant la fin de l’année.


- 2014-07-03

Le Quotidien du tourisme.com : "Taxes : les grandes entreprises du tourisme montent au front"

Alliance 46.2 rassemble 19 grandes entreprises dans le secteur du tourisme (transporteurs, hébergeurs, restaurateurs, gestionnaires d’activités et d’infrastructures, financiers…) unis "pour renforcer l’attractivité de la destination France". Dans un communiqué, ils réclament la suppression "pure et simple" des nouvelles hausses de la taxe de séjour. La semaine dernière, l’Assemblée nationale a créé une surtaxe de séjour spécifique à l’Île-de-France d’un montant de 2€ par personne et par nuitée. Elle a, d’autre part, quintuplé le plafond de la taxe de séjour en le portant de 1,5€ à 8€ au niveau national.( Réactions en séance) : M. Patrick Ollier :"Le fait de relever le plafond va avoir un impact sur la clientèle et donc sur l’attractivité touristique de l’Île de France."


- 2014-06-30

Libération : Devedjian continue de bloquer le Grand Paris

Patrick Devedjian, député UMP des Hauts-de-Seine, n’a jamais caché son hostilité à la métropole du Grand Paris, contre laquelle il a bataillé au Parlement. Il déplace maintenant son combat en tentant de bloquer la mission de préfiguration qui en précisera le fonctionnement.

Pour asseoir son leadership, Patrick Devedjian a organisé, et emporté, le 20 juin une « primaire interne » pour désigner le candidat de la droite à la présidence de Paris Métropole. Une « mascarade », selon le maire UMP de Rueil-Malmaison, Patrick Ollier.


- 2014-06-16

La Gazette des Communes : "Paris Métropole s’offre une petite crise"

Malgré les gages de Manuel Valls sur la reconnaissance des « territoires », le syndicat mixte Paris Métropole a décidé, le 17 juin, de repousser de deux semaines le vote sur son entrée dans la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris.

Le député-maire UMP de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), candidat à la présidence de la métropole du Grand Paris, s’est rangé dans le camp adverse. « Nous avons obtenu des avancées fortes à Matignon, a considéré Patrick Ollier. De plus, le cadre fixé par la loi à la mission de préfiguration est très ouvert. »


- 2014-05-28

Le Parisien.fr : "Copé : une page se tourne, je ferai de la politique autrement"

(…) « Je suis certain que Sarkozy n’a rien à voir là dedans. Est-on seulement sûr que l’argent est allé dans la campagne ? Laissons faire la justice. Je suis certain que Nicolas Sarkozy n’était pas au courant des détails », affirme sur LCP le député Patrick Ollier.


- 2014-05-23

Sud Ouest : "Election européennes : la fin de la campagne UMP parasitée par les affaires"

(…) Pour le député des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier, "après les élections européennes il faudra (…) avoir une mise en transparence totale des comptes de l’UMP, de telle sorte qu’on puisse regarder les choses et qu’il n’y ait plus de suspicion sur qui que ce soit".


- 2014-05-15

La Dépêche.fr : "Élections européennes : Cahors. Quand la liste UDI-Modem tacle l’UMP"

Le député européen sortant Robert Rochefort était annoncé, mais c’est finalement la numéro 2 et le numéro 3 de la liste UDI-Modem aux élections européennes pour le Grand Sud-Ouest qui ont incarné, hier à Cahors, le message de ces formations politiques. En campagne depuis le 6 mai, Muriel Boulmier sillonne depuis les départements du Grand Sud avec un credo. « Nous sommes franchement, sans filtre, européens. » Une flèche est aussitôt décochée au parti de Jean-François Coppé : « L’UMP n’a pas de ligne claire pour l’Europe. » Son collègue Jean Iglesis enfonce le clou : « La liste UMP est-elle tirée par Henri Guaino ou par Laurent Wauquiez ? Est-ce l’Europe de Patrick Ollier, le compagnon de Michèle Alliot-Marie, qui nous expliquait que l’Europe n’était pas si bonne pour la France ? » Les amis de l’UMP apprécieront.


- 2014-05-14

RFI : "Les députés français divisés sur la venue de policiers chinois à Paris"

Des policiers chinois vont venir cet été à Paris pour collaborer avec la police française avec pour objectif de protéger les touristes chinois contre les vols à la tire. L’initiative décidée par le gouvernement français suscite des réactions contrastées au sein de la classe politique. L’idée semble, en fait beaucoup, plus populaire à droite. « C’est important pour l’économie touristique française qu’il puisse y avoir des policiers chinois qui viennent rassurer les touristes chinois. Je pense que c’est une bonne chose. Ils ne sont pas armés, ils n’ont aucun caractère opérationnel. Ils sont là simplement pour conseiller leurs ressortissants », estime ainsi le député UMP Patrick Ollier.


- 2014-04-29

Les Echos.fr : "Retrouver l’idéal européen"

Quoi que l’on en dise, l’Europe ne s’arrêtera pas à ces élections de mai prochain, elle continuera de tourner. Mais sur quel chemin ? Vers quelles ambitions ? Entre quelles frontières ? Problématiques qui animent électeurs et médias, alors même que ces échéances sont synonymes d’abstention record. Pourtant, il semble que rarement depuis 2005, le débat fut aussi vif et passionné, oserais-je dire… passionnant ! Pour preuve, le récent "cataclysme" provoqué par la tribune de Laurent Wauquiez et Henri Guaino dans laquelle les deux hommes appellent à tout changer au niveau européen, texte cosigné par quarante parlementaires UMP. Ce texte, que certains n’hésitent pas à qualifier de "révolutionnaire" tend à bousculer un débat sclérosé sur un sujet peu mobilisateur, alors même que la France n’a jamais autant eu besoin d’affirmer son leadership sur la scène communautaire. Imposer son prestige, ses élus, mais avant tout ses idées ! Caractérisée par "trente années de dérives", "trente années d’aveuglement" et "trente années de renoncement ont provoqué une crise identitaire", c’est par cette anaphore que le Vice-président de l’UMP et l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy aujourd’hui Député des Yvelines ont voulu marquer leur distance avec l’attitude eurobeat pratiquée par certain. Dont ne fait visiblement pas partie Patrick Ollier qui estime que "tout le monde aurait pu la signer la tribune, car le constat des années de dérive de la construction européenne, nous le partageons tous".


- 2014-04-24

Le Lab d’Europe1 : Patrick Ollier revendique la paternité d’une expression vieille de plus d’un siècle

Dans le couloir, Patrick Ollier me disait qu’il était l’inventeur de l’expression patriotisme économique. Eh bien on y est ! Également invité de LCP, Patrick Ollier ne dément pas cette confidence donnée hors antenne. Mieux : il la situe historiquement : Le contexte du patriotisme économique à l’époque c’était Danone et Pepsi-Cola. Je ne sais pas si vous vous en souvenez. On s’en souvient : c’était il y a 9 ans et, à l’époque, le géant américain avait souhaité racheter Danone. Sans succès. En 2005, lors de "l’affaire Danone / Pespico", le Premier ministre Dominique de Villepin avait lui aussi usé de cette expression, souhaitant une plus forte protection des entreprises françaises contre "les actions hostiles".


- 2014-04-14

Le Monde.fr : Métropole du Grand Paris : la droite veut imposer le pouvoir des communes

Au lendemain de sa débâcle électorale en Ile-de-France, la gauche a perdu tout espoir de gouverner la métropole du Grand Paris (MGP), dont elle espérait prendre les commandes lors de sa création, le 1er janvier 2016. L’UMP et l’UDI devraient disposer d’une large majorité dans le futur conseil métropolitain représentant les 124 communes de Paris, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis. Mais pour la droite, cette divine surprise est un cadeau empoisonné. Avant de prétendre à la présidence de cette institution, qui a vocation à devenir le bras armé de la politique du logement à l’échelle de l’agglomération, elle entend s’efforcer de faire oublier qu’elle l’a jusqu’ici dépeinte comme un « monstre technocratique ». « Nous allons engager la bataille pour imposer au gouvernement une autre manière de diriger la petite couronne de Paris », prévenait Patrick Devedjian, patron (UMP) du département des Hauts-de-Seine, au soir du second tour des municipales. La droite s’apprête à ouvrir les hostilités au sein de la mission de préfiguration que le gouvernement compte mettre en place à la mi-mai. Ses travaux vont forger les règles de fonctionnement et de financement de la MGP, qui feront l’objet d’ordonnances prises par le gouvernement en 2015. La priorité de la droite est de redonner aux maires les pouvoirs que « la future Métropole dissout comme un sucre dans un café », affirme Patrick Ollier, maire (UMP) de Rueil-Malmaison. Négociateur en chef de l’UMP au sein de la mission, le député des Hauts-de-Seine prétend corriger « l’énorme bêtise » du gouvernement, qui a décidé de supprimer les 19 intercommunalités existantes dans le périmètre de la MGP pour les remplacer par des territoires, censés n’être que des courroies de transmission des décisions prises par l’exécutif métropolitain (…) De droite et de gauche, les élus réclament un « statut sui generis » pour les territoires, qui leur donne le pouvoir de gérer leurs personnels, leurs compétences et, en partie, leur fiscalité. « Si, d’ici cinq mois, nous constatons que le gouvernement refuse de nous entendre, nous déposerons une proposition de loi visant à redonner aux territoires une partie des pouvoirs des intercommunalités », menace Patrick Ollier.


- 2014-04-08

Les Echos.fr : "Le déplacement à Berlin de Sapin et Montebourg fait grincer des dents dans l’opposition à l’Assemblée"

Certains députés de l’opposition ont vivement critiqué mardi les conditions et la teneur du déplacement des ministres de l’Économie et des Finances, Arnaud Montebourg et Michel Sapin, qui ont rencontré lundi séparément leurs homologues à Berlin. Le fait que les deux ministres français soient arrivés dans deux avions distincts et aient tenu des agendas séparés a outré des parlementaires UMP et UDI qui ont dénoncé un nouveau "couac" gouvernemental.

De son côté, le député UMP Eric Ciotti a dénoncé dans les couloirs de l’Assemblée "la cacophonie qui a présidé au déplacement concurrent de deux ministres de l’Économie et des Finances français à Berlin", que son collègue Patrick Ollier a qualifié d’"affligeant".


- 2014-04-01

Libération : "La droite face à l’embarrassant cadeau du Grand Paris"

En décrochant à l’insu de son plein gré la majorité des 337 sièges du futur conseil métropolitain du Grand Paris, la droite, mais surtout l’UMP, se retrouve face à une série de casse-têtes inattendus. Certains pourront se régler plus tard : il n’y a pas urgence à décider aujourd’hui qui candidatera à la présidence en 2016. Mais d’autres vont se poser très vite et pas des moindres.

Première difficulté pour la droite : faut-il réenclencher la guerre qui a entouré la naissance de la métropole lors du débat parlementaire ? Parmi les députés et sénateurs de l’opposition, personne ne voulait du Grand Paris tel qu’il a été voté sous forme d’une intercommunalité géante de 124 communes et six millions d’habitants. Certains plaidaient : la métropole, c’est la région, donc pourquoi changer quoique ce soit ? D’autres souhaitaient qu’on renforce les intercommunalités de première couronne pour créer sur cette base une sorte de confédération. (…) Pour la droite, les deux hypothèses sont problématiques vu le résultat des municipales. L’habituel partage de la région parisienne où la richesse et la droite étaient à l’ouest, tandis que la pauvreté et la gauche étaient à l’est, a été bousculé par les victoires de la droite en Seine-Saint-Denis. La métropole du Grand Paris ayant été votée pour relancer la construction de logements, avec une répartition équilibrée, et pour répartir la ressource fiscale, comment mener l’exécutif métropolitain sans se fâcher avec ses vieux amis UMP des Hauts-de-Seine, ou ses nouveaux amis UMP de Seine-Saint-Denis ? Quelle tête à droite ? Ne restent comme pointures connues que Patrick Ollier, maire de Rueil-Malmaison, membre du syndicat mixte Paris Métropole, âgé de 70 ans.


- 2014-03-31

Le Parisien : "Municipales 2014 : la droite confiante dans la reconquête du Sénat"

La vague bleue qui a emporté le Parti socialiste dimanche, à l’issue du second tour des municipales, pourrait bien submerger également le Sénat. Par effet ricochet, la Haute Assemblée, dont la gauche avait pris les commandes pour la première fois de son histoire en septembre 2011, est susceptible de redevenir le bastion traditionnel de la droite.

Sur Twitter, Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine, a rappelé les « conséquences directes » des résultats de dimanche.

#Municipales2014 - Revenons aux réalités car les municipales ont des conséquences directes sur les métropoles et sur le Sénat !? Patrick Ollier (@patrick_ollier) 31 Mars 2014


- 2014-03-31

Le Parisien : "Municipales 2014 : dans les 14 métropoles, les cartes sont rebattues"

Le Grand Paris à droite. Avec 190 conseillers sur 337, la future métropole du Grand Paris échappe à la gauche. « On n’avait jamais cru que l’effondrement de la gauche serait aussi conséquent », soufflait dimanche l’UMP Patrick Ollier, réélu maire à Rueil-Malmaison.


- 2014- 03-28

Libération : "La future Métropole du Grand Paris pourrait revenir à la droite"

Si la droite transforme son essai au second tour des municipales en Ile-de-France et fait basculer certaines communes de petite couronne, la face de la future Métropole du Grand Paris pourrait en être changée.

« Très sincèrement, on avait évoqué et évacué cette hypothèse », déclare à l’AFP Patrick Ollier, réélu maire UMP de Rueil-Malmaison, ce qui lui permettra d’être délégué métropolitain et pouvoir de prétendre à la présidence. « On n’avait jamais cru que l’effondrement de la gauche serait aussi conséquent ».

« Maintenant on se prend à espérer ! », assure M. Ollier, député des Hauts-de-Seine, très impliqué dans Paris Métropole et pour qui « ce serait une belle opportunité ! »


- 2014-03-24

France 3 : "Municipales dans les Hauts-de-Seine : la droite renforce sa suprématie"

La droite ressort en position de force dans les Hauts-de-Seine à l’issue du premier tour des municipales (…) Les figures UMP emblématiques du département comme André Santini à Issy-les-Moulineaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud à Puteaux, Patrick Ollier à Rueil-Malmaison, ont été réélues dès le premier tour.


- 2014-03-24

La Croix : "les six leçons du premier tour des municipales"

En Île-de-France, la droite l’emporte dans plusieurs villes (L’Haÿ-les-Roses, Clamart, Juvisy-sur-Orge, Montgeron, Rosny, Poissy ou Bois d’Arcy). Ces trois dernières villes sont dans les Yvelines, bastion historique de l’UMP où la droite étend donc encore sa zone d’influence. Dans les Hauts-de-Seine, autre bastion de la droite, celle-ci ressort en position de force  : les barons UMP ou UDI conservent leurs fiefs comme André Santini (Issy-les-Moulineaux), Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Puteaux), Patrick Ollier (Reuil-Malmaison) et Patrick Balkany (Levallois-Perret)


- 2014-03-07

La Gazette des communes.fr : "Paris Métropole veut relever la tête face à l’Etat"

Les représentants de l’Etat co-animant la mission de préfiguration du Grand Paris Métropole sont prévenus : les élus de Paris Métropole ne veulent pas leur laisser le volant. Ils le diront le 13 mars devant le préfet de région au moment où ils lui remettront leur feuille de route, entérinant aussi leur participation à la mission.

Avec un ami comme l’Etat embarqué avec soi dans la mission de préfiguration de la Métropole du Grand Paris, on n’a pas besoin d’ennemis, semblaient se dire vendredi 7 mars, les membres du syndicat mixte d’étude Paris Métropole. Réunis en conseil syndical au siège romainvillois (93) de la communauté d’agglo Est-Ensemble, ils devaient adopter un programme de travail pour « relever la tête » face aux ambitions de l’Etat pour le Grand Paris Métropole : « Pour nous, le moment de vérité aura lieu le 13 mars lors de notre rencontre avec le préfet de région Jean Daubigny », prévenait en séance plénière Patrick Ollier, député-maire (UMP) de Rueil-Malmaison. « L’Etat veut nous faire dériver vers une démarche administrative alors que le problème est politique. Il ne faut pas se laisser imposer cette vision et résister ensemble le 13 mars prochain ».


- 2014-03-03

20 Minutes.fr : "Enregistrements de Buisson : les réactions

« C’est dégueulasse », tranche Patrick Ollier « A ce niveau de trahison, c’est exceptionnel. C’est tout ce qu’il y a de plus condamnable. C’est quelque chose de dégueulasse », a réagi Patrick Ollier, qui est par ailleurs le compagnon de Michèle Alliot-Marie, mise en cause par Patrick Buisson dans les enregistrements. « C’est un problème de conscience. Il ne doit pas être bien avec lui-même », a-t-il ajouté, assurant que Buisson était « au banc des conseillers aujourd’hui ».


- 2014-02-25

Le Nouvelobs.fr : Centrafrique : l’UMP vote "oui" et multiplie les "mais"

(…) C’est donc assez largement que l’Assemblée nationale a voté mardi le prolongement de l’opération "Sangaris" en Centrafrique, lancée le 5 décembre dernier par François Hollande, par 428 voix pour, 14 contre et 21 abstentions.

Après une séance de questions au gouvernement survoltée, durant laquelle les députés UMP ont quitté l’hémicycle, les parlementaires ont débattu sur la nécessité de poursuivre l’intervention militaire, dans une ambiance assez tendue.

"On se sent bien seuls dans cette affaire. C’est la responsabilité du gouvernement de faire en sorte qu’il y ait des soutiens", affirme Patrick Ollier dans les couloirs de l’Assemblée. Le député UMP des Hauts-de-Seine déplore l’absence des casques bleus en Centrafrique et un manque d’engagement de l’Union européenne, aux côtés de la France.


- 2014-02-14

Francetvinfo : "Municipales : l’UMP a-t-elle raison d’insister sur l’enjeu national ?"

(…)A quarante jours du premier tour, le président de l’UMP et l’ancien Premier ministre ont décidé de "nationaliser" autant que possible les prochaines élections municipales. "C’est l’occasion de dire stop à François Hollande", martèle Jean-François Copé à chacun de ses déplacements. Un avis que partage totalement François Fillon, pour qui "infliger une sévère défaite à la gauche aux municipales est la seule façon de forcer François Hollande à changer de politique". "Le vote sanction se renforce"(…)Mais si l’UMP tente à tout prix de nationaliser les enjeux du scrutin, c’est parce qu’elle sait pertinemment que l’interprétation des résultats qui sera faite sur les plateaux télévisés, au soir des 23 et 30 mars, n’aura rien de local (…) "Si la gauche perd de nombreuses villes, tout le monde conclura évidemment que les électeurs ont exprimé un rejet de la politique menée par le gouvernement", acquiesce Eric Woerth, qui brigue un nouveau mandat à Chantilly (Oise). "François Hollande devra forcément en tenir compte", ajoute l’ancien ministre Patrick Ollier, candidat à sa succession à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).


- 2014-02-13

La Chaîne parlementaire : "Dernière campagne des députés-maires avant la fin du cumul"

Parmi les 240 députés qui sont également maires peu anticipent le non-cumul des mandats, qui ne s’imposera qu’en 2017, et plusieurs socialistes conduisent des listes aux municipales en revendiquant de pouvoir siéger encore trois ans à la fois en mairie et à l’Assemblée. A droite, pas de surprise. Au moins 124 des 199 députés UMP, qui espèrent annuler la loi en 2017, sont têtes de liste, de Christian Jacob à Jean-François Copé. La jeune garde n’est pas en reste : Arnaud Robinet à Reims, Julien Aubert à Carpentras… Un maire "garde les pieds sur terre", fait valoir l’ancien ministre Patrick Ollier, édile de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) depuis dix ans.


- 2014-02-12

France Info : "Affaire Buisson : "Si d’aventure, ça devait être vrai, ce serait scandaleux" (Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine)"

Patrick Buisson va porter plainte en diffamation contre Le Point. L’hebdomadaire affirme que l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy a enregistré secrètement plusieurs entretiens avec l’ancien Président, notamment lors de réunions stratégiques portant sur la campagne présidentielle de 2012. Interrogé sur cette "affaire" Buisson, Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine estime que les infos du Point restent à prouver, mais que "si Patrick Buisson s’est livré à ces manoeuvres, c’est scandaleux".



- 2014-02-11

Le Point :"L’opposition dénonce un Gouvernement en mode panique"

La publication du rapport annuel de la Cour des comptes, mardi, pessimiste sur les objectifs de déficit de la France, fait beaucoup réagir la classe politique. "Tous les clignotants sont au rouge", s’alarme François Sauvadet, vice-président de l’UDI, au nom du groupe centriste à l’Assemblée. "On a affaire à un gouvernement en mode panique car rien ne se passe. Rien ne bouge sur le pacte de responsabilité, et il n’y a pas le début du commencement des 50 milliards d’euros d’économies promis."

Même inquiétude chez le député UMP Patrick Ollier : "Notre déficit public dérape bel et bien en 2013. Nous l’avions dit en juin et la Cour des comptes le confirme. Il manquera effectivement, malgré le matraquage, 6 milliards d’euros de recettes fiscales pour tenir nos engagements de maîtrise de la dépense publique. La relance de notre économie passe par des réformes structurelles. C’est malheureusement ce que ne fait pas l’actuel gouvernement."


- 2014-01-22

RFI : "l’Assemblée nationale adopte la loi sur le non-cumul des mandats"

Promesse de François Hollande, la loi interdisant le cumul des mandats a été votée ce mercredi 22 janvier par l’Assemblée nationale. Elle interdit, à partir de 2017, le cumul d’un mandat parlementaire et d’une fonction exécutive locale, comme celle de maire. Mais à droite, on ne veut pas en rester là.(…) Et ils comptent bien prendre leur revanche. « L’affaire n’est pas terminée. Ce n’est pas une question d’ambition, de vouloir absolument occuper des postes et des titres, mais faire des lois quand on n’est pas proche des réalités des citoyens en ayant un mandat local, c’est une utopie », critique ainsi le député-maire UMP des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier. La droite en a déjà pris l’engagement : en 2017, en cas d’alternance, elle reviendra sur le non-cumul des mandats. En attendant, l’opposition devrait demander au Conseil constitutionnel d’invalider le texte


- 2014-01-16

Challenges : faut-il supprimer les départements qui touchent Paris ?

Jean-Marc Ayrault fait un pas supplémentaire dans la réorganisation régionale évoquée par François Hollande qui vise à aboutir à une quinzaine de régions contre 22 aujourd’hui en métropole. (Il) s’est dit favorable, jeudi 16 janvier, à la "suppression des départements de la première couronne" parisienne, soit les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine : Cette déclaration "marque en vérité la fin d’une partie de poker menteur, puisqu’après avoir créé la Métropole du Grand Paris, les socialistes passent à une deuxième étape qui consiste à démantibuler ce qui fonctionne aujourd’hui." "La Métropole du Grand Paris, créée par une loi de recentralisation actuellement soumise au Conseil constitutionnel, est un établissement public sans aucune légitimité démocratique et cette structure ne pourra en aucun cas se substituer aux départements. De plus, les conflits de compétence qui ne manqueront pas de survenir entre la Région et la Métropole seront, à n’en point douter, source d’une grande complexité et de véritable confusion."


- 2014-01-13

Le JDD.fr :"L’affaire Gayet-Hollande relance le débat sur le rôle de la première dame"

La liaison révélée par Closer entre François Hollande et Julie Gayet a relancé le débat sur le rôle de la première dame. Sous la cinquième République, la compagne du président de la République n’a pas de statut légal, mais dispose d’un cabinet et d’officiers de sécurité.(…) Cette question du rôle de la première dame s’était déjà posée lors de la polémique provoquée par le tweet de soutien de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni en juin 2012. L’ancien ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier avait alors suggéré le vote d’une loi organique pour créer un statut pour la conjointe du chef de l’Etat. Car comme le rappelait NKM mardi, la première dame n’a pas aujourd’hui d’existence juridique (…) Au total, ce sont cinq collaborateurs qui sont affectés à son service(…)


- 2014-01-13

Libération :"Retard à prévoir pour le métro du Grand Paris ?"

Les 200 kilomètres de métro représentent un investissement de 21 milliards d’euros d’ici à 2025.Les 200 kilomètres de métro représentent un investissement de 21 milliards d’euros d’ici à 2025 En changeant le patron de la Société du Grand Paris, le gouvernement inquiète les professionnels du bâtiment et ulcère les élus d’Ile-de-France (…) Les bâtisseurs ne sont pas les seuls à craindre un freinage. Nombre d’élus locaux sont persuadés que ce changement de gouvernance n’est qu’« une perte de temps », selon le mot de Patrick Ollier, député-maire (UMP) de Rueil-Malmaison.


- 2014-01-03

Libération :

Cour de justice de la RéŽpublique Créée en 1993, la Cour de justice de la République juge les délits des ministres en exercice. Après Pasqua ou Royal, Edouard Balladur et François Léotard pourraient être les prochains à comparaître.

Et dire qu’on la disait endormie, qu’on l’avait presque enterrée. Ses détracteurs les plus coriaces la jugeaient même obsolète, inutile et bien trop dépensière. C’était en 2010. Trois ans plus tard, et vingt ans pile après sa création, la Cour de justice de la République (CJR) connaît une nouvelle jeunesse.

Promise par le candidat Hollande, la fin de la CJR n’est pourtant plus envisagée par le Président. Pour la faire disparaître, il faudrait une réforme constitutionnelle, donc réunir le Congrès à Versailles et faire adopter cette révision par les trois cinquièmes des parlementaires. Inenvisageable aujourd’hui. Vallini poursuit : « La CJR est un espace de juridiction qui n’en est pas un. Il donne l’impression d’être une juridiction très politique, où les élus se jugent entre eux. Le fait que les sanctions n’ont jamais été très sévères n’aide pas à donner d’elle une image d’impartialité. » (….)Un faux problème pour Patrick Ollier, député (UMP) des Hauts-de-Seine. Cet ancien titulaire de la Haute Cour de justice (chargée de juger les membres du gouvernement avant 1993), puis élu à la CJR lors du procès du sang contaminé, est persuadé que la « fonction éminente de ministre » doit être jugée par « une instance éminente. »« Cela permet de ne pas banaliser la fonction, ce n’est pas une farce politicienne, pas des copains qui vont gérer des affaires de copains », argumente- t-il. D’après lui, la robe noire que revêtent les juges-élus lors des procès (qu’ils peuvent racheter s’ils veulent la garder une fois leur devoir accompli) est là pour marquer la distance par rapport au justiciable. « Le travail de ministre est très spécifique, ce que l’on peut faire et ne pas faire est ténu, poursuit Ollier. Il faut avoir l’expérience des modalités de l’exercice de la fonction pour ne pas avoir d’a priori. » Lors du procès du sang contaminé en février 1999, il a senti des juges habités par leurs fonctions et non par leurs convictions politiques. Un seul, à son sens, n’a pas joué le jeu.


- 2013-12-18

RTL :"Municipales à Paris : NKM "a perdu", estime Charles Beigbeder"

Évincé d’une place éligible au Conseil de Paris dans le 8e arrondissement au profit du député Pierre Lellouche, Charles Beigbeder estime ce mardi 17 décembre que cette décision signe la défaite aux prochaines municipales de Nathalie Kosciusko-Morizet. Pierre Lellouche, un proche de François Fillon, a obtenu de pouvoir être deuxième de liste dans le 8e, à une place que lui-même convoitait avec l’accord de NKM, parce qu’il craignait ensuite d’être dépossédé par lui de son siège de député en 2017, selon Charles Beigbeder. Et pour soutenir l’ancien secrétaire d’État, âgé de 62 ans, "les barons comme (Henri) Guaino et (Patrick) Ollier ont fait corps", affirme l’homme d’affaires, 49 ans.

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