UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

UMP et assemblée
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Panorama de presse 2015

- 2015-12-31

Le Parisien : "Présidence du Grand Paris : les grandes manœuvres ont commencé"

S’il refuse encore d’évoquer sa candidature, le député-maire de Rueil-Malmaison devrait décrocher la présidence de la Métropole du Grand Paris (MGP) le 22 janvier prochain.

Accouchée dans la douleur, la métropole du Grand Paris (MGP) naît officiellement ce vendredi 1er janvier. Si les critiques fusent déjà sur cette institution, qui regroupe Paris et 130 communes de la « zone dense » francilienne soit 7 millions d’âmes, les grandes manœuvres commencent pour désigner son président. Sauf surprise, Patrick Ollier, le député-maire (LR) de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) devrait être désigné le 22 janvier par les 209 élus du conseil de la métropole, réunis au palais d’Iéna (VIIe).

Considéré comme l’homme du consensus gauche-droite, celui qui travaille sur la métropole depuis cinq ans et qui connaît les dossiers sur le bout des doigts, n’officialisera pas sa candidature avant le 8 janvier, date de la dernière réunion de travail sur les modalités de gouvernance de la MGP. Mais les tractations vont bon train. « L’heure est encore au travail et nous avons beaucoup avancé ces dernières semaines en nous mettant autour de la table dans l’intérêt général », confie, prudent, l’intéressé. Mais pour son entourage, « Patrick Ollier est la personnalité d’envergure nationale qu’il faut pour ce poste. Il est compatible avec la gauche et sa légitimité est incontestable. »


- 2016-01-03

Paris : "Les nouveautés et grands événements à venir en 2016 dans la capitale" :

Métropole du Grand Paris

Même si la nouvelle présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, en est une fervente opposante, la Métropole du Grand Paris (MGP) existe désormais officiellement depuis le 1er janvier 2016. Ce regroupement de départements composé de 131 communes, doit donner à la capitale une prestance mondiale. Une assemblée - « Conseil de la Métropole » - composée 209 élus dont un(e) président(e) piloteront cet échelon territorial doté d’un budget de 65 millions d’euros consacré dans un premier temps au développement économique.

Le président sera connu le 22 janvier mais une chose est certaine, il sera de droite. Plusieurs noms circulent : Patrick Ollier, député-maire de Rueil-Malmaison, Gilles Carrez, maire du Perreux-sur-Marne ou encore André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux.

- 2016-01-03

Télérama : "Cinq questions pour comprendre le Grand Paris"

A partir du 1er janvier, une assemblée de 209 élus vont piloter la métropole du Grand Paris. Quelles sont leurs compétences ? Quelles seront les conséquences pour les habitants ? Eléments de réponse.

Depuis le 1er janvier 2016, la métropole du Grand Paris réunit 7 millions d’habitants et 131 communes regroupées en 12 territoires et est officiellement pilotée par une assemblée de 209 élus dont un(e) président(e) qui reste à désigner. Cinq questions pour dénouer quelques fils. 1/ Quelles sont les compétences de Grand Paris ?

Dans un premier temps, Grand Paris, doté d’un budget riquiqui de 65 millions d’euros, devrait s’occuper d’environnement et de développement économique, et, d’ici 2017, 2018, du logement, de l’aménagement urbain et de tout ce qui constituera le fond du « projet métropolitain ». Notions assez vagues… pour des compétences déjà assurées par d’autres collectivités qui se superposent ou s’imbriquent un peu en vrac dans le même périmètre.

D’abord, à la Région, la nouvelle présidente Valérie Pécresse — en charge des transports et du développement économique — n’a absolument pas l’intention de se faire dépouiller du cœur battant de son joli bébé. Ensuite, du côté des départements de la petite couronne dont la disparition fut un temps évoquée, on s’arcboute plus que jamais sur ses spécificités — les routes, le social — et son magot. Là-dessus, la nouvelle loi ajoute les 12 nouveaux « Territoires métropolitains » de 300 000 habitants au moins, issus du regroupement des anciennes intercommunalités, qui constituent dorénavant l’ossature du Grand Paris. Plus riches et puissants que l’entité qu’ils soutiennent, ceux-ci récupèrent désormais la responsabilité du principal outil d’aménagement : le PLU (plan local d’urbanisme), pour ne laisser finalement aux maires que la signature des permis de construire et la salle des mariages… 2/ Grand Paris a-t-il le bon périmètre ?

« Hélas ! », se désole Mireille Ferri, ex-élue régionale EELV et directrice de l’Atelier International du Grand Paris, une boîte à idées qui réunit une quinzaine d’agences d’architecture et planche sur la métropole du futur. « Ils ont heureusement réussi au dernier moment à englober les territoires des aéroports d’Orly et de Roissy, mais pas le plateau de Saclay qui est sensé devenir "LE" campus universitaire et scientifique d’excellence. » Dommage ! Mais, après, il était difficile d’englober toute la région Ile-de-France et ses vastes territoires agricoles de l’Essone et de la Seine et Marne. Quoique… 3/ Qui sera le patron ?

Avec 87 élus sur les 209 de l’Assemblée métropolitaine, la gauche, en partie défaite aux dernières municipales, ne présentera pas de candidat(e), même si Anne Hidalgo, la maire de Paris, espère bien obtenir une vice-présidence. A droite, les couteaux ne sont pas encore tirés, mais les ambitions s’affinent. Chez Les Républicains (90 sièges), NKM n’a aucune chance car trop d’ennemis ; Patrick Ollier, maire LR de Reuil-Malmaison (et compagnon à la ville de Michèle Alliot-Marie), aurait, semble-t-il, la préférence de Sarkozy, mais Gilles Carrez, maire LR du Perreux-sur-Marne, n’a pas dit son dernier mot. Côté UDI, Philippe Laurent, le très consensuel et centriste maire de Sceaux, a fait offiellement acte de candidature, mais on sussure qu’André Santini, 75 ans, inamovible maire d’Issy-les-Moulineaux depuis 1980 et grand amateur de bons mots et de béton, lui grillerait volontiers la politesse…

Pour Pierre Mansat, élu parisien du Front de Gauche qui depuis 2001 œuvre à la mise en place cette métropole, « le ou la futur(e) président(e) devra être non pas consensuel — je n’aime pas le mot — mais rompu à l’art de la négociation, et capable de travailler à la convergence des idées et des projets. » En effet, tel qu’il est aujourd’hui pensé, Grand Paris est plus une confédération de communes qu’une collectivité territoriale centralisée. « Pour la faire exister, au niveau symbolique comme dans les faits, il faudra que sa tête ne s’enferme pas dans un territoire ou un parti et sache coopérer avec tous les acteurs. La coopération est le maître mot dans des ensembles aussi imbriqués. » 4/ Où habitera Grand Paris ?

Pour l’instant, Grand Paris est SDF. En attendant de se trouver des locaux appropriés, la présidence de la métropole devrait occuper les bureaux de la Mission de préfiguration, 19 rue Leblanc, dans le 15e arrondissement. Aujourd’hui, personne ne sait encore combien d’agents et de conseillers seront mobilisés sur cette nouvelle entité administrative. Pierre Mansat les évalue à « une petite cinquantaine. Mais tout dépendra du président… »

L’Assemblée, elle, devrait, pour ses séances plénières, occuper provisoirement l’hémicycle du Conseil Economique et Social, au Palais d’Iéna, dans le 16e arrondissement. Et après ? Grand Paris et son assemblée oseront-ils se délocaliser au-delà du périph’ ? 5/ Grand Paris va-t-il changer la vie des Grand-Parisiens ?

Au 1er janvier, certainement pas. Ensuite tout dépendra de l’énergie, la générosité, l’enthousiasme — ou non — des élus. Comme le rappelle Mireille Ferri, « Si on assiste juste à une course à l’échalotte pour savoir qui aura le plus joli fauteuil et comment il pourra y rester le plus longtemps possible, les citoyens, qui aujourd’hui attendent des résultats, risquent plus que jamais de se couper de la politique. Ou de sombrer dans les extrêmes. »

Cependant, l’enjeu — autant démocratique que sociétal — est considérable. « Grand Paris, ce n’est pas la ville en grand, mais un mode de vie différent qui repose sur un fonctionnement métropolitain, une sorte de grand réseau, plus vaste, plus flou, plus ouvert que la somme des communes qui le constituent », continue Mireille Ferri. Mais pour que ça marche, il faudra que le président ou la présidente de cette affaire sache très vite incarner ce projet, en faire un rêve, une envie, une réalité, une identité. « T’es d’où, toi ? » « Grand Paris ! »


- 2015-12-31

Le Parisien : "Présidence du Grand Paris : les grandes manœuvres ont commencé"

Accouchée dans la douleur, la métropole du Grand Paris (MGP) naît officiellement ce vendredi 1er janvier. Si les critiques fusent déjà sur cette institution, qui regroupe Paris et 130 communes de la « zone dense » francilienne soit 7 millions d’âmes, les grandes manœuvres commencent pour désigner son président. Sauf surprise, Patrick Ollier, le député-maire (LR) de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) devrait être désigné le 22 janvier par les 209 élus du conseil de la métropole, réunis au palais d’Iéna (VIIe).

Considéré comme l’homme du consensus gauche-droite, celui qui travaille sur la métropole depuis cinq ans et qui connaît les dossiers sur le bout des doigts, n’officialisera pas sa candidature avant le 8 janvier, date de la dernière réunion de travail sur les modalités de gouvernance de la MGP. Mais les tractations vont bon train. « L’heure est encore au travail et nous avons beaucoup avancé ces dernières semaines en nous mettant autour de la table dans l’intérêt général », confie, prudent, l’intéressé. Mais pour son entourage, « Patrick Ollier est la personnalité d’envergure nationale qu’il faut pour ce poste. Il est compatible avec la gauche et sa légitimité est incontestable. » Sarkozy et Hollande s’en mêlent

L’ex-ministre et ancien président de l’Assemblée nationale est déjà adoubé par Nicolas Sarkozy, alors que plus de 90 sièges de la métropole sont détenus par les Républicains. Son nom aurait été validé par François Hollande et Manuel Valls. Et il satisferait également Anne Hidalgo, maire (PS) de Paris, qui devrait hériter de la 1re vice-présidence. « Rien n’est arrêté mais il serait inconcevable que la maire de Paris n’ait pas sa place dans l’exécutif de la métropole qui s’est construite sur une vision non partisane », tempère son directeur de cabinet Mathias Vicherat. La capitale compte pour près d’un tiers des habitants de la MGP.

Reste que d’autres prétendants sont sur les rangs. A l’image du député-maire (LR) du Perreux (Val-de-Marne) Gilles Carrez qui défend un « rééquilibrage à l’est » et a reçu le soutien de la chef de l’opposition parisienne Nathalie Kosciusko-Morizet, un temps candidate avant de jeter l’éponge après les régionales. « Tous les grands syndicats sont dirigés par des élus des Hauts-de-Seine. Notre territoire a besoin d’être défendu », souligne Gilles Carrez.

Et à l’UDI, qui ne compte pourtant que 26 sièges à la métropole, le maire de Sceaux Philippe Laurent est le premier à s’être déclaré. Mais pour Hervé Marseille, le patron des centristes du 92, « le candidat de l’UDI, c’est André Santini (NDLR : maire d’Issy-les-Moulineaux). Il est celui qui a le plus d’expérience. Ce pourrait être le point d’orgue de sa carrière. Quant à Philippe Laurent, peut-être devrait-il s’interroger sur sa candidature… »


- 2015-12-28

Le Journal du Grand Paris : "Grand Paris : la répartition des postes avance"

Si la liste des candidats à la présidence n’est pas encore officialisée, celle des vice-présidents de la MGP se dessine rapidement ! La plupart des présidents de territoires sont également connus.

Les tractations en vue de l’élection à la présidence de la métropole du Grand Paris n’ont que modérément faibli pendant la trêve des confiseurs. Ainsi, on devrait en savoir plus sur la candidature LR dès le 6 janvier prochain. Après le retrait de NKM, s’il paraît acquis que Patrick Ollier (député-maire LR de Rueil-Malmaison) briguera le poste, un seul candidat LR devrait représenter l’Est de la métropole. Gilles Carrez (député-maire du Perreux-sur-Marne), et Jacques JP Martin (Nogent-sur-Marne) ont donc décidé de s’entendre pour que l’un d’entre eux se désiste au profit de l’autre avant cette date.

L’objectif est toujours d’arriver, le 22 janvier, jour de l’élection, avec un seul candidat LR.


- 2015-12-20

Le JDD : "Grand Paris : Anne Hidalgo courtisée… par la droite"

La maire de Paris a été approchée par les élus de droite André Santini et Patrick Ollier pour être première vice-présidente de la Métropole du Grand Paris.

Les grandes manœuvres ont commencé pour la présidence de la Métropole du Grand Paris (MGP). Deux élus de droite, André Santini et Patrick Ollier, ont vu récemment Anne Hidalgo. Tous deux ont proposé à la maire de Paris la première vice-présidence de la MGP. En bonne mitterrandiste ("on ne sort de l’ambiguïté qu’à son propre détriment"), Hidalgo n’a dit "non" à personne. Pour l’instant, seul le centriste Philippe Laurent, maire de Sceaux, s’est porté officiellement candidat.


- 2015-12-18

"La Tribune : Philippe Laurent (UDI) candidat à la présidence de la métropole du Grand Paris"

Maire de Sceaux (Hauts-de-Seine) depuis 2001, Philippe Laurent (UDI) est le premier élu à se porter officiellement candidat à la présidence de la future métropole du Grand Paris. Cet édile bien connu de la première couronne francilienne a attendu la fin des élections régionales, et l’élection de Valérie Pécresse en Île-de-France, pour se porter candidat. Il se présente comme celui qui rassemblera les maires de la métropole, et qui fera le lien entre la future présidente de la région et la maire de Paris Anne Hidalgo pour mettre en œuvre les projets métropolitains.

La nomination du premier président de la métropole du Grand Paris sera actée le 22 janvier prochain. Ce poste est promis à un candidat de la droite, voire du centre, depuis les élections municipales de mars 2014 qui ont vu la majorité des 131 communes de la métropole basculer à droite. Au final, 209 élus vont voter pour élire le président de la métropole, dont les 131 maires, soit environ 45 % de voix provenant d’élus « LR », environ 20 % « UDI », et le reste de la gauche.

Nicolas Sarkozy aurait, du reste, chargé les prétendants LR à se mettre d’accord sur un candidat unique pour éviter une lutte qui serait malvenue. Quatre candidats LR semblaient jusqu’ici se dégager : le président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez ; l’ancien ministre Patrick Ollier ; le marie de Nogent-sur-Marne Jacques Jean Paul Martin ; et enfin l’ex vice-présidente du parti LR Nathalie Kosciusko-Morizet.


- 2015-12-16

La Gazette des communes :"Grand Paris : NKM jette l’éponge"

Selon Le Parisien, Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) ne se présentera pas à la présidence de la métropole du Grand Paris. Le jeu apparaît d’autant plus ouvert à droite.(…)les quatre personnalités LR intéressées par la présidence de la MGP (…) :

Nathalie Kosciusko-Morizet bien sûr Gilles Carrez, député-maire du Perreux (Val-de-Marne) et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale Jacques JP Martin, premier magistrat de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) Patrick Ollier, député-maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) et ancien ministre des relations avec le Parlement Investis de longue date au sein du syndicat mixte Paris Métropole, Jacques JP Martin et Patrick Ollier promeuvent une gouvernance ouverte, accordant toute sa place à la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo. Premier magistrat (UDI) de Sceaux (Hauts-de-Seine) et candidat déclaré à la présidence de la MGP, Philippe Laurent se situe sur la même ligne. Les centristes n’entendent pas se laisser dicter leur choix.


- 2015-12-16

Weka : "La future Métropole du Grand Paris, lieu de consensus entre droite et gauche ?"

La métropole du Grand Paris (MGP), cette nouvelle collectivité qui va voir le jour le 1er janvier, pourrait être le point de « consensus » entre une région Île-de-France qui vient de passer à droite et une capitale ancrée à gauche. 5…) Une chose est admise de tout bord : son président sera de droite ou du centre, en raison des succès électoraux aux municipales, et vraisemblablement un maire ou un président d’agglomération, donc non parisien. Il sera élu le 22 janvier lors de l’installation du « conseil métropolitain », cette assemblée des 209 conseillers élus par les conseils municipaux des communes membres de la MGP. (…) Dans ce contexte, les candidats à la MGP pourraient être moins nombreux que prévu. Pour l’instant, l’UDI soutient une candidature d’André Santini. Chez les Républicains, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé qu’elle renonçait à se présenter, tandis que Patrick Ollier, député-maire de Rueil-Malmaison et M. Carrez y réfléchissent. Par ailleurs, l’idée d’une primaire chez les Républicains semble s’éloigner. Mais le défi majeur auquel ce bébé encore à naître doit faire face est que certains mettent déjà son existence en question.(…) Valérie Pécresse, qui doit être élue officiellement vendredi 18 décembre présidente de l’Île-de-France, n’a jamais caché que pour elle « la métropole, c’est la région », rejoignant en ce sens certains socialistes de la région.


- 2015-12-15

La Tribune : "Philippe Laurent (UDI) candidat à la présidence de la métropole du Grand Paris"

Maire de Sceaux (Hauts-de-Seine) depuis 2001, Philippe Laurent (UDI) est le premier élu à se porter officiellement candidat à la présidence de la future métropole du Grand Paris.

La nomination du premier président de la métropole du Grand Paris sera actée le 22 janvier prochain. Ce poste est promis à un candidat de la droite, voire du centre, depuis les élections municipales de mars 2014 qui ont vu la majorité des 131 communes de la métropole basculer à droite. Au final, 209 élus vont voter pour élire le président de la métropole, dont les 131 maires, soit environ 45 % de voix provenant d’élus « LR », environ 20 % « UDI », et le reste de la gauche.

Nicolas Sarkozy aurait, du reste, chargé les prétendants LR à se mettre d’accord sur un candidat unique pour éviter une lutte qui serait malvenue. Quatre candidats LR semblaient jusqu’ici se dégager : le président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez ; l’ancien ministre Patrick Ollier ; le marie de Nogent-sur-Marne Jacques Jean Paul Martin ; et enfin l’ex vice-présidente du parti LR Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais cette dernière, par ailleurs ennemie jurée de la maire de Paris Anne Hidalgo, est désormais en conflit ouvert avec Nicolas Sarkozy. Voyant Valérie Pécresse, un autre poids lourd du parti, accéder à la présidence de la région, elle aurait finalement renoncé à briguer la présidence de la métropole hier.


- 2015-12-15

L’Obs : "NKM écartée de la direction des Républicains. Et après" ?

Nicolas Sarkozy a évincé sa numéro deux pour cause de désaccord sur la ligne.

Un position que l’ancienne ministre a réaffirmé hier soir lors de la réunion de briefing avec Nicolas Sarkozy avant que chacun ne parte sur les plateaux télévisés commenter la soirée électorale. (…) Une éviction permise aussi par la victoire de Valérie Pecresse. En effet, la députée de Paris, chef de file de l’opposition dans la capitale est affaiblie par le succès de l’ancienne ministre. "Ce n’est plus la première femme de droite d’Ile-de-France", commente un ténor du parti. Le même avait d’ailleurs vu dans le fait que Nicolas Sarkozy fasse venir Patrick Ollier à côté de lui lors du bureau politique, le signe que le président du mouvement souhaite faire battre sa numéro 2 à la présidence de la métropole du Grand Paris.(…)


- 2015-12-11

Francetv.Info : "Régionales Ile de France : Au coude-à-coude, tous les coups sont permis ? "

Dans un entretien à L’Obs mis en ligne mercredi, Claude Bartolone (a déclaré) : "[Valérie Pécresse] tient les mêmes propos que le FN, elle utilise une image subliminale pour faire peur. Avec un discours comme celui-là, c’est Versailles, Neuilly et la race blanche qu’elle défend en creux." Le même soir, Valérie Pécresse, en meeting à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), estime que "ça ne lui [Bartolone] pose aucun problème de dénigrer, de fustiger, d’insulter ceux qui ne pensent pas comme lui" avant de qualifier son adversaire de "sectaire". "C’est abject. J’ai honte pour la politique", a rétorqué Valérie Pécresse jeudi matin sur LCI et Radio Classique. "Ce qui est important, c’est que les Franciliens sachent vraiment qui est Monsieur Bartolone", a ajouté l’ancienne ministre. Cet "homme du système socialiste et des vieilles méthodes politiques", qui "a osé traiter une gaulliste sociale de raciste", "ne peut pas être président de cette région". Les Républicains trouvent Bartolone "indigne" Christian Jacob, le président du groupe LR à l’Assemblée, appelle Claude Bartolone "à quitter le caniveau et à remonter sur son perchoir", à "se reprendre" et à "présenter ses excuses". Dans la foulée, plusieurs responsables des Républicains s’indignent : "Claude Bartolone bascule dans l’infamie" pour François Fillon, "indigne et dangereux" pour Pierre Lellouche, "assertions indignes, insupportables, mensongères et diffamantes" pour Patrick Ollier. Alain Juppé a lui accusé "la gauche francilienne de se déshonorer".


- 2015-12-08

Le Parisien : Patrick Ollier soutenu par Sarkozy pour la présidence du Grand Paris ?

Les relations semblaient s’être apaisées entre Nathalie Kosciusko-Morizet et Nicolas Sarkozy (LR). Celui-ci avait même fait voter l’organisation d’une primaire pour l’aider à prendre la présidence du Grand Paris. Mais depuis lundi, et le vote de NKM contre la stratégie du président du parti Les Républicains pour le second tour des régionales, Nicolas Sarkozy semble de nouveau décidé à se séparer de sa vice-présidente. « Elle est morte », aurait-il glissé à son entourage. Le président de LR aurait même décidé désormais de soutenir et faire soutenir la candidature de Patrick Ollier, député-maire de Rueil-Malmaison pour la présidence de la Métropole.


- 2015-11-26

L’Hémicycle : "La réforme constitutionnelle aura-t-elle lieu ?"

(…) Le député-maire des Hauts-de-Seine (LR) Patrick Ollier se cale sur la ligne de Christian Jacob : « Je ne suis pas sûr qu’il faille changer la Constitution » tout en insistant sur ce que deviendra le leitmotiv des Républicains tout au long de la semaine qui suit le drame : « Pourquoi les propositions de la droite n’ont-elles pas été entendues plus tôt ? ». « Est-ce par esthétisme juridique ? Je ne vois pas d’intérêt. La loi sur l’état d’urgence est déjà conforme à la Constitution », affirme pour sa part le député Guillaume Larrivé, secrétaire national (LR) en charge de la réforme des institutions. Visiblement gêné, le sénateur (LR) Jean-Baptiste Lemoyne indique vouloir attendre de voir le texte pour juger sur pièce. Même attitude pour le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau. « Ne soyons pas pavloviens en disant non tout de suite », a-t-il exprimé.


- 2015-11-19

L’Opinion : Présidence du Grand Paris : Sarkozy impose une primaire à droite

Nicolas Sarkozy souhaite qu’une primaire soit organisée au sein de la droite et du centre pour désigner leur candidat à la présidence du Grand Paris, un poste qui sera à pouvoir au premier trimestre 2016 et doit leur revenir en raison du rapport de force. Les votants à cette primaire seraient les élus locaux membres de la future assemblée du Grand Paris.

Aussitôt, Patrick Ollier, habituellement très flatteur avec l’ex-chef de l’État, s’insurge. Pour le député-maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), qui ne cache pas son intérêt pour la présidence du Grand Paris, ce n’est pas une bonne idée. Michèle Alliot-Marie prend ensuite la parole  : ce n’est pas le jour pour discuter d’un tel sujet.

Réplique ferme de Nicolas Sarkozy  : bien au contraire  ! Dix jours plus tôt, l’élection du président de la Métropole du Grand Marseille s’est fort mal passée au sein de la droite (Jean-Claude Gaudin, maire LR de Marseille, a été élu face à Hervé Fabre-Aubrespy, maire LR de Cabriès, après un esclandre avec Maryse Joissains, maire LR d’Aix-en-Provence). Hors de question que cela se reproduise en Ile-de-France et qu’au final, les socialistes choisissent le candidat de la droite. Sa proposition est mise au vote  : tout le bureau politique vote pour, à l’exception de Patrick Ollier, Michèle Alliot-Marie et Rachida Dati.

Pour beaucoup au sein de LR, cette initiative est un coup de pouce de Nicolas Sarkozy à sa numéro 2, Nathalie Kosciusko-Morizet. La patronne de la droite parisienne est sur les rangs, mais sa candidature est très contestée. Outre Patrick Ollier, Gilles Carrez, député-maire LR du Perreux (Val-de-Marne), et surtout André Santini, député-maire UDI d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), sont intéressés. La gauche francilienne ne cachait pas être prête à soutenir ces deux dernières personnalités. Avec la primaire, toute la donne a désormais changé.


- 2015-11-18

JDD : Rappelés à l’ordre, les députés font leur mea culpa

Huées, invectives, brouhaha permanent, députés de droite qui ne se lèvent pas quand leurs collègues de gauche ovationnent policiers et médecins qui sont intervenus lors des attaques du 13 novembre… l’unité nationale n’était pas au programme mardi à l’Assemblée nationale… Beaucoup de députés de droite évoquent néanmoins une responsabilité partagée dans le chahut de la veille, en pointant les "provocations" de Manuel Valls. "Le Premier ministre n’y est pas allé de main morte mardi, souligne ainsi Patrick Ollier. Ceci explique cela. Même si ceci et cela ne devraient pas avoir lieu". Le député dénonce surtout le "ton" adopté alors par le chef du gouvernement : "il a suscité des réactions de la part de députés de chez nous qui n’étaient pas appropriées".


2015-11-18

L’Opinion : "la droite dans ses petits souliers"

La séance des questions au gouvernement mercredi à l’Assemblée nationale s’est tenue dans le plus grand calme. Seuls les applaudissements des députés de droite comme de gauche sont venus rompre le silence. Les Républicains avaient offert la veille un spectacle gênant en invectivant la majorité alors que la France était en deuil national (…) Les élus de l’opposition y conspuaient les ministres dans un vacarme incessant et pour le moins inapproprié, à peine quatre jours après les attentats de Paris. Charles de la Verpillière, Patrick Balkany, Philippe Vittel ou encore Pierre Lellouche n’avaient cessé de brocarder le gouvernement, alors que les victimes des attentats n’étaient pas encore toutes identifiées. (…)« Il y a beaucoup de colère. On se demande pourquoi tout ça n’a pas été fait avant. On a le sentiment d’un immense gâchis », justifie Pierre Lellouche, député de Paris. (…) « Les députés ne se mettent pas à hurler spontanément dans l’hémicycle. Il y a eu des provocations du Premier ministre. Ceci entraîne cela. On n’est pas là juste pour fermer notre gueule et être dans la compassion », lâche Patrick Ollier, député des Hauts-de-Seine.


- 2015-11-16

Le Figaro : "Attentats : la droite veut de l’action, mais pas une réforme de la Constitution"

À droite, certains déplorent que dix mois aient été perdus depuis les attentats de janvier. Il y a ceux qui n’y croient pas, ceux qui ironisent sur la captation, par François Hollande, des propositions de l’opposition, ceux qui déplorent que dix mois aient été perdus depuis les attentats de janvier, et ceux qui jugent inutile de réviser la Constitution. Les parlementaires de la droite et du centre se montraient lundi soir réservés, prudents ou agacés à l’égard du discours « à tonalité sécuritaire » du chef de l’État, selon la formule de Bruno Retailleau, le patron des sénateurs LR. Pour son homologue de l’Assemblée, Christian Jacob, « rien ne semble à ce stade justifier » une réforme de la Constitution « qui offre clairement tous les outils juridiques pour répondre à toutes les situations ». « Nous ne donnerons aucun blanc-seing à une telle révision », ont affirmé Éric Ciotti (LR, Alpes-Maritimes), Patrick Ollier …


- 2015-11-08

20 minutes : "Anniversaire de la mort de Charles de Gaulle : Qui sont les Gaullistes en 2015 ?"

Quarante-cinq ans après la mort de Charles de Gaulle, le 9 novembre 1970, l’héritage du général est célébré par nombre de partis et personnalités politiques. L’image de cette figure tutélaire est devenue consensuelle dans l’opinion publique. (…) Dans le parti Les Républicains, nombreux sont ceux qui brandissent leur brevet en gaullisme… Dans le cercle des grognards du gaullisme, figurent les élus Patrick Ollier, Michèle Alliot-Marie, Henri Guaino, Alain Juppé, François Fillon, ou encore Bernard Accoyer. Ce dernier a critiqué en novembre 2013 « la récupération » dont Charles de Gaulle ferait l’objet. « Il faut se rappeler que l’extrême droite haïssait le général De Gaulle. L’extrême droite a toujours soutenu l’OAS [organisation armée secrète] qui a voulu tuer le général De Gaulle (…)


- 2015-11-05

"Nouvelle Calédonie Première : La commission des finances de l’Assemblée nationale acte le principe d’une prorogation de la défiscalisation à 2025, CE s’en réjouit"

Calédonie Ensemble s’en félicite ce jeudi matin par le biais d’un communiqué : "en commission des finances de l’assemblée nationale, le principe d’une dead line repoussée à 2025 pour la défiscalisation des investissements productifs et du logement social dans les collectivités françaises du Pacifique a été décidé". Pour le parti de Philippe Gomès, "la mobilisation des énergies parlementaires, au-delà des clivages partisans a porté ses fruits"… Patrick Ollier déposera, en sa qualité de rapporteur spécial du budget outre-mer, un amendement que le député Philippe Gomès signera également pour la séance publique du 12 novembre prochain".


- 2015-11-03

France Antilles : "Exonérations de charges : détails et explications"

C’est sans modification que le budget 2016 de la mission Outre-mer devrait être adopté par l’Assemblée nationale, aujourd’hui. Les deux principaux points qui font débat autour de ce budget sont d’une part la prolongation de la défiscalisation jusqu’en 2020 et son remplacement progressif par le crédit d’impôt et, d’autre part, le coup de rabot de 80 millions sur l’enveloppe des exonérations de charges sociales patronales (1,136 milliard) que le gouvernement justifie par la nécessité de recentrer ce dispositif d’incitation à l’embauche pour les bas salaires. Ce recentrage est aussi bien critiqué à gauche qu’à droite, mais le gouvernement a considéré que pour les salaires équivalent à deux Smic, le dispositif est une aubaine pour l’entreprise qui aurait de toute façon recruté ce salarié. Le système des exonérations de charges a été mis en place par la loi de développement économique de l’Outre-mer en 2009, puis modifié (avec un coup de rabot de 90 millions) en 2014.

Ce que les députés vont adopter ce jour, c’est une nouvelle règle d’exonération. Elle s’appliquera dans trois catégories ultramarines : les entreprises de moins de onze salariés (tous secteurs confondus), les entreprises de plus de onze salariés ?oeuvrant dans un secteur éligible à la défiscalisation (ce qui exclut les banques, les assurances, la grande distribution…), et enfin les entreprises du secteur exposé à la concurrence (tourisme, agri-nutrition, énergie, environnement, recherche et développement et les nouvelles technologies de l’information et la communication). À ces trois catégories correspondent trois règles différentes qui fonctionnent selon le même modèle. Seuls les curseurs changent : un niveau d’exonération totale, puis une tranche plafonnée et un seuil à partir duquel elle devient dégressive jusqu’à s’annuler. Cette réforme va, selon Patrick Ollier, rapporteur Les Républicains de la commission des affaires économiques, va exclure 10 000 salariés du dispositif et diminuer l’avantage des entreprises pour 41 000 autres. Ces chiffres ne sont pas contestés par le gouvernement qui rappelle simplement que l’entrée en vigueur du CICE à 9% au premier janvier et la fin des cotisations familiales à partir du 1er avril représente pour les entreprises une enveloppe globale 200 millions d’euros dont elles bénéficieront en 2017.


- 2015-11-02

Tahiti Infos : Budget 2016 de l’Etat : Quand le rapporteur proposait de prolonger la défiscalisation jusqu’en 2025…

Ce mardi à l’Assemblée nationale, les députés vont discuter du projet de loi de finances 2016 de l’Etat pour les Outre-mer. Dans son rapport, le député UMP Patrick Ollier avait proposé de maintenir la défiscalisation nationale jusqu’en 2025 pour coller au calendrier polynésien.

La défiscalisation sera nécessairement au centre des débats, ce mardi, à l’Assemblée nationale. Dans le projet de loi de finances 2016 initial, le gouvernement avait prévu de ne pas prolonger au-delà de 2017 l’ensemble des dispositifs de défiscalisation, sauf dérogation jusqu’au 31 décembre 2018 avec des règles d’acomptes et des délais de commandes des équipements quasi impossibles à tenir. Aussi, la réaction du rapporteur spécial, Patrick Ollier, était très nette. "Les délais d’agrément actuels à compter de la date du dépôt du dossier auprès de l’administration fiscale sont de nature à faire échouer la grande majorité des projets au regard du temps imparti". Il allait même jusqu’à déposer un amendement "visant à prolonger l’ensemble des dispositifs jusqu’au 31 décembre 2025 (…) Le choix de cette date a été inspiré par celui de la Polynésie française de proroger jusqu’en 2025, l’ensemble de ses dispositifs locaux de défiscalisation".

Toutefois, le travail effectué en commission élargie (finances et Outre-mer) le 27 octobre dernier a permis de désamorcer, avant la séance publique, ce point de friction majeur. Finalement, la ministre George Pau-Langevin a proposé de poursuivre la défiscalisation nationale jusqu’à fin décembre 2020. Ce qui a permis au rapporteur spécial de donner au final "un avis favorable à l’adoption des crédits".


- 2015-10-21

Metronews : "Violences à Moirans : la droite en ordre dispersé contre le gouvernement"

Pour une fois, ce n’est pas (seulement) la faute de la ministre de la Justice, Christiane Taubira. Au lendemain des violences qui ont touché la commune de Moirans (Isère), impliquant la communauté des gens du voyage, l’opposition s’est montrée plutôt partagée dans sa dénonciation du "laxisme" présumé du gouvernement.

Surtout dans une affaire où c’est précisément la fermeté d’un juge refusant une permission de sortie à un détenu qui a causé ces débordements. "Le problème, dans ce cas précis, ne vient pas spécialement de la politique de la garde des Sceaux", explique ainsi le député LR de la Manche, Philippe Gosselin. "Il vient plutôt du ministère de l’Intérieur, qui n’a pas été assez prompt à réagir mardi." (…) Même son de cloche du côté du député (…) Patrick Ollier (LR), pour qui le climat actuel "renforce la conviction de ceux qui se croient intouchables".


- 2015-10-19

Le Figaro : "Gilles Carrez intéressé par la présidence de la métropole du Grand Paris"

Derrière la bataille des élections régionales, la droite francilienne s’apprête à trancher discrètement la question de la présidence de la nouvelle métropole du Grand Paris. Ce nouvel ensemble composé de 131 communes, qui verra le jour le 1er janvier 2016, compte une majorité de maires de droite. Le premier président proviendra donc des Républicains ou, éventuellement, de l’UDI. Mercredi, c’est le député LR du Val-de-Marne Gilles Carrez qui a marqué son intérêt pour le poste. NKM et Patrick Ollier sur les rangs : S’il assure qu’il n’a « absolument pas » été sollicité pour briguer cette fonction, certains verraient dans la candidature de Gilles Carrez le moyen de contrarier les ambitions de Nathalie Kosciusko-Morizet. Pas encore en lice, elle ne cache pas son intérêt pour le poste. Et chez les Républicains, personne ne veut voir la candidate battue des élections municipales parisiennes prendre sa revanche. D’ailleurs, à droite comme à gauche, plusieurs élus exigent que seul un maire puisse devenir président de la métropole. Face à eux, l’ancien ministre Patrick Ollier pourrait lui aussi se manifester. Maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), artisan de la construction de la métropole, il en vise maintenant la présidence. Même s’il n’a pas encore révélé publiquement ses ambitions. « Si une bonne âme pense à moi, pourquoi pas. Je ne vous cache pas que c’est un dossier qui me passionne, c’est vrai », a-t-il éludé, en juillet. Il devrait clarifier ses ambitions au lendemain des élections régionales qui se tiennent les 6 et 13 décembre.


- 2015-10-13

Le Parisien.fr : "Budget 2016 : flou sur près d’un quart des 16 milliards d’économies annoncées"

A la recherche des 3 milliards d’euros perdus… Alors que l’Assemblée nationale commence ce mardi l’étude du Projet de loi de Finances (PLF) pour 2016, l’origine de près d’un quart des 16 milliards d’économies prévus par le gouvernement ne serait pas connue. Selon un rapport de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale rendu public lundi par sa rapporteure générale Valérie Rabault, quelque 3,45 milliards ne seraient « pas documentés » (…) Dès lundi soir, le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert a réagi sur France Info, assurant que, « bien entendu », la totalité des 16 milliards d’économies « sont identifiés ». « A partir de mardi et pendant de longs jours, nous allons détailler l’ensemble des mesures et je pense que Valérie Rabault sera rassurée par les explications que nous allons donner », a-t-il poursuivi. Ses explications n’ont pas convaincu tout le monde. Ce matin sur twitter, le député les Républicains Patrick Ollier, membre de la Commission des Finances, parle « d’amateurs ».

#Budget2016 #Gouvernement #Valls : 1 équipe d’amateurs : 3,5 MDS manquent pour boucler PLF:encore1 promesse non tenue http://t.co/zty7fcndQw— Patrick Ollier (@patrick_ollier) October13, 2015


- 2015-10-07

BFM TV : "Investiture de Nadine Morano"

Face au bureau politique, l’eurodéputée a, selon nos informations, reconnu avoir "été maladroite". Nicolas Sarkozy a lui de nouveau demandé de retirer ses propos. Nadine Morano, figure de la sarkozie, est menacée de perdre mercredi son investiture aux élections régionales de décembre, après ses déclarations fracassantes sur la France, "pays de race blanche" (…) elle a jusqu’à mercredi pour le faire. L’ex-ministre a d’ailleurs quitté les lieux tout sourire, assurant que la réunion "s’est très très bien passée". Son sort n’est donc pas encore scellé, peut-on comprendre entre les lignes. Benoist Apparu, proche d’Alain Juppé -lui-même absent comme François Fillon-, a lui confirmé la demande de Nicolas Sarkozy et expliqué que ce courrier ne présage de rien et serait versé au dossier. Mais, "ce ne sera pas une lettre d’excuses mais d’explication", a précisé le député Patrick Ollier.


- 2015-09-22

Zone Turf :"Le projet de construction de logements sociaux sur l’hippodrome de Saint-Cloud écarté"

L’hippodrome de Saint-Cloud n’est plus menacé. Alors qu’il avait été envisagé par le Gouvernement pour la construction de 6000 logements sociaux au printemps dans le cadre du "Grand Paris", cette piste a été récemment écartée par Sylvia Pinel, Ministre du Logement, de l’Egalité des Territoires et de la Ruralité. En effet, dans une lettre adressée à Patrick Ollier, député de la 7ème Circonscription des Hauts de Seine (Rueil-Malmaison, Garches et Saint-Cloud), et datant du 9 septembre, Sylvia Pinel a certifié que "cette hypothèse avait été écartée définitivement compte tenu de l’opposition qui s’est exprimée et de l’impact environnemental qu’aurait un tel projet d’urbanisation".


- 2015-09-22

Paris Turf : Pas de logements sociaux sur l’hippodrome de Saint-Cloud"

Dans le cadre du "Grand Paris", le site de l’hippodrome de Saint-Cloud avait été envisagé en construire des logements sociaux. Finalement, la piste est définitivement écartée… Dans un courrier daté du 9 septembre signé de la main de la Ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, Sylvia Pinel, a adressé au Maire de Rueil-Malmaison et député des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier, il est écrit que face à la mobilisation contre le projet et des implications écologiques qu’elle aurait, l’idée de construire des logements sociaux à la place de l’hippodrome était "définitivement écartée".


- 2015-09-11

Valeurs Actuelles : "Dae’ch : l’appel de 50 parlementaires Républicains à François Hollande"

Face à la montée de Dae’ch, des parlementaires interrogent François Hollande : « Qu’attendez-vous pour dévoiler votre stratégie afin de gagner cette troisième guerre mondiale ? » A l’initiative de Christian Estrosi, cinquante parlementaires Républicains demandent à François Hollande de « faire de l’Europe un rempart contre les jihadistes ». Pour eux, « Face à un terrorisme d’un genre nouveau, qui lève l’impôt, vend du pétrole, déploie des activités bancaires, nous devons livrer une guerre totale ». Monsieur le Président, 17 morts à Paris début janvier, un blessé à Nice en février, 24 morts au musée du Bardo en mars, un mort à Saint-Quentin-Fallavier et 38 morts à Sousse en juin, 32 morts à Suruç en juillet… Et il y a peu, des blessés et un massacre évité de justesse dans le Thalys Amsterdam-Paris ! Qu’attendez-vous pour dévoiler votre stratégie afin de gagner cette troisième guerre mondiale ?

Aujourd’hui, devant les Français, face à l’histoire, votre responsabilité est immense, à la hauteur de vos moyens d’agir. En janvier dernier, nous étions des millions à affirmer notre attachement viscéral à la liberté. Par ce sursaut républicain, nous avons également placé en vous l’espoir d’une riposte digne des enjeux. Or, quelle a été la réponse de votre gouvernement ? Vous avez fait voter une loi au Parlement pour renforcer les moyens de nos services de renseignements. Mais cette loi que nous avons soutenue n’en demeure pas moins une bien faible réponse à l’aune de la détermination de nos ennemis.

Monsieur le Président, vous avez rendu hommage à l’immense courage de nos forces de sécurité, vous dites avoir entendu le message des Français, pourtant vous n’apportez qu’une réponse en demi-teinte qui ne les rassure pas face à leur angoisse.

Chaque année, la nation consacre près de 35 milliards d’euros à sa défense. Pouvez-vous nous garantir que la totalité de ces moyens est mobilisée pour remporter cette guerre qui nous est menée ? Votre manque d’audace, votre absence d’initiative, alors que la voix de la France est si attendue sur ces questions, n’ont pas permis à la communauté internationale de se dresser pour mettre un coup d’arrêt définitif à la terreur que fait régner Dae’ch en Irak et en Syrie. Face à un terrorisme d’un genre nouveau, qui lève l’impôt, fait commerce du pétrole, déploie des activités bancaires, nous devons livrer une guerre totale, nouvelle dans son approche et innovante dans ses méthodes. Nous en avons les moyens.

La gangrène de cette secte meurtrière et expansionniste se répand en France, en Europe et dans le monde. En France, pour combattre ces ennemis de l’intérieur, il faut sans attendre unifier les fichiers de tous les services de police et de renseignements pour traquer ceux qui nous attaquent. Il faut également introduire dans notre droit un délit de consultation des sites djihadistes et mettre en place une veille pour les neutraliser.

Monsieur le Président, il faut revenir sur votre refus de déchoir de leur nationalité française les binationaux qui sont partis prendre les armes en Syrie. Quant à ceux qui n’ont que la nationalité française, ils doivent prendre le chemin de l’isolement le plus total dans des prisons spécialisées. Enfin, il faut revoir l’application des peines. Dans les affaires de terrorisme, aucune remise de peine, libération conditionnelle ou encore mesure de semi-liberté ne doit être possible. Évidemment, plus aucune aide sociale ne doit être versée aux individus condamnés dans ces affaires. Comment comprendre que la République finance, au nom de la solidarité, ceux qui cherchent à l’atteindre au coeur ?

Vous qui voulez relancer la construction européenne, qu’attendez-vous pour réformer Schengen ? Faites de l’Europe un rempart contre les djihadistes, élargissez les prérogatives de l’agence Frontex en la dotant d’une vraie police des frontières. Que sont ses quelques millions d’euros de fonctionnement face aux milliards de Dae’ch ? Les pays membres de Schengen doivent également pouvoir échanger leurs fichiers. Sur le plan international, faites comprendre à nos alliés que c’est l’avenir de toutes les civilisations qui se joue en ce moment. Nous ne pouvons plus continuer à nous effrayer des actes de Dae’ch uniquement lorsqu’il frappe sur notre territoire ou qu’il surenchérit dans l’ignominie. Chaque jour, à quelques heures de Paris, ces fanatiques tuent des enfants, mutilent des femmes et égorgent des innocents au seul prétexte qu’ils sont chrétiens, juifs ou non sunnites. Il faut alors traiter le mal à la racine. Nous devons mener avec plus de vigueur notre action militaire internationale. Il faut concentrer au coeur du prétendu État islamique notre effort de guerre. C’est la mère des batailles que nous devons livrer avec l’appui unanime de nos quatre partenaires membres permanents au Conseil de sécurité de l’Onu. Prenez l’initiative d’une large alliance qui s’appuie sur tous et notamment la Chine et la Russie qui sont des pays amis. La Russie que vous avez trop longtemps stigmatisée. Pendant la guerre, les États-Unis ont-ils hésité à s’allier à celle-ci pour sauver le monde ? Qu’irez-vous dire à nos enfants et à nos petits-enfants quand Dae’ch aura envahi de nouveaux territoires ? que vous n’avez rien fait car Vladimir Poutine ne vous convenait pas ? Quand nous parlons d’alliance large, nous n’oublions pas les pays du Moyen-Orient eux aussi frappés en leur sein. Certains d’entre nous ont récemment rencontré le président de la République de Tunisie. Ils ont partagé leurs inquiétudes communes sur le sujet et fait le diagnostic suivant : les barbares et les civilisations ne peuvent coexister plus longtemps. L’Égypte, l’Arabie Saoudite ainsi que les pays de l’Afrique subsaharienne doivent être associés à notre riposte. Combien de morts vous faut-il encore, monsieur le Président, pour faire entendre la voix de la France ? Monsieur le Président, nous aussi nous avons une certaine idée de la France, celle où l’audace des actes supplante l’audace des mots. Si vous voulez vous montrer digne de sa vocation millénaire, influez sur le cours de l’histoire. Nous vous prions d’agréer, monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.

Par Christian Estrosi et,

Julien Aubert, député du Vaucluse (LR) ; Jean Bizet, sénateur de la Manche (LR) ; Jean-Claude Bouchet, député du Vaucluse (LR) ; Pierre Charon, sénateur de Paris (LR) ; Dino Cinieri, député de la Loire (LR) ; Jean-Pierre Decool, député du Nord (LR) ; Jean-Pierre Door, député du Loiret (LR) ; Dominique Estrosi Sassone, sénatrice des Alpes- Maritimes (LR) ; Georges Fenech, député du Rhône (LR) ; Marie-Louise Fort, députée de l’Yonne (LR) ; Yves Foulon, député de la Gironde (LR) ; Jean-Paul Fournier, sénateur du Gard (LR) ; Marc Francina, député de Haute-Savoie (LR) ; Yves Fromion, député du Cher (LR) ; Sauveur Gandolfi-Scheit, député de la Haute-Corse (LR) ; Guy Geoffroy, député de Seine-et-Marne (LR) ; Bernard Gérard, député du Nord (LR) ; Colette Giudicelli, sénatrice des Alpes-Maritimes (LR) ; Françoise Grossetête, députée européenne ; Jean-Claude Guibal, député des Alpes-Maritimes (LR) ; Michel Herbillon, député du Val-de-Marne (LR) ; Christiane Hummel, sénatrice du Var (LR) ; Denis Jacquat, député de la Moselle (LR) ; Philippe Juvin, maire de La Garenne-Colombes (LR) et député européen ; Robert Laufoaulu, sénateur de Wallis-et-Futuna (rattaché au groupe LR) ; Alain Leboeuf, député de la Vendée (LR) ; Constance Le Grip, députée européenne ; Jean-Pierre Leleux, sénateur des Alpes-Maritimes (rattaché au groupe LR) ; Jean Leonetti, député des Alpes-Maritimes (LR) ; Véronique Louwagie, députée de l’Orne (LR) ; Franck Marlin, député de l’Essonne (LR) ; Alain Milon, sénateur du Vaucluse (LR) ; Alain Moyne-Bressand, député de l’Isère (LR) ; Renaud Muselier, député européen ; Louis Nègre, sénateur des Alpes-Maritimes (LR) ; Patrick Ollier, député des Hauts-de-Seine (LR) ; Frédéric Reiss, député du Bas-Rhin (LR) ; Bernard Reynès, député des Bouches-du-Rhône (LR) ; Rudy Salles, député des Alpes-Maritimes (UDI) ; Anne Sander, députée européenne ; André Schneider, député du Bas-Rhin (LR) ; Éric Straumann, député du Haut-Rhin (LR) ; Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes (LR) ; Guy Teissier, député des Bouches-du-Rhône (LR) ; Dominique Tian, député des Bouches-du-Rhône (LR) ; Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin (LR) ; Alain Vasselle, sénateur de l’Oise (LR) ; Philippe Vitel, député du Var (LR).


- 2015-09-07

Nouvelle Calédonie : l’actu en bref

(…) La visite des sept députés républicains de la Mission d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie s’est achevée dimanche. Arrivés mercredi soir, Dominique Bussereau, Didier Quentin, Philippe Gosselin, Patrick Ollier, Hervé Mariton, Guy Geoffroy et le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, ont enchaîné les rendez-vous. Ils ont rencontré les parlementaires, les présidents des institutions et des provinces, ainsi que de nombreux acteurs des mondes économique et syndical. Des échanges qu’ils ont unanimement salués comme étant « de grande qualité, ouverts, et constructifs ».


- 2015-09-03

Contexte :"Politiques françaises et européennes : le président, acteur clé du travail en commission parlementaire"

Dotés de vastes pouvoirs et de moyens humains conséquents, les présidents de commissions sont des pivots discrets, mais incontournables du travail parlementaire. La salle de la commission des affaires culturelles La salle de la commission des affaires culturelles Ancien président de la commission des Affaires économiques de 2002 à 2010, Patrick Ollier (LR) a régné sur sa commission. Le règlement de l’Assemblée lui en donnait les moyens, explique-t-il : « Le président a tous les pouvoirs pour faire fonctionner sa commission. Il peut convoquer des ministres en audition, déclencher des commissions d’enquête, intervenir dans le processus d’élaboration de la loi. À condition qu’il veuille le faire… » Ces prérogatives étendues, qu’il exerce sans avoir à en référer au président de l’Assemblée, lui permettent de « dialoguer » avec le gouvernement, parfois de manière musclée : « En pleine discussion d’une proposition de loi sur l’urbanisme commercial, Bercy sort une circulaire débloquant 500 000 m2 de droits à construire. J’ai appelé le ministre, Luc Châtel, et je lui ai dit que j’allais le convoquer pour une audition devant la commission, et que cela se passerait mal, sauf si cette circulaire était retirée. Elle a été modifiée dans la semaine », raconte Patrick Ollier Les présidents les plus interventionnistes gardent un œil sur les travaux de leurs rapporteurs. Patrick Ollier relisait les rapports avant publication. Un bon président de commission doit pourtant savoir écouter ses députés, estime Patrick Ollier. « Je n’ai jamais considéré perdre mon temps à échanger longuement avec les députés qui pouvaient poser problème au sein de la commission, car après, ils rectifient leur attitude, ce qui désamorce les conflits. » La relation de confiance créée permet au président d’obtenir de sa commission ce qu’il veut, y compris lui faire adopter des amendements contre l’avis du gouvernement.


- 2015-08-25

94 Citoyen : Grand Paris : douze territoires en quête de légitimité

A l’issue d’une réunion houleuse entre une majorité d’élus locaux vent debout, le préfet de région Jean-François Carenco et François Lucas, directeur de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris, une carte de douze territoires a été présentée le 16 juillet dernier. Cette carte, qui s’est fixée comme contrainte supplémentaire à celles qui prévalaient dans la loi (insécabilité des communautés d’agglo existantes, minimum de 300 000 habitants…) de contenir les territoires dans les des limites départementales, sauf pour les quelques communes de l’Essonne et du Val d’Oise rattachées à la métropole, comprend douze territoires : 4 dans les Hauts-de-Seine, 4 en Seine-Saint-Denis, 3 en Val-de-Marne et 1 à Paris. (…) Dans les Hauts-de Seine, plusieurs élus ont regretté que l’option de grands territoires n’est pas été retenue. Ainsi Patrick Ollier, président de la CA du Mont-Valérien et maire LR de Rueil-Malmaison a-t-il rappelé que 16 communes sur 18 étaient d’accord pour faire un grand territoire et avaient travaillé en ce sens en dépassant les clivages politiques pour valoriser les atouts de leurs territoires en termes de dynamique économique, de logement, de transport.


- 2015-08-07

Métropole du Grand Paris : NKM pourra se porter candidate

Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi un article de la loi NOTRe qui devait empêcher l’ex-ministre d’intégrer le conseil des élus de la Métropole du Grand Paris, dernière marche avant une éventuelle candidature à la présidence du nouvel échelon territorial. Une vraie victoire pour la cheffe de l’opposition parisienne face à la socialiste Anne Hidalgo. Car s’il n’y a pour l’heure aucun candidat déclaré à la présidence du nouvel échelon territorial, plusieurs noms, dont celui de Nathalie Kosciusko-Morizet, reviennent régulièrement. « Elle n’a jamais fait acte de candidature ou dit qu’elle ne serait pas candidate. La situation est identique aujourd’hui », avance prudemment l’entourage de la vice-présidente des Républicains. Le résultat des dernières élections municipales à l’échelle de la Métropole empêche la gauche de prétendre à sa présidence. C’est donc à droite que la bataille se tiendra. L’ancien ministre Patrick Ollier, artisan de la construction de la Métropole, ne cache pas que le poste l’intéresse. « Si une bonne âme pense à moi pourquoi pas », explique-t-il. « C’est vrai, j’ai dit à plusieurs reprise que j’étais intéressé parce que j’ai quand même beaucoup contribué à construire tout ça », ajoute le député-maire de Rueil-Malmaison qui se refuse toutefois à faire acte de candidature pour le moment. « Pour l’instant je ne suis pas candidat. Je ne vous cache pas que c’est un dossier qui me passionne, c’est vrai ». Chez les soutiens de ce poids lourd des Hauts-de-Seine, la bataille est déjà engagée en coulisses. « Ça ne peut pas être Nathalie, elle n’est pas maire. On ne peut pas prendre quelqu’un d’une opposition municipale comme président de 123 maires de la Métropole », glisse un élu qui plaide pour l’édile Alto-Séquanais.


- 2015-06-19

L’Humanité : Valls échappe à la censure, pas à la défiance

Seule une minorité de députés ont voté la motion de censure déposée en réaction à l’utilisation du 49-3 sur la loi Macron. Mais le fait 
que le gouvernement dispose d’une réelle majorité reste douteux.

Manuel Valls est toujours premier ministre. Sans surprise, la ­motion de censure sur laquelle les députés étaient appelés à se prononcer, jeudi, a été rejetée. Pourtant, l’exécutif sort indéniablement affaibli de cette dernière ­séquence parlementaire qui l’a vu acculé au passage en force face à une chambre où il dispose théoriquement de la majorité.

La motion de censure discutée jeudi, ­déposée par le groupe «  Les Républicains  » (LR, ex-UMP), correspondait à la riposte constitutionnelle à l’utilisation par le gouvernement de l’article 49-3 sur la loi ­Macron, mardi. Pourtant, ce n’est pas ce projet que visent les députés de droite. Le texte de la motion de censure n’y fait pas référence. Et pour cause  : «  J’aurais été prêt à voter la loi Macron, a affirmé le député LR Hervé Mariton. Mais elle est noyée dans une telle catastrophe économique que je vote sans états d’âme la censure.  » «  Il faut bien comprendre que ça n’a rien à voir avec la loi Macron  !  » renchérit son camarade Patrick Ollier, pour qui le dépôt d’une motion de censure constitue une «  réaction naturelle de l’opposition  ». Un simple jeu de rôle, en somme.


- 2015-06-17

Paris Turf : "L’étau se desserre autour de l’hippodrome de Saint-Cloud"

“ Il ne faut pas crier victoire, il faut maintenir la pression, mais c’est en bonne voie”, nous a indiqué ce mardi matin le député-maire de Saint-Cloud, éric Berdoati à propos du projet d’OIN (opération d’intérêt national) visant l’hippodrome clodoaldien dans le cadre du Grand Paris. “L’affaire” qui a fait grand bruit dans les Hauts-de-Seine, a poussé M. Berdoati à engager médiatiquement la défense de l’hippodrome, véritable “poumon vert” de sa commune et des alentours. Ainsi, le 1er mai, une mobilisation sur le champ de courses du Val d’Or avait été organisée par le député-maire, main dans la main avec le propriétaire sur site, France Galop. Du côté des pétitions, entre internet et les mairies, près de 25.000 signatures ont été recueillies. Et les choses bougent. Ainsi, la semaine dernière, une réunion de 2 h 30 s’est tenue au terme de laquelle “il a été conclu qu’il y avait impossibilité de développer ce projet”, poursuit notre interlocuteur. Y ont participé des représentants de l’état, le préfet des Hauts-de-Seine, Yann Jounot, le directeur de l’AFTRP (L’Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne), le président de France Galop, Bertrand Bélinguier, ainsi que les deux maires et leur équipe directement concernés par cette OIN, éric Berdoati et Patrick Ollier (Rueil-Malmaison). Le préfet des Hauts-de-Seine établit désormais un rapport en vue de le transmettre au gouvernement dans les prochains jours, le député-maire de Saint-Cloud espérant que la décision prise collectivement soit alors entérinée.


- 2015-06-10

France TV Info : "Voyage de Valls à Berlin" : "Personne ne croit à son histoire de rencontre avec Michel Platini"

L’aller-retour du Premier ministre, Manuel Valls, à Berlin pour la finale de la Ligue des champions continue de faire réagir la classe politique. La polémique ne s’éteint pas. Quatre jours après son voyage, l’aller-retour de Manuel Valls en avion gouvernemental à Berlin (Allemagne) pour assister à la finale de la Ligue des champions, accompagné de deux de ses enfants, continue de faire débat. Le gouvernement affirme que le déplacement était d’ordre professionnel, le Premier ministre ayant échangé à cette occasion avec Michel Platini, le président de l’UEFA, sur l’Euro 2016. Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, a ainsi qualifié l’affaire de "fausse polémique". Mais beaucoup dénoncent une faute éthique, ou à tout le moins une erreur de communication, du Premier ministre. "Valls a commis une erreur : ne pas assumer. La règle, c’est de payer son billet quand il s’agit de déplacements privés", a ainsi commenté sur BFMTV l’ancien Premier ministre François Fillon. A l’Assemblée, les députés des Républicains se montrent critiques face à l’attitude du gouvernement. "Personne ne croit à son histoire de rencontre avec Michel Platini. Il ne devrait pas essayer de maquiller son erreur", a pointé Julien Aubert (…) Poir P. Ollier : "Mais ça reste le PM : vs imaginez s’il avait dû payer 1 avion privé, avec tout son staff ? Il n’a pas besoin de rembourser", même si "il aurait dû se montrer plus prudent, il aurait dû réfléchir à la façon dont ce serait perçu"


- 2015-06-05

Paris-Normandie : "Nominations en rafale à l’UMP"

Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, a complété vendredi 5 juin son organigramme avec la nomination de cinq secrétaires généraux adjoints et de douze délégués thématiques, tandis que Valérie Pécresse a été chargée de coordonner la campagne des régionales. (…)Parmi les douze délégués, Pierre Lellouche continue de s’occuper des affaires internationales, Patrick Ollier des relations avec les groupes parlementaires, David Douillet des nouveaux adhérents.


- 2015-05-28

RFI : " la Cour des comptes pointe la hausse du déficit de l’Etat"

En France, le gouvernement a beau vanter sa gestion budgétaire pour 2014, la Cour des comptes ne voit pas les choses de la même façon. Si dans un premier rapport, elle valide le budget 2014, le qualifiant de « régulier et sincère », dans un second, elle pointe un dérapage de 10 milliards d’euros en matière de déficit. Un chiffre contesté par la majorité, mais très commenté par l’opposition.

A l’image de l’UMP Patrick Ollier, l’opposition est montée au créneau hier pour dénoncer un tel dérapage : « C’est catastrophique. C’est 10 milliards d’euros de plus de déficit par rapport au déficit prévu en 2014. C’est la fin des économies dans le budget de l’Etat. C’est l’augmentation de la dette. C’est inacceptable.


- 2015-05-19

Le Monde.fr : "A l’UMP, Sarkozy se met à l’art de la synthèse avec son nouveau bureau politique"

Surtout ne fâcher personne pour ne pas froisser son nouveau costume de rassembleur : depuis son retour à la tête de l’UMP fin novembre, Nicolas Sarkozy se rêve en chef d’une famille rassemblée « sans sectes, ni chapelles » et en pacificateur d’une formation traumatisée par les duels. Un atout dont il compte se servir plus tard, par exemple au moment de dévoiler ses ambitions personnelles. Le président de l’UMP y a ajouté le collège des membres invités (…) comme Eric Ciotti ou les anciens présidents de l’Assemblée nationale Patrick Ollier et Bernard Accoyer.


- 2015-05-13

Fraternité matin.info : "Réforme des collèges en France : haro de la droite sur Vallaud-Belkacem"

Retravailler les programmes d’histoire, supprimer les classes bilangues, supprimer le grec et le latin ? Autant de perspectives auxquelles les députés de droite s’opposent vigoureusement. (…)Pour Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine, la ministre est trop susceptible. « Je regrette que Mme Najat Belkacem en fasse une affaire personnelle, dit-il. Le ministre de l’Education nationale doit être au-dessus de la mêlée. il s’agit de l’éducation de tous les enfants, donc il ne faut pas être partisan dans cette affaire. »


- 2015-05-10

Libération :" A l’UMP on défend encore Sarkozy"

(…) le porte-parole de l’UMP, Sébastien Huyghe, affirme que « ce n’est pas parce que certains ont décidé d’instrumentaliser la justice pour empêcher le retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique nationale qu’il va se laisser impressionner ». C’est aussi le point de vue du député des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier, qui s’interroge sur la décision de la cour d’appel. « Ça prend du temps, c’est pour ça que je pense qu’il y a peut-être des arrières pensées politiques », a-t-il précisé. « Mais ça ne gêne à rien le travail de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’UMP. Nous faisons confiance à notre président ».


- 2015-04-19

La Croix :" Il n’y aura pas de courants internes dans le nouveau parti de droite Les Républicains"

Le futur parti sarkozyste sera officiellement lancé le 30 mai prochain. Il est d’ores et déjà acquis que les courants internes ne seront plus reconnus. La diversité politique au sein de la droite devrait s’exprimer et se mesurer principalement au moment de la primaire.

La disparition des courants constitue sur le papier un des principaux changements dans les statuts du parti, Les Républicains, qui succédera le 30 mai à l’UMP. Appelés en interne « mouvements », ils correspondent pourtant à l’ambition initiale, en 2002, de réunir des familles idéologiques historiquement opposées  : le gaullisme, le libéralisme, la démocratie chrétienne, le radicalisme.

« L’Union respectera ses différences grâce à la reconnaissance des mouvements qui pourront se constituer en son sein », promettait lors du congrès fondateur Alain Juppé, son premier président.

Dernière présidente du RPR, Michèle Alliot-Marie présentait donc l’existence de courants comme « une garantie » en contrepartie de la dissolution du parti chiraquien  : « Nous serons très attentifs à la manière dont les familles de pensée qui vont composer l’UMP se verront reconnaître un certain nombre de moyens pour s’exprimer, pour faire connaître leurs idées et pour les faire valoir au sein de notre nouvelle Union », s’engageait-elle. Nicolas Sarkozy a toujours rejeté l’organisation en courants À l’époque, seul Nicolas Sarkozy exprimait déjà ses réticences  : « Avoir refusé trois formations différentes pour hériter d’autant de courants ou davantage, ce serait, de mon point de vue, cumuler les inconvénients sans les avantages », déclarait-il. Quoi qu’il en soit, en créant l’UMP, la droite avait opéré un choix décisif  : désormais, sa diversité ne s’exprimerait plus à travers l’existence de plusieurs formations mais à travers de multiples courants au sein d’un parti unique. « Les mouvements expriment la diversité des sensibilités politiques, historiques, philosophiques, sociales qui animent la vie politique française et composent l’Union », confirment ainsi ses statuts. Ceux-ci ne seront toutefois appliqués qu’en 2012. Le vote sur les motions d’orientation avait alors été éclipsé par la crise entre Jean-François Copé et François Fillon.

« Je me suis battu pour que le gaullisme du RPR ne se dissolve pas dans l’UMP comme un sucre dans un café, mais douze ans après nous sommes parvenus à fusionner nos idées et à construire une pensée commune », avance Patrick Ollier en jugeant qu’aujourd’hui les courants « ne sont plus nécessaires ».


- 2015-04-10

Le Monde : "Régionales : Guillaume Peltier désigné chef de file UMP dans le Centre"

L’UMP a procédé, jeudi 16 avril, à la désignation de plusieurs chefs de file pour les élections régionales prévues en décembre. La commission nationale d’investiture du parti examinait les candidatures dans quatre régions (sur les treize existantes) où elle n’avait pas encore pris de décision : Centre - Val-de-Loire, Aquitaine - Limousin -Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et La Réunion.

Lire aussi : La droite se met en ordre de bataille pour les régionales

Dans la région Centre - Val-de-Loire, le sarkozyste (ex-FN) Guillaume Peltier a été désigné chef de file UMP, ont indiqué au Monde des participants à cette réunion. Il l’a emporté face à l’ex-ministre Hervé Novelli par 23 voix contre 13, lors d’un vote à bulletin secret.

Cela ne fait pas pour autant de M. Peltier la tête de liste officielle de la droite dans cette région car les négociations entre l’UMP et l’UDI se poursuivent. Le président du parti centriste, Jean-Christophe Lagarde, veut notamment imposer Philippe Vigier comme tête de liste d’une liste d’union UMP-UDI dans cette région. En revanche, le parti n’est pas parvenu à s’accorder sur un chef de file pour la région Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes. La désignation de la juppéiste Virginie Calmels, qui paraissait actée, a finalement été reportée, selon des participants à la réunion. Voyant qu’il était impossible de dégager une majorité en faveur de la première adjointe à la mairie de Bordeaux – absente ce matin à la réunion – la commission a préféré remettre à plus tard le vote sur cette région.

Le sarkozyste Brice Hortefeux, Jean-Pierre Raffarin et Dominique Bussereau ont poussé dans ce sens. Les sarkozystes n’ont pas massivement fait obstacle à Mme Calmels mais des élus comme Xavier Bertrand, Patrick Ollier ou Henri Guaino ont montré leur opposition à sa désignation.


- 2015-04-11

Le Figaro : "Régionales : Valérie Pécresse promet de se consacrer à 100% à l’Ile-de-France"

Toutes les personnalités de l’UMP ont apporté samedi leur soutien à la députée des Yvelines qui lançait sa campagne pour les élections régionales de décembre. Publicité

Samedi matin, plus de 2000 personnes se sont rassemblées dans la salle des fêtes de Rosny-sous-Bois en Seine-Saint-Denis pour le meeting de lancement de la campagne pour les régionales de Valérie Pécresse. Et dans plusieurs clips, Nicolas Sarkozy, François Fillon et Alain Juppé, mais aussi Gérard Larcher, Jean-Pierre Raffarin, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christian Jacob et Jean-François Copé ont rendu hommage à l’ancienne ministre du budget. Tous ont encouragé « cette battante qui a toutes les compétences, la force de travail et le tempérament pour être une excellente présidente de région ». Dans une brève intervention, le président de l’UMP a affirmé : « Elle fera une remarquable présidente de région et elle en a envie ».

De nombreux parlementaires, dont François Fillon, mais aussi Bernard Debré, Gilles Carrez, Patrick Ollier, David Douillet, Philippe Houillon, Frédéric Lefebvre, Yves Albarello, Jérôme Chartier, Isabelle Debré, Pierre Charon ou encore Pierre Lellouche avaient fait le déplacement pour encourager la candidate dont le slogan de campagne est sans équivoque : « Notre région est fracturée. Réparons là ».


- 2015-04-09

L’Express : Le Pen contre Le Pen : pourquoi ce n’est pas un simple jeu de rôle

Le FN a-t-il raté ses élections départementales ? Marine Le Pen et son père sont-ils vraiment fâchés après l’interview radicale accordée à Rivarol par le patriarche ? Toujours est-il qu’après une nouvelle percée électorale, la tragi-comédie familiale en cours au Front national permet au parti d’extrême droite d’accaparer l’attention médiatique. Au grand dam de ses adversaires De "l’enfumage", pour Benoist Apparu

Leur tactique, de gauche à droite de l’échiquier politique ? Minimiser. Pour l’UMP Eric Woerth, interrogé par TF1, "c’est un peu curieux comme histoire… est-ce que c’est un jeu de rôle entre les deux ? Je n’en sais rien". L’hypothèse ne fait aucun doute pour le député Patrick Ollier, sur France Inter : "Il y a un jeu de rôle entre le père et la fille… C’est bien joué" (…)


- 2015-03-23

La Gazette des communes:Grand Paris :" treize maires des Hauts-de-Seine veulent un territoire géant"

Avec près d’un million d’habitants, le territoire de la « Grande boucle de Seine » pourrait faire contrepoids à Paris et aux groupements voisins au sein de la métropole.

Un regroupement géant de communes… pour éviter leur dissolution dans la métropole du Grand Paris. Les treize maires qui sont derrière le projet espèrent bientôt être quinze et recouvrir ainsi l’ensemble de la moitié nord du département des Hauts-de-Seine, depuis les quartiers cossus de Rueil-Malmaison jusqu’aux docks de Gennevilliers. Ce territoire – un échelon intermédiaire entre la commune et la métropole, dont les contours et les compétences sont encore flous – regrouperait ainsi plus de 900 000 habitants, se posant ainsi comme acteur incontournable de la gouvernance de la métropole. « Sauver les libertés communales »

Il permettra surtout à ces villes, dont la plupart n’ont pas encore rejoint d’intercommunalité, de créer une « coopérative de communes » permettant de « sauver les libertés communales », comme un bouclier face au mastodonte métropolitain : « Rien ne sera imposé aux communes d’en haut, chacun restera maître chez soi », explique Christian Dupuy, maire (UMP) de Suresnes et président de l’association des maires pour la création du territoire de la Grande boucle de Seine.

Quant à Patrick Jarry, maire (FG) de Nanterre, il a précisé que les recherches de mutualisations ne pourraient concerner « que l’économie ou les déplacements, mais pas les autres services qui ne peuvent pas être de proximité à l’échelle d’un territoire, qu’il soit de 500 000 ou un million d’habitants ».

C’est peut-être aussi pour cela que le député-maire (UMP) de Rueil-Malmaison Patrick Ollier, s’est lancé dans le projet au point d’en devenir le maître-d’œuvre : il y a quelques mois encore, cet ancien concurrent de Patrick Devedjian à la présidence du syndicat Paris métropole était partisan du maintien des intercommunalités actuelles au sein de la métropole. Actuellement, la sienne regroupe sa ville et celles de Nanterre et Suresnes. Un regroupement autour de La Défense

Pour autant, les treize maires (dont six représentent des villes de plus de 80 000 habitants) nient toute velléité de repli sur eux-mêmes et mettent en avant, à l’instar de Patrick Ollier, la « logique économique et géographique » d’un tel territoire, regroupant « 100 000 entreprises et 650 000 emplois », dont le quart à La Défense, premier quartier d’affaires européen.

Il accueillerait également le port de Gennevilliers, deuxième port fluvial du continent. Jacques Kossowski, maire (UMP) de Courbevoie, dont la commune se partage le territoire du quartier d’affaires avec Puteaux et Nanterre, évoque le projet d’un « cluster » autour de La Défense accueillant centre de formation continue et incubateur de startups. « Nous ne voulons pas ce territoire pour montrer nos muscles. Il est en cohérence avec la métropole du Grand Paris, pas contre elle. Il serait plus redoutable que La Défense reste isolée », juge Patrick Ollier. Villes riches et pauvres

Les maires se défendent également de tout rapprochement consanguin : si la majorité d’entre eux sont à droite, trois des poids lourds du projet sont à gauche : Patrick Jarry, Patrice Leclerc, maire (FG) de Gennevilliers, et Gilles Catoire, maire (PS) de Clichy.

Le périmètre du territoire envisagé recouvre également des profils de richesse très différents, Nanterre, Asnières-sur-Seine ou Gennevilliers accueillant des populations très modestes.

« La lutte contre les ghettos de riches pousse à la création de grands territoires. Si on laisse les riches entre eux, la métropole sera fracturée », plaide Patrice Leclerc. C’est d’ailleurs là où le bât blesse : pour l’instant, Neuilly-sur-Seine, l’une des villes les plus riches de France, refuse, tout comme Puteaux, de rejoindre le territoire envisagé, et propose un autre scénario de regroupement excluant les villes pauvres du nord de la boucle. Mais ses voisins ne désespèrent pas de les convaincre.


- 2015-02-20

20 minutes : Motion de censure : « L’Assemblée sert de préparation au congrès du PS pour les frondeurs » : C’est ce qu’estime le député UMP des Hauts-de-Seine Patrick Ollier…

Une motion de censure déposée par l’UMP et l’UDI, et soutenue par quelques députés d’extrême gauche, a été déposée contre le gouvernement après le recours à l’adoption sans vote de la loi Macron. Entretien à l’Assemblée nationale avec le député UMP des Hauts-de-Seine Patrick Ollier à propos de ce vote exceptionnel… Comment jugez-vous la majorité aujourd’hui ?

C’est assez instructif. Les députés élus aux législatives sous l’étiquette « Hollande » qui s’opposent aujourd’hui au chef de l’Etat prennent des responsabilités très lourdes. Il n’y a plus de cohésion dans la majorité de gauche. Et en tant que membre de l’opposition, je me pose la question de savoir comment le président de la République et le Premier ministre Manuel Valls vont pouvoir gouverner la France sans majorité cohérente à l’Assemblée nationale.

A quoi sert cette motion de censure ?

Il est normal que lorsqu’il y ait un recours au 49-3, l’opposition réagisse en déposant une motion de censure. Sinon, cela voudrait dire que l’opposition laisse faire. Avec cette motion de censure, c’est l’occasion, pour l’opposition, de dire à la tribune de l’Assemblée nationale, ce qu’elle pense de la politique globale du gouvernement et notamment sur le plan économique, sociale et sécuritaire.

Le gouvernement a-t-il toujours une majorité ?

Cette majorité est aujourd’hui incertaine. Arithmétiquement, le groupe socialiste est toujours composé du groupe des frondeurs, mais ils ne sont pas au rendez-vous des grands textes du gouvernement. Il y a quelque chose d’existentiel pour le gouvernement et que l’opposition regarde avec gourmandise. Ce sont des événements sur lesquels nous ne pouvons pas intervenir [l’opposition, minoritaire, ne dispose pas de 289 voix pour renverser le gouvernement] mais nous allons regarder avec beaucoup d’attention les discours et les résultats.


- 2015-02-20

L’Express.fr : "Malgré un PS plombé par le 49.3, l’UMP ne fanfaronne pas"

Le paradoxe est total : le PS traverse une violente crise et la droite se contente de regarder les socialistes tomber. "Nous avons aujourd’hui quelque chose qui ressemble, de près ou de loin, à un programme politique", murmure Jean-Frédéric Poisson. Patrick Ollier, député des Hauts-de-Seine, se joint à la fête : "La politique ne fonctionne pas en vases communicants. La position de force dans l’espace politique se conquiert et l’UMP ne fait qu’entrer en phase de conquête. Et n’oublions pas que les extrêmes peuvent aussi en profiter."


Le Figaro : "Le jour où Valls a brandi l’arme du 49-3"

Après l’annonce du 49-3, l’opposition parle de « crise politique » (Patrick Ollier)


- 2015-02-02

UMP.org :"Pour que la parole des maires circule et soit entendue à l’UMP", Nicolas Sarkozy crée un Comité des maires

Associer les élus de terrain et en particularité les maires à la vie politique de notre famille et en faire des forces de proposition sur des thématiques concrètes, partagées par l’ensemble des Français. Tel est le projet qui vient de naître ce mardi à l’UMP avec la création d’un Comité des maires.

« Notre ambition est de donner aux maires UMP un poids politique dans notre famille et qu’ils soient à travers ce comité des maires, une force de propositions », confie Nicolas Sarkozy qui a ouvert ce comité devant de très nombreux maires représentant les différents strates des communes françaises (…) Voici le bureau constitutif du Comité des maires : Hubert Falco (Toulon, Président), Bernard Gérard (Marcq-en-Barœul, Vice-président), Eric Berdoati (Saint-Cloud, coordonnateur), Bruno Beschizza (Aulnay-sous-Bois), Natacha Bouchart (Calais), Laurent Wauquiez (Le Puy-en-Velay), Véronique Louwagie (L’Aigle), Annie Genevard (Morteau), Jérôme Peyrat (La Roque-Gageac), Pierre Morel-A-L’Huissier (Fournels), Gaël Perdriau (Saint-Etienne), Gilles Platret (Chalon-sur-Saône), Gil Averous (Châteauroux), Marlène Mourier (Bourg-lès-Valence), Agnès Le Brun (Morlaix), Patrick Ollier (Rueil-Malmaison), Alexandre Vincendet (Rillieux-la-Pape), Jean Rottner, Secrétaire national fonctionnel aux élus locaux (Mulhouse).


- 2015-02-02

Le Journal du Grand Paris :Loi NOTRe : Grand Paris : "les amendements déposés à l’Assemblée nationale"

Plusieurs dizaines d’amendements ont été déposés à l’Assemblée nationale dont un soutenu par trois députés PS faisant des départements les périmètres des futurs territoires de la métropole. Dont :

Zones aéroportuaires. (…)

Patrick Ollier, tout comme plusieurs députés UMP, a déposé, pour sa part, un amendement visant à simplifier les conditions d’adhésion des communes aéroportuaires. « En effet, estime-t-il, la règle subordonnant l’adhésion de chaque EPCI à fiscalité propre à l’adhésion de l’ensemble des EPCI concernés est très contraignante. Par exemple, elle nécessiterait l’adhésion, pour l’aéroport d’Orly, de la CA Europ’Essonne, qui n’a qu’une très petite partie de son territoire concernée (sur la commune de Chilly Mazarin) et n’a donc pas d’intérêt objectif à adhérer. Ainsi, aucun EPCI ne pourrait, en pratique, rejoindre la métropole du Grand Paris au titre des emprises aéroportuaires. »

Contrats de développement métropolitain. Patrick Ollier et plusieurs de ses collègues ont déposé un amendement visant à faire de la métropole du Grand Paris un EPCI « ouvert en capacité de passer des conventions de développement avec des communes isolées et des EPCI situées en périphérie du périmètre du territoire métropolitain, sur le modèle des CDT instaurés par la loi relative au Grand Paris ».

Les territoires EPCI. Patrick Ollier et Gilles Carrez, de même que plusieurs de leurs collègues, souhaitent conférer aux territoires le statut d’EPCI à fiscalité propre et non de syndicat de communes comme l’a prévu l’amendement déposé par le gouvernement au Sénat. Leur amendement instaure une dérogation à la règle posée à l’article L. 5210-2 du Code général des collectivités territoriales selon laquelle une commune ne peut appartenir à plus d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

PLU communaux. Patrick Ollier, Gilles Carrez et Jean-François Lamour ont déposé un amendement pour « organiser la possibilité pour des communes qui le souhaiteraient (sous condition de majorités qualifiées) de s’opposer au transfert de la compétence ».

Par ailleurs, cet amendement instaure une minorité de blocage en matière de transfert du PLU aux EPT au bénéfice des communes concernées. « Il s’agit d’un dispositif identique à celui qui figure à l’article 136 de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové à l’égard des communautés de communes ou d’agglomération », font valoir les députés


- 2015-01-25

Le Parisien : " Grand Paris : Patrick Ollier (UMP) favorable à un territoire de dix-huit villes"

Dix-huit villes, un million d’habitants et 111 000 entreprises, c’est l’intercommunalité que souhaite bâtir Patrick Ollier (UMP), élu vendredi soir à la présidence de l’agglomération du Mont-Valérien (CAMV), qui regroupe aujourd’hui sa commune Rueil-Malmaison, Nanterre et Suresnes, soit près de 220 200 habitants.

« Notre ambition est de constituer un territoire le plus vaste possible qui répond à une logique géographique, la Grande Boucle de Nord de Seine (GBNS), une logique économique et de développement s’appuyant sur le pôle de La Défense et le port de Genneviliers », a déclaré Patrick Ollier. Dans les Hauts-de-Seine, le sujet divise les élus UMP et attise les tensions autour du quartier d’affaires de La Défense, actuellement installé sur trois villes et appartenant à deux intercommunalités différentes. Le préfet devrait réunir de nouveau les maires avant l’été pour affiner les hypothèses.


- 2015-01-22

"Europe 1 : "Nicolas Sarkozy fait entrer Guillaume Peltier à la direction de l’UMP"

Guillaume Peltier est désormais officiellement membre de la direction de l’UMP, comme le confirme un communiqué du parti de droite ce mercredi 21 janvier. Et, surprise, le chef du courant "la Droite forte" se voit attribuer non pas un, mais deux titres par le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy : celui de "secrétaire national fonctionnel aux fédérations professionnelles" et celui de "coordonnateur adjoint des élections régionales".(…) Le communiqué annonce plusieurs autres promotions, comme celles de Patrick Ollier ou Pierre Charon. Le premier, ex-secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, devient "délégué général aux relations avec les groupes parlementaires".


- 2015-01-21

Le Figaro : "Guillaume Peltier dans l’organigramme de l’UMP"

Le président de l’UMP Nicolas Sarkozy a procédé à plusieurs nominations internes, dont celle de Guillaume Peltier au poste de "secrétaire national fonctionnel aux fédérations professionnelles", selon un communiqué du parti publié aujourd’hui. Cofondateur de la Droite forte, M. Peltier, dont le positionnement est jugé trop droitier par certains à l’UMP, devient aussi "coordonnateur adjoint des élections régionales". L’ancien ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, devient "délégué général aux relations avec les groupes parlementaires".


- 2015-01-16

Wikiagri.fr : " "Bouseux et ruralité"

Le 2 janvier, 51 députés, principalement de l’UMP, mais aussi de l’UDI, ont publié dans Le Figaro un appel intitulé « En 2015, ne nous traitez plus comme des bouseux ! L’appel des 51 députés de la ruralité ». Figurent notamment parmi eux des personnalités comme Dominique Bussereau, ancien ministre de l’Agriculture durant la présidence Chirac et secrétaire d’Etat aux Transports durant la présidence Sarkozy, Hervé Gaymard, également ancien ministre de l’Agriculture, puis de l’Economie durant la présidence Chirac et vice-président de l’UMP en 2013-2014, Patrick Ollier, ancien ministre des Relations avec le parlement durant la présidence Sarkozy, ancien président de l’Assemblée nationale et lui aussi vice-président de l’UMP en 2013-2014, ou encore Sébastien Huyghe, l’actuel porte-parole de l’UMP nommé par Nicolas Sarkozy en décembre dernier.

Cet appel à l’instigation du député UMP de la Lozère, Pierre Morel-à-l’Huissier, vise à s’adresser en premier lieu « aux élites de notre pays qui méprisent trop souvent la ruralité » car, du point de vue de ces députés, « les élites et les corps intermédiaires du pays se soucient comme d’une guigne de la ruralité ». Or, ces zones rurales traversent une grave crise dont les symptômes sont maintenant bien connus : suicides des exploitants agricoles, désertification, fermeture des écoles, des petits commerces et des services publics, paupérisation, faible connectivité. Cette « fracture territoriale » dont sont victimes les campagnes éloignées des zones qui attirent les « rurbains » concernerait ainsi un Français sur sept.

Pour ces députés, ce qu’ils appellent « la campagne des urbains », celle qui attirent les « rurbains », c’est un peu l’arbre qui cache la forêt en donnant une fausse perception de ce qu’est la situation réelle de la ruralité. Se défendant néanmoins de toute forme de « misérabilisme », ils veulent que les campagnes des ruraux soient écoutées et que leurs besoins spécifiques soient pris en compte en matière de transports, d’accès à la santé (médecins et services de santé), aux services publics et à internet. Ils réclament également un « droit au respect » en souhaitant que l’image de ces zones change et ainsi « que l’on cesse de traiter la campagne des ruraux comme des "bouseux" irrécupérables dans la marche du progrès économique et social ».


- 2015-01-15

L’Express : "Manuel Valls ovationné : combien de temps l’unité nationale va-t-elle durer ?"

François Hollande avait trouvé le ton juste, dimanche, en marge de la marche républicaine. Manuel Valls semble en avoir fait autant ce mardi à l’Assemblée nationale, même si quelques accrocs à cet unisson apparaissent déjà. Ainsi seule la gauche s’est manifestée lorsqu’il a loué l’action du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve ou salué celle de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira. "L’unité ne suppose pas l’uniformité" (…)

Le débat qui va suivre dans les jours à venir mettra aussi à jour des différences entre les propositions du gouvernement et une partie de la droite qui, comme le président du groupe UMP Christian Jacob à la tribune, réclame un Patriot Act à la française, quitte à "restreindre certaines libertés publiques". "Je préfère des mesures qui créent du débat chez vous, les journalistes, au nom du politiquement correct, plutôt que des morts dans la rue", lâche par exemple Patrick Ollier après le discours de Manuel Valls. (…)


- 2015-01-15

RFI : "Manuel Valls plébiscité pour un discours propulsé dans l’histoire"

Mardi 13 janvier 2015, l’Assemblée nationale française a rendu un hommage ému aux victimes des massacres de la semaine. Une Marseillaise a même été chantée debout, une scène inédite depuis 1918. Le Premier ministre a réussi à enflammer l’Hémicycle en dénonçant la barbarie. Il a défendu les valeurs républicaines et a su trouver les mots. ■ Manuel Valls plébiscité pour un discours propulsé dans l’histoire

Patrick Ollier, UMP, Hauts-de-Seine. « Le Premier ministre a fait un discours que nous attendions. Il était dans l’émotion, nous y sommes tous encore, mais il a annoncé des mesures qui correspondent exactement à ce que l’UMP attendait. Le président Sarkozy a déjà, il y a 48 heures, fait des propositions qui y ressemblent. Donc, nous sommes dans le consensus et ces mesures que nous attendions ont suscité le fait que le groupe UMP s’est levé pour applaudir le Premier ministre, ce qui est quand même rare. Cette union doit perdurer pour que ces mesures soient transformées rapidement en texte et puissent être mises en œuvre rapidement aussi, c’est une question de temps. »


- 2015-01-02

Le Monde : "Une cinquantaine de députés de droite lancent un appel pour ne plus être traités « comme des bouseux »"

Menés par le député UMP de Lozère Pierre Morel-A-L’Huissier, 54 parlementaires ont lancé vendredi 2 janvier, sur le site du Figaro, un appel aux élites qui, selon eux, « méprisent trop souvent la ruralité » (…) Dans le manifeste, la cinquantaine d’élus, parmi lesquels figurent une grande majorité de députés UMP, mais aussi quelques membres de l’UDI, opposent la campagne des urbains à celle des ruraux. Pour eux, la première bénéficie de plus d’intérêt politique que la seconde car elle touche aux urbains qui « s’y installent pour tenter d’avoir “la ville à la campagne” » et bénéficie donc de meilleurs investissements.

Pour les députés, parmi qui on trouve Patrick Ollier, Marc-Philippe Daubresse, Hervé Gaymard ou Olivier Dassault, « la campagne des ruraux a simplement besoin qu’on l’écoute et qu’on s’occupe d’elle ». Transports, services de santé, services publics, accès à Internet, ils réclament pour les ruraux des services de qualité égale à celle des urbains et des « rurbains ».

Les signataires demandent en outre que l’on « pardonne cette brutale franchise, que l’on cesse de traiter la campagne des ruraux comme des “bouseux” irrécupérables dans la marche du progrès économique et social ».

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