UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

UMP et assemblée
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Présidence de l’UMP : Fin de crise : "se consacrer aux vrais problèmes des Français " (déclaration du 18/12/2012)

"Enfin un accord le 17 décembre entre François Fillon et Jean-François Copé pour un nouveau vote pour la présidence de l’UMP en septembre 2013. Nous allons désormais pouvoir nous rassembler pour nous consacrer aux vrais problèmes des Français, et répondre aux inquiétudes et défis que la France va devoir affronter dans les mois à venir (Retraite, santé emploi, logement, politique familiale, questions de société, compétitivité…)."

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La motion pour l’unité co-signée le 11 décembre par Patrick Ollier

Engagé derrière François Fillon pour soutenir sa candidature à la présidence de l’UMP dès le début de la campagne, Patrick Ollier s’est exprimé à plusieurs reprises sur la crise qui secoue l’UMP :

Déclaration du 12/12/2012 : "Nous ne pouvons pas vivre, comme le souhaite Jean-François Copé, dans cette atmosphère de malaise à l’UMP jusqu’aux municipales de 2014.

Ce serait vivre dans un climat de suspicion et risquer de provoquer la division.

Pour préserver l’unité de notre mouvement, il faut revoter, et vite.

Je n’imagine pas que l’on puisse voter au-delà de juin 2013, et avant, nous devons revoir nos statuts.

L’idée de M Alliot-Marie, reprise par Copé, de constituer immédiatement un groupe paritaire pour réformer les statuts est une bonne idée.

II faut engager cette idée sans délai puis décider de la date des élections. Cette décision doit être prise avant Noël"

Patrick Ollier est co-signataire de la "Motion pour l’unité", présentée le 11 décembre par Bernard Accoyer. Les signataires de cette motion, constatant qu’une très large majorité de militants UMP souhaite reprendre la parole pour mettre fin à la crise qui mine leur famille politique, demandent à Jean-François Copé et à François fillon de s’engager "sans délai et irrévocablement à organiser un nouveau processus électoral pour désigner l’équipe dirigeante de l’UMP, au printemps 2013 et à dissoudre le groupe R-UMP et abandonner tout contentieux".

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La motion pour l’unité co-signée le 11 décembre par Patrick Ollier

Déclaration du 11 décembre 2012

"François Fillon a été clair ce matin sur Europe 1 quant au résultat de ses discussions avec Jean-François Copé. Il faut en sortir définitivement avant les législatives partielles de dimanche prochain pour donner un message d’unité à nos électeurs. François Fillon a indiqué qu’il ne serait probablement pas candidat à la prochaine élection pour la présidence de l’UMP. Néanmoins, il faut que cette élection ait lieu. Il est urgent qu’une réponse intervienne rapidement de la part de Jean-François Copé afin que ce scrutin ait lieu avant l’été prochain."

Déclaration du 10 décembre 2012 :

"Il est temps qu’un accord intervienne au sommet de l’UMP dans de brefs délais pour consolider notre parti et préparer la France de demain.

Mieux qu’un sondage, ces élections partielles attestent du rejet de la politique du Gouvernement par les Français.

Les résultats des 3 législatives de dimanche confirment la confiance de nos concitoyens en l’opposition car l’UMP est partout en tête."

Déclaration du 4 décembre 2012 :

"Il est heureux que les discussions soient ouvertes entre François Fillon et Jean-François Copé et que rien ne filtre sur leurs discussions pour éviter tout commentaire inutile ; j’espère que dans la semaine ils vont converger vers une solution acceptable par tous, afin que les conditions d’une nouvelle élection soit clairement établies. Dès lors qu’ils seront d’accord le groupe R-UMP sera dissous instantanément et nous retrouverons l’unité si chère à notre cœur et à nos adhérents."

Déclaration du 28 novembre à 17h :

"Je souhaite que les choses évoluent et à l’heure qu’il est (17h le 28 /11/2012), un pas semble pouvoir être fait pour sortir de l’impasse. La proposition de Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, de créer un groupe de travail paritaire entre les représentants de François Fillon et ceux de Jean-François Copé pour mettre au point les formalités concernant un nouveau vote est positive.

Je pense que si Jean-François Copé et François Fillon en sont d’accord, une telle commission devrait pouvoir se réunir dans les heures qui suivent, réunion à l’issue de laquelle si un accord apparaît chez les deux parties sur les modalités d’organisation d’un nouveau vote, alors le groupe créé par François Fillon devrait être dissout immédiatement. Enfin, l’on pourrait passer à autre chose ! C’est-à-dire redonner la voix aux militants qui dans cette affaire sont les seuls à pouvoir décider ."

Déclaration du 28 novembre au matin :

"Alors que Jean-François Copé a rejeté, suite à la constitution officielle du groupe parlementaire Rassemblement-UMP, présidé par François Fillon, l’organisation d’un referendum dont il considère que les conditions d’organisation ne sont plus réunies, l’incompréhension est à son comble ! Le refus de redonner la parole aux militants pour sortir de cette crise au sein de l’UMP est injustifiable, compte tenu du contexte et des conditions de contrôle de l’élection à la présidence du parti. Tout ce que nous voulons, c’est la transparence et la totale indépendance de ceux qui sont appelés à organiser et à vérifier les opérations électorales.

Le groupe parlementaire disparaitra à la minute même où nous aurons des garanties sur les conditions d’impartialité du déroulement d’un nouveau scrutin voulu les militants. Les seuls patrons de l’UMP sont bel et bien les militants."

Déclaration de Patrick Ollier le 27 novembre :

"Pour François Fillon et tous ceux qui l’ont soutenu, les choses sont claires ; les péripéties ubuesques de la Commission électorale (COCOE), qui sont difficiles à accepter, notamment l’ « oubli » de trois fédérations au détriment de François Fillon, jettent un discrédit total sur l’élection. En 45 ans de vie politique au sein du même mouvement, auparavant RPR et aujourd’hui UMP, et malgré les difficultés, qu’il s’agisse des rivalités Chaban-Delmas- Pompidou ou Balladur-Chirac, j’ai toujours privilégié l’unité de mon parti, qui doit être plus forte que tout. Mais aujourd’hui, les circonstances sont telles que je me dois de réagir à tout ce que j’ai vécu, aux côtés de François Fillon, depuis une semaine. Que propose-t-il à présent ? D’accepter l’initiative proposée par Nicolas Sarkozy : organiser un referendum auprès des militants avant Noël, pour savoir s’ils souhaitent revoter ou pas pour l’élection du président de l’UMP. Les conditions d’appel aux militants pour ce referendum doivent être écrites, claires, nettes et précises. Ce referendum doit être organisé par un prestataire extérieur à l’UMP, et mis sous l’autorité d’une commission transparente et indépendante. En attendant, à titre provisoire, nous créons un groupe parlementaire qui devrait être composé d’environ 70 députés. Tout d’abord parce que nous souhaitons rester à l’UMP. Nous restons affiliés à l’UMP pour ne pas le priver du financement lié à notre présence au sein du mouvement. Nous souhaitons par ailleurs préserver l’unité de l’UMP. Nous voulons créer ce groupe parlementaire pour marquer notre détermination à ce que prévalent la vérité et la justice pour le respect de nos militants et des règles de morale en politique. Dès lors que nous connaîtrons les résultats de ce referendum, le groupe parlementaire que nous créons sera dissout."

Patrick Ollier a également fait une déclaration le 20 novembre au lendemain de la proclamation des résultats par la Commission électorale (COCOE) de lélection de Jean-François Copé : " Je prends acte de lélection de Jean-François Copé. Ayant été présent au QG de François Fillon tout au long de la nuit de dimanche à lundi, j’ai néanmoins pu constater que les conditions dans lesquelles se sont déroulés la transmission des résultats et le décompte des voix laissent un goût amer à ceux qui ont soutenu François Fillon. La page de l’élection est à présent tournée et l’unité de notre mouvement est préservée, ce qui est le bien le plus précieux pour nos adhérents. Deux lignes politiques se sont exprimées tout au long de la campagne, nous allons faire en sorte que s’en dégage, dans un mouvement partagé en deux, un projet de reconquête réelle, susceptible d’incarner une alternative crédible pour la France, face à la politique catastrophique conduite par François Hollande, politique qui vient d’être sanctionnée par la dégradation, par l’agence Moody’s, de la note de la France qui perd son triple A."

Engagé pour soutenir François Fillon dès le début de la campagne, le député a multiplié les initiatives et déplacements en sa faveur. Patrick Ollier a ainsi accompagné le 15 novembre l’ancien Premier ministre à Périgueux, avant de défendre la motion Gaulliste lors d’une soirée débat à Courbevoie. Patrick Ollier s’était également rendu la veille, 14 novembre, à Champfleury en Haute Marne, à l’invitation du député Philippe-Armand Martin, pour soutenir le candidat François Fillon et défendre la motion gaulliste, qu’il avait déjà présentée le 13 novembre aux Rueillois. Le député-maire de Rueil a par ailleurs adressé le 9 novembre un courrier aux adhérents UMP de sa circonscription pour leur demander de voter pour François Fillon mais également de choisir la motion Gaulliste : " le dimanche 18 novembre se détermine l’avenir politique de l’UMP. Mon soutien déterminé à François Fillon et la « motion » gaulliste sont deux actes essentiels de ma vie politique. Je vous demande de voter en ce sens, vous aiderez ainsi au renouveau de l’UMP". Patrick Ollier, qui fait partie de la quarantaine d’ "orateurs" représentant les diverses sensibilités et chargés de relayer François Fillon sur le terrain, était ainsi également présent le 20 octobre à Ermont, dans le Val d’Oise, pour participer à un café politique.

Le lien vers l’article de Paris Match sur la soirée débat du 15 novembre à Courbevoie : http://www.parismatch.com/Actu-Matc…

Le lien vers le dernier clip de campagne de François Fillon (extraits vidéo du congrès du 12 novembre au palais des Congrès à Paris, auquel a pris part Patrick Ollier) : http://www.dailymotion.com/video/xv…

La lettre de Patrick OLLIER adressée aux adhérents UMP de Rueil Garches et Saint-Cloud le 9 novembre 2012 : "Le dimanche 18 novembre prochain, vous allez voter en tant qu’adhérent UMP pour désigner notre Président et son équipe, choisir une des six « motions » qui détermineront l’orientation politique de l’UMP et enfin sur la charte des valeurs. Avec les élus de notre circonscription, Jacques GAUTIER, Eric BERDOATI, Yves MENEL, Denis GABRIEL et de très nombreux élus et militants qui ont parrainé sa candidature, je soutiens activement François FILLON à la Présidence de notre mouvement. L’UMP doit se réorganiser, préparer un projet de gouvernement et se mettre en ordre de bataille pour les prochaines élections déterminantes pour l’avenir de notre pays. Je connais bien François FILLON avec qui nous avons commencé à militer ensemble dans le mouvement gaulliste dans les années 80, et avec lequel j’ai travaillé en tant que Ministre dans son gouvernement auprès de Nicolas SARKOZY. Il m’apparaît comme étant le plus capable d’organiser une véritable alternance de combat face à la politique des socialistes dans les années à venir. C’est un homme d’Etat déterminé mais aussi rassembleur. Il ne laissera pas d’opportunité pour qu’un nouveau parti du Centre s’organise dans notre pays et puisse concurrencer l’UMP. Ces cinq dernières années grâce à ses qualités, il a engagé une politique courageuse, économique et sociale pour notre pays en affrontant plusieurs crises très importantes. Il est essentiel pour moi que sur Rueil, Saint-Cloud et Garches, le courant d’adhésion le soutenant soit le plus fort possible ! J’ai aussi, aux côtés de Michèle ALLIOT-MARIE, Roger KAROUTCHI, Henri GUAINO, Bernard ACCOYER et Gérard LARCHER déposé une « motion » gaulliste qui vous est présentée au vote dimanche prochain : « Gaullisme en mouvement ». L’UMP depuis sa constitution rassemble des libéraux, des radicaux et des gaullistes. Le « Gaullisme en mouvement » propose un projet de société dans la ligne de ce que le Général de Gaulle avait conçu pour notre pays mais qui malheureusement n’a jamais pu être mis totalement en œuvre. Le rôle d’un Etat fort, la vision sociale et économique à travers l’association capital-travail, les institutions, la voix de la France dans le monde, l’aménagement du territoire, la politique de défense nationale, l’Europe des nations, tout cela doit être retenu dans la future action politique de l’UMP, je souhaite que vous puissiez soutenir cette « motion » que j’ai contribué à écrire et qui est la sixième sur le bulletin de vote. Vous comprendrez donc que le dimanche 18 novembre, se détermine l’avenir politique de l’UMP. Mon soutien déterminé à François FILLON et la « motion » gaulliste sont deux actes essentiels de ma vie politique, je vous demande de voter en ce sens, vous aiderez ainsi au renouveau de l’UMP." Patrick OLLIER

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Lire l’original de la lettre de Patrick OLLIER aux adhérents UMP de sa circonscription
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Patrick Ollier a posé le 16 octobre devant le Palais Bourbon aux côtés d’une quarantaine d’ "orateurs" chargé de relayer François Fillon sur le terrain
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Patrick Ollier a présenté la motion Gaulliste aux Rueillois le 13 novembre la motion Gaulliste
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Patrick Ollier était présent au déplacement de François Fillon à Périgueux le 16 novembre

« Eternel de Gaulle ! » : la tribune de François Fillon dans le Figaro du 9 novembre 2012, publiée à l’occasion de l’anniversaire de la mort du Général :

"Le Général de Gaulle est depuis longtemps entré dans notre histoire. Mais on aurait tort de réduire le Gaullisme à un héritage ! Les temps difficiles que nous vivons font ressurgir ce besoin de dépassement qui irrigua le combat de la résistance puis de la reconstruction nationale. Deux fois, en 1940 et en 1958, le Général de Gaulle a été l’acteur d’un redressement spectaculaire de notre pays. Deux fois, la méthode a été la même : rassembler les Français, prendre les décisions qui s’imposent, arracher la France à ses obsessions pour relever les défis du monde.

Le Gaullisme est un art de l’union. Dans une France bien plus divisée qu’aujourd’hui, le Général de Gaulle n’a jamais cherché à opposer entrepreneurs et salariés, revenus du travail et revenus du capital – ce qu’il appelait « utiliser les vieilles recettes de la démagogie ».

Rien de plus contraire non plus au Gaullisme que de distinguer les Français selon leurs votes, leurs origines ou leur religion. Pour le Général de Gaulle, « il n’y a que deux catégories de Français : ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas ».

Cette exigence d’unité est intemporelle. Par-delà nos différences, une seule chose compte : l’amour de la France et le respect des valeurs républicaines. Je crois à la fraternité du patriotisme qui transcende ces deux maux qui trahissent notre pacte national : le repli communautariste et le populisme. Il est plus que temps de rappeler que dans un monde concurrentiel de 7 milliards d’habitants, les 65 millions de français doivent faire bloc.

Aujourd’hui, les clivages et les postures devraient s’effacer devant le risque de déclin de la France. Et les réponses que nous devrions y apporter ne devraient pas s’embourber dans ces compromis électoralistes qui masquent la gravité de la situation.

Il est désolant de voir le pouvoir actuel traiter avec si peu de courage et d’urgence la question vitale de la compétitivité française. Il est dommageable de le voir s’entêter sur des sujets de société qui divisent notre pays en le détournant de l’effort de redressement économique que nous devons fournir pour ne pas déchoir.

S’il y a une constante du gaullisme, c’est de prendre à bras le corps les difficultés. Rappelons-nous la terrible crise de compétitivité de 1958, lorsque confrontée au déficit extérieur et budgétaire, la France se demandait comment « boucler les fins de mois » et respecter sa promesse de mettre en œuvre le marché commun. A ceux qui demandaient des ajustements progressifs pour ne pas casser la croissance, à ceux qui voulaient enterrer le rapport Pinay-Rueff, le Général de Gaulle a opposé la voix implacable du courage politique. Dès la première semaine de son mandat, il prend parti pour une « remise en ordre » sans laquelle, ce sont ses mots, « nous resterons un pays à la traîne, oscillant perpétuellement entre le drame et la médiocrité ».

Pour l’homme du 18 juin, il ne pouvait y avoir de souveraineté française sans indépendance financière, ni de justice sociale sans vérité des comptes. Le reste de l’histoire est connue : réduction drastique des dépenses, rétablissement spectaculaire de l’équilibre budgétaire, expansion sans précédent, âge d’or de l’industrie française.

La Vème République est conçue pour l’action. Elle donne au chef de l’Etat les pouvoirs les plus larges avec une seule corde de rappel, le vote populaire, et une seule exigence : décider. Notre Constitution permet au président de se comporter en homme d’Etat. A contrario, elle est impitoyable pour les hommes d’appareil. François Hollande s’élèvera-t-il un jour aux dessus de sa majorité ? J’attends et j’espère pour notre pays qu’il ait le cran de dire aux Français que l’intérêt général ne se confond pas avec le dogme socialiste.

On nous dit que la mondialisation chamboule tous nos repères. Est-ce vraiment nouveau ?

Le gaullisme fut toujours une manière de refuser l’enfermement hexagonal pour affronter le monde tel qu’il est. Tout le génie de l’homme du 18 juin est d’avoir compris que la campagne de France s’inscrivait dans une guerre mondiale. Toute la grandeur du gaullisme de 1958 est d’avoir replacé la France dans l’actualité du jeu mondial : refus des blocs, fin de l’empire, modernité industrielle, convertibilité du franc, adoption sans restriction du marché commun…

Regarder le monde en face, c’était pour le Général de Gaulle plus qu’un principe politique : une règle d’hygiène indispensable à la santé de la France – convaincu qu’il était que notre pays, coupé de son ancrage international, « se désintéresserait de lui-même et irait à la dislocation ».

Face aux grands vents de la mondialisation, le gaullisme ne saurait prêcher le repli, ni la renonciation à nos valeurs. Il ne nous incite certainement pas à nous défendre en nous retranchant derrière la ligne Maginot de nos intérêts catégoriels ou de nos archaïsmes. Sachons faire le pari gaullien de la remise en mouvement. Sachons secouer nos conservatismes. Sachons travailler plus, innover plus, dépenser moins. Sachons élever le combat de la souveraineté nationale au niveau de la souveraineté européenne.

Aujourd’hui, le gaullisme appartient à tous les Français, mais il s’incarne dans l’une des sensibilités majeures de l’UMP. Au moment où notre mouvement s’apprête à renouveler ses instances dirigeantes, rappelons-nous ce que signifiait, pour le Général de Gaulle, cet engagement, ce « vaste et ardent concours d’adhésions et de dévouements ».

Etre gaulliste, ce n’est pas adhérer à une idéologie mais se battre pour des idéaux. C’est placer l’intérêt de la France au-dessus de toutes les doctrines. C’est rassembler notre peuple en tirant vers le haut le meilleur de son âme et non en flattant ses sombres penchants. C’est vouloir servir son pays et pas tout attendre de lui. C’est comprendre qu’il n’y a pas de redressement collectif sans engagement individuel. C’est être un militant de la France."

François FILLON

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