UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

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Questions d’actualité : Patrick Ollier aux "Quatre Colonnes" le 26/06/2013

Audition de Jérôme Cahuzac par la commission d’enquête parlementaire- "c’est une affaire d’Etat, car si le Président de la République ou le Premier ministre avaient connaissance du délit de Jérôme Cahuzac avant décembre dernier, ils avaient l’obligation de le dénoncer"- , congrès virtuel de l’UMP - "chacun a fait des efforts, à partir de là, les primaires détermineront celle ou celui qui sera le plus à même de défendre nos couleurs" - : Patrick Ollier a répondu aux questions de la presse le 26/06 en marge des Questions d’actualité à l’Assemblée nationale.

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Ecouter l’interview de Patrick Ollier du 26/06/2013

Affaire Cahuzac  : dans cette affaire j’ai été le premier à invoquer dans l’hémicycle l’article 40 du code de procédure pénale qui oblige toute personne au fait d’un délit d’en faire part. Si le Président de la République François Hollande ou le Premier ministre ou tout autre ministre étaient au courant de la fraude fiscale de Jérôme Cahuzac, ce qui semble se dessiner aujourd’hui, ils avaient l’obligation de mettre en oeuvre l’article 40 et de dénoncer ce délit dès le mois de décembre, ce qui n’a pas été fait : nous sommes donc dans une véritable affaire d’Etat. Nous posons aujourd’hui nous parlementaires des questions qui appellent des réponses. Cette affaire ne restera pas sans suite.

UMP  : cela fait plus d’un mois que François Fillon, Jean-François Copé et la direction de l’UMP sont en phase…, nous avons tiré les conséquences de ce qui s’est passé ; la page est tournée, à présent nous nous tournons vers le Gouvernement et les Français pour leur présenter l’alternative crédible que nous leur proposons face aux aberrations du Gouvernement socialiste…Pour ma part, je crois qu’il ne faut pas de nouvelle élection, dès lors que les nouveaux statuts, que nous avons revus, prévoient l’organisation de primaires ; nous pouvons rester en l’état avec une direction partagée ; entre François Fillon et Jean-François Copé il n’y a plus aujourd’hui de raisons de créer des problème. Ils vont aujourd’hui partager le pouvoir pour que l’UMP puisse être dirigée de façon légitime"

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