UMP et assembléePatrick Ollier Président de la Métropole du Grand Paris - Député de la 7ème circonscription des Hauts-de-Seine

Rueil-Malmaison - Garches - Saint-Cloud

UMP et assemblée
agrandir le texte retrecir le texte imprimer article envoyer à un ami
Régionales en île de France : la déroute électorale ne justifie pas les dérives diffamantes du candidat socialiste

Patrick Ollier, président de l’amicale Gaulliste des députés, Bernard Accoyer, président délégué et l’ensemble des députés membre de cette amicale, s’indignent des propos tenus à l’encontre de Valérie Pécresse par Claude Bartolone dans L’Obs. En se drapant dans les oripeaux d’une vertu socialiste en déroute électorale, Claude Bartolone accuse Valérie Pécresse de ségrégation raciale en considérant qu’elle défend « Versailles, Neuilly et la race blanche. » Le débat politique ne saurait être ainsi dévoyé par des assertions indignes, insupportables, mensongères et diffamantes. De tels propos sont disqualifiants pour un Président de l’Assemblée nationale qui, par définition, doit imposer et donc s’imposer le respect de la vérité et de la dignité dans le cadre du débat démocratique. Nous dénonçons ces déclarations injurieuses tenues à l’encontre de Valérie Pécresse, Gaulliste sociale, d’autant que nous pouvons attester du respect et de l’attention qu’elle porte à tous nos compatriotes, quelles que soient leurs origines. Excluant toute stigmatisation et racisme, elle est un exemple d’engagement et de détermination pour la défense de ses compatriotes, particulièrement lorsqu’il s’agit des plus faibles. La panique dans les rangs socialistes ne peut justifier la bassesse des déclarations de Claude Bartolone face à l’engagement à 100% de Valérie Pécresse.

Patrick Ollier, président de l’amicale Gaulliste des députés, Bernard Accoyer, président délégué et l’ensemble des députés membre de cette amicale, s’indignent des propos tenus à l’encontre de Valérie Pécresse par Claude Bartolone dans L’Obs. En se drapant dans les oripeaux d’une vertu socialiste en déroute électorale, Claude Bartolone accuse Valérie Pécresse de ségrégation raciale en considérant qu’elle défend « Versailles, Neuilly et la race blanche. » Le débat politique ne saurait être ainsi dévoyé par des assertions indignes, insupportables, mensongères et diffamantes. De tels propos sont disqualifiants pour un Président de l’Assemblée nationale qui, par définition, doit imposer et donc s’imposer le respect de la vérité et de la dignité dans le cadre du débat démocratique. Nous dénonçons ces déclarations injurieuses tenues à l’encontre de Valérie Pécresse, Gaulliste sociale, d’autant que nous pouvons attester du respect et de l’attention qu’elle porte à tous nos compatriotes, quelles que soient leurs origines. Excluant toute stigmatisation et racisme, elle est un exemple d’engagement et de détermination pour la défense de ses compatriotes, particulièrement lorsqu’il s’agit des plus faibles. La panique dans les rangs socialistes ne peut justifier la bassesse des déclarations de Claude Bartolone face à l’engagement à 100% de Valérie Pécresse.

Mentions légales  -  Contact